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 <title>lindigo-mag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-07T04:28:34+02:00</updated>
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   <title>La passion du jade au Guatemala</title>
   <updated>2025-04-20T01:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/La-passion-du-jade-au-Guatemala_a1585.html</id>
   <category term="Reportage" />
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   <published>2025-04-16T19:54:00+02:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis 48 ans, la Casa del Jade à Antigua au Guatemala préserve l'art traditionnel des Mayas autour du jade, cette « pierre du ciel » vénérée des Mayas. Par David Raynal, texte et photos     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87377233-61993368.jpg?v=1742669855" alt="La passion du jade au Guatemala" title="La passion du jade au Guatemala" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">En plein cœur d’Antigua Guatemala, l’ancienne capitale historique du pays inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, la Casa del Jade est une entreprise familiale fondée en 1977 par Gerald Leech, un américain originaire de Chicago, tombé amoureux fou du Guatemala et de sa culture amérindienne.&nbsp;</span></strong> <br />   <br />  Aujourd’hui, elle est reconnue dans le monde entier pour commercialiser les meilleures productions de jade guatémaltèque grâce à des collaborateurs experts et passionnés. La Casa del Jade, la maison du Jade en français, c’est avant tout un atelier qui peut se visiter et dans lequel, les visiteurs sont invités à comprendre en compagnie de sculpteurs, l’art ancien de concevoir, couper, façonner, lustrer et personnaliser les pièces de jade.<em> « Le savoir-faire séculaire du travail du jade avait peu à peu disparu du Guatemala. Il a fallu attendre 1948 pour qu’il renaisse de ses cendres à la faveur des fabuleuses découvertes archéologiques » </em>explique Alejandra Mena, la directrice des ventes. Dans les années 90, l’entreprise passe à la vitesse supérieure avec la restauration de la "Casa Antigua El Jaulón". Cette résidence coloniale du XVIe siècle, avait été détruite comme tant d’autres en raison des terribles tremblements de terre qui ont toujours si durement touché Antigua Guatemala depuis sa fondation par les conquérants espagnols en 1543. Centre culturel et d’art populaire, la bâtisse aux murs ocres flamboyants abrite également le magasin principal de l’entreprise.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Origine du jade</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87377233-61993370.jpg?v=1742683646" alt="La passion du jade au Guatemala" title="La passion du jade au Guatemala" />
     </div>
     <div>
      Le mot jade désigne en fait deux minéraux différents, la jadéite et la néphrite selon la classification du minéralogiste allemand Karl Hugo Strunz. Pour être considérés comme du jade, les deux doivent être présents sous forme d'agrégats,&nbsp; de granulés très fins ou de fibres entrecroisées.<em> « La production du jade a véritablement recommencé avec la création de la Casa del Jade dans les années 70. Plus personne ne savait vraiment comment exploiter les mines et relancer l’industrie. Il a fallu retrouver le savoir-faire. Pendant 20 ans, nous avons eu le monopole de la production. Aujourd’hui plusieurs autres sociétés se sont lancées dans l’aventure. Même si nous utilisons des machines diamantaires industrielles, notre production est considérée comme artisanale, car tout se fait à la main, de la forme au polissage final »</em> rappelle Alejandra Mena. Car depuis plus de 5 000 ans en Chine mais également en Amérique centrale, le jade est utilisé comme matériau pour fabriquer des bijoux ou des ornements, mais aussi des armes et des outils, en raison de sa dureté et de sa grande résistance. Le jade néphrite, très courant en Asie, est souvent appelé jade chinois et sert notamment à la réalisation de belles pièces sculptées aux motifs variés, tels que des bouddhas, des dragons et des serpents, ainsi que certains symboles orientaux. D'importants gisements de jade néphrite se trouvent également dans des régions telles que la Colombie-Britannique au Canada, l’Alaska et le Wyoming aux États-Unis, l’Australie et&nbsp; la Nouvelle-Zélande, où elle est notamment connue sous le nom de "The Green Stone" (La pierre verte). Le jade jadéite, plus rare, n’existe lui que dans quatre pays dans le monde, le Birmanie, les Etats-Unis, la Russie et le Guatemala.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Force mystique </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87377233-61993374.jpg?v=1742684474" alt="La passion du jade au Guatemala" title="La passion du jade au Guatemala" />
     </div>
     <div>
      Pour les anciennes civilisations mésoaméricaines, le jade attribut de la noblesse, était une pierre sacrée qui avait bien souvent une plus grande valeur que l’or. Chez les Olmèques, les Mayas, les Toltèques, les Kichés, les Mixtèques, les Zapotèques et les Aztèques, elle était la pierre de la création qui signifiait la vie, la fertilité et le pouvoir. Elle symbolisait aussi la force et la puissance de la nature, le vert étant la couleur de la jungle, des plantes et de la vie dans la forêt.&nbsp; La pureté du jade constituait également un passeport pour l’autre monde, ce que les Mayas appelaient « Xiblalba ». C’est ainsi que de véritables trésors, colliers, bracelets, bagues, figurines, crânes avec des incrustations dentaires, mosaïques impressionnantes, vases à portraits ou encore masque funéraire du roi Pacal ont été retrouvés dans les tombes de nombreux sites archéologiques de la vallée de Mexico, du Costa Rica et bien sûr de Tikal au Guatemala. Sur la base d'une découverte sur le site archéologique de Cancuén dans le nord du Guatemala, il a été possible de déterminer l’éventail des techniques utilisées par les Mayas pour façonner la pierre émeraude. L'une de ces techniques était le frottement du jade sur le jade et l'utilisation d'outils en cuir en forme de scie avec un abrasif, tel que le quartz, afin de couper une partie de la grosse pierre. Il y a plus de 2000 ans, les&nbsp; anciens utilisaient des mèches faites du même Jade pour pouvoir percer les perles de leurs colliers d'apparat (appelés "Chachales") ou leurs boucles d'oreilles. Des études ont également émis l’hypothèse qu’un éclat supplémentaire était donné aux pièces à l’aide de résines d'arbres, des poudres de cristal et du sable, comme s'il s'agissait d’un papier de verre moderne.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Musée du jade mésoaméricain </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87377233-61993380.jpg?v=1742684273" alt="La passion du jade au Guatemala" title="La passion du jade au Guatemala" />
