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  <title>lindigo-mag.com</title>
  <description><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-21T18:46:27+02:00</dc:date>
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   <title>EXPOSITION TOUTÂNKHAMON</title>
   <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 18:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Profitez de la trêve estivale pour faire un tour vers l'Egypte ancienne avec cette fabuleuse exposition sur Toutankhamon. Elle s'achève le 6 septembre... Par Patrick Géraud     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97691016-68015121.jpg?v=1786725045" alt="EXPOSITION TOUTÂNKHAMON" title="EXPOSITION TOUTÂNKHAMON" />
     </div>
     <div>
      C’est bientôt la rentrée des classes. Certains de vos enfants étudieront au cours de l’année scolaire la civilisation égyptienne. Une exposition qui se tient à Paris, pendant quelques jours encore, en dévoile une facette : les rites funéraires, avec leur cortège de cérémonies et traditions plus d’un millénaire avant notre ère.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> L’éternité cousue d’or</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97691016-68015122.jpg?v=1786725345" alt="EXPOSITION TOUTÂNKHAMON" title="EXPOSITION TOUTÂNKHAMON" />
     </div>
     <div>
      L’exposition permet aux plus et moins jeunes de découvrir une reproduction grandeur nature de la chambre funéraire, le sarcophage et des objets appartenant au légendaire pharaon Toutânkhamon décédé à l’âge de dix neuf ans vers 1327 av J.C. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les oeuvres présentées sont des représentations grandeurs nature, fondées sur les archives, croquis, notes et photographies d’époque, en particulier celles réalisées lors de la fouille du tombeau, ainsi que sur l’étude des objets actuellement conservés au musée du Caire qui, pour des raisons de conservation, ne quittent pratiquement plus l’Égypte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97691016-68015132.jpg?v=1786725773" alt="EXPOSITION TOUTÂNKHAMON" title="EXPOSITION TOUTÂNKHAMON" />
     </div>
     <div>
      Cette reconstitution offre l’opportunité unique de percer quelques secrets du tombeau découvert par Howard Carter, le 26&nbsp;novembre&nbsp;1922, dans une vallée désertique et isolée, mondialement connue de nos jours sous le nom de Vallée des Rois. <br />   <br />  Mille objets sont réunis sur 2500 m<sup>²</sup>. Ils forment un ensemble cohérent, fidèle à la réalité archéologique qui permet de voir la richesse du matériel funéraire qui accompagnait le jeune pharaon dans son voyage vers l’au-delà. <br />   <br />  Les différentes chambres funéraires sont restituées avec leurs volumes, leur densité d’origine et leur disposition au moment de leur découverte. <br />   <br />  Tous les objets reconstitués à l’identique ont demandé six ans de travail aux artisans spécialisés dans les ateliers&nbsp; du Musée du Caire. <br />  L’exposition relate également l’histoire de la mise au jour du tombeau, par Howard Carter, et les différentes étapes qui ont conduits à la découverte archéologique la plus extraordinaire du 20<sup>e</sup> siècle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Encore trois semaines avant la fin de l'exposition !</b></div>
     <div>
      <strong>Courez-y vite, c’est jusqu’au 6 septembre.</strong> <br />   <br />  Paris Expo Porte de Versailles, Pavillon 5.1. <br />  1 place de la Porte de Versailles, 75015, Paris <br />  De 10h à 19h dernière entrée à 17h30. <br />   <br />  Un audioguide, en version adulte ou enfant, est compris dans le tarif du billet. <br />   <br />  Renseignements et réservations&nbsp;: <br />  https://www.tut-exhibit.com/fr/locations/paris/
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.lindigo-mag.com/EXPOSITION-TOUTANKHAMON_a1662.html</link>
  </item>

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   <title>San Francisco, l’émerveillement permanent !</title>
   <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 10:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Reportage]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Peut-être parce que la plus “européenne” des mégalopoles américaines, San Francisco a toujours fait rêver, toujours attiré telle un aimant le visiteur français. Et ça marche à tous les coups, d’autant qu’elle s’y entend pour réserver à chaque fois son lot de surprises ! Par Xavier Bonnet     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012341.jpg?v=1786701318" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Bien sûr, tout séjour dans la cité californienne a ses incontournables, ses figures imposés comme on dirait au patinage artistique, avec lesquels on sera toujours tenté de renouer&nbsp;: <br />   <br />  • s’émerveiller de la solidité des pylônes et des câbles du Golden Gate Bridge, <br />   <br />  • fendre le vertige dans les lacets de Lombard Street ou dans les virées à bord des mythiques Cable Cars, <br />   <br />  • se perdre dans les ruelles de Chinatown avec “cueillette” de fortune cookies à la clé, <br />   <br />  • partager la propension à la sieste des éléphants de mer sur les pontons de Fisherman’s Wharf, <br />   <br />  • cracher ses poumons dans l’ascension de la Coit Tower parce que l’ascenseur est plus souvent en panne qu’à son tour, <br />   <br />  • s’étonner devant l’exiguïté des cellules d’Alcatraz (et ce avant que Donald Trump se décide à mettre en pratique son idée de rendre le lieu à sa vocation de pénitencier, en limitant d’autant les possibilités de visite… touristique). <br />   <br />  • s’enamourer à nouveau de l’alignement des Painted Ladies, ces maisons victoriennes ou édouardiennes aux couleurs chatoyantes et à l’alignement parfait aux pieds d’Alamo Square Park.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Mais parce qu’elle a dû se redéfinir à intervalles réguliers, quand il ne s’agissait pas de renaître au sens propre du terme après un tremblement de terre dévastateur (1906), San Francisco est pour ainsi dire adepte du mouvement perpétuel, se vouant corps et âme aux contingences et promesses du présent – telle l’intelligence artificielle dont elle est devenue un centre névralgique – tout en refusant de tourner la page d’un passé florissant toutes époques confondues. D’où l’idée de proposer ici un périple à travers la ville en 12 étapes qui, à défaut de toutes sortir des sentiers battus, l’expliquent autrement mais autant, en traduisent le pouls à leur façon, sans ordre particulier mais formidablement complémentaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Salesforce Park</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012347.jpg?v=1786698523" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Comme s’il ne suffisait pas que la Salesforce Tower soit l’un des édifices les plus impressionnants du centre-ville récent de San Francisco avec ses 326 mètres, ce qui en fait le deuxième bâtiment le plus haut de toute la Californie (après le Wilshire Grand Center de Los Angeles), s’étale à ses pieds un parc urbain de plus de deux hectares dont l’agencement n’est pas sans rappeler la High Line new-yorkaise car surélevé lui aussi par rapport à la rue. Si les animations proposées ne manquent pas (concerts, séances de fitness), c’est surtout la promenade à travers ses 600 arbres et 16000 plants format pas moins de 12 écosystèmes uniques qui marque les esprits. <br />  <em>425 Mission Street. Ouvert de 6h à 20h (novembre-avril), de 6h à 21h (mai-octobre).</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une virée en side-car avec Rides By Me</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      Dans une autre vie, Jérôme Ribeiro œuvrait en cuisine. C’est même dans ce but qu’il a débarqué à San Francisco en 1998 depuis Strasbourg. Mais les restaurants mènent à tout, surtout quand vous vous rendez compte que, contrairement à d’autres dans le monde, personne n’a eu l’idée d’organiser des visites de la ville en side-car. Aujourd’hui, les tours qu’il organise à travers San Francisco jusque sur l’autre rive du Golden Gate Bridge mais aussi à thèmes (dans les contés vinicoles aux alentours – Napa, Sonoma, Monterey…) sont devenus des “must-do” et le gage d’une autre façon mémorable d’aborder la ville et ses méandres. <br />   <br />  Différentes formules à partir de 185$ par personne. <br />  <em>Tél.