<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>lindigo-mag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.lindigo-mag.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.lindigo-mag.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.lindigo-mag.com/</id>
 <updated>2026-08-08T12:05:22+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>47.3014593</geo:lat>
  <geo:long>2.5206592</geo:long>
  <entry>
   <title>Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu....</title>
   <updated>2023-08-27T18:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Suite-armoricaine-ou-la-quete-d-un-paradis-perdu_a821.html</id>
   <category term="Culture" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/9055727-14392144.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-03-03T23:17:00+01:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le second long-métrage de Pascale Breton, Suite armoricaine sort cette semaine dans une trentaine de salles en France. Ce film tourné à Rennes et dans le Finistère raconte l’histoire de deux personnages dont les destins s’entrelacent. Rencontre avec une réalisatrice attachante et inspirée... Reportage et interview par David Raynal     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9055727-14391651.jpg?v=1457017041" alt="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." title="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong><span style="color:#0000FF;">Née en 1960 à Morlaix, Pascal Breton a comme son héroïne Françoise (Valérie Dréville) dans <em>Suite armoricaine</em>, étudié la&nbsp; géographie et l’aménagement du territoire à l’université de Villejean à Rennes.</span></strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  Mais l’analogie entre la réalité et la fiction semble bien s’arrêter-là. Tournant définitivement le dos à l’enseignement, <strong>Pascale Breton </strong>réalise en 1995 son premier film, <em>La Huitième nuit</em>, un moyen métrage en noir et blanc. <br />   <br />  Cette comédie sur un traducteur en proie avec une langue qu’il ne parle pas remporte le prix du scénario au <strong>Festival d’Angers </strong>(Premiers Plans 1996) et le <strong>Grand Prix au Festival de Clermont-Ferrand.</strong> <br />   <br />  Trois moyens-métrages suivent, le plus remarqué <em>Les Filles du douze</em> reçoit le <strong>Grand Prix du Festival de Brest </strong>et est nominé aux<strong> Césars en 2002.</strong> Son premier long-métrage, <em>Illumination,</em> chronique d’un jeune pêcheur en crise avec la réalité sort en 2004. Il remporte notamment le <strong>prix KNF au Festival de Rotterdam en 2005.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9055727-14391662.jpg?v=1457017221" alt="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." title="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000FF;"><strong><em>Suite Armoricaine</em> est un film choral, par certains côtés cubistes, qui raconte une année universitaire à Rennes vécue par deux personnages dont les destins s’entrelacent : </strong></span> <br />   <br />  Françoise<strong> <em>(Valérie Dréville)</em>,</strong> une enseignante en histoire de l’art qui a fui Paris et une histoire d’amour finissante à la recherche de son passé breton oublié. Et Ion,<em> (Kaou Langoët), </em>un étudiant en géographie&nbsp; amoureux de Lydie <strong><em>(Manon Evenat),</em></strong> une camarade d’université aveugle qui prétend, par honte, que sa mère Moon <strong><em>(Elina Löwensohn)</em></strong> SDF et junkie est morte. Trop occupés à fuir leurs fantômes, Françoise et Ion ignorent qu’ils ont un passé en commun. Cette quête des origines alliant psychanalyse et chamanisme les mènera jusqu’en centre Bretagne. Primé au<strong> festival de Locarno</strong> en 2015, ce deuxième long-métrage de <strong>Pascale Breton</strong> soutenu par la <strong>Région Bretagne</strong> à hauteur de 150 000€, est sorti dans les salles bretonnes le 2 mars prochain, une semaine avant sa sortie nationale.