     </div>
     <div>
      En 2003, la Maison du Jade a ouvert les portes de son musée. A l’intérieur sont exposées plus de 70 pièces représentatives et emblématiques des quatre grandes cultures amérindiennes : Mokaya, Olmèque, Maya et Aztèque. Le choix des pièces et leur histoire, sculptures originales ou répliques minutieusement sculptées par les meilleurs artisans locaux, ont pour but d’emmener les visiteurs dans un merveilleux voyage à travers le temps. Un endroit où il est également possible de découvrir le jade à l'état naturel et d’apprécier l’infinie variété de tons qui rend ce joyau naturel si unique et spécifique. <em>« Pour avoir le droit d’extraire le jade, nous devons acheter une concession au gouvernement. Nous produisons environ 3000 pièces de jade tous les mois. Quatre-vingt-cinq pour cent de notre production est vendue ici au Guatemala. Nous avons plusieurs boutiques ou distributeurs à travers le pays. A l’aide de notre site, nous pouvons évidemment envoyer des pièces partout dans le monde et pourquoi pas jusqu’à la place Vendôme à Paris » </em>précise Alejandra Mena.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vingt-deux langues mayas</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87377233-61993383.jpg?v=1742683918" alt="La passion du jade au Guatemala" title="La passion du jade au Guatemala" />
     </div>
     <div>
      Dès le départ, les initiateurs du musée ont voulu qu’il ne se résume pas seulement à un lieu de mémoire. Il fallait aussi qu’il puisse transmettre toute la passion et le mystère qui entourent la fabrication de ces pièces d’artisanat uniques, symboles de l’identité et de la richesse de la culture guatémaltèque. C’est dans cet esprit que les huit guides ont été formés pour s’exprimer en cinq langues : anglais, espagnol, italien, allemand et français, mais aussi pour deux d’entre eux, dans l’une des vingt-deux langues mayas, le cakchiquel. La Casa del Jade possède l'autorisation du ministère de la Culture du Guatemala pour pouvoir créer des répliques de différentes pièces archéologiques, en utilisant les mêmes techniques que les maîtres anciens.&nbsp; Une particularité qui ne manque pas de ravir les nombreux collectionneurs qui viennent du monde entier et notamment des Etats-Unis, pour faire la visite et acheter sur place de nombreuses pièces rares. <em>« Nous faisons très attention à la pureté et à la qualité de notre jade. Nous le testons régulièrement auprès du Gemological Institute of America (GIA) et à l’institut national de l’énergie et des mines du Guatemala, afin de vérifier sa composition minérale. Notre jade qui a obtenu la classification A est ainsi 100% naturel. Nous détenons également la couleur la plus pure pour le jade qui est le vert émeraude. Nous essayons en permanence d’innover dans le design de nos produits qu’il soit inspiré ou non par la culture amérindienne, grâce au talent de notre designer Silvia Leech qui est aussi la fille de notre fondateur » </em>explique Alejandra Mena.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Protéger l’environnement </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87377233-61993385.jpg?v=1742684696" alt="La passion du jade au Guatemala" title="La passion du jade au Guatemala" />
     </div>
     <div>
      Avec ses 60 à 70 salariés selon l’activité, la Casa del Jade, se veut aussi une entreprise solidaire et responsable, en accord avec les valeurs chrétiennes qu’elle revendique. Concrètement, 20 % des ventes sont reversés à diverses organisations et associations caritatives. Elles œuvrent en faveur des populations déshéritées et vulnérables, via l’accès à la formation, mais aussi le financement d’activités sportives ou culturelles. L’entreprise qui est aussi soucieuse de protéger l’environnement, a aussi fait évoluer son processus d’extraction des minéraux dans les mines de la Sierra de las Minas, près de la ville de Zacapa, bien connue pour sa production de rhum.&nbsp; Elle a fait remplacer dans ses locaux les éclairages classiques par des LED et propose des sacs et des emballages recyclables et biodégradables.&nbsp;<em> « A l’époque des Mayas, quand quelqu’un mourrait, il devait être enterré avec un petit morceau de jade dans la bouche pour voyager sereinement vers l’autre monde » </em>raconte pour conclure la visite Alejandra Mena. Si cette coutume est définitivement morte avec les Mayas, la passion du jade fait à Antigua Guatemala, au pied des volcans de Agua, Fuego et Acatenango, toujours autant vibrer les esprits et les foules.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour en savoir plus sur le Guatemala :</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87377233-61993391.jpg?v=1742684980" alt="La passion du jade au Guatemala" title="La passion du jade au Guatemala" />
     </div>
     <div>
      <strong><a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/Pour tout savoir sur le jade, thème national du Guatemala " target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">https://visitguatemala.gt</span></a> <br />  <a class="link" href="https://paseoguatemala.gt/peten-aventura-en-el-mundo-maya" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">https://paseoguatemala.gt/peten-aventura-en-el-mundo-maya</span></a>  <br />  <a class="link" href="https://paseoguatemala.gt/peten-aventura-en-el-mundo-maya" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">www.catatourismagency.org</span></a>  <br />  <a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/www.visitcentroamerica.com" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">www.visitcentroamerica.com</span></a>  <br />   <br />  <span style="color:#FFFFFF;">Casa del Jade</span></strong> <br />  <a class="link" href="https://www.lacasadeljade.com" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">https://www.lacasadeljade.com</span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;">4ta. Calle Oriente N.10 <br />  Edificio El Jaulón <br />  La Antigua G, Guatemala <br />  <span class="elementor-icon-list-text">info@lacasadeljade.com</span> <br />  sales@lacasadeljade.com <br />  +502 7932-5701 <br />  +502 5560-8501 <br />   <br />  <strong>Réseaux sociaux :</strong></span> <br />  <a class="link" href="https://www.facebook.com/casadeljade" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">https://www.facebook.com/casadeljade</span></a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour tout savoir sur le jade, pierre nationale du Guatemala </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="775" height="500" src="https://www.youtube.com/embed/2FBWRRwBulI?si=26oBsK3J_Pue96wJ" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lire également l'article sur le site archéologique de Tikal </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87377233-61996727.jpg?v=1742725506" alt="La passion du jade au Guatemala" title="La passion du jade au Guatemala" />
