<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>lindigo-mag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.lindigo-mag.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.lindigo-mag.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.lindigo-mag.com/</id>
 <updated>2026-03-05T12:34:28+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>47.3014593</geo:lat>
  <geo:long>2.5206592</geo:long>
  <entry>
   <title>Cediv Travel : en route vers de nouvelles actions toujours plus solidaires</title>
   <updated>2025-03-29T16:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Cediv-Travel-en-route-vers-de-nouvelles-actions-toujours-plus-solidaires_a1586.html</id>
   <category term="L'Indigomag Pro " />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/87392746-61998952.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-03-23T17:38:00+01:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Début février, le Cediv Travel a annoncé l’organisation d’un nouveau défi solidaire au Sri Lanka en attendant la prochaine convention annuelle qui se tiendra au Sénégal du 23 au 29 juin 2025.  Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87392746-61998952.jpg?v=1742748581" alt="Cediv Travel : en route vers de nouvelles actions toujours plus solidaires" title="Cediv Travel : en route vers de nouvelles actions toujours plus solidaires" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Après le succès du trek solidaire au Maroc en janvier dernier, le Cediv Travel, le réseau coopératif d’agences de voyages indépendantes, poursuit sa dynamique d’engagement solidaire avec l’organisation de sa prochaine convention annuelle en juin 2025 au Sénégal.</strong></span> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pays de la Terenga </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87392746-61998953.jpg?v=1742749007" alt="Cediv Travel : en route vers de nouvelles actions toujours plus solidaires" title="Cediv Travel : en route vers de nouvelles actions toujours plus solidaires" />
     </div>
     <div>
      Situé en Afrique de l'Ouest, ce pays francophone est depuis toujours une destination de cœur pour le Cediv Travel. L'accueil chaleureux de ses habitants, ses traditions vivantes et son riche passé avec la France, font du pays de la Teranga (hospitalité en Wolof) bien plus qu'une simple destination touristique.&nbsp; Cette année, c’est l’hôtel Riu Baobab, situé sur la Pointe Sarène, qui a été choisi pour accueillir participants et intervenants sur cette terre de partage et de découverte. Encore largement préservé du tourisme de masse, le secteur de la Pointe Sarène offre à ses visiteurs un cadre naturel exceptionnel. Avec ses plages de sable fin qui s’étirent à perte de vue, c’est un lieu idéal, propice aux rencontres et à la détente, pour l’organisation de ce type de convention.&nbsp;&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De Dakar à l’île de Gorée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87392746-61999015.jpg?v=1742749302" alt="Cediv Travel : en route vers de nouvelles actions toujours plus solidaires" title="Cediv Travel : en route vers de nouvelles actions toujours plus solidaires" />
     </div>
     <div>
      Le rendez-vous annuel du Cediv Travel sera aussi l’occasion d’explorer des sites emblématiques du Sénégal comme l’île de Gorée au large de Dakar. Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, Gorée a été du XVe au XIXe siècle le plus grand centre de commerce d'esclaves de la côte africaine. Tour à tour sous domination portugaise, néerlandaise, anglaise et française, son architecture est caractérisée par le contraste entre les sombres quartiers des esclaves et les élégantes maisons coloniales. Cette « île mémoire »&nbsp;&nbsp; est aujourd’hui une terre de pèlerinage pour toute la diaspora africaine et un sanctuaire pour la réconciliation universelle. Dakar, la vibrante capitale, sera également au programme. En perpétuel mouvement, elle offre un fascinant mélange de modernité et de traditions. Grande Mosquée, visite des marchés Kermel et Sandaga, déambulation dans le quartier du Plateau, où se trouve le Palais présidentiel, Dakar envoute avec sa vue imprenable sur l’Atlantique, tous les voyageurs en quête d’aventure africaine.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des outils innovants pour une performance constante </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87392746-61999064.jpg?v=1742749615" alt="Cediv Travel : en route vers de nouvelles actions toujours plus solidaires" title="Cediv Travel : en route vers de nouvelles actions toujours plus solidaires" />
     </div>
     <div>
      Fort de ses 230 agences réparties dans tout l’Hexagone et en Outre-mer, le Cediv Travel met à la disposition de ses adhérents des plateformes technologiques de pointe, conçues pour simplifier leur quotidien. Parmi ces outils, NOÉ (solution Orchestra), un système de réservation en ligne évolutif qui permet aux agences de proposer des offres compétitives et sur mesure à leurs clients. Pour les agences non International Air Transport Association (IATA), la plateforme CEDIV’AIR offre également une solution clé en main pour l’émission de billets d’avion, tout en garantissant des tarifs attractifs. Ces outils, combinés à des formations régulières via CEDIV FORMATIONS (centre de formations Qualiopi), permettent aux agences de rester à la pointe de l’innovation et de se démarquer sur un marché concurrentiel. Enfin, grâce aux accords partenaires, les membres du réseau ont accès à des offres privilégiées, qui permettent non seulement d’augmenter les marges, mais aussi de développer des campagnes de communication ciblées pour attirer de nouveaux clients.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ensemble, vers de nouveaux horizons</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87392746-61999100.jpg?v=1742749993" alt="Cediv Travel : en route vers de nouvelles actions toujours plus solidaires" title="Cediv Travel : en route vers de nouvelles actions toujours plus solidaires" />
     </div>
     <div>