&nbsp;: (415) 305 8229. </em><a class="link" href="https://www.ridesbyme.com/"><em>https://www.ridesbyme.com/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mission Dolores (Mission Saint-François d’Assise)</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012350.jpg?v=1786698634" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Faute d’être la plus ancienne des 21 missions que compte la Californie, elle aura résisté à tout ce que San Francisco aura pu subir depuis 1776 et s’affiche fièrement comme le plus ancien bâtiment de la ville. <br />  Bien que rénovée, comme l’ensemble de la mission, la chapelle laisse paraître au plafond des poutres en bois de sequoia d’origine, maintenues et reliées entre elles par des lanières de cuir. Dans la basilique, se distingue un très beau vitrail de celui dont on baptisa le mission, Saint-François d’Assise. Un petit musée renferme quelques reliques importantes de l’histoire du lieu. Enfin, le cimetière civil adjacent est le seul “intra-muros”. <br />   <br />  Que le dernier enterrement y ait lieu en 1890 n’avait pas freiné Alfred Hitchcock au moment d’y poser ses caméras pour Vertigo (Sueurs froides). <br />  <em>3321 16th Street. Tél.&nbsp;: (415) 621 8203. </em><a class="link" href="https://www.missiondolores.org/"><em>https://www.missiondolores.org/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rincon Annex Post Office</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012352.jpg?v=1786699488" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      L’ancien bureau de poste datant de 1940 aurait pu entièrement disparaître à la fin des années 70 sans une mobilisation publique qui permit finalement d’accélérer son classement au National Register of Historic Places en 1979. Le complexe commercial aménagé se devait donc de conserver une partie de sa façade aves ses dauphins en bas-reliefs ou ses sculptures d’aigles mais surtout le grand lobby à l’intérieur où, surplombant caisses et cabines, le peintre d’origine russe Anton Refrieger avait été missionné en 1943 pour retracer à sa façon l’histoire de la Californie et le rôle que San Francisco avait pu y jouer. Ses choix picturaux et politiques ne manquèrent pas de créer la polémique jusqu’à une tentative de destruction demandée au Sénat dix ans plus tard. C’est aujourd’hui son mélange de naïveté et de réalisme qui prime et attire. <br />  <em>83 Mission Street/121 Spear Street.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le réseau Public Open Spaces</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012353.jpg?v=1786699681" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Sur place, ceux qui en connaissent l’existence ont adopté leur diminutif, POPOS (pour Privately Owned Public Open Spaces). Le principe est simple&nbsp;: des espaces accessibles à tout public, propriétés de sociétés privées qui les laissent à disposition et les entretiennent. Terrasses, cours intérieures, patios, atriums, parcs urbains ou promontoires avec vues imprenables (à l’exemple de celui de l’immeuble One Kearny, 23 Geary Street)&nbsp;: ce sont ainsi plus d’une cinquantaine d’endroits, essentiellement Downtown et dans le Financial District, souvent cachés qu’il s’agit donc de dénicher tel un jeu de piste pour apprécier autrement son sandwich ou sa salade du midi… <br />  <a class="link" href="https://sfpopos.com/"><em>https://sfpopos.com</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les graffitis de Mission District</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012357.jpg?v=1786699875" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Depuis le début des années 70, les peintures murales du quartier n’ont eu de cesse de faire écho de démonstrations idéologiques et revendications sociales. N’en retenir que leur qualité artistique serait donc passer à côté d’une grande partie de leur identité. C’est en tout cas un défilé de “tableaux” spectaculaires qui ornent les façades, avec en point d’orgue, ceux jalonnant deux allées, Balmy Alley (à hauteur de la 25<sup>e</sup> rue) et Clarion Alley (parallèle à la 17<sup>e</sup> rue dans Mission Street) ou encore le Women’s Building, un centre communautaire humanitaire créé par des femmes en 1971 au temps fort du mouvement féministe. (angle 18<sup>e</sup> rue et Lapidge Street).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ina Coolbrith Park</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012358.jpg?v=1786699895" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Escarpé à souhait, le parc offre en son sommet l’un des panoramas les plus spectaculaires sur la partie de San Francisco bercée par la Bay Area, en gros du Financial District jusqu’à la Coit Tower. De jour comme de nuit, le regard se plante longuement sur l’horizon, quitte à en oublier très vite les fait d’armes de celle dont le nom a été attribué au parc, première California Poet Laureate mais surtout éditrice de Mark Twain, mentore de Jack London et Isadora Duncan entre autres et donc figure marquante de la communauté littéraire du début du XXe siècle. <br />  <em>Angle Vallejo Street et Taylor Street. </em><em>Tél. : (415) 274 0291.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>VJ Grocery</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012362.jpg?v=1786700089" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      S’il est un film à jamais ancré dans les mémoires et la fantasmagorie à propos de San Francisco, c’est bien Bullitt, avec Steve McQueen dans le rôle principal. À défaut de s’autoriser quelque folle cavalcade pied au plancher au volant d’une Ford Mustang, un arrêt s’impose dans ce qui ne pourrait être qu’une épicerie comme tant d’autres si le lieutenant Frank Bullitt n’était pas venu y faire quelques emplettes surgelées dans une scène du film. Une fresque murale à l’intérieur du magasin vient rappeler les faits aux quelques étourdis&nbsp;! <br />   <br />  <em>1199 Clay Street, angle Taylor Street. </em><em>Tél. : (415) 885 3417.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Amoeba Music</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012363.jpg?v=1786700535" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Le temple du disque et la plus grosse menace pour la carte de crédit des fans de musique&nbsp;! À quelques encablures du Golden Gate Park et à une extrémité de Haight Street, le deuxième magasin de la franchise (après celui de Berkeley mais avant celui de Los Angeles) a pris le relais en 1995 d’un bowling désaffecté. <br />   <br />  On le répète, le plus périlleux sera de passer à la caisse après avoir arpenté ses plus de 2000 mètres carrés de racks de vinyles, CDs, livres et “goodies’. <br />  <em>1255 Haight Street. Tél. : (415) 831 1200. </em><a class="link" href="https://www.amoeba.com/"><em>https://www.amoeba.com/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Japanese Tea Garden</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012368.jpg?v=1786700406" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      La quiétude du Golden Gate Park et – parfois – son microclimat sont déjà une raison suffisante de s’y engouffrer quelques heures. Le jardin japonais en sera une supplémentaire, assurance d’apaisement entre sa végétation florissante, sa statue de Bouddha datant de 1790 et sa pagode amoureusement restaurée et sensée représenter à son origine (1915) une “tour du trésor” de ce même Bouddha. Compléter la visite avec celle du Jardin Botanique, du Conservatoire de fleurs ou le de Young Museum – le plus ancien consacré aux beaux-arts en ville – n’est pas interdit, loin s’en faut. <br />  <em>Tarif adulte&nbsp;: 16$. <br />  75 Hagiwara Tea Garden Drive. Tél.