     </div>
     <div>
      <h1 class="access"><a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/Tikal-de-la-splendeur-a-la-chute_a1584.html" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;"><strong>TIKAL, DE LA SPLENDEUR A LA CHUTE&nbsp; </strong></span></a> </h1>  <!--cke_bookmark_471S--><!--cke_bookmark_471E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/La-passion-du-jade-au-Guatemala_a1585.html" />
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  <entry>
   <title>Tikal, de la splendeur à la chute</title>
   <updated>2025-03-31T10:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Tikal-de-la-splendeur-a-la-chute_a1584.html</id>
   <category term="Reportage" />
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   <published>2025-03-21T19:32:00+01:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tikal était l'un des principaux centres de la civilisation Maya. Située près du golfe du Honduras, dans l'actuel Guatemala, cette cité atteignit son apogée entre 200 et 900 après J.-C. et vit la construction des grands temples sacrés.  Par David Raynal texte et photos     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984074.jpg?v=1742644323" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">Il y a deux cents ans, le monde ne savait presque rien des Mayas. La forêt avait repris ses droits sur la plupart de leurs cités, et peu après la conquête espagnole, aux 16e et 17e siècles, les prêtres européens avaient brûlé la quasi-totalité des livres en écorce laissés par les habitants…&nbsp;</span></strong> <br />   <br />  Les majestueuses ruines de Tikal, la plus grande cité antique maya, sommeillaient tranquillement dans la forêt tropicale du Guatemala près du lac de Petén. Le nom de la localité – Tikal- qui signifie « lieu des voix » lui fut d’ailleurs donné à une époque relativement récente, en raison des cris continuels des animaux sauvages qui montaient des profondeurs de la forêt. Des récentes recherches ont cependant révélé que l’endroit s’appelait plutôt Mutul « cheveux noués » au temps des anciens mayas. De nombreux glyphes (signes gravés dans le grès) portant cette inscription ont en effet été retrouvés sur les stèles et les linteaux des monuments de la ville enfouis dans la jungle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une cité légendaire </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984084.jpg?v=1742644368" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      La fondation de Tikal date de l’an 800 avant J.-C., à peu près à la même époque que celle légendaire de Rome (753 av. J.-C.). Un groupe de paysans s’installe et commence alors à prospérer autour de deux lieux qui deviendront plus tard, l’acropole nord et le Monde perdu, un complexe astronomique datant de 500 avant J.-C. Ce peuple « pré-maya » vivait dans des huttes, fabriquait des récipients en terre cuite et des outils en pierre. Il trouvait sur place d’importants gisements de silex, matière première indispensable aux civilisations qui ne connaissaient pas l’usage du métal. C’est au moment où Tikal consolida son pouvoir que commencèrent à être construites les grandes plateformes, sur lesquelles furent bâtis ensuite les édifices monumentaux, avec leurs escaliers inclinés, leurs façades décorées de visages sculptés peints de couleurs vives et leurs tombes voûtées.&nbsp; Les habitants de la cité de Tikal, qui était déjà un centre important du commerce, devaient importer du sel, des poissons et des coquillages, de la pierre volcanique et de la jadéite. En contrepartie, ils exportaient de la belle céramique, des tissus, des plumes, du cacao. Aujourd’hui encore, les visiteurs qui gravissent les escaliers escarpés des pyramides, peuvent contempler en leur sommet le spectacle fabuleux des innombrables crêtes faitières qui émergent de la forêt humide et percent un peu partout au plus loin de l’horizon la cime des grands arbres.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un gigantisme architectural</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984085.jpg?v=1742644417" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Le site de Tikal est principalement connu pour son célèbre temple du « Serpent à deux têtes », qui avec ses 65 mètres de haut est la deuxième plus grande pyramide du pays. Il se compose de différentes séries de plates-formes, construites les unes sur les autres. En tout, ce sont plus de trois mille édifices distincts : temple, palais, résidences, autels, bas-reliefs, sépultures et caches contenant des offrandes, qui cohabitent et se superposent sur ce site devenu légendaire.&nbsp; Outre la Grand-Place, les principaux ensembles architecturaux comprenaient à l’ouest le temple III haut de 58 mètres, à l’est le marché et le bain de vapeur, le jeu de balle et plusieurs temples, au sud l’acropole centrale. Les places sont alors toutes entourées de palais utilisés par les prêtres ou les dignitaires de la ville.&nbsp; Ce gigantisme architectural reflète la hiérarchisation progressive de la société. Une organisation caractérisée par une noblesse aspirant à une royauté héréditaire, et une mise en scène cérémoniale, déployant sa munificence dans des grands espaces, conçus pour accueillir une foule nombreuse et diverse.&nbsp;&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Voute à encorbellement et céramique polychromée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984099.jpg?v=1742644506" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      La période classique (200-900 ap J.