      Dans un contexte où le transport a connu une croissance de 20 %, le tourisme de 15 %, et les compagnies aériennes une progression de 22 %, le Cediv Travel, a une nouvelle fois démontré en 2024 sa résilience et sa capacité à innover.<em> « Il y a 20 ans, personne ne croyait en nous. On nous disait que nous ne tiendrions pas 3 mois, 6 mois, un an … Et pourtant, 20 ans plus tard, nous sommes toujours là, plus forts que jamais </em>» a souligné Adriana Minchella, la présidente du Cediv Travel, devant ses troupes début février lors de la traditionnelle cérémonie des vœux à Paris.&nbsp; Aujourd’hui comme hier, l’objectif du Cediv Travel est de regrouper les actions individuelles et les efforts collectifs sous une même étiquette, pour représenter une véritable force commerciale dans le secteur du tourisme. <em>« Autant de succès qui prouvent que nous sommes une équipe solide, déterminée et visionnaire »</em> a ajouté la présidente. Plus récemment, lors du cyclone qui a frappé Mayotte, le Cediv Travel s’est une fois de plus mobilisé pour soutenir ses agences locales, en créant une cagnotte qui a permis de récolter plus de 15 000€. Plus qu’un simple partenariat commercial, c’est cet esprit de famille qui sera à nouveau mis à contribution début 2026 au Sri Lanka, autour d’un nouveau défi encore plus humain et solidaire. Vingt ans après la construction avec l’aide du réseau d’une école et de deux maisons suite aux ravages du tsunami, les membres du Cediv Travel reviendrons sur place pour accompagner les enfants et les familles, distribuer des médicaments et des fournitures. Dans la joie, on partage ; dans l’épreuve, on s’unit. <br />   <br />  <strong>Le Cediv Travel : <a class="link" href="https://cediv.travel " target="_blank">https://cediv.travel&nbsp;</a></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Cediv-Travel-en-route-vers-de-nouvelles-actions-toujours-plus-solidaires_a1586.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux</title>
   <updated>2021-04-17T21:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Exposition-Memoria-un-autre-regard-sur-l-Afrique-a-Bordeaux_a1323.html</id>
   <category term="Culture" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/55060131-41316290.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-04-15T17:43:00+02:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’initiative du Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA* de Bordeaux, l’exposition Memoria : récits d’une autre Histoire, met en perspective jusqu’au 21 août des œuvres d’artistes africaines encore peu exposées en France. Découverte… Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316290.jpg?v=1618501251" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>L’exposition Memoria : récits d’une autre Histoire, c’est l’idée d’une mémoire collective composée d’une myriade de récits, d’histoires, de questionnements et d’expériences éparpillées dans nos mémoires individuelles, personnelles, intimes.&nbsp;​Elle est ici révélée à travers les œuvres de 14 artistes africaines dont le travail renvoie à la construction d’un tout commun, d’un tout universel, qui renouvelle notre regard sur la création contemporaine issue d’Afrique et de ses diasporas.</strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316308.jpg?v=1618590063" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Lorsque la parole et la mémoire sont oubliées, tues, effacées, ou tronquées, dévoiler un contre récit, faire coexister des histoires plurielles, et révéler les non-dits, devient alors une urgence à laquelle répondent les quatorze artistes invitées dans le cadre de cette exposition. </strong></span> <br />   <br />   <br />  Leurs œuvres présentées se démarquent par leur volonté de déplacer les frontières de l’art, de <em>« rassembler les ailleurs »</em> et de montrer la diversité de nos histoires communes individuelles et finalement collectives. <br />   <br />  Les œuvres sélectionnées explorent la peinture, le textile, la sculpture, la vidéo ou encore la performance. Elles composent un parcours faisant écho à une lecture démystifiée de pans d’histoire et de croyances communément divulgués au sujet du continent africain. <br />   <br />  À travers cette multiplicité de médiums, les œuvres délivrent leur essence et nous donnent à voir des artistes à la pratique engagée, fortes de leur pouvoir de narration, ancrées dans leurs géographies fluctuantes et dans leur temps. <br />   <br />  À la taille de son écrin, la MÉCA, Memoria : récits d’une autre Histoire accueille jusqu’au 21 août les œuvres d’artistes encore peu exposées en France :<strong> Georgina Maxim, Na Chainkua Reindorf, Enam Gbewonyo, Tuli Mekondjo</strong> ou encore<strong> Josèfa Ntjam.</strong> Elle fera également place aux œuvres d’artistes reconnues de la scène artistique contemporaine telles qu’<strong>Otobong Nkanga, Bouchra Khalili, Mary Sibande, Wangechi Mutu.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316325.jpg?v=1618501552" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316326.jpg?v=1618611621" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>14 artistes, 26 œuvres et 54 pays.</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>C’est Sophie, avatar sublime et bienveillant de la sud-africaine Mary Sibande, qui inaugure le parcours de l’exposition, nous invitant à réexaminer l’histoire de son pays à travers son propre récit familial.</strong> <br />   <br />   <br />  Le récit&nbsp;d’une lignée de femmes fortes et courageuses à qui l’artiste rend magistralement hommage dans un travail mémoriel minutieux (photographie et sculpture à taille humaine modelée sur l’artiste elle-même). <br />   <br />  <em>«&nbsp;Mary Sibande se saisit de l’histoire de sa propre famille dans laquelle toutes les femmes étaient des domestiques au service des blancs sous le régime de l’apartheid de 1948 à 1991. Sophie était le prénom générique donné aux domestiques noirs pour éviter d’avoir à les nommer par leurs prénoms sud-africains. La sculpture présentée est à l’image de Mary Sibande. Avec sa robe de style victorien, elle donne une forme de majesté à Sophie mais qui garde toutefois tous les attributs de la femme de ménage &nbsp;» </em>expliquent <strong>Nadine Hounkpatin </strong>et <strong>Céline Seror</strong> les commissaires de l’exposition et fondatrices de l’agence artness.