&nbsp;: (415) 661 1316. </em><a class="link" href="https://gggp.org/japanese-tea-garden/"><em>https://gggp.org/japanese-tea-garden/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Counterculture Museum</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012369.jpg?v=1786700723" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      À défaut d’avoir été la seule à… donner de sa personne en la matière, San Francisco a souvent fait office de point de départ ou d’ancrage de la contreculture et les actes qui allaient avec, notamment dans les luttes pacifistes, la défense des communautés. Qu’un musée se consacrant à son souvenir s’installe au mythique carrefour Haight-Ashbury, point névralgique du mouvement hippie des années 60, n’était donc que pure logique. Entre photos, affiches, livres et objets – et un bookshop pour affiner ses connaissances sur le sujet –, l’esprit contestataire est perpétué et rappelle que les combats ne furent jamais vains. <br />  <em>Tarif adulte&nbsp;: 10$. Ouvert de 11h à 18h du mercredi au dimanche. <br />  1485 Haight Street. </em><a class="link" href="https://counterculturemuseum.org/"><em>https://counterculturemuseum.org/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les taxis autonomes</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012372.jpg?v=1786700794" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      C’est le grand truc à San Francisco depuis deux ans&nbsp;: s’autoriser un “ride” dans l’un des taxis sans chauffeur qui balayent la ville de long en large tant que ça reste… exotique avant une expansion planétaire. Sensations garanties, notamment à l’approche des carrefours&nbsp;! Ce sont plus de 300 véhicules qui se faufilent ainsi dans la circulation, les courses se réservant via une application mobile, même si la manœuvre peut paraître compliquée depuis un Smartphone européen. Si Waymo se taille la part du lion (et du marché), d’autres compagnies comme Zoox s’efforcent de lui… embrayer le pas. <br />  <a class="link" href="https://waymo.com/"><em>https://waymo.com/</em></a>  <br />  <a class="link" href="https://zoox.com/san-francisco"><em>https://zoox.com/san-francisco</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>San Francisco et avec votre esprit…</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68012374.jpg?v=1786700974" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Sillonner la ville avec quelqu’un qui la connaît par cœur et en dévoilera en français jusqu’aux plus croustillants secrets, c’est le quotidien de Sylvie Walters depuis 2015 quand elle se décida à lancer L’Esprit San Francisco, onze ans après avoir posé le pied sur place. Ses visites thématiques guidées sont un pur régal tant elle sait communiquer sa passion et les options sont nombreuses, avec quelques exclusivités au passage qui sortent pour certaines des limites de la ville (thématique histoire et architecture, Twin Peaks, Stanford et la Silicon Valley par le train, campus de Berkeley). Quand Vicky et Daphné prennent le relais, la faconde et l’enthousiasme sont tout autant de mise… <br />  Tarif adulte à partir de 58$ par personne et à partir de 325$ sur certaines visites thématiques en groupe (pour une à trois personnes). <br />  <em>748 Page Street. Tél. (415) 283 6727. </em><a class="link" href="https://lespritsanfrancisco.com/"><em>https://lespritsanfrancisco.com/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le fog, l’invité pas toujours surprise</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.lindigo-mag.com/v/34ef394d8701d99804b9aa2cda61aa9857ecb3ce" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      Oui, à San Francisco, on ne parle pas de brouillard mais de fog. Il fait même tellement partie du… paysage et du quotidien sur place qu’on lui a donné un prénom, Karl. On peut d’ailleurs parler de fogs au pluriel, pour peu que l’on veuille distinguer le fog de convection qui s’infiltre près du sol l’hiver, provoquant comme une bruine réduisant la visibilité, et le fog d’advection, résultat l’été de la rencontre de l’air chaud en provenance des Marin Hills au nord et de la fraîcheur de l’Océan Pacifique&nbsp;: responsable d’humidité, de vent et de températures automnales, il se plaît à surprendre le touriste immédiatement reconnu par les locaux de par les sweat-shirts et doudounes achetés à la hâte par celui-ci.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelques haltes pour les papilles !</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68013128.jpg?v=1787143254" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      ABACA se situe aux abords de Fisherman’s Wharf, l’inspiration se veut philippine et contemporaine, mais en déborde dès que l’occasion lui en est donnée, histoire de satisfaire tous les palets “à la californienne”. C’est d’ailleurs du nord de l’état que provient l’essentiel des ingrédients des plats malins et festifs qui composent la carte, où se tirent la bourre lumpias de porc, curry de bœuf, Yu Choi grillé, lieu noir et riz au safran. <br />  Petits plats à partir de 12$, plats à partir de 26$. Réservation conseillée. <br />  <em>2700 Jones Street. Tél.&nbsp;: (415) 486 0788. </em><a class="link" href="https://www.restaurantabaca.com/"><em>https://www.restaurantabaca.com/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Souvla</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68013153.jpg?v=1787144690" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      En sandwich ou en salade, porc, poulet agneau et patate douce pour la version végétarienne renvoient aussitôt en Grèce&nbsp;! Ça tombe bien, c’est l’objectif poursuivi. Et n’oubliez pas de laisser une place pour le dessert, un yaourt glacé que l’on vous invitera à personnaliser. <br />  Sandwiches à partir de 14$, salades à partir de 15$. <br />  <em>517 Hayes Street. Tél.&nbsp;: (415) 771 4383. </em><a class="link" href="https://www.souvla.com/"><em>https://www.souvla.com/</em></a>  <br />  <em>531 Divisadero Street (NOPA). Tél.&nbsp;: (415) 840-1500.</em> <br />  <em>758 Valencia Street (Mission). Tél. :&nbsp;(415) 870 3600.</em> <br />  <em>2272 Chestnut Street (Marina). Tél. : (415) 680 9400.</em> <br />  <em>2505 3<sup>rd</sup> Street (Dogpatch). Tél. : (415) 980 6800.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Oaxanaqueña</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68013154.jpg?v=1787144093" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Comme son nom l’indique, c’est de la région mexicaine d’Oxaca que l’on on tient à mettre en valeur dans cette officine de quelques tables seulement. Inutile donc de s’étonner que, dans les différentes formules annoncées sur le grand panneau au-dessus du comptoir, soit proposée une version avec des crickets. On peut toutefois se contenter de burritos, quesadillas et tamales plus traditionnels. <br />  Tacos à partir de 3$, burritos à partir de 11$, plats à partir de 17$. <br />  <em>2128 Mission Street. Tél.&nbsp;: (415) 714 9119. </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nopa Fish </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68013157.jpg?v=1787144029" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Longtemps terminal maritime et véritable pouls de la ville, le Ferry Building est déjà une merveille en soi, dans son architecture – à commencer par sa tour-horloge majestueuse – comme sa transformation en succession de boutiques d’artisanat. Il est aussi l’une des étapes privilégiées des lunches du midi, en grande partie grâce aux sandwiches, salades et plats de Nopa Fish privilégiant la fraîcheur bio essentiellement autour de poissons et fruits de mer, dont l’on s’empresse d’aller se délecter sur le parvis face à la baie sous le regard de Gandhi. Sa statue tout du moins… <br />  Sandwiches à partir de 17$, salades et plats à partir de 15$. <br />  <em>1 Ferry Building Marketplace, Shop 31. Tél. : (415) 363 7332. </em><a class="link" href="https://www.nopafish.com/"><em>https://www.nopafish.com/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>China Live</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68013158.jpg?v=1787143888" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Les conflits de son patron avec le propriétaire des murs et les menaces récurrentes de banqueroute ont beau alimenter les pages de la presse locale, les convives continuent de faire la queue dans l’espoir d’une table dans cet immense espace (près de 3000 m2) où la cuisine chinoise mêle volontiers tradition et innovation. Faire son choix et cocher les cases de la feuille de papier en guise de menu à remettre au serveur peut donc s’avérer ardu vu le nombre d’options proposées. Dim sum, grandes assiettes à partager, viande ou fruits de mer…&nbsp;: rien ne manque à l’appel en effet. <br />  Dim sum à partir de 17$, plats à partir de 22$ <br />  <em>644 Broadway (Chinatown). Tél. (415) 788 8188. </em><a class="link" href="https://chinalivesf.com/"><em>https://chinalivesf.com</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Taqueria Cancun</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68013161.jpg?v=1787144748" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Les deux amis qui ont fondé le lieu jadis n’ont jamais mis les pieds à Cancun, l’un deux allant jusqu’à présenter un passeport salvadorien. Qu’à cela ne tienne, il n’y a pas tromperie sur la marchandise quand arrivent les assiettes de burritos dont les tortillas ont été directement placées sur la plancha de cuisson (pas de passage en vapeur préalable). Quesadillas, alambres et pachugas suizas complètent la carte. <br />   <br />  Alambres à partir de 6$, burritos à partir de 8$, plats à partir de 11$. <br />  <em>2288 Mission Street. Tél. : (415) 252 9560.