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9055727-14391667.jpg?v=1457017407" alt="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." title="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000FF;"><strong>Pourquoi avez-vous choisi ce titre, <em>Suite Armoricaine</em>, en hommage au morceau mythique d’Alan Stivell&nbsp;?&nbsp; </strong></span> <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>Pascale Breton&nbsp;:</strong></span> Plutôt qu’un hommage, je cherchais à donner un titre musical à mon film. Le mot de «&nbsp;suite&nbsp;» renvoyait aussi fortement à l’idée de transmission, à ce qui vient après… <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>Rennes, le campus de Villejean, la géographie, y a-t-il beaucoup de vous dans votre héroïne&nbsp; Françoise &nbsp;incarnée par la lumineuse Valerie Dréville&nbsp;? </strong> <br />  <strong>P.B.&nbsp;:</strong> </span>Il y a beaucoup de moi dans l’ensemble du film. Le personnage de Françoise est très différent de ce que je peux être dans la vie, mais nous avons une origine commune. Toutes les deux, nous avons traversé &nbsp;la même époque et côtoyé durant nos études la culture bretonne et la scène rock rennaise des années 80. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9055727-14391681.jpg?v=1457017490" alt="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." title="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000FF;"><strong>Comment passe-t-on de la fac de géo au plateau de cinéma ? </strong></span> <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>P.B.&nbsp;:</strong></span> A beaucoup d’égard, la géographie prépare au cinéma. Elle a l’immense avantage d’aborder le monde sous énormément d’aspects pour arriver à une réflexion plus personnelle. La géographie utilise aussi beaucoup d’outils différents pour appréhender la réalité humaine. J’ai toujours été très attirée par les arts, la photographie, le théâtre, la radio. J’ai fait plein de choses avant de m’engager définitivement dans le cinéma. Mais avec le recul, je me rends compte que j’étais déjà dans le cinéma par la cinéphilie.&nbsp; <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>Quels ont été les moments importants de votre parcours&nbsp;? </strong></span> <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>P.B.&nbsp;:</strong></span> Au départ, j’ai beaucoup écrit de téléfilms pour gagner ma vie. J’ai aussi collaboré avec <strong>Catherine Corsini </strong>pour l’écriture du scénario des <em>Amoureux</em> et de <em>La Répétition</em>. Et puis j’ai réalisé un premier moyen- métrage de 40 minutes en 1995, <em>La Huitième nuit</em>. Mon premier long métrage, <em>Illumination</em> est finalement sorti en 2004.&nbsp; A cette époque, j’étais déjà revenue en Bretagne.&nbsp; C’est un film qui se passe dans le milieu de la pêche sur la côte bretonne dans les environs de<strong> Lorient</strong> et qui raconte l’histoire d’un jeune pêcheur en crise. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9055727-14391694.jpg?v=1457019331" alt="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." title="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000FF;"><strong>Comment s’est déroulée votre rencontre avec les acteurs de <em>Suite armoricaine&nbsp;</em>? </strong> <br />   <br />  <strong>P.B.&nbsp;:</strong> </span>En fait, j’ai l’impression que chaque type de personnages amène à penser le casting différemment. J’observe les acteurs dans les films des autres, je vois leurs visages. Par exemple <strong>Kaou Langoët,</strong> je l’avais vu sur une scène à Brest où il chantait en breton du punk dans le <strong>groupe Gimol Dru Band…</strong>Il avait une présence incroyable et je me suis dit qu’il avait en lui quelque chose d’un acteur. Avec Valérie Dréville, (ancienne élève <strong>d’Antoine Vitez </strong>à l’École de Chaillot puis de<strong> Claude Régy </strong>au Conservatoire National), c’était sans que l’on se connaisse, comme une sorte du compagnonnage. Je l’avais vue la première fois dans <em>Prénom Carmen</em> sorti au cinéma en 1983, puis dans <em>La Sentinelle</em> <strong>d’Arnaud Desplechin&nbsp;</strong> en 1992. A l’époque, j’avais ressenti une familiarité immédiate avec elle, même si je ne l’ai rencontrée qu’à l’occasion de mon film.