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316332.jpg?v=1618688045" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316333.jpg?v=1618504500" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">De l’intime à l’universel</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />  <strong>Ce premier chapitre de l’exposition, <em>De l’intime à l’universel,</em> explore les différents chemins empruntés par les artistes pour écrire leurs expériences personnelles et faire entendre leurs histoires. </strong> <br />   <br />   <br />  Aux côtés de<strong> Mary Sibande,</strong> sont ainsi présentées les<em> « œuvres mémoire » </em>de la zimbabwéenne <strong>Georgia Maxim</strong>, pièces textile hétéroclites intimement liées à des individus et à leur mémoire, ainsi que les peintures oniriques et profondes de la namibienne <strong>Tuli Mekondjo</strong>, dans lesquelles se mêlent motifs végétaux, graines, et détails de photographies d’archive issues du patrimoine national de la Namibie. <br />   <br />  Les œuvres de l’artiste ghanéene <strong>Enam Gbewonyo</strong>, montrées pour la première fois en France, constituent un temps fort de l’exposition. Sa performance Nude Me/Under the Skin : The Awakening of Black Women’s Visibility one Pantyhose at a time témoigne de son expérience de femme noire dans un monde qui lui semble consciemment et inconsciemment hostile. <br />   <br />  C’est le bas nylon de couleur chair, objet intime et courant, que choisit d’utiliser l’artiste comme symbole et vecteur d’inégalité et d’invisibilité. <br />   <br />  Cette même symbolique du collant se retrouve mise en scène chez la franco-gabonaise <strong>Myriam Mihindou</strong> qui, avec sa performance filmée en plan fixe, La Robe envolée, nous livre par la parole et par son corps, un récit d’une grande force, empreint de poésie.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316335.jpg?v=1618510195" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Femmes des hauts plateaux</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;">De son côté,<strong> Dalila Dalléas Bouzar</strong> utilise la peinture pour nous rappeler l’histoire de l’Algérie à travers l’évocation de ces femmes des hauts plateaux du sud de la Kabylie, forcées à se dévoiler durant la guerre d’indépendance. Femmes à qui l’artiste restitue magnifiquement grandeur et puissance à travers une série de douze portraits saisissants. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Dans ce projet intitulé Les Princesses, Dalila a effectué des recherches sur la guerre d’Algérie son pays d’origine. Elle est tombée sur des portraits commandés par l’armée française à un photographe Marc Garanger. Elle a été extrêmement émue et bouleversée par ces regards et a voulu à son tour s’approprier l’expérience contrainte de ces femmes pour tenter de leur restituer leur dignité et leur puissance. Elle les fait figurer sur fond noir, avec un regard pénétrant qui à son tour nous défie du regard, plutôt que d’être défiées par l’objectif de l’appareil photo. Elle les a ornées de couronnes en or pour leur donner ce statut de princesses qui s’interprète non seulement comme une réparation, mais aussi comme une reconnaissance de leur acte de résistance&nbsp;»</em> explique <strong>Nadine Hounkpatin.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316340.jpg?v=1618510618" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">Foudroyé du regard</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Petit retour en arrière. Marc Garanger est un photographe et cinéaste français (1935-2020) connu pour ses portraits en noir et blanc d’Algériennes et d’Algériens, pris entre 1960 et 1962, pour le compte de l’armée française, et pour lesquels il reçoit le prix Niépce en 1966.</strong> <br />   <br />  Soldat en Algérie de mars 1960 à février 1962, il a eu pour mission de recenser des populations algériennes paysannes et d’aller les photographier dans les villages. L’armée avait en effet décidé que les autochtones devaient avoir une carte d’identité française pour mieux contrôler leurs déplacements dans les "villages de regroupement". Pour faire ces portraits, il devait demander aux femmes de se dévoiler. <br />   <br />  <em>« Je me suis rappelé les photos de l’Américain Edward Curtis qui avait photographié à la fin du 19e siècle les indiens bousillés par le peuple américain. &nbsp;Je me suis dit que c’était l’histoire qui recommençait. Donc je n’ai pas fait des photos d’identité, mais des portraits en majesté cadrés à la ceinture pour rendre à ces femmes toute leur dignité »</em> avait t-il expliqué à la journaliste de TV5 Monde Camille Sarret, venue l’interroger sur son travail lors de son exposition en 2012 au Centre culturel algérien de Paris pour le 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie. <br />   <br />  Dans chaque village, <strong>Marc Garanger</strong> faisait assoir les femmes sur un tabouret contre le mur blanc de leur maison. Saisies dans leur intimité, les femmes se pliaient aux ordres sans broncher. <em>«&nbsp;A l’exception des plus jeunes qui étaient sans doute plus apeurées, elles m’ont foudroyé du regard. Mais je savais ce que je faisais »</em> se souvient-il encore. En 2004, il retourne pour Le Monde en Algérie à la rencontre des personnes et des lieux qu’il a photographié quarante ans plus tôt. <em>«&nbsp;Il y avait une émotion folle. Toutes les femmes que j’ai retrouvées sont restées dans leur civilisation berbère ! </em>»&nbsp; avait-il enfin expliqué.