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Scoma’s</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68013162.jpg?v=1787144374" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Véritable institution de Fisherman’s Wharf depuis 1965, Scoma’s n’hésite pas à afficher sur ses murs photos et coupures de journaux des exploits passés des équipes sportives de la ville, à commencer par ceux des 49ers de Joe Montana et Jim Rice. L’entreprise familiale depuis trois générations demeure encore en 2026 dans le Top 100 des restaurants de la Bay Area. Ses plats à base de poisson et de fruits de mer – voire ses cocktails – n’y sont pas étrangers… <br />   <br />  Plats à partir de 42$. <br />  <em>1965 Al Scoma Way. Tél. : (415) 771 4383. </em><a class="link" href="https://scomas.com/"><em>https://scomas.com/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Castro Hot Cookie</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68013163.jpg?v=1786704976" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Tout à côté du Castro Theater et de la mythique Twin Peaks Tavern, bar gay historique, les cookies prennent tous les goûts et toutes les formes – jusqu’au plus explicites&nbsp;! – pour satisfaire les gourmandises les plus exigeantes. De toute façon, la baseline de la maison affiche clairement la couleur&nbsp;: “Putting something sweet in your mouth”… <br />   <br />  Cookies à partir de 4,75$. <br />  <em>407 Castro Street. Tél. : (415) 738 3272. </em><a class="link" href="https://hotcookie.com/"><em>https://hotcookie.com/</em></a>  <br />  <em>1817 Polk Street (Polk Gutch/Nob Hill). </em><em>Tél. : (415) 738 3272</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Caffe Trieste</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68013164.jpg?v=1787143673" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      La quête d’un espresso digne de ce nom sur le sol américain a souvent alimenté les angoisses du touriste français. Si les choses se sont grandement améliorées au fil du temps, s’en remettre à quelques bonnes adresses en la matière n’est jamais inutile. L’espresso, on le sert depuis 1956 chez Caffe Trieste. C’est dire si on connaît son affaire. En son temps, Francis Ford Coppola ne s’y était pas trompé puisque c’est là qu’il venait écrire et peaufiner son scénario du Parrain, sa machine à écrire Olivetti et son volumineux classeur de travail sous le bras. <br />   <br />  <em>601 Vallejo Street (North Beach). Tél. (415) 392 6739. </em><a class="link" href="https://caffetrieste.com/"><em>https://caffetrieste.com/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Pour un repos bien mérité</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68013171.jpg?v=1786705519" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      <strong>The Westin St Francis</strong> <br />  Hôtel de luxe depuis sa constriction en 1904, c’est l’histoire de la ville qui s’exprime au St. Francis et pas seulement parce qu’il servit de refuge à la population lors du tremblement de terre de 1906 car lui avait tenu le choc (pour l’essentiel, car il n’échappera pas à une reconstruction partielle). Lobby gigantesque, lambris dans tous les recoins, chambres et suites spacieuses avec vues panoramiques, Club Lounge comme un clin d’œil à un speakeasy qui vous font apprécier différemment les pâtisseries et chocolats du chef français Jean-François Houdre au petit-déjeuner&nbsp;: le grand luxe qu’on vous dit&nbsp;! <br />   <br />  Chambre double à partir de 199$. <br />  <em>335 Powell Street (Union Square). Tél. : (415) 397 7000. </em><a class="link" href="https://www.marriott.com/en-us/hotels/sfouw-the-westin-st-francis-san-francisco-on-union-square/overview/"><em>https://www.marriott.com/en-us/hotels/sfouw-the-westin-st-francis-san-francisco-on-union-square/overview/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Hotel Zephyr</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97686933-68013174.jpg?v=1787144125" alt="San Francisco, l’émerveillement permanent !" title="San Francisco, l’émerveillement permanent !" />
     </div>
     <div>
      Les boutique hotels ne manquent pas à San Francisco, dans les environs de Fisherman’s Wharf pas davantage. Avec ses faux airs de motel réaménagé, ses chambres confortables avec vues sur la Bay depuis le balcon pour certaines, la convivialité de ses parties communes (parties de tennis de table endiablées garanties&nbsp;!), la quiétude de son patio, le Zephyr coche beaucoup de bonnes cases. Repas à l’extérieur à prévoir en revanche. <br />   <br />  Chambre double à partir de 148$. <br />  <em>250 Beach Street (Fisherman’s Wharf). Tél. : (415) 617 6565. </em><a class="link" href="https://www.hotelzephyrsf.com/"><em>https://www.hotelzephyrsf.com/</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Plus d’infos</b></div>
     <div>
      San Francisco Travel <br />  <a class="link" href="https://www.sftravel.com/fr">https://www.sftravel.com/fr</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.lindigo-mag.com/San-Francisco-l-emerveillement-permanent-_a1661.html</link>
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  <item>
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   <title>Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions</title>
   <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 16:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Catherine Gary</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Reportage]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Alsace du Nord vous invite à respirer autrement au cœur de ses forêts, sur les rives tranquilles du Rhin et dans ses villages à colombages. Il faut y prendre le temps de la découverte sans précipitation et profiter d’une immersion bienfaisante à l’écart des routes trop fréquentées.     <div><b>L’âme vivante et les villages fleuris de l’Alsace Verte </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995970.jpg?v=1786457933" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
     </div>
     <div>
      Le Bas-Rhin décline ses ambiances changeantes en une belle variété de petits “pays“ comme l’Alsace verte, le pays Rhénan, le pays de Haguenau aux identités et milieux naturels bien particuliers. Dans un monde où tout s’accélère, ces territoires vous invitent à ralentir, à découvrir les bienfaits du slow tourisme dans le calme et la sérénité. Certains villages alignent leurs pignons à pans de bois le long des routes de campagne, d’autres se regroupent autour de leur église, beaucoup méritent un arrêt.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995971.jpg?v=1786457968" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
     </div>
     <div>
      A commencer par le petit village de Hunspach comme figé dans le temps. Il fut en 2020 le village préféré des Français pour ses maisons blanches et colombages noirs, ses bordures fleuries et ses rues paisibles. Son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît car détruit pendant la guerre de Trente Ans sous Louis XIV il resta sous emprise suédoise de 1619 à 1787. A Sessenheim, autre village aux belles maisons et aux églises une gloriette et un petit musée honore la mémoire de Goethe qui fréquenta ici la jeune <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9rique_Brion">Frédérique Brion</a>, fille du pasteur pendant ses études à Strasbourg. Une histoire courte qui aurait, dit-on, inspiré la Marguerite de son Faust...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995972.jpg?v=1786458013" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