<strong> Elina Löwensohn </strong>est également une très belle actrice new-yorkaise d’origine roumaine, qui fut la muse de <strong>Hal Hartley</strong> et qu’on a vue chez <strong>Bertrand Bonello, Abdellatif Kechiche</strong> ou <strong>Bertrand Mandico.</strong> Elle a beaucoup aimé s’abimer pour jouer ce rôle. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9055727-14391699.jpg?v=1457017712" alt="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." title="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000FF;"><strong>Dans votre film, vous rendez hommage au regretté René Vautier. Est-ce un réalisateur qui a beaucoup compté pour vous&nbsp;? </strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>P.B.&nbsp;:</strong></span> Adolescente,<strong> René Vautier</strong> était venu dans mon collège de Pont-L’Abbé&nbsp; pour présenter <em>Avoir 20 ans dans les Aurès</em>. À l’époque, dans les années 70, nous étions au bout du monde et cela nous faisaient plaisir de voir des cinéastes et des artistes venir jusqu’à nous avec une démarche militante. Je me souviens aussi que nous avions reçus<strong> Nicole</strong> et <strong>Félix Le Garrec </strong>qui venaient de réaliser le documentaire <em>Plogoff, des pierres contre des fusils, </em>au moment du projet de l’implantation d’une centrale nucléaire sur le site. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9055727-14391706.jpg?v=1457018179" alt="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." title="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000FF;"><strong>Pourquoi avez-vous apporté un tel soin à la bande originale&nbsp;? </strong></span> <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>P.B.&nbsp;:</strong></span> Tous mes films ont une bande son importante et j’ai toujours fait appel à des compositions assez complexes. Dans mon court-métrage <em>Les filles du douze,</em> nous avions enregistré des cœurs comme dans un opéra. Le film est construit de manière un peu cubiste et parfois la musique ou le son prennent le pas sur l’image et interviennent comme des tableaux. Avec les morceaux de <strong>Siouxie and The Banshees, Robert Wyatt</strong>, ou de mon compositeur<strong> Eric Duchamp,</strong> la musique agit en soutien pour dire des choses plus secrètes. <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>Le&nbsp; rapport à la langue bretonne est très présent dans votre film. Aviez-vous également un grand-père Diskonter (guérisseur) ? </strong></span> <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>P.B.&nbsp;:</strong> </span>Mon grand-père qui parlait breton mais également très bien français, n’était pas guérisseur. C’était un fils de paysan parti dans la Marine, mais il connaissait bien les plantes. L’histoire du<strong> Diskonter</strong> m’est venue d’un ami que j’ai d’ailleurs engagé&nbsp; dans mon équipe comme chef décorateur et qui, lui, avait un grand-père paysan qui faisait également ce métier de guérisseur dans le Morbihan. Je me suis inspiré de son récit. <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>Avez-vous une idée du sujet de votre prochain film ?</strong></span> <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>P.B.&nbsp;:</strong></span> C’est un projet qui se passe dans l’avenir. Il m’a donc paru logique de l’écrire en anglais, comme si toutes les langues allaient disparaître, ce qui serait bien sûr catastrophique… <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;"><strong>David Raynal</strong></span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9055727-14392144.jpg?v=1457018442" alt="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." title="Suite armoricaine ou la quête d’un paradis perdu...." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Suite-armoricaine-ou-la-quete-d-un-paradis-perdu_a821.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !</title>