-C.) correspond à l’apogée de la civilisation Maya, au cours de laquelle se perfectionnent de nombreux aspects de sa culture. C’est au début de cette période que furent sculptées un grand nombre de stèles, rendant un culte aux dieux, aux monarques et à leur dynastie. Ces expressions artistiques très nombreuses dans cette partie du Mayab (le territoire maya qui s’étendait sur le sud-est du Mexique, le Guatemala et le Belize), sont une précieuse source d’investigations. Pendant cette période, la voûte à encorbellement fut utilisée, la céramique polychromée apparut et le style teotihuacàn s’imposa, notamment parmi la noblesse. Un pouvoir personnel et centralisé finit par s’imposer et de nombreux conflits se déclenchèrent pour le pouvoir et le contrôle des ressources.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’influence de Teotihuacàn à Tikal </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984106.jpg?v=1742644594" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Au IVe siècle, Tikal subit l’influence de Teotihuacàn. Située au nord de la vallée de Mexico et distante d’environ 1200 km, cette cité fut la plus puissante du centre du Mexique pendant toute la période classique. Des objets retrouvés sur le site soulignent les contacts privilégiés entre Tikal et Teotihuacàn. Ils se manifestent notamment par des représentations du dieu de la pluie fécondante du Mexique central, Tlaloc, des propulseurs de javelines, ou la présence de l’obsidienne qui n’existe pas en pays maya.&nbsp; A l’époque de son apogée, l’agglomération s’étendait sur 120 km2 et comptait environ 60 000 habitants. A Tikal, ce sont la hauteur exceptionnelle des pyramides qui marque les esprits, dont la plus élevée, celle du temple IV dépasse les 75 mètres. La luxueuse sculpture flamboyante des crêtes faitières et les escaliers particulièrement abrupts attirent naturellement l’attention des voyageurs qui ont parfois l’impression de marcher sur les pas d’Indiana Jones.&nbsp;&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’apogée au déclin </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984109.jpg?v=1742644650" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Au cours des IXe et Xe siècles, le pouvoir maya se déplaça plongeant les somptueuses cités du centre et du sud du Mayab dans un inexorable déclin. Tikal ne put échapper à son destin, même si elle avait été à l’époque classique tardive (600- 900 par. J-C.), la cité la plus puissante du territoire. C’est pourtant à cette période que furent construits les plus beaux édifices, les machineries et systèmes hydrauliques les plus complexes, les grandes avenues reliant les différents quartiers de la ville. Tout ce qui constituait en définitive, l’antique cité de Mutul aujourd’hui en grande partie été dévorée par la végétation galopante.&nbsp; Les données archéologiques montrent qu’après l’effondrement de la civilisation classique, des populations non mayas, essayèrent à plusieurs reprises de s’installer dans les ruines ou au moins d’y mener des activités cérémonielles. Ces tentatives n’eurent cependant pas de suite. La grande forêt tropicale reconquit l’espace jadis occupé par les hommes. Les lianes et les racines firent éclater les pierres et il fallut attendre la fin du 19e siècle et les expéditions de savants et d’archéologues britannique, allemand et américains, pour dégager et faire revivre les 16 kilomètres carrés de la zone centrale sur les 63 kilomètres carrés supposés du site.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les raisons d’une disparition</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984113.jpg?v=1742644735" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Tikal, n’a pas subi les destructions par le fer et le feu d’un ennemi, mais le poids écrasant de l’action de la nature et l’abandon. De la même façon, l’extinction mystérieuse de la civilisation maya – que l’archéologue américain Michael D. Coe désigne comme <em>« la plus profonde catastrophe sociale et démographique de toute l’histoire de l’humanité »</em> – n’a pas eu lieu du jour au lendemain. Une combinaison de plusieurs facteurs seraient à l’origine de la disparition progressive des cités mayas d’Uxmal, Palenque, Chichén Itzá, Copán, Calakmul et Tikal, entre les années 800 et 1000. Avec plus de 10 millions de bouches à nourrir, la mise en valeur du territoire forestier et tropical a toujours constitué un véritable défi pour les dirigeants et la population locale. Pour contrer la pauvreté des sols, la technique du milpa est ainsi abondamment employée. Elle consiste à respecter deux à trois ans de culture pour huit à dix ans de jachère. Avec l’augmentation de la démographie, les paysans cessent de respecter ce temps de repos indispensable et augmentent la rotation des cultures. Les terres s’appauvrissent davantage et de manière irréversible. Les rendements deviennent de plus en plus faibles. Les cultivateurs n’ont pas d’autres choix que d’étendre leurs territoires agricoles au détriment de la forêt. Une déforestation massive a accentué l’érosion des sols, voire, dans certaines régions comme le Petén occasionné des glissements de terrains importants. A cela, s’ajoute bientôt des phases de sécheresse extrême à partir des années 800 qui aboutissent parfois à des guerres intestines. Surexploitation des ressources, dérèglement climatique, déforestation et culture intensive du maïs qui atténue la moyenne des précipitations, il n’en fallait pas plus pour que les cités mayas, à défaut de son peuple toujours bien vivant, soient progressivement rayées de l’histoire amérindienne.&nbsp;<!--cke_bookmark_523S--><!