     </div>
     <div>
      Au nord du département, en Alsace Verte et à deux pas de la frontière allemande, Wissembourg a les dimensions d’une vraie ville et le patrimoine correspondant. Classée dans les “100 Plus beaux Détours de France“ elle est traversée par la rivière Lauter et ses ruelles pavées serpentent entre les maisons à colombages aux façades colorées. Elle fut au Moyen Age un centre religieux d’importance et son abbatiale romano-gothique, plus haute d’Alsace après la cathédrale de Strasbourg, fut l’une des plus riches et actives de l’époque. On y admire des fresques médiévales ayant conservé leurs couleurs et des vitraux du XIVè siècle. Anciens remparts, Maison du Sel, Hôtel de Ville sont aussi témoins de la prospérité historique de la ville médiévale. De plus, l’ancien roi déchu de Pologne et futur duc de Lorraine Stanislas <strong>Leszczynski</strong> séjournera durant son exil dans le grand palais de style classique qui porte encore son nom.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Travaux des champs et arts de la terre </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995974.jpg?v=1786458105" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
     </div>
     <div>
      L’Alsace est une terre à part, profondément attachée à ses racines. Preuve en est la Maison rurale de l’Outre-Forêt à Kutzenhausen ouverte depuis 1998 pour préserver et faire connaître les savoir-faire et les traditions rurales locales. Un vrai plaisir de visite de la maison d'habitation aux dépendances agricoles, étable, écurie, grange, porcherie et clapiers ; &nbsp;des ateliers du forgeron, du tonnelier, du charron, du cordonnier à la salle de classe et ses méthodes d'enseignement. Sans oublier les machines agricoles et l’alambic... <br />  &nbsp; La terre est aussi généreuse autrement, comme on le voit au village de Betschdorf où les potiers fabriquent depuis quatre siècles avec une argile riche en silicate des grès utilitaires vernissés au sel durant leur cuisson au four. &nbsp;Même s’ils se font moins nombreux aujourd’hui, ils perpétuent tout en les modernisant ces créations de couleur grise aux décors bleu cobalt que tout le monde connaît déjà et apprécie.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995975.jpg?v=1786458148" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
     </div>
     <div>
      &nbsp;&nbsp; Soufflenheim, l’autre village des potiers à 15 kilomètres du précédent se distingue par ses joyeuses couleurs et ses décors de plats à baeckeoffe, moules à kougelhopf, terrines, plats à tarte flambée... Des fabrications qui furent jadis favorisées par le privilège de l’argile gratuit qu’accorda aux potiers en 1142 Frédéric Barberousse, Empereur du saint Empire romain germanique né, dit-on, en 1122 à Haguenau. Une visite à la poterie Hausswirth s’impose pour assister à la préparation de la terre, à l’application des couleurs et des décors puis à leur passage au four. Avant de céder bien-sûr à ces tentations colorées qui résistent au four&nbsp;!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’artisanat d’art à l’art contemporain</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995977.jpg?v=1786458193" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
     </div>
     <div>
      Nombreux sont les musées du Bas-Rhin, certains célébrant le passé d’autres la modernité. Le Musée Alsacien fait partie des premiers. Dans ce qui fut la chancellerie de l’ancienne Ville libre de Haguenau il a ouvert en 1972 une riche collection d’imageries populaires et religieuses, de costumes traditionnels, de jolies coiffes brodées, de mobilier, de travail du métal, de la terre et du bois. A Wissembourg, le musée Westercamp met à l'honneur l’exceptionnel fonds de l'imagerie Wentzel acquis par la ville, une collection comprenant près de 50 000 lithographies produites dans cette imprimerie, des estampes très diffusées en Europe représentant des scènes de la vie quotidienne alsacienne au XIXè siècle. Planches pédagogiques, différents métiers et personnages historiques forment un savoureux témoignage de l’époque.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995978.jpg?v=1786458272" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
     </div>
     <div>
      Pour l’art d’aujourd’hui, il faut pousser la porte du musée PASO à Drusenheim qui porte le nom de ce peintre né en 1935, vrai nom est Albert Klein. Le musée a ouvert ses portes en 2013 grâce au don fait à sa ville natale de 700 de ses peintures, dessins et sculptures qui sont présentées en expositions temporaires. On admire l'énergie de son geste pictural, la force abstraite de sa palette parfois comparable à l'expressionnisme allemand parfois à la calligraphie asiatique et dans laquelle s’esquissent aussi des visages et des corps....Avec un peu de chance PASO sera sur place et vous accompagnera volontiers durant la visite.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En longeant les rives calmes du Rhin... </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995979.jpg?v=1786458362" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
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      Le Pays Rhénan longe une partie du fleuve emblématique de l’Alsace qui &nbsp;vous réserve de jolies surprises. Petit voyage d’abord dans le passé au village d’Offendorf, l’un des villages de bateliers les plus actifs d’Alsace de l’Est dans le passé. Une culture batelière a longtemps vécu au fil de l’eau avant de disparaître avec l’évolution du fret. Pour en garder la mémoire, l’association Cabro a ouvert une péniche-musée de la Batellerie pour préserver une belle collection d’objets, de documents et de maquettes retraçant l’histoire émouvante de ces bateliers du Rhin, époque révolue. Et pour ranimer la flamme une guinguette à l’ancienne accueille les amateurs une fois par mois. Retour au présent dans ce même village avec le Nautic Port et ses 200 anneaux sur le plan d'eau qui communique avec le fleuve. Que diriez-vous d’une petite virée en bateau sur le Rhin avant de vous poser sans chichis au bord de l’eau à la terrasse du restaurant et son délicieux menu ?
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995982.jpg?v=1786458436" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
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      Le parcours vivifiant le long des rives du fleuve dans un silence apaisant se poursuit jusqu’au barrage de Gambsheim-Rheinau. Ici la force hydraulique du Rhin produit 650millions de kWh d’électricité chaque année, équivalent aux besoins d’une ville comme Strasbourg. Deux longues écluses y permettent le passage de&nbsp; 21 000 bateaux de marchandises. Et, last but not least, l’une des plus grandes Passes à poissons d’Europe ouverte en 2006 permet aux poissons migrateurs comme le saumon de remonter vers la mer à travers 39 bassins en cascade. Peut-être en verrez-vous passer derrière les baies vitrées lors de la visite à l’espace d’accueil...
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     <div><b>Histoire locale et Forêt d’Exception en Pays de Haguenau </b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995985.jpg?v=1786458465" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
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      Fondée au début du XIIè siècle Haguenau se voit accorder en 1164 une franchise par Frédéric Barberousse favorisant son essor. Déclarée capitale de la&nbsp;Décapoleven 1354, cette ligue des dix villes libres alsaciennes lui assure sécurité et prospérité. Plus tard pourtant Haguenau subira les affres des guerres de Religion en raison de son importante population protestante puis de la guerre de Trente Ans en 1648 quand Louis XIV la rattachera au royaume de France. Proche de la frontière allemande, les deux Guerres mondiales lui feront aussi subir de lourdes pertes jusqu’à la reddition allemande de 1945... Voilà pour son passé à la fois glorieux et douloureux. Aujourd’hui Haguenau est une halte tranquille avec des terrasses fleuries et une ancienne chancellerie à la façade écarlate. Son église Saint-Georges conserve un retable sculpté polychrome de <strong>toute beauté </strong>et la salle de prière de la synagogue, sauvée de la dernière guerre, reste ouverte à la visite certains jours ainsi que son émouvant cimetière...