   <updated>2013-05-30T19:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Mike-Fromentin-de-l-ombre-a-la-lumiere-_a430.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/5513627-8231717.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-16T16:05:00+02:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Chef monteur pour le cinéma, Mike Fromentin a travaillé sur de nombreux longs métrages mais également pour des séries et des documentaires à la télévision. A l’occasion du festival de Cannes qui se déroule du 15 au 26 mai, il nous fait part des spécificités et de l’évolution de sa profession.  Par David Raynal     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5513627-8225025.jpg?v=1368719960" alt="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" title="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" />
     </div>
     <div>
      Dans la vraie vie,<strong> Mike Fromentin</strong> évite de rester trop longtemps sous les néons et les projecteurs. Ce chef monteur pour le cinéma et la télévision préfère de loin l’intimité des studios et des salles obscures à la montée parfois hystérique, mais&nbsp;ô combien&nbsp;utile, des marches du <a class="link" href="http://www.festival-cannes.fr/" target="_blank">festival de Cannes</a>.&nbsp; Adepte de la belle image, ce Parisien originaire de Normandie diplômé de <a class="link" href="http://www.lafemis.fr/" target="_blank">La fémis</a>  a très logiquement débuté sa formation par un BTS audiovisuel. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Pour quelqu’un comme moi qui n’avait absolument aucun contact dans le cinéma, le passage par une école comme celle de La fémis&nbsp; m’a permis de rencontrer de nombreux professionnels»&nbsp; </em>se souvient t-il.&nbsp; Après l’obtention de son diplôme, Mike devient assistant monteur pendant 7 ou 8 ans. <em>«&nbsp;J’ai longtemps été l’assistant de <strong>Jacques Comets </strong>avec lequel je suis toujours en relation et qui est actuellement le directeur du département montage à La fémis. Cette rencontre a été pour moi déterminante, tant du point de vue de l’exigence technique que de la démarche&nbsp;artistique». </em> <br />   <br />  &nbsp;En 2002, Mike accède à une nouvelle étape de sa carrière. La réalisatrice <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marina_de_Van" target="_blank">Marina de Van&nbsp; </a> fait appel à lui en tant que chef monteur pour<em> Dans ma peau </em>son premier long-métrage<em>. </em>Ce sera le début d’une longue et belle histoire professionnelle. <br />   <br />   <br />   <br />  <em>«&nbsp;Ce qui me plait le plus dans ce métier, c’est la relation intime que l’on peut par moments avoir sur le montage entre le film, son écriture en train de se faire et le metteur en scène. Avec Marina de Van pour laquelle j’ai monté quatre longs-métrages, nous avons je crois réussi à toucher à des choses très fortes et très essentielles, certainement en raison de ce travail en profondeur dans la continuité&nbsp;» </em>explique t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5513627-8225073.jpg?v=1368721113" alt="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" title="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Essence même du cinéma</strong> <br />   <br />  Car pour Mike, le montage vise à l’essence même du cinéma. Parfois sous-estimée par le public ou la profession, l’intervention du monteur sur un film ne se cantonne pas à un rôle strictement technique. Véritable directeur artistique, le monteur a à cœur, lorsqu’il en a l’occasion, d’accompagner le film jusqu’au bout de son processus créatif. Par la juxtaposition savante des images, il fait coexister les acteurs pour les rendre encore plus justes où bien travaille sur la bande son en étroite collaboration avec le musicien du film.<em> «&nbsp;Nous avons souvent la lourde tâche d’amener esthétiquement et rythmiquement le film là où le réalisateur n’a pas forcément prévu qu’il aille. Il s’agit vraiment d’aller jusqu’au bout du travail de la matière afin de mettre en ordre la narration.