--cke_bookmark_523E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A Tikal, des traces de pollution humaine</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984121.jpg?v=1742644790" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      En ce qui concerne le sort de Tikal, des chercheurs américains ont apporté la preuve dans un article publié en juin 2020 dans la revue Scientific Reports d’une pollution importante de certains réservoirs d’eau potable de l’ancien site maya. Le mercure et les algues identifiés rendaient l’eau du site impropre à la consommation, <em>« Même bouillie, la consommation de cette eau aurait rendu les gens malades »</em> précise dans un communiqué David Lentz, professeur de sciences biologiques à l'UC et auteur principal de l’étude. Au fil des années et à cause des saisons pluvieuses, le mercure qui proviendrait du cinnabre un pigment rouge vif très prisé par les Mayas pour les teintures et l’ornementation des bâtiments, se serait ainsi petit à petit infiltré dans les deux réservoirs principaux du site, pour atteindre jusqu’à 17 fois le seuil de toxicité dans les années 800. Les Mayas de Tikal auraient donc pour la beauté et la grandeur de leurs temples, contaminé leurs propres ressources jusqu’à les rendre inutilisables. A méditer pour l’avenir de la planète… <br />   <br />  <strong>Pour en savoir plus : </strong> <br />  <a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/Petén" target="_blank">https://visitguatemala.gt</a> <br />  <a class="link" href="https://paseoguatemala.gt/peten-aventura-en-el-mundo-maya">https://paseoguatemala.gt/peten-aventura-en-el-mundo-maya</a>  <br />  <a class="link" href="http://www.catatourismagency.org/" target="_blank">www.catatourismagency.org</a>  <span style="font-size:16px;color:rgb(11,136,139)"> </span> <br />  <a class="link" href="https://visitcentroamerica.com/" target="_blank">www.visitcentroamerica.com</a> <br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sources bibliographiques :  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984127.jpg?v=1742660602" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFFFFF;">Les Grandes civilisations disparues, Sélection de Reader’s Digest, 1980,&nbsp; Jacques Soustelle, pages 250 à 255. <br />   <br />  Tikal, National Geographic, collection Archéologie, 2018. <br />   <br />  Pourquoi la civilisation Maya a-t-elle disparu ? Géo, Valérie Kubiak, 16 octobre 2018. <br />   <br />  Il y a 1 000 ans, la pollution aurait provoqué la chute de Tikal, l’immense capitale des Mayas, Ouest-France, Alexandre Chauvel, 30 juin 2020. <br />   <br />  Des traces de pollution retrouvées sur l’ancien site maya de Tikal, Sciences et Avenir, Jeanne Bourdier le 02 juillet 2020. <br />   <br />  Pourquoi la civilisation maya s'est-elle effondrée ? Ana García Barrios, publication 15 août 2023. <br />   <br />  Les Mayas sont-ils morts du changement de climat ? Les Echos, Paul Molga, 14 août 2013.</span><!--cke_bookmark_536S--><!--cke_bookmark_536E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Petén, une immersion dans le monde Maya </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.lindigo-mag.com/v/f60acb93f2cf84412e2edf6921f580549e1154d2" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
       <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lire aussi sur le Guatemala </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61997054.jpg?v=1742725759" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      <h1 class="access"><a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/La-passion-du-jade-au-Guatemala_a1585.html" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;"><strong>LA PASSION DU JADE AU GUATEMALA </strong></span></a> </h1>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Tikal-de-la-splendeur-a-la-chute_a1584.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale</title>
   <updated>2023-08-17T18:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Le-Salvador-un-nouvel-acteur-du-tourisme-en-Amerique-centrale_a995.html</id>
   <category term="Actualités du tourisme" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/17989485-22315316.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-11-02T17:05:00+01:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 3 au 8 octobre le Salvador a reçu dans le cadre du Salon du tourisme des pays d’Amérique centrale (Centroamérica Travel Market CATM) plus de 78 tour-opérateurs et professionnels du tourisme ainsi que 26 médias venus spécialement d’Europe. L’occasion de découvrir le plus petit pays d’Amérique centrale qui a accueilli en 2016 près de 2 millions de touristes, contre 21 millions pour l’ensemble des sept pays de la zone géographique.   Reportage David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315316.jpg?v=1510069594" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315325.jpg?v=1510070122" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Pour la seconde fois depuis 2009, la République du Salvador a accueilli le Salon du tourisme des sept pays d’Amérique centrale (Centroamérica Travel Market CATM), Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Belize, Costa Rica et Panama</strong>.</span> <br />   <br />   <br />   <br />  <em>«&nbsp;Ce salon est pour nous une occasion de promouvoir les nouveaux produits développés dans les différents pays d’Amérique Centrale et de positionner le Salvador en tant que destination touristique de premier plan. <br />   <br />  Pendant ces quelques jours, nous avons pu présenter à la centaine de médias et professionnels du tourisme européens qui avaient fait le déplacement, les principales richesses naturelles et culturelles du pays</em>&nbsp;» a souligné<strong> José Napoleón Duarte Durán</strong>, le ministre du Tourisme du Salvador.&nbsp; &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315335.jpg?v=1510070586" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315336.jpg?v=1510156021" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Au cours de ce salon organisé dans le palais des congrès de la capitale San Salvador, les agences et tour-opérateurs européens spécialisés dans la commercialisation des pays de l’Amérique Centrale, ont pu rencontrer et s’entretenir avec quelque 98 exposants de la zone géographique concernée</strong>. <br />   <br />  Le pré-tour fut également l’opportunité pour les participants de découvrir toute l’étendue de l’offre touristique salvadorienne.&nbsp; Pendant trois jours, ils ont pu effectuer la visite des sites archéologiques mayas de<strong> Joya de Ceren</strong> (le Pompéi d’Amérique inscrit au patrimoine mondiale de l’Unesco),<strong> San Andres, Tazumal,&nbsp; </strong>du parc naturel <strong>du volcan du Boquerón,</strong> du <strong>centre historique de San Salvador</strong> ou de <strong>la baie de Jiquilisco.</strong> <br />   <br />  Situé entre le Guatemala, le Honduras et le Nicaragua, <strong>le Salvador</strong> est le plus petit état d'Amérique Centrale (21000 km² soit l’équivalent de la Belgique) et le seul avec le Belize à n'avoir des côtes que sur un seul océan, le Pacifique.