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995986.jpg?v=1786458543" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
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      Le grand charme ici c’est la&nbsp;Forêt de Haguenau, labellisée&nbsp;Forêt d'Exception®, l'une des plus grandes forêts indivises de France avec ses 21000 hectares à deux pas du centre-ville. Pinèdes, chênaies, zones humides, étangs et clairières y hébergent cerfs, chevreuils, sangliers et de nombreuses espèces d'oiseaux et d’amphibiens. Le site du Gros Chêne&nbsp;y est le de rendez-vous des promeneurs avant de se disperser le long des 200 kilomètres de sentiers balisés et les parcours thématiques à parcourir à pied, à vélo ou à cheval. &nbsp;On y découvre aussi des tumulus préhistoriques, une chapelle, des vestiges militaires et des traces de l'histoire industrielle et forestière. L’automne transforme la forêt en une glorieuse mosaïque d’or, d’ocre et de rouge. Des moments à ne pas manquer&nbsp;!
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     <div><b>Pour en savoir plus </b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67995987.jpg?v=1786458568" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
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      Se renseigner : <br />  Office de Tourisme de l’Alsace verte <br />  <a class="link" href="https://www.alsace-verte.com/"><em>https://www.alsace-verte.com</em></a>  <br />  . Office de Tourisme du pays Rhénan <br />  <a class="link" href="https://www.visitpaysrhenan.alsace/"><em>https://www.visitpaysrhenan.alsace</em></a>  <br />  . Office de Tourisme du Pays de Haguenau <br />  <a class="link" href="https://www.visithaguenau.alsace/"><em>https://www.visithaguenau.alsace</em></a>  <br />  <strong>Visiter&nbsp;:</strong> <br />  . Maison Rurale de l’Outre-Forêt <br />  1, Place de l’Eglise à Kutzenhaussen <br />  . Poterie Fortuné &nbsp;Schmitter <br />  47 rue des Potier à Betschdorf <br />  <a class="link" href="https://www.poterie-schmitter.com/"><em>https&nbsp;://www.poterie-schmitter.com</em></a>  <br />  . Poterie Hausswirth <br />  1, rue de la Montée à Soufflenheim <br />  &nbsp;<a class="link" href="https://alsace-poterie.com/"><em>https&nbsp;://alsace-poterie.com</em></a>  <br />  . Musée PASO <br />  2, rue du Stade à Drusenheim <br />  <a class="link" href="http://www.museepaso.fr/"><em>www.museepaso.fr</em></a>  <br />  . Musée Wetercamp/ Imagerie Wentzel <br />  1, rue du Chapitre à Wissembourg <br />  <a class="link" href="https://www.ville-wissembourg.eu/Bouger-sortir/Patrimoine/Musee.html"><em>https://www.ville-wissembourg.eu/Bouger-sortir/Patrimoine/Musee.html</em></a>  <br />  . Passe à poissons sur le Rhin <br />  <a class="link" href="http://www.passage309.eu/"><em>www.passage309.eu</em></a>  <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97655866-67996071.jpg?v=1786458600" alt="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" title="Le Bas-Rhin, terre de pleine nature et de traditions" />
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   <link>https://www.lindigo-mag.com/Le-Bas-Rhin-terre-de-pleine-nature-et-de-traditions_a1660.html</link>
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   <title>Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue</title>
   <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 12:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Reportage]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sofia, « la ville de la sagesse », recèle des trésors d’architecture héritées de 2000 ans d’Histoire sous influence. De quoi enrichir la visite agrémentée par le caractère vivant et décontracté de la capitale de la Bulgarie, ses nombreux espaces verts et un environnement naturel propice à la balade montagnarde. Une bonne idée d’évasion à 3h de Paris.  Par Claude Vautrin     <div><b>La Rome de Constantin</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97640952-67984765.jpg?v=1786456274" alt="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" title="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" />
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      A Sofia, dans cette Europe des Balkans, carrefour de cultures et de civilisations, l’Histoire vous tend les bras, quasiment à chaque coin de rue. Révélée un siècle av. J.C. sous le nom de Serdica par les Thraces, séduits par ses sources d’eau minérale, elle passe du I<sup>er</sup> au IV<sup>e</sup> siècles sous l’emprise des Romains qui en feront une ville prospère, au point que l’empereur Constantin la considérait comme «&nbsp;sa Rome&nbsp;». C’est dire. La suite ne sera qu’occupations et résistances, parfois couronnées de succès comme en témoignent la création des deux Empires bulgares, le premier fondé en 681 (jusqu’en 1018), le second de 1185 à 1396, l’indépendance totale acquise en 1908, après une période d’autonomie de trente ans, qui fera de la Bulgarie un royaume, enfin son extraction du bloc de l’Est en 1991 pour devenir une république parlementaire. Entre-temps, il aura fallu compter avec les Byzantins, les Ottomans, et les Soviétiques. Non sans en tirer profit architectural et culturel.
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     <div><b>Serdika, un musée sous verrière</b></div>
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      A preuve la découverte en 2010 lors des travaux d’extension du métro, au niveau de la station Serdica, des vestiges d’une ville romaine. La singularité du site antique tient au fait qu’on découvre en grande partie ce musée en plein air, sous des verrières à ciel ouvert. Saisissant&nbsp;! <br />  Cette Histoire animée se vit en effet dans la cité, devenue capitale de la Bulgarie en 1879, et désormais son centre politique, économique, universitaire et culturel. Ainsi l’ancienne Serdica change de nom au XV<sup>e</sup> siècle pour prendre celui de Sofia, liée à l’église Sainte-Sophie construite à partir du IV<sup>e</sup> siècle. Deux siècles plus tard, l’église deviendra la plus grande basilique byzantine jamais construite en dehors de Constantinople. Première marque de l’importance de l’architecture religieuse et sacrée dans la cité.
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     <div><b> Une architecture œcuménique !</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97640952-67984790.jpg?v=1786456346" alt="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" title="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" />
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      Parmi les incontournables, citons la cathédrale Alexandre Nevski, l’une des plus grandes cathédrales orthodoxes dans le monde, au style néobyzantin, aux énormes coupoles dorées. Consacrée en 1924, elle fut élevée en mémoire des soldats russes morts lors de la guerre russo-turque de 1877-1878, libérant la Bulgarie de la tutelle ottomane. <br />  Boulevard Knyaz Aleksandar Dondukov, la rotonde Saint-Georges sort également du lot pour être le plus ancien édifice conservé de Sofia. Construite en briques au début du IV<sup>e</sup> siècle, l’église qui fut mosquée, abrite des fresques, remontant pour les plus anciennes aux IX<sup>e</sup> et X<sup>e</sup> siècles. <br />  Au nom de cet œcuménisme architectural, on retiendra aussi la synagogue centrale de Sofia, l’église orthodoxe russe Saint-Nicolas-le-Thaumaturge et ses cinq bulbes dorés, les cathédrales Sainte-Nédélia (orthodoxe bulgare), Saint-Joseph (catholique), sans oublier, à huit kms à l’ouest du centre, l’église Boyana et ses fresques remarquables peintes en 1259. <br />   <br />  Les édifices institutionnels - l’Assemblée nationale, le Palais présidentiel, le Palais de justice… - et culturels - le théâtre national Ivan Vazov, le Palais national de la culture…- contribuent à la réputation monumentale de Sofia et à l’attrait d’une découverte riche en contrastes.