</em> <em>&nbsp;Il y a donc tout un travail d’accompagnement, de conseil, qui demande beaucoup de remise en cause, à la fois de la fermeté et de l’exigence. A ce titre, nous avons parfois un rôle d’accoucheur&nbsp;» </em>précise le chef monteur. <br />   <br />  Travailleur solitaire, le monteur a avant tout besoin de temps dans un monde où tout va désormais trop vite. Cet accompagnement du metteur en scène sur chaque film passe obligatoirement par une connaissance fine de la matière<em>. «&nbsp;Nous avons besoin de bégayer et d’expérimenter. Cette expérimentation doit se faire en commun mais aussi seul, parce que c’est quelque fois perturbant pour le metteur en scène de voir son monteur patauger.&nbsp; Le fait d’hésiter est une manière de s’approprier la matière. C’est en nos propres erreurs et réussites que l’on se forge une idée et que l’on trouve les bonnes solutions pour finalement bien monter le film&nbsp;» </em>rappelle t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5513627-8225076.jpg?v=1368721580" alt="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" title="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Désir des réalisateurs </strong> <br />   <br />  En deux décennies, Mike a eu l’occasion de voir le métier évoluer. La fin du montage traditionnel au profit du tout numérique, les pressions économiques et financières croissantes, empêchent souvent les monteurs de suivre le film jusqu’au mixage.<em> «Quand j’ai commencé à être assistant, j’étais assistant sur toute la durée des films. Cela permettait d’avoir un vrai suivi, de recevoir et aussi d’apprendre.&nbsp;Aujourd’hui, nous ne transmettons pratiquement plus rien car nous ne sommes que dans du travail technique. Les assistants ont d’ailleurs&nbsp; pratiquement tous disparu sur les productions télévisuelles</em> <em>en dehors de la préparation des rushes et de la finalisation du film</em><em>&nbsp;» </em>explique Mike. <br />   <br />  Conscient d’être à la merci du désir des réalisateurs et des différentes productions qui font appel à ses services, Mike Fromentin, n’a jamais eu de problème pour passer du cinéma à la télévision, deux exercices différents, mais souvent complémentaires. <em>«&nbsp;Le plus difficile, c’est au moment de l’approche du film, c'est-à-dire dans les premières semaines ou les premiers jours. Après quelques moments de doute et de remise en question, on retrouve très vite les mêmes instincts d’écriture&nbsp;». </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5513627-8225079.jpg?v=1368722226" alt="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" title="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Inquiétant Lemming</strong> <br />   <br />  Après plusieurs longs-métrages dont l’inquiétant <em>Lemming</em> de<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominik_Moll‎"> Dominik Moll </a>en 2005 avec dans les rôles principaux les deux<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_Gainsbourg‎"> Charlotte Gainsbourg </a>et <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_Rampling‎">Rampling</a>, ou le très abouti <em>Vent Mauvais</em>&nbsp; de <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Stéphane_Allagnon‎">Stéphane Allagnon </a>en 2007, Mike Fromentin est aujourd’hui passé de l’autre côté du miroir, en intervenant à son tour à La fémis.&nbsp; <em>«&nbsp;Si j’avais un conseil à donner à un jeune qui veut se lancer dans la profession ce serait, s’il en a la chance, de faire une école parce que cela demeure un outil formidable pour la suite.</em> <em>C’est un moment privilégié où l’on se forge une pratique et une technique irremplaçable. En même temps, les élèves sont amenés à se confronter à des exigences et à des réflexions qu’ils n’auront peut-être plus forcément l’occasion d’appréhender plus tard .Quand on sort d’un BTS audiovisuel destiné à fournir des techniciens clés en main pour la télévision, il est parfois difficile de se diriger vers des travaux artistiques plus ambitieux. </em> <br />   <br />  Actuellement en préparation d’un très beau projet documentaire pour la&nbsp; RTS (Radio Télévision Suisse) sur le service de transplantation de l’hôpital de Genève, Mike Fromentin retrouvera bientôt la chaîne&nbsp; Canal + pour laquelle il avait monté le film de télévision du réalisateur <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Vincent_(réalisateur)‎">Thomas Vincent </a><em>Mister Bob,</em> consacré à la vie du sulfureux mercenaire français<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bob_Denard‎"> Bob Denard.