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316344.jpg?v=1618510776" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316346.jpg?v=1618589298" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Devoir de mémoire</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>La deuxième partie du parcours, <em>Quand la Mémoire fait œuvre politique</em>, interroge la mémoire dans sa dimension critique : la manière dont les artistes s’en saisissent comme méthode de dénonciation notamment dans les domaines de la redistribution et de l’exploitation des ressources humaines, naturelles et matérielles. </strong> <br />   <br />   <br />   <br />  Les recherches, les travaux et les approches radicales des nigérianes<strong> Otobong Nkanga</strong> (série de photos tirées d’une performance) et <strong>Ndidi Dike </strong>(installations multimédia), posent la question latente et actuelle des enjeux sociaux, géopolitiques et environnementaux qu’elles abordent délibérément sous le prisme de l’héritage esclavagiste et de la mémoire coloniale. <br />   <br />  Ce sont ces mêmes enjeux que l’on retrouve dans le travail de <strong>Bouchra Khalili,</strong> qui à travers sa série de vidéo<em> The Speeches Series</em>, donne la parole à ceux que l’on pointe du doigt, ceux que l’on met à part, aux travailleurs précaires des Etats-Unis aux migrants et aux déplacés, rendant ainsi audible leur voix, visible leur histoire. <br />   <br />  Chez la photographe <strong>Gosette Lubondo, </strong>c’est le devoir de mémoire qui permet une critique libre d’un pan de l’histoire coloniale de son pays le Congo. A travers la série Imaginery Trip II, spectacle muet de la décrépitude des traces du passé, l’artiste parvient à nous faire entrevoir la résurrection d’une mémoire universelle possible.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316359.jpg?v=1618611375" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316360.jpg?v=1618613315" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Multitude de nuances</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />  <strong>Enfin, le troisième et dernier chapitre du parcours, <em>Fabulations, fictions et autres imaginaires,</em> lève le voile sur un futur créatif, décomplexé, fort d’une mémoire assumée et célébrée.</strong> <br />   <br />   <br />  Un dialogue infini se noue entre l’art, les sciences, les nouvelles technologies. Ce sont ces nouveaux langages qu’inventent la franco camerounaise<strong> Josèfa Ntjam&nbsp;</strong> en créant des récits futuristes dans chacune de ses installations, performances, photomontages ou créations plastiques. <br />   <br />  De son côté, &nbsp;la ghanéenne<strong> Na Chainkua Reindorf </strong>- à travers des œuvres sculpturales incorpore des matières organiques, des fils, des perles, le tout tissé, filé, cousu dans un savant mélange d’histoire(s) et de techniques ouest-africaines. <br />   <br />  L’œuvre exposée a été réalisée dans le cadre de la résidence de l’artiste à Bordeaux au Frac de Nouvelle-Aquitaine. Une résidence impactée par la Covid-19 puisqu’elle a été réalisée entièrement à distance.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316371.jpg?v=1618590580" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">Costume de carnaval</span></strong> <br />   <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Na Chainkua Reindorf est une ghanéenne qui vit à New York et qui réinterprète à sa manière la tradition du costume de carnaval dans son essence la plus pure.</strong> <br />   <br />  Avant sa résidence à distance, elle ne connaissait rien de Bordeaux excepté le vin. Son intérêt a été grandissant quand elle a su que la ville avait participé dans une certaine mesure à la traite négrière. Bordeaux porte d’ailleurs la mémoire de l’esclavage. A l’entrée des bâtiments, nous trouvons par exemple des éléments architecturaux qui ont notamment l’effigie de visages africains en référence au commerce triangulaire. Ce sont les mascarons. <br />   <br />  Elle découvre alors le mot mascaron qui entre naturellement en résonnance avec le mot masque et mascarade et qui devient bientôt son fil rouge. «&nbsp;<em>A partir de là, elle a créé cette œuvre qui est constituée d’un costume de mascarade de carnaval et a confectionné une série de masques qui font hommage aux mascarons. Elle est aussi tombée sur une histoire assez tragique de femmes africaines qui ont été arrachées de leurs côtes natales pour devenir esclaves. Plutôt que d’accepter ce destin, elles se sont jetées par-dessus bord. Elle a voulu leur rendre hommage en inventant ces costumes et cette série de masques dans laquelle nous allons retrouver ses matières de prédilection, le tissu, les perles et les cauris. Des coquillages que l’on trouve un peu partout sur les rivages d’Afrique et qui servaient jadis de monnaie d’échange.&nbsp; Elle les a suspendus en hommage aux visages africains qui parsèment les bâtiments de la ville de Bordeaux&nbsp;» </em>souligne<strong> Nadine Hounkpatin.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316377.jpg?v=1618590307" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Peinture fantastique</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>La sénégalaise Selly Raby Kane – imagine, quant à elle, une capitale africaine fantasmée dans un film.</strong> <br />   <br />  Un film en réalité virtuelle, qui entre en écho parfait avec l’œuvre de <strong>Wangechi Mutu</strong> et sa peinture fantastique invitant chaque spectateur à décoder le monde à l’aide d’une nouvelle grammaire visuelle. C’est ainsi tout une mythologie peuplée de créatures aux attributs encore féminins, que suscite l’artiste kényane. Une mythologie transgressive dans laquelle le corps féminin est la matrice porteuse des marques du langage et des multitudes de nuances de cultures du monde.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316378.jpg?v=1618592135" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Changement d’échelle</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>L’emménagement au sein de la MÉCA en mai 2019, à proximité du centre de Bordeaux et de la gare Saint-Jean, correspond pour le Frac Nouvelle-Aquitaine à un changement d’échelle (bâtiment, équipe, projets) et à de nouveaux défis à relever.