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315346.jpg?v=1510156752" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315348.jpg?v=1510157434" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Ceinture de feu <br />  &nbsp;</strong></span>  <div style="text-align: justify;"><strong>Mais malgré sa petite dimension le Salvador a, comme ses voisins, de nombreux atouts à faire valoir pour attirer les touristes (près de 2 millions en 2016)</strong>. <br />   <br />  De belles plages du côté du département de<strong> La Libertad </strong>dont certaines sont très appréciées des surfeurs, des volcans à escalader, des forêts tropicales à explorer, des sites archéologiques à découvrir. Tout cela fait du Salvador une destination qui conviendra parfaitement aux amoureux de la nature, aux sportifs et aux amateurs de vieilles pierres. En plein cœur de la ceinture de feu du Pacifique, le pays compte une chaîne de 25 volcans dont trois sont toujours actifs (Izalco, San Miguel et le plus important Santa Ana).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315361.jpg?v=1692292007" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315362.jpg?v=1510181803" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Les Salvadoriens sont connus pour être travailleurs mais aussi pour faire la fête.</strong></span> <br />   <br />  <strong>Une réputation qui incite les voisins du Honduras et du Guatemala à passer régulièrement la fin de semaine à San Salvador ou dans les stations balnéaires de la côte.</strong> <br />   <br />  Depuis quelques années, plusieurs circuits ou <em>« Routes »</em> sont proposés aux touristes en fonction de leurs goûts et de leurs pôles d’intérêts. Il existe bien sûr une route des volcans. Une route de l’archéologie pour partir à la découverte des ruines Mayas et des autres civilisations préhispaniques. Une route des fleurs et de l'écotourisme ainsi qu’une route des arts qui permet de présenter les talents d'artistes de la population salvadorienne. Une route de la gastronomie et encore une autre pour ceux qui souhaitent passer du temps sur les plages. Plus étonnant, les autorités ont lancé une route de la paix qui passe par le village de Perquin et son musée de la Révolution. Une dernière route s’intéresse enfin à la transformation du café sur la<strong> Cordillère del Bálsamo </strong>et <strong>de l’indigo,</strong> les deux productions phares du pays.&nbsp;<em> « Le golf de Fronseca est la zone stratégique que nous comptons désormais mettre en valeur en collaboration avec les pays frontaliers du Honduras et du Nicaragua. Pour ce faire, nous pouvons compter sur un fonds d’investissement important en provenance d’Espagne. Nous sommes en train de construire des ponts et de mettre en place une ligne de ferry régulière pour les touristes »</em> a annoncé José Napoleón Duarte Durán lors d’une conférence de presse donnée sur le salon.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315364.jpg?v=1510182178" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315366.jpg?v=1510184305" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Dollar américain </strong></span> <br />   <br />  <strong>Avec ses 7 millions d’habitants, le Salvador est le pays le plus densément peuplé d'Amérique Latine malgré une émigration constante des Salvadoriens vers d'autres horizons, en particulier les Etats-Unis où ils seraient plus de 3 millions</strong>. <br />   <br />  C’est certainement l’une des raisons pour laquelle, le Salvador a décidé en 2001, d’abandonner sa monnaie nationale, le Colón pour adopter le Dollar américain. De 1980 à 1992, la<em> «&nbsp;république caféière&nbsp;» </em>fut déchirée par une guerre civile qui a fait 100&nbsp;000 morts et généré plus d’un million de personnes déplacées ou forcées à l’exil. <br />   <br />  D’un côté la guérilla marxiste et de l’autre l’extrême-droite encadrée par une junte militaire ouvertement soutenue par les Etats-Unis. C’est dans ce contexte que sont nés <em>«&nbsp;les maras&nbsp;»,</em> ces gangs mafieux formés dans les années 1980 par des immigrés clandestins venant du Salvador, du Honduras ou encore du Guatemala qui fuyaient la guerre civile et les conditions de vie difficiles. D'abord fondées à Los Angeles, les maras, dans un deuxième temps, se sont implantés dans leurs pays d'origine, notamment à la suite d'expulsions massives de leurs membres des États-Unis une fois leurs peines purgées. <br />   <br />  Aujourd’hui, le pays est toujours en proie dans certains quartiers populaires aux exactions de ces bandes criminelles organisées, souvent spécialisées dans le trafic de drogue. Il faut noter cependant que de&nbsp; l’avis de tous les observateurs, les touristes semblent avoir été jusqu’à présent épargnés par ces luttes fratricides.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315382.jpg?v=1510185282" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315383.jpg?v=1510185042" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Anciennes civilisations</strong></span><strong> </strong> <br />   <br />  <strong>Depuis plusieurs années, le gouvernement multiplie justement les efforts, comme avec l’opération « Mano Dura », pour sécuriser l’ensemble de ses lieux touristiques.</strong> <br />   <br />  <em>« Nous avons mis en place une police touristique qui compte environ un millier d’agents répartis sur l’ensemble du territoire. Ce sont des professionnels qui parlent pour la plupart anglais et qui sont formés pour assister en toute occasion nos visiteurs étrangers et répondre à leurs questions.</em> <em>Ils peuvent également donner des informations sur nos différentes routes touristiques ainsi que les premiers secours en cas d’accident&nbsp;» </em>a expliqué <strong>José Napoleón Duarte Durán. </strong>Avec une démocratie confortée et en dépit d’inégalités sociales et économiques persistantes, la patrie de l’indigo (añil en espagnol) s’ouvre désormais résolument au tourisme. Un secteur qui génère d’ores et déjà 1400 millions de dollars de revenus pour le pays et qui correspond à plus de 5% de son produit intérieur brut.&nbsp;Au carrefour de l’Amérique Centrale, <strong>le Salvador</strong> est enfin devenu une base de départ idéale pour s’aventurer vers le Guatemala, le Nicaragua et le Honduras voisins. Entre le Mexique et la Colombie, l’Amérique Centrale abrite en effet les fabuleux vestiges de civilisations parmi les plus anciennes de tout le continent américain, mais aussi de nombreux trésors naturels en lien avec son activité sismique. Un engouement désormais bien compris par les professionnels du voyage et qui ne semble pas prêt de s’infléchir. En 2016, les sept pays de l’Amérique Centrale ont reçu 21,4 millions de visiteurs soit une augmentation de 6,5% par rapport à l’année précédente.