</a> Cette fois-ci, il s’agira de monter 4 épisodes de la saison 2 de la série de fiction<em> Kaboul Kitchen </em>réalisée par <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Frédéric_Balekdjian‎">Frédéric Balekdjian<em>,</em></a> en attendant un prochain long-métrage pour le cinéma. Mais motus, tant que ce n’est pas signé, il faut savoir rester discret dans le métier… <br />  <strong>D.R.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5513627-8225089.jpg?v=1368722285" alt="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" title="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pour apprendre les métiers de l'image et du son</strong> <br />   <br />  La fémis, école nationale supérieure des métiers de l'image et du son, accessible sur concours à bac+2, assure un enseignement sur trois ans technique, artistique et culturel consacré aux métiers du cinéma et de l'audiovisuel. En un peu plus de vingt ans, La fémis a formé plus de six cents professionnels. <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>La fémis</strong> <br />  <a class="link" href="http://www.lafemis.fr"><strong>www.lafemis.fr</strong></a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5513627-8231717.jpg?v=1368722559" alt="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" title="Mike Fromentin :  de l’ombre à la lumière !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Mike-Fromentin-de-l-ombre-a-la-lumiere-_a430.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Voyage à Nantes : L'estuaire se met en scène</title>
   <updated>2013-04-30T15:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Voyage-a-Nantes-L-estuaire-se-met-en-scene_a423.html</id>
   <category term="Actualités du tourisme" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/5463556-8151752.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-30T16:48:00+02:00</published>
   <author><name>Patrick Cros</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le film "Estuaire" du réalisateur Gaëtan Châtaignier donne un coup de projecteur original sur les oeuvres contemporaines réalisées tout au long de l'estuaire de Nantes à Saint-Nazaire, de 2007 à 2012. Le documentaire valorise aussi une politique culturelle locale ambitieuse qui sera mise en avant cet été, du 28 juin au 1er septembre, avec la deuxième édition du Voyage à Nantes.  Reportage Patrick Cros     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5463556-8151673.jpg?v=1367307477" alt="Voyage à Nantes : L'estuaire se met en scène" title="Voyage à Nantes : L'estuaire se met en scène" />
     </div>
     <div>
      Le <strong>28 juin prochain </strong>sera une date hautement symbolique pour<a class="link" href="http://www.nantes-tourisme.com/"> Nantes</a>  et son estuaire. Avec le lancement de la deuxième édition du<a class="link" href="http://www.levoyageanantes.fr/fr/le-voyage-a-nantes/contacts/"> <em>"Voyage à Nantes" </em></a>  et l'inauguration d'une oeuvre de l'artiste<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lilian_Bourgeat"><strong> </strong>Lilian Bourgeat<strong> </strong></a>  pour<em> <a class="link" href="http://www.estuaire.info/008/artistes08/fr/rouge_baiser.html">"Estuaire"</a>  </em><a class="link" href="http://www.estuaire.info/008/artistes08/fr/rouge_baiser.html">, </a>  ce sont deux évènements culturels majeurs qui seront célébrés le même jour, en synergie, dans la capitale des Pays de la Loire. <em>"Avec Estuaire, qui s'est déroulé en 2007, 2009 et 2012, des dizaines d'oeuvres ont été créés par une trentaine d'artistes, sur 24 sites le long de la Loire, de Nantes à Saint-Nazaire</em>, précise <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Blaise">Jean blaise,</a>  directeur du Voyage à Nantes, société publique locale organisatrice de l'évènement.