</strong> <br />   <br />  Logé aux 3 derniers étages de la MÉCA (4e, 5e et 6e) sur un&nbsp; plateau d’exposition de 1 200 m2, la collection du Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA est jugée comme l’une des plus belles collections publiques d’art contemporain. Elle rassemble 1 316 œuvres, tous médiums confondus, émanant d’artistes français et étrangers. En parallèle de la programmation à la MÉCA, le Frac propose plus d’une vingtaine d’expositions en région. <strong>L’exposition Memoria : </strong>récits d’une autre Histoire est enfin le temps fort du programme régional : <strong>VIVANTES !</strong> <br />   <br />  Cette série d’expositions et d’événements se déployant en Nouvelle-Aquitaine s’intéresse à la représentation des femmes dans l’art, tout en explorant des enjeux liés à l’exposition et la (re) lecture des œuvres d’artistes femmes, qu’elles soient contemporaines ou d’époques antérieures. Initialement prévue de juin à décembre 2020, la Saison Africa2020 voulue par le président de la République Emmanuel Macron a été reportée en raison de la pandémie de Covid-19 qui a frappé le monde entier. <br />   <br />  A travers ces regards d’artistes conscientes et éclairées, <strong>l’exposition &nbsp;Memoria </strong>: récits d’une autre Histoire, évoque également le dynamisme de la recherche du travail des femmes dans le champ de l’art, tant d’un point de vue historique qu’actuel à l’échelle du continent africain.</div>   <br />  <em>*FRAC&nbsp;: Fonds régional d'art contemporain <br />  * Méca&nbsp;: Maison de l'économie créative et de la culture</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316391.jpg?v=1618591881" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">Durant la crise sanitaire, la Meca est fermée mais elle a des idées&nbsp;!</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Pour des raisons sanitaires le musée est fermé mais en attendant sa réouverture, &nbsp;l’équipe du Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA essaye d’exploiter l’exposition de la manière la plus intelligente et sous différentes formes.</strong> <br />   <br />  Pour faire vivre l’exposition à distance dans le respect des gestes barrières, elle a notamment mis en place des petits entretiens avec les artistes qui sont diffusés sur son site et les réseaux sociaux. Elle organise aussi des entretiens avec les commissaires et accompagne également la sortie du catalogue avec Actes Sud. Elle a aussi initié des<em> «</em> <em>Regards sur une œuvre »</em> des capsules vidéos Instagram en direct organisées par des médiateurs qui font des commentaires sur chaque œuvre tout au long de la durée de l’exposition. Jamais à court d’idées, elle a lancé des permanences téléphoniques qui permettent de prendre rendez-vous avec un responsable du Frac pour discuter d’une œuvre pendant 20 minutes. Une Art-line en quelque sorte. La Meca reste enfin ouverte durant cette période de crise sanitaire à des publics professionnels, avec des groupes limités à 10 personnes, notamment pour les étudiants en art et histoire de l’art.</div>   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/55060131-41316394.jpg?v=1618593369" alt="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" title="Exposition Mémoria, un autre regard sur l’Afrique à Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ffff00;"><strong>Plus d'infos <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA</strong> <br />  5, Parvis Corto Maltese <br />  33 800 Bordeaux <br />   <br />   <br />  Tel. 05 56 24 71 36</span> <br />  <strong><a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@frac-meca.fr')" ><span style="color:#ffff00;">contact@frac-meca.fr</span></a>  <span style="color:#ffff00;"> </span></strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="color:#ffff00;"><strong>En ligne&nbsp;:</strong></span> <br />   <br />   <br />  <strong><a class="link" href="https://fracnouvelleaquitaine-meca.fr/"><span style="color:#ffff00;">https://fracnouvelleaquitaine-meca.fr</span></a>  <span style="color:#ffff00;"> </span></strong> <br />  <strong><a class="link" href="https://www.facebook.com/fracmeca"><span style="color:#ffff00;">www.facebook.com/fracmeca</span></a>  <span style="color:#ffff00;"> </span></strong> <br />  <strong><a class="link" href="https://twitter.com/fracmeca"><span style="color:#ffff00;">twitter.com/fracmeca</span></a>  <span style="color:#ffff00;"> </span></strong> <br />  <strong><a class="link" href="https://www.instagram.com/fracmeca"><span style="color:#ffff00;">www.instagram.com/fracmeca</span></a>  <span style="color:#A9A9A9;"> </span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Exposition-Memoria-un-autre-regard-sur-l-Afrique-a-Bordeaux_a1323.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>E-commerce-équitable  - Gourmesso, des capsules de café 30% moins chères !</title>
   <updated>2018-05-21T21:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/E-commerce-equitable-Gourmesso-des-capsules-de-cafe-30-moins-cheres-_a963.html</id>
   <category term="Tendances" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/15056981-20574868.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-06-24T22:33:00+02:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le café Gourmesso n’est pas seulement un véritable régal, il ne coûte également en moyenne que 0,27 € la capsule de café quand les capsules concurrentes sont en moyenne vendues 0,35 € l’unité. Explications…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/15056981-20574868.jpg?v=1498342987" alt="E-commerce-équitable  - Gourmesso, des capsules de café 30% moins chères !" title="E-commerce-équitable  - Gourmesso, des capsules de café 30% moins chères !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong><span style="color:#B22222;">Le café moins cher existe, nous l’avons rencontré&nbsp;! Avec une capsule vendue en moyenne 0,27 €, le </span><span style="color:#B22222;">Café Gourmesso permet d'économiser plus de 30 % par rapport aux capsules de la marque originale Nespresso®*.</span></strong></div>  <!--cke_bookmark_263S--><!--cke_bookmark_263E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/15056981-20574910.jpg?v=1498344479" alt="E-commerce-équitable  - Gourmesso, des capsules de café 30% moins chères !" title="E-commerce-équitable  - Gourmesso, des capsules de café 30% moins chères !