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     <div><b>Boulevard Vitocha et quartiers branchés</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97640952-67984803.jpg?v=1786456386" alt="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" title="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" />
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      La ville n’est pas que patrimoine architectural. Elle respire volontiers dans les rues vivantes, arborées et adjacentes au boulevard Vitocha, l’artère commerçante et piétonne qui déroule entre le Palais national de la Culture et la place Sainte-Nédélia, ses cafés, restaurants, galeries et boutiques. La rue Tsar Ivan Shishman, ses bars à cocktails et autres boutiques de créateurs, en est une belle illustration, comme les quartiers Lozenets, sur les premières pentes du Mont Vitocha,&nbsp; Oborishte et son jardin des médecins, ou encore le KvARTal, non loin du marché central, véritable vivier alternatif de la cité. <br />   <br />  L’apparence décontractée de la capitale de la Bulgarie tient aussi à son appétence pour les espaces verts et jardins publics. Une réplique urbaine sans doute d’un voisinage naturel de qualité, notamment le mont Vitocha environnant Sofia aux sentiers de randonnée facilement accessibles jusqu’au sommet Cherni Vrah, à 2290 mètres. Hiver comme été.
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     <div><b>Une gamme ouverte de jardins publics</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97640952-67984805.jpg?v=1786456512" alt="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" title="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" />
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      Poumon vert de Sofia, Borisova Gradina s’affirme comme le plus célèbre et le plus grand parc public. De quoi s’offrir une pause aérée après la visite du centre historique&nbsp;! Lieu de loisirs, de pique-nique et de détente sportive, grande roue en prime, il abrite plusieurs monuments commémoratifs liés à la résistance antifasciste. Ouverte en 1878, le plus ancien, Gradska gradina ou le Jardin de la ville, est situé devant le Théâtre Ivan Zavov, à deux pas du Crystal Garden classé, monument de l’art paysager. Aménagé au début du XXᵉ siècle autour des sources chaudes du centre de Sofia, le square Banski, bordant le Musée régional d’histoire de Sofia, perpétue une tradition thermale très ancienne.&nbsp;Enfin on retiendra le parc du Palais national de la culture, entre autres espaces aussi verts que chargés d’histoire que compte Sofia. <br />   <br />  On y découvre Kosmos, l’une des fontaines monumentales, aboutissement du parcours de fontaines menant du Jardin de la Ville audit Palais. Le projet d’aménagement d’un anneau vert de 30 kms encerclant la ville et mettant en réseau les espaces verts existants renforcera sans nul doute cette réputation naissante de ville verte.
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     <div><b>Flashback du côté de Lyulin</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97640952-67984806.jpg?v=1786456661" alt="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" title="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" />
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      Les couleurs et les fleurs s’invitent même jusqu’au nord-ouest dans l’emblématique quartier populaire dit «&nbsp;soviétique&nbsp;», de Lyulin, construit dans les années 1970 pour faire face à la croissance démographique de Sofia. La balade vaut à coup sûr le déplacement, pour qui aime faire le pas de côté. D’abord appelé Moderno predgradie ou «&nbsp;faubourg moderne&nbsp;», cette «&nbsp;ville dans la ville&nbsp;» prit ensuite le nom de la montagne Lyulin voisine. <br />   <br />  Lyulin offre en tout cas une vision de l’architecture emblématique de l’ère soviétique, dénommée «&nbsp;moderniste socialiste&nbsp;». Austère peut-être, vivante, c’est sûr, avec ses commerces, espaces verts, écoles, aires de jeux, marchés, petits cafés de quartier. Idéal pour partager le quotidien des Sofiotes loin des zones touristiques.
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     <div><b>De lac en lac : une escapade pleine nature</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97640952-67984807.jpg?v=1786456728" alt="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" title="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" />
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      Question balade, le Mont Vitocha est, on le sait, favorable, hiver comme été. Pour autant une autre escapade, à environ 90 kms au sud de la capitale, conduira les amateurs de marche, de sensations et de beauté, dans le massif de Rila et ses sept lacs, l’un des trésors naturels du pays. Au départ de la station de ski de Panichishte, un télésiège transporte à 2000 mètres d’altitude, point de départ d’une randonnée d’exception d’environ 500 mètres de dénivelé positif. Ou la montée de lac en lac, du plus bas, le lac inférieur, au lac de «&nbsp;la larme&nbsp;» , le plus élevé à 2535 mètres. D’environ 4 heures, la boucle ouvre des panoramas grandioses sur les lacs, encore gelés en juin, sur des paysages alpins, souvent enneigés, en un chemin qui, sans être trop technique, demande un peu d’expérience, pour le moins de prudence.
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     <div><b>Shopska salata, Tarator et Kumpir</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97640952-67984811.jpg?v=1786456894" alt="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" title="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" />
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      Voilà qui dopera sans doute l’appétit. Sofia ne manque pas d’atouts en la matière. De la gastronomie sofiote, issue elle aussi, des nombreux brassages passés, retenons alors ses Moussaka revisitées, ses Shopska salata couverte de fromage blanc râpé, le Tarator, une soupe froide à base de yaourt, de concombres, d’aïl, d’aneth et de noix… et cette spécialité de cuisine de rue plus contemporaine, le kumpir, consistant en de grosses pommes de terre cuites au four, mélangeant beurre et fromage fondant et personnalisées avec des garnitures au choix&nbsp;: bœuf effiloché, légumes, thons, saucisses, sauces diverses, et plus si affinités. Bon appétit et bon voyage&nbsp;!
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     <div><b>Aller à Sofia : Plus d'infos</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97640952-67984817.jpg?v=1786457195" alt="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" title="Escapade à Sofia, la verte : l’histoire au coin de la rue" />
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      <div><strong>Contact</strong> <br />  <a class="link" href="https://www.visitsofia.bg/en/">https://www.visitsofia.bg/en/</a>  <br />  Sur place&nbsp;: Centre d'information touristique - Passage souterrain de l'Université Saint-Clément d'Ohrid de Sofia 22, boulevard Tsar Osvoboditel. <br />  Tél. :&nbsp;<a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/tel">+359 888 40 29 00</a>:+359%20888%2040%2029%2000  - E-mail :&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('tic@visitsofia.bg')" >tic@visitsofia.bg</a>  <br />  /Ou Tramway 83, place Banski, à l'intersection du boulevard Knyaginya Maria Luisa et de la rue Ekzarh Yosif (en face du marché central). Tél.&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/tel">+359&nbsp;884&nbsp;662&nbsp;199.