<em> Cette ultime oeuvre viendra enrichir un parcours d'une extraordinaire richesse culturelle, comme cet immense serpent de mer de l'artiste chinois<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Huang_Yong_Ping"> Huang Yong Ping </a>  dont le squelette semble s'être échoué sur la plage de<a class="link" href="http://www.saint-brevin.fr/tourisme-loisirs/bienvenue.html"> Saint-Brevin </a>  après avoir traversé l'Atlantique.</em> Diffusé sur internet (1) et à l'office du tourisme, un court métrage rend aujourd'hui hommage au travail de ces peintres, sculpteurs et autres créateurs d'oeuvres monumentales qui valorisent de manière remarquable et innovante les 60 kilomètres qui séparent Nantes de <br />  <a class="link" href="http://www.saint-nazaire-tourisme.com/">Saint-Nazaire</a>  et de l'Atlantique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5463556-8151674.jpg?v=1367307992" alt="Voyage à Nantes : L'estuaire se met en scène" title="Voyage à Nantes : L'estuaire se met en scène" />
     </div>
     <div>
      <strong>Des oeuvres intemporelles <br />  &nbsp;</strong> <br />  Avec un décor d'eau et de brume, dans une ambiance toute en charme et en mystère, la dimension artistique du fleuve est mise en valeur par<a class="link" href="http://www.nantes-tourisme.com/voyage-nantes-film-gaetan-chataignier-19721"> Gaëtan Châtaignier. </a>. Le chanteur et comédien <a class="link" href="http://www.juliendoreofficiel.com/">Julien Doré </a>  fait le lien entre les différents sites culturels d'Estuaire à travers un voyage poétique de 16 minutes. C'est aussi une dimension intemporelle qui est donnée à des monuments qui ne se veulent en aucun cas éphémère.<em> "L'ambition est également de rappeler qu'Estuaire, comme le Voyage à Nantes, a donné naissance à des monuments exceptionnels qu'il est possible de découvrir toute l'année, à m'importe qu'elle heure"</em>, explique Jean Blaise. Ici, la nature semble sublimer le travail des artistes et vice versa. Les oeuvres, souvent ludiques et populaires, fascinent et surprennent tout en s'intégrant au paysage. Créée en 2007 par l'artiste autrichien<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Erwin_Wurm"> Erwin Wurm</a>, <em>"Misconceivable" </em>évoque, par exemple, un bateau dont l'avant est penché de manière insolite vers le fleuve, au-dessus de l'écluse qui conduit au canal de la Martinière. Tandis que la <em>"villa cheminée",</em> imaginée par l’artiste japonais <a class="link" href="http://www.estuaire.info/012/html/fr/artistes/nishi.html">Tatzu Nishi </a>  est posée ... au sommet d'une tour de 15 mètres de haut !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Avec la deuxième édition du <em>"Voyage à Nantes", </em>du 28 juin au 1er septembre, Nantes et son estuaire poursuivent leur aventure culturelle, dans une nouvelle étape d'un voyage qui n'est pas prêt de s'achever.<strong> P.C.</strong> <br />  &nbsp; <br />  (1) <a class="link" href="http://http://www.nantes-tourisme.com/estuaire-par-gaetan-chataigner-37477.html">www.nantes-tourisme.com/estuaire-par-gaetan-chataigner-37477.html</a>  <br />   <br />  <strong>Plus d'infos</strong> <br />   <br />  Office de tourisme de Nantes <br />  <a class="link" href="http://www.nantes-tourisme.com/"><cite>www.<b>nantes</b>-<b>tourisme</b>.com/</cite></a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5463556-8151752.jpg?v=1367270241" alt="Voyage à Nantes : L'estuaire se met en scène" title="Voyage à Nantes : L'estuaire se met en scène" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Voyage-a-Nantes-L-estuaire-se-met-en-scene_a423.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>« l’Opéra du bout du monde » sur grand écran</title>
   <updated>2012-11-30T09:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/l-Opera-du-bout-du-monde-sur-grand-ecran_a341.html</id>
   <category term="Actualités du tourisme" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/4959977-7405322.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-11-25T16:56:00+01:00</published>
   <author><name>Fabrice Frossard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