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#000000;"><strong>De plus, chez Gourmesso, la livraison des capsules de café est offerte à partir de 55 € d'achats (montant du panier) dans toute la France métropolitaine (excepté la Corse).</strong> </span> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  Autre point fort, les capsules compatibles Nespresso®* de la marque Gourmesso ont été spécialement conçues pour les machines à café Nespresso®*. <br />   <br />  Avec son opercule qui peut être percé sans difficulté par la machine, la capsule<span style="color:#B22222;"> </span><span style="color:#000000;">Gourmesso </span>assure un débit de qualité pour l'écoulement du café. Avec sa gamme de 28 variétés de capsules de café compatibles Nespresso®*, Gourmesso propose 10 variétés de café Expresso. <br />   <br />  Parmi nos 28 cafés, 8 en tout sont à présent Bio. &nbsp;Il existe aussi dans la gamme 6 cafés Lungo, 12 cafés aromatisés appelés Flavors qui viennent du commerce équitable et 2 cafés décaféinés. <br />   <br />  <span style="color:#000000;">Toutes les capsules de café&nbsp; compatible Gourmesso </span><span style="color:#000000;">contiennent un mélange d'arabica et de robusta qui proviennent des principales régions de production du monde. </span>Grâce au processus de torréfaction propre à chaque région, les saveurs uniques de chaque produit, satisferont pleinement les plus grands amateurs de café.&nbsp; <br />   <br />  Gourmesso&nbsp; propose d’ailleurs par le biais de sa boutique en ligne un mode de commande unique ne nécessitant aucune adhésion ou inscription contrairement au site Nespresso®*.<strong> </strong>Gourmesso<strong> </strong>facilite ainsi la vie de ses clients et fait en sorte que l’achat des capsules de café reste un plaisir plutôt qu’une contrainte.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/15056981-20574934.jpg?v=1498344737" alt="E-commerce-équitable  - Gourmesso, des capsules de café 30% moins chères !" title="E-commerce-équitable  - Gourmesso, des capsules de café 30% moins chères !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/15056981-20574979.jpg?v=1498345673" alt="E-commerce-équitable  - Gourmesso, des capsules de café 30% moins chères !" title="E-commerce-équitable  - Gourmesso, des capsules de café 30% moins chères !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#B22222;"><strong>Des cafés différents pour des saveurs uniques</strong></span>  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Depuis sa création à Turin en 1884 grâce à l'invention de la machine pour le produire par Angelo Moriondo, le café expresso se distingue principalement par sa préparation par filtration ou par percolation, mais aussi par sa épaisse consistance et son arôme délicat et puissant.</strong> <br />   <br />  Le café expresso est un café très serré, brun foncé, surmonté d'une mousse dorée qui constitue la crème de l'expresso. Du fait de son goût très intense, le café expresso originaire d’Italie est la plupart du temps servi en petite quantité, sans sucre et sans lait. Par opposition au ristretto (café serré en italien), le café lungo est préparé de la même manière qu'un café expresso à la différence près que celui-ci est allongé. C'est-à-dire qu'il est préparé avec plus d'eau et donc plus dilué. La quantité de café moulu dans une capsule de café expresso est la même que celle contenue dans une capsule de café lungo. La différence réside donc dans la quantité d'eau qui est doublement utilisée. Cette quantité d'eau va permettre au café d'obtenir d'autres arômes. Un café lungo a un goût moins intense et un peu plus amer, ce qui le rend au bout du compte plus facile à digérer.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/15056981-20574991.jpg?v=1498348586" alt="E-commerce-équitable  - Gourmesso, des capsules de café 30% moins chères !" title="E-commerce-équitable  - Gourmesso, des capsules de café 30% moins chères !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#B22222;"><strong>Le café, toute une histoire</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Le mot café vient initialement du mot arabe<a class="link" href="http://www.smarter.com/Choix_illimités/Visite_nous"> «&nbsp;qahwah»</a> qui désignait cette boisson issue de la province de Kaffa sur les Hauts-Plateaux éthiopiens. Il se transforme en «&nbsp;qahvè» en turc puis en "caffé" en italien.</strong> <br />   <br />  L'origine du café est si lointaine qu'il existe plusieurs légendes au sujet de sa découverte et de sa transformation en produit de luxe, puis de grande consommation. La légende la plus répandue raconte qu'un berger en <strong>Ethiopie</strong> aurait eu l'idée de brasser la plante de café sur ses chèvres et aurait remarqué ensuite un effet tonifiant sur celles qui en avaient consommé. <br />   <br />  Une autre interprétation soutient l’hypothèse qu’un berger aurait laissé tomber accidentellement un bout de cet arbuste sur un poêle et aurait remarqué l'arôme délicieux qui s'en dégageait. Le café s'est, par la suite, répandu au <strong>Yémen</strong> aux alentours du XIIème siècle dans des monastères soufis et dans tout le monde musulman, où il a été longtemps controversé quant à sa conformité avec le Coran qui interdit toute forme d'intoxication. Le café fût bien heureusement déclaré par le sultan du Caire comme étant tout à fait bon pour la santé et agréable à Allah. <br />   <br />  Aujourd'hui, les spécialistes considèrent que les meilleures zones pour la production de café sont celles qui sont très proches de<strong> l'Equateur.</strong> C'est pour cette raison que les grains de café qui sont utilisés pour les<span style="color:#B22222;"> </span><span style="color:#000000;">produits Gourmesso<strong>&nbsp;</strong> </span>proviennent majoritairement<strong> d'Inde&nbsp;d'Amérique du Sud </strong>et<strong> d'Afrique. </strong> <br />   <br />   <br />   <br />  <em><strong>&nbsp;Plus d'infos</strong></em> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.gourmesso.fr/capsules-de-cafe"><span style="color:#B22222;">Gourmesso.fr</span></a>  </strong> <br />   <br />  &nbsp;</div>  <!--cke_bookmark_290S--><!--cke_bookmark_290E--><!--cke_bookmark_303S--><!--cke_bookmark_303E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/E-commerce-equitable-Gourmesso-des-capsules-de-cafe-30-moins-cheres-_a963.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Dans les pas d’Elsa…</title>
   <updated>2016-02-05T22:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Dans-les-pas-d-Elsa_a807.html</id>
   <category term="Culture" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/8898188-14099938.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-05T21:14:00+01:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Danseuse, pédagogue et chorégraphe américaine, Elsa Wolliaston est une pionnière dans la popularisation de la danse contemporaine d’inspiration africaine en Europe. Elle a fondé à Paris avec Hideyuki Yano la compagnie “Ma Danse Rituel Théâtre” en 1975, puis en 1985, la Cie One Step dans le studio éponyme où elle enseigne actuellement. Rencontre avec une grande dame de la danse universelle… Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099938.jpg?v=1454601038" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099951.jpg?v=1454601706" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Depuis toujours, Elsa Wolliaston ne vit et ne respire que pour la danse, sa danse... Plusieurs fois par semaine, généralement les mardis et les jeudis soirs, le même rituel se répète.</strong> <br />   <br />  Elle réunit sous la verrière du One Step Studio, un vaste local de 300 m² situé dans un passage pittoresque rue du Faubourg du Temple, une petite foule, fidèle et enthousiaste d’apprentis danseurs, autour des ateliers qu’elle a créés, il y a maintenant trente ans. Ils sont philosophes, photographes, architectes, prêtre, sociologues ou enseignants. <br />   <br />  Ils n’ont pour la plupart jamais pratiqué la danse d’expression africaine. Mais ils ont tous en commun, la volonté&nbsp; farouche de vouloir réveiller par le rythme, la force vitale enfouie au plus profond d’eux-mêmes.&nbsp; <br />   <br />   <br />  <em>«&nbsp;Mon lieu d’enseignement est une sorte de laboratoire artistique où je questionne les rites africains et l’énergie de différentes croyances ancestrales. Je suis persuadé qu’au-delà de chaque culture, il y a chez tous les êtres humains une sorte de fil conducteur qui nous lie inconsciemment. C’est cette force que j’essaye de réveiller chez mes élèves&nbsp;» </em>explique-t-elle. <br />   <br />  Née en 1945 en Jamaïque d'un père originaire du Kenya et d'une mère métisse panaméenne,<strong> Elsa Wolliaston </strong>est élevée par sa grand-mère en Afrique de l'est. C’est dans cet univers africain, qu’elle est initiée aux rites ancestraux dès son plus jeune âge. À l’adolescence, elle rejoint sa mère à New York où elle étudie la danse classique et la technique contemporaine.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099967.jpg?v=1454684364" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
       <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099968.jpg?v=1454685387" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000FF;">Rites ancestraux</span></strong>  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Elsa poursuit sa formation à partir de 1969 avec Jérôme Andrews et Lilian Arlen à Paris. A l’American Center, elle va faire des rencontres qui seront déterminantes, à commencer par l’avant-garde de la musique Jazz, Steve Lacy et Philly Jo Jones.</strong> <br />   <br />  <em>« L'explosion de ma vie artistique ne s'est pas produite en Afrique, mais en France et plus largement en Europe. Paradoxalement, c’est ici que j’ai découvert les noirs américains alors que j’ai vécu ma jeunesse aux Etats-Unis »</em> explique-t-elle. Entre 1970 et 1974, Elsa mène des recherches sur les rites ancestraux au Congo et en Côte d’Ivoire. Elle enseigne et danse notamment avec les Ballets du Dahomey, ainsi que dans différents pays d’Afrique noire, Cameroun, Burkina, Togo, Gabon avant de s’initier en Asie aux traditions balinaises. <br />   <br />  En 1975,<strong> Elsa Wolliaston</strong> et le danseur et chorégraphe japonais <strong>Hideyuki Yano </strong>fondent le groupe de recherche<em><strong> Ma Danse Rituel Théâtre </strong></em>à Paris.&nbsp; Pendant quinze ans, les deux artistes mènent un travail pédagogique de fond et réalisent de nombreuses créations chorégraphiques communes. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Quand je dis que la danse est une expression sacrée, ce n’est pas religieux.&nbsp; Elle est sacrée parce qu’elle ne nous appartient pas. J’enseigne des choses simples et accessibles à tous.</em> <em>Je ne juge pas mes élèves quand ils arrivent, &nbsp;mais je veux en retour que chaque personne se trouve par le tempo. C’est en fait la base de notre travail&nbsp;»&nbsp; </em>rappelle-t-elle.<em> &nbsp;</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099979.jpg?v=1454685927" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099980.jpg?v=1454685644" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000FF;">Opéra, théâtre et cinéma</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Depuis 1984, la danseuse a débuté une collaboration fructueuse qui se poursuit encore aujourd’hui avec le percussionniste et compositeur Bruno Besnaïnou et le batteur Jean-Yves Colson. </strong> <br />   <br />   <br />  Au cours de sa riche carrière <strong>Elsa Wolliaston </strong>n’a pas hésité à se frotter aux autres formes d’expressions artistiques, telles que l'opéra, le théâtre et le cinéma. <br />   <br />  Pieds nus, assise sur sa chaise au beau milieu de ses élèves, les bras et le corps penchés en avant à marquer le rythme, Elsa ne défends pas un style ou un pays. Elle entretient seulement dans la globalité de cette merveilleuse énergie qu’elle fait circuler dans la salle un rapport dynamique&nbsp; et éminemment puissant avec la tradition. <br />  <em>«&nbsp;J’effectue un travail en profondeur mais tout en douceur&nbsp;» </em>aime-t-elle à préciser. &nbsp;C’est peut-être cela, la magie Wolliaston… <br />   <br />  <strong>David Raynal</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099993.jpg?v=1454686232" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ffcc99;"><strong>Les ateliers danse et improvisations au studio One Step avec Elsa Wolliaston :</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <em>«&nbsp;Quand je dis que la danse est une expression sacrée, ce n’est pas religieux.