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315389.jpg?v=1510185556" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315392.jpg?v=1510186591" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFD700;"><strong>Plus d'infos</strong> <br />   <br />  <em>Pour en savoir plus&nbsp;:</em></span><strong><em><a class="link" href=" http://elsalvador.travel"><span style="color:#FFD700;"> </span></a></em><a class="link" href="http://elsalvador.travel/"><span style="color:#FFD700;">http://elsalvador.travel</span></a>  <span style="color:#FFD700;"> </span></strong> <br />   <br />  <span style="color:#FFD700;"><strong>Y aller&nbsp;</strong> <br />   <br />  Pas de liaison aérienne directe Paris-San Salvador. Il faut compter environ 18 heures de vol pour rejoindre le Salvador depuis Paris, avec la plupart du temps, une escale en Europe et une aux Etats-Unis. <br />  Air France (36.54 ;</span><strong><a class="link" href="http:// www.airfrance.fr "><span style="color:#FFD700;"> www.airfrance.fr) </span></a></strong><span style="color:#FFD700;">opère six vols hebdomadaires à destination de Panama City. <br />  La compagnie espagnole<strong> Iberia </strong>propose des vols au départ d’Orly avec une escale à Madrid puis à Guatemala City.</span> <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22315420.jpg?v=1510188070" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
       <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/17989485-22390040.jpg?v=1510187695" alt="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" title="Le Salvador, un nouvel acteur du tourisme en Amérique centrale" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFD700;"><strong>Le Salvador en bref&nbsp;</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  <em>Superficie :</em>&nbsp;21 041 km² <br />  <em>Capitale :&nbsp;</em>San Salvador <br />  <em>Monnaie :&nbsp;</em>Dollar américain - (1 € = 1.1223 Dollar US) <br />   <br />   <br />  <em>Climat :</em>&nbsp;Les températures au Salvador sont en général très chaudes toute l'année avec une saison des pluies allant de mai à octobre. Si les températures sont élevées sur les côtes elles sont cependant agréables en montagne <br />  <em>Côtes :</em>&nbsp;307 km <br />   <br />   <br />  <em>Point culminant :</em>&nbsp;Cerro El Pital (2 730 m) <br />  <em>Ressources naturelles :&nbsp;</em>Café, canne à sucre, maïs, riz, haricots, coton, sorgho, crustacés, or. <br />   <br />   <br />  <em>Groupes ethniques&nbsp;</em>: 90% de Métis, 9% de Blancs et 1% d'Amérindiens <br />  <em>Gouvernement :&nbsp;</em>République <br />  <em>Président :</em>&nbsp;Salvador Sánchez Cerén (1er juin 2014) <br />  <em>Indépendance :</em>&nbsp;15 septembre 1821 <br />   <br />   <br />  <em>Départements :&nbsp;</em>Le Salvador est divisé en 14 Départements, Ahuachapán, Cabañas, Chalatenango, Cuscatlán, La Libertad, La Paz, La Unión, Morazán, San Miguel, San Salvador, San Vicente, Santa Ana, Sonsonate, Usulután. <br />   <br />   <br />  <em>Fête nationale :</em>&nbsp;15 septembre (Indépendance de l'Espagne en 1821) <br />  <em>Fuseau horaire</em>&nbsp;: UTC -8 (été) -7 (hiver)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Le-Salvador-un-nouvel-acteur-du-tourisme-en-Amerique-centrale_a995.html" />
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   <title>L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples </title>
   <updated>2017-09-06T17:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/L-Amerique-Centrale-une-destination-unique-pour-des-circuits-multiples_a978.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/16901316-21514870.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-09-03T00:13:00+02:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec ses sept pays distincts, l’Amérique Centrale s’impose désormais comme une importante destination touristique, grâce notamment aux nombreux trésors naturels disséminés partout dans la région. Chaque jour, de plus en plus de touristes choisissent un voyage multi-destination durant lequel ils peuvent en toute liberté découvrir les différentes cultures locales et vivre de nombreuses expériences uniques.  Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16901316-21514870.jpg?v=1504473597" alt="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " title="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>En raison des distances relativement courtes, il est possible de suivre différents parcours selon les envies de chacun. Un séjour réussi dans les sept pays qui composent l'Amérique Centrale peut par exemple s’articuler autour du Costa Rica-Panama-Nicaragua ou du Guatemala- Honduras-Belize-Salvador. Ces destinations bénéficient d’un accès facile entre elles et sont toutes caractérisées par une nature luxuriante et la présence de magnifiques plages.&nbsp;</strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16901316-21514882.jpg?v=1504477514" alt="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " title="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Depuis plusieurs années, le<strong> Costa Rica </strong>est devenu une star de l’écotourisme. De son côté, le<strong> Panama </strong>permet de vivre des aventures hors du commun dans une grande diversité de paysages. Fort de sa culture ancestrale, le <strong>Guatemala</strong> est aussi connu et célébré pour son exotisme et promet un inoubliable voyage dans le temps et l’histoire. Le soleil et les plages à<strong><em> Utila</em> </strong>et<em><strong> Roatan</strong> </em>au<strong> Honduras,</strong> la côte impressionnante du<strong> Belize,</strong> ou la pratique de sports nautiques au<strong> Nicaragua </strong>et au <strong>Salvador</strong> valent à eux seuls le détour dans ces contrées luxuriantes et tropicales. <br />   <br />  Authentique et traditionnelle, la gastronomie en Amérique centrale est le trait d’union entre toutes les influences culturelles de la région. Inspirée par les plats indigènes, africains ou espagnols, les spécialités culinaires sont une autre manière d’apprécier toute la diversité de la destination.