« L’opéra du bout du monde » est le premier film musical relatant l'histoire vraie des premiers habitants des îles de l’Océan Indien. Sortie depuis le 28 novembre, notamment au cinéma Saint-Michel à Paris.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.lindigo-mag.com/v/be114f41985bd23976a1cef90a21e79a74e7f295" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.lindigo-mag.com/v/be114f41985bd23976a1cef90a21e79a74e7f295">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Un évènement dans le monde du ciném<em>a&nbsp;</em> avec la sortie du film musical et historique<a class="link" href="http://www.operaduboutdumonde.com/"> «&nbsp;l’opéra du bout du monde&nbsp;»&nbsp;</a>  de la&nbsp; réalisatrice Malgache <strong>Marie-Clémence </strong>et du co-réalisateur Brésilien <strong>César Paes</strong>. Les auteurs du livret : <strong>Maraina</strong>, <strong>Trulès</strong> et <strong>Genvrin,&nbsp;</strong> ont mis<strong> </strong>en scène l’origine Malgache des premiers habitants de la Réunion. Une histoire très méconnue du grand public. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/4959977-7404944.jpg?v=1353863999" alt="« l’Opéra du bout du monde » sur grand écran" title="« l’Opéra du bout du monde » sur grand écran" />
     </div>
     <div>
      &nbsp;<em>«&nbsp;Ce film rappelle aux Réunionnais que les premières Mamans de leur île étaient Malgaches et libres »</em> explique la réalisatrice Marie-Clémence <em>«&nbsp;nous voulions aussi raconter aux Malgaches et aux Français une partie de leur histoire commune. Ce film concerne un très large public, il peut toucher aussi bien les amateurs de musique, d'histoire que tous&nbsp; ceux qui</em> <em>souhaitent voyager&nbsp;».</em> Et de conclure <em>"L'histoire de <a class="link" href="http://www.madagascar-tourisme.com/">Madagascar </a>  ne commence pas au 19ème siècle et avec ce film nous avons voulu remonter aux temps très anciens, mais en musique et au gré d'un périple vers le grand sud de Madagascar&nbsp;».</em> <br />   <br />  Les réalisateurs ont suivi, depuis la création de l’Opéra à <a class="link" href="http://www.reunion.fr/">La Réunion,</a>  la troupe composée de nombreux chanteurs et musiciens venus de tous les horizons dont<strong> Aurore Ugolin,Landy Ambriamboavonjy,</strong> <strong>Karim Bouzra, Steeve Mai, Arnaud Dormeuil,</strong> jusqu’à<strong> Tananarive, Fort Dauphin et Paris.</strong> <br />  A voir pour l’histoire, la musique le talent des acteurs, chanteurs et musiciens et... les paysages à couper le souffle. <br />  K.F. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/4959977-7405048.jpg?v=1353861520" alt="« l’Opéra du bout du monde » sur grand écran" title="« l’Opéra du bout du monde » sur grand écran" />
     </div>
     <div>
      <strong>Plus d’infos</strong> <br />  un film de Marie-Clémence &amp; Cesar Pae <br />   <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.cinemasaintmichel.free.fr/"><strong>Cinéma ESPACE SAINT-MICHEL</strong></a>  <br />  7, place Saint-Michel / 75005 Paris <br />  métro Saint-Michel <br />  Tél : 01 44 07 20 49 <br />   <br />   <br />   <br />  le film sera diffusé à partir du <strong>28 novembre</strong> <br />  séances14h - 16h - 18h - 20h - 22h, <br />  rencontre-débat avec Marie-Clémence &amp; Cesar Paes, Jean-Luc Trulès &amp; Emmanuel Genvrin et l'équipe du film au cinéma Saint-Michel après la séance de 20h le 28 <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>TARIFS</strong> <br />  Plein = 8 Euros <br />  Réduit = 6,50 Euros (étudiants - sans-emplois - familles nombreuses - + de 60 ans) <br />   <br />   <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.operaduboutdumonde.com">www.operaduboutdumonde.com</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.facebook.com/LOperaDuBoutDuMonde">www.facebook.com/LOperaDuBoutDuMonde</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/4959977-7405322.jpg?v=1353865262" alt="« l’Opéra du bout du monde » sur grand écran" title="« l’Opéra du bout du monde » sur grand écran" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/l-Opera-du-bout-du-monde-sur-grand-ecran_a341.html" />
  </entry>
</feed>