&nbsp; Elle est sacrée parce qu’elle ne nous appartient pas. J’enseigne des choses simples et accessibles à tous.</em> <em>Je ne juge pas mes élèves quand ils arrivent, &nbsp;mais je veux en retour que chaque personne se trouve par le tempo. C’est en fait la base de notre travail <strong>"</strong></em> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Ateliers hebdomadaires <br />  Mardi et jeudi de 19h00 à 20h30 <br />   <br />   <br />   <br />  Pour en savoir plus&nbsp;:</strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.elsawolliaston.org"><span style="color:#ffcc99;">www.elsawolliaston.org</span></a>  <span style="color:#ffcc99;"> </span></strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14110542.jpg?v=1454686368" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Dans-les-pas-d-Elsa_a807.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Dynafrica : un centre pour la culture africaine en France</title>
   <updated>2013-10-09T09:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Dynafrica-un-centre-pour-la-culture-africaine-en-France_a488.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/5922658-8825549.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-10-03T11:05:00+02:00</published>
   <author><name>Yann Menguy et David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Fondée en 2010 par la volonté de jeunes Français issus de la diversité, l’association Dynafrica a pour ambition de permettre la création du premier « Centre des Cultures et des mémoires africaines en France ». Rencontre avec Amadou Cissokho, le président de l’association et deux des trois architectes en charge du projet Anthony Niaty-Mouamba et François Johannes Codjo. Reportage vidéo Yann Menguy et texte David Raynal     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.lindigo-mag.com/v/29a56cef78cdfee7279f08bff211a24758f3fd8c" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.lindigo-mag.com/v/29a56cef78cdfee7279f08bff211a24758f3fd8c">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Pour une Afrique présente dans le paysage culturel français, nous devons montrer face à ce projet une véritable solidarité africaine&nbsp;»</em> affirme<strong> Amadou Cissokho </strong>le jeune et enthousiaste président de <a class="link" href="http://www.dynafrica.com">l’association Dynafrica.</a>  Fondée en 2010, cette association française loi 1901 s’est &nbsp;donné pour ambition, en plus de l’organisation de plusieurs manifestations culturelles, de construire le premier <strong>« Centre des Cultures et des mémoires africaines en France ».</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5922658-8824934.jpg?v=1380795584" alt="Dynafrica : un centre pour la culture africaine en France" title="Dynafrica : un centre pour la culture africaine en France" />
     </div>
     <div>
      L’objectif de ce projet ambitieux est de faire converger en un seul lieu, différents acteurs culturels et économiques africains présents sur le territoire français, mais aussi à l’étranger. <br />   <br />   <br />  Un lieu tout public, qui permettra de prendre conscience de l’extrême richesse du continent africain, de ses atouts pour le futur, et de l’intérêt de poursuivre un échange fondé sur une meilleure compréhension de ses différentes cultures. <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>«&nbsp;<em>Notre objectif par la création de ce lieu est de créer une réflexion, d’accompagner et de mener des actions de coopération afin de mettre en œuvre des dispositifs associant tous les acteurs culturels&nbsp;» </em>renchérit Amadou Cissokho.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5922658-8824941.jpg?v=1380797558" alt="Dynafrica : un centre pour la culture africaine en France" title="Dynafrica : un centre pour la culture africaine en France" />
     </div>
     <div>
      Construit sur un site parisien encore à définir, cet édifice polyvalent dont l’architecture symbolique se veut résolument d’inspiration africaine, regroupera sur cinq niveaux différents pôles thématiques (artistiques, éducatifs, économiques, culturels, associatifs). Le bâtiment qui devrait être composé de plusieurs grandes salles d’exposition, d’un auditorium, d’une bibliothèque, d’une galerie marchande, d’un cinéma, ou encore d’un restaurant, voudrait à terme s’imposer comme un espace de coopération, de rencontres et de démocratie culturelle entre la<strong> France </strong>et l<strong>’Afrique</strong>. A l’image peut-être, mais dans une acception plus large, de ce qui existe déjà dans la capitale avec l<a class="link" href="http://www.imarabe.org/‎">’Institut du Monde Arabe.</a> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5922658-8824944.jpg?v=1380798093" alt="Dynafrica : un centre pour la culture africaine en France" title="Dynafrica : un centre pour la culture africaine en France" />
     </div>
     <div>
      <strong>Plus d'infos</strong> <br />   <br />  <strong>Association Dynafrica</strong> <br />  52 rue de Malte <br />  75011 Paris <br />  Tel : 07 70 966 275 <br />  Courriel : contact@dynafrica.com <br />  <a class="link" href="http://www.dynafrica.com">www.dynafrica.com</a>  <br />  <strong>Cabinet d'architectes</strong> <br />  <a class="link" href="http://www.cof-archi.com">www.cof-archi.com</a>  <br />  courriel : cofranco1@yahoo.fr <br />  Tél. 09.54.03.02.72
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5922658-8825549.jpg?v=1380797660" alt="Dynafrica : un centre pour la culture africaine en France" title="Dynafrica : un centre pour la culture africaine en France" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Dynafrica-un-centre-pour-la-culture-africaine-en-France_a488.html" />
  </entry>
</feed>