</a>:+359%20884%20662%20199  <br />  &nbsp; <br />  <strong>Visiter</strong> <br />  Vol Paris Beauvais/Sofia Ryanair. EasyJet et Transavia depuis Orly. Bulgaria Air depuis CDG. Environ 3h30. <br />  Décalage horaire&nbsp;: + 1h <br />  La devise est l’Euro depuis janvier 2026. La CB est acceptée dans les hôtels, restaurants… comme dans les transports publics. <br />  Passeport ou carte nationale d'identité (CNI) en cours de validité <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>Les monuments</em></strong> <br />  <a class="link" href="https://www.visitsofia.bg/en/cityinfrastructure/what-to-see/architectural-monuments">https://www.visitsofia.bg/en/cityinfrastructure/what-to-see/architectural-monuments</a>  <br />  <strong><em>Les musées</em></strong> <br />  <a class="link" href="https://www.visitsofia.bg/en/cityinfrastructure/what-to-see/museums">https://www.visitsofia.bg/en/cityinfrastructure/what-to-see/museums</a>  <br />  <strong><em>Les sept lacs de Rila</em></strong> <br />  <a class="link" href="https://la-bulgarie.fr/sept-lacs-rila">https://la-bulgarie.fr/sept-lacs-rila</a>  &nbsp; <br />  Excursion (30 euros l’A/R par personne). Bus au départ de Sofia <br />  Agence Traventuria Ltd. Site web&nbsp;: <a class="link" href="https://traventuria.com/"><strong>https://traventuria.com/</strong></a>  <br />  Plusieurs parcours possibles (visite guidée ou non, inclusion du monastère de Rila ou non) <br />  &nbsp; <br />  <strong>Se restaurer</strong> <br />  Manastirska Magernitsa, 67 rue Han Asparuh à Sofia. Variété de plats bulgares. Tél&nbsp;<a href="https://www.google.com/search?q=restaurant+Manastirska+Magernitsa&amp;rlz=1C1CHBF_frFR887FR887&amp;oq=restaurant+Manastirska+Magernitsa&amp;gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyBggAEEUYOTIHCAEQABiABDIICAIQABgWGB4yCAgDEAAYFhgeMggIBBAAGBYYHjIICAUQABgWGB4yCAgGEAAYFhgeMggIBxAAGBYYHjIKCAgQABgKGBYYHjIKCAkQABgKGBYYHtIBCTQ4NjBqMGoxNagCCLACAfEFqjeOTrRd3tw&amp;sourceid=chrome&amp;source=chrome.rb&amp;ie=UTF-8">+359 89 994 9400</a> - <a class="link" href="https://magernitsa.com/">https://magernitsa.com/</a>  <br />  Variété de plats bulgares. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Shtastlivetsa</strong> (cuisine traditionnelle bulgare) <br />  27, boulevard Vitosha, 1000 Sofia <br />  Tél.&nbsp;: +359 2&nbsp;441 1155 <br />  Site web&nbsp;: <a class="link" href="https://www.shtastliveca.com/en/">https://www.shtastliveca.com/en/</a>  <br />  &nbsp; <br />  <strong>Kartoft </strong>(chaîne de restauration rapide bulgare, pommes de terre farcies) 27, rue William Gladstone, 1463 Sofia <br />  Tél.&nbsp;: +359 89&nbsp;607 2718 <br />  Site<strong> web&nbsp;: </strong><a class="link" href="http://www.kartoft.bg/"><strong>http://www.kartoft.bg/</strong></a>  <br />  &nbsp; <br />  <strong>Rilski ezera</strong>, refuge de montagne à 2000 mètres d’altitude, à proximité des sept lacs de Rila et du téléphérique. Restauration, hébergement. Tel +359 88 650 9409 <br />  &nbsp; <br />  <strong>Dormir</strong> <br />  <a class="link" href="https://www.visitsofia.bg/en/cityinfrastructure/where-to-stay">https://www.visitsofia.bg/en/cityinfrastructure/where-to-stay</a> </div>  
     </div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/97640952-67984817.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lindigo-mag.com/Escapade-a-Sofia-la-verte-l-histoire-au-coin-de-la-rue_a1659.html</link>
  </item>

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   <title>Surtourisme : quand un site se dégrade jusqu'à devoir fermer ses portes </title>
   <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 11:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabrice Frossard</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[C'est communiqué]]></dc:subject>
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   En 2018, Maya Bay ferme. La plage rendue célèbre par le film La Plage encaissait jusqu'à 5 000 visiteurs par jour sur un espace conçu pour une fraction de ce flux. Un cas devenu symbole d'un problème que le secteur commence tout juste à mesurer. par Fabrice Frossard     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97405175-67836947.jpg?v=1784538607" alt="Surtourisme : quand un site se dégrade jusqu'à devoir fermer ses portes " title="Surtourisme : quand un site se dégrade jusqu'à devoir fermer ses portes " />
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      <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:264;347-610" dir="auto">Les autorités thaïlandaises ont fermé le site plusieurs années pour laisser les coraux se régénérer. Le tourisme mesure sa réussite en visiteurs et en nuitées depuis des décennies. Il mesure rarement sa marge de sécurité écologique avant que celle-ci ne s'épuise. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:561;612-1172" dir="auto">La start-up française Murmuration veut combler ce manque. Fondée en 2019 par des professionnels venus du secteur spatial, l'entreprise développe l'ECCT, Environmental Carrying Capacity for Tourism. Cet indicateur composite mesure, pour un territoire donné, la distance qui le sépare d'un seuil critique de dégradation. Déjà utilisé par une dizaine de clients en Europe, l'outil entre dans une phase de développement renforcée en France et en Espagne, deux marchés parmi les plus fréquentés du continent et les plus exposés aux dérèglements climatiques à venir. <br />  
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     <div><b>Cinq dimensions, deux branches</b></div>
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      <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:550;1209-1758" dir="auto">L'ECCT combine cinq composantes. Quatre relèvent de l'écologie : qualité de l'air, ressources en eau, santé de la végétation, biodiversité. Chacune dispose d'un seuil critique propre, pondéré selon le type de paysage, car un littoral, une réserve naturelle et un centre urbain touristique n'encaissent pas la même pression au même rythme. La cinquième dimension croise densité de population résidente et données de fréquentation touristique, pour dépasser le simple comptage de têtes et approcher l'intensité réelle de la pression sur un territoire. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:454;1760-2213" dir="auto">Les fondateurs, Tarek Habib et Cathy Sahuc, partent d'un constat partagé par de nombreux gestionnaires de destinations. Les décisions arrivent trop souvent après la dégradation, quand les mesures correctives coûtent cher et fragilisent l'acceptabilité sociale du tourisme. L'ECCT vise à inverser ce calendrier. Il donne aux parcs naturels, sites UNESCO, comités régionaux du tourisme ou ministères une lecture chiffrée avant que la situation ne bascule. <br />  
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     <div><b>Un outil d'arbitrage, pas de communication</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/97405175-67836952.jpg?v=1784538644" alt="Surtourisme : quand un site se dégrade jusqu'à devoir fermer ses portes " title="Surtourisme : quand un site se dégrade jusqu'à devoir fermer ses portes " />
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      <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:527;2263-2789" dir="auto">L'indicateur sert à trancher des questions concrètes : où investir, quelles zones promouvoir, quels sites préserver de la surexposition, quelles trajectoires surveiller avant qu'elles ne deviennent critiques. Il permet aussi de comparer plusieurs territoires entre eux et d'accompagner des obligations réglementaires plus larges, de la conformité CSRD et CS3D pour les grands groupes hôteliers à la due diligence écologique avant une acquisition, jusqu'au suivi environnemental exigé par un label ou une reconnaissance UNESCO. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:439;2791-3229" dir="auto">Ce positionnement traduit un basculement qui dépasse la seule Murmuration. Le tourisme, longtemps jugé sur sa capacité à attirer, doit désormais répondre à une question différente. Jusqu'où un territoire peut-il accueillir sans détruire ce qui fonde son attractivité ? En France comme en Espagne, où le poids économique du secteur laisse peu de place à l'erreur, la réponse ne pourra plus reposer sur la seule intuition des gestionnaires. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:298;3231-3528" dir="auto">Murmuration, qui dispose de filiales à Malte et à Barcelone depuis 2025, appuie ses calculs sur une combinaison de données satellites, radars, capteurs terrain et modèles climatiques. Un savoir-faire venu de l'observation spatiale, appliqué à un secteur qui a longtemps ignoré ses propres limites. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:16;3530-3545" dir="auto"><strong>En pratique</strong> <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-28:62;3547-3674" dir="auto">Site web : <a class="link" href="https://www.murmuration-sas.com">murmuration-sas.com</a> &nbsp; <br />  
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     <br style="clear:both;"/>
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