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16901316-21514884.jpg?v=1504476110" alt="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " title="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16901316-21514885.jpg?v=1504477224" alt="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " title="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Sanctuaires pour la biodiversité</strong></span> <br />   <br />  <strong>Commençons donc notre périple par le tour Costa Rica-Panama-Nicaragua. Entre soleil et plage, cet itinéraire propose un voyage tout en contraste marqué par l’attractivité de la ville de Panama, la nature inégalée du Costa Rica, et l’énigmatique culture du Nicaragua.</strong> <br />   <br />  Plus puissante économie d'Amérique Centrale<strong>, le Panama</strong> dévoile ses paysages exotiques et ses étonnants parcs nationaux le long de la mer des Caraïbes. Durant ce circuit, il est possible d’admirer le fameux canal de Panama tout en se prélassant sur de superbes plages comme à <em>&nbsp;Boca del Drago</em>. De son côté le <strong>Costa Rica </strong>préserve jalousement l’un des plus merveilleux sanctuaires pour la biodiversité au monde, <strong>Tortuguero, </strong>qui a été déclaré Parc National en 1975. C’est un endroit d’une richesse naturelle remarquable, composé de forêts immenses, dont les arbres atteignent 40 mètres de haut et où 1710 espèces de reptiles et d’amphibiens se mélangent aux 300 espèces d’oiseaux. En pleine forêt tropicale, le<strong> parc national Cahuita</strong> propose, quant à lui aux amateurs, de fabuleuses promenades à cheval. De l’autre côté de la frontière, <strong>le Nicaragua</strong> invite en permanence au rêve avec ses puissants volcans, ses vestiges précolombiens, et ses villes coloniales majestueuses.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16901316-21514897.jpg?v=1504477991" alt="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " title="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " />
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16901316-21514898.jpg?v=1504478526" alt="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " title="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " />
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      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Civilisation Maya&nbsp;</strong></span> <br />   <br />  En empruntant le second itinéraire <strong>Guatemala-Honduras-Belize-Salvador</strong>, les voyageurs ont également l’opportunité de s’imprégner de la magie ancestrale de <strong>Tikal,</strong> l'un des plus grands sites archéologiques de la civilisation maya précolombienne au <strong>Guatemala.</strong> Ils pourront également visiter le <strong><em>Théâtre National de San Salvador</em></strong>, la capitale du Salvador, qui est le plus vieux théâtre d’Amérique Centrale et découvriront tout au long de leur séjour sur la côte de merveilleux fonds marins. Calme, nature, culture, large sélection d’activités nautiques : ce voyage multi-destination cumule de nombreux avantages et ravira la clientèle la plus exigeante. D’emblée, le <strong>Guatemala</strong> se démarque en donnant l’occasion aux visiteurs d’en apprendre davantage&nbsp;sur les traditions ancestrales encore en vigueur de nos jours, dans l’ancienne capitale coloniale guatémaltèque, <strong>Antigua Guatemala.</strong>&nbsp;</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16901316-21514916.jpg?v=1504478741" alt="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " title="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " />
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16901316-21514918.jpg?v=1504479864" alt="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " title="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em><strong>Utila </strong></em>au <strong>Honduras </strong>est une destination pour les amateurs de plongée ou de snorkeling qui auront à cœur de découvrir et d’évoluer dans la deuxième plus grande barrière de corail au monde. Avec ses plages immaculées de sable blanc, <strong>le Belize</strong> est un paradis pour tous les apprentis Robinson Crusoé amoureux de la faune marine. <br />   <br />  <strong>Le Salvador </strong>tout proche est une destination renommée pour ses nombreux spots de surf. Ce pays qui s’ouvre de plus en plus au tourisme est aussi une destination idéale pour visiter d’impressionnants volcans, des plages ensoleillées, des forêts vierges ainsi que de remarquables sites archéologiques comme celui de<em><strong> Joya de Céren</strong></em> inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO et surnommée la <em>Pompéi de l’Amérique.</em> <br />   <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16901316-21526334.jpg?v=1504480119" alt="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " title="L’Amérique Centrale, une destination unique pour des circuits multiples " />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFFF00;"><strong>Plus d'infos&nbsp;</strong></span> <br />   <br />  <em style="text-align: justify;"><strong><a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/http//visitcentroamerica.com "><span style="color:#FFFF00;">visitcentroamerica.com&nbsp;</span></a></strong></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Au Honduras -  Copan, une perle Maya !</title>
   <updated>2017-02-11T21:18:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Au-Honduras-Copan-une-perle-Maya-_a919.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/10966011-18158419.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-01-21T18:34:00+01:00</published>
   <author><name>Catherine Gary</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Considérée comme l’Athènes des Mayas, la cité fut capitale d’un royaume aujourd’hui caché dans une épaisse forêt, paradis des aras multicolores et des orchidées. Inscrite au Patrimoine mondial par l’Unesco, sa visite se prolonge dans un étonnant musée et dans l’ambiance coloniale de Copan Ruinas. Sans oublier les sources chaudes en forêt au Luna Jaguar.  Par Catherine Gary     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10966011-18158419.jpg?v=1484753925" alt="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" title="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10966011-18188052.jpg?v=1484926939" alt="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" title="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>L’âge d’or des Mayas</strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  Si les<strong> temples de Tikal,</strong> la sœur maya du<strong> Guatemala, s</strong>e dressent haut vers le ciel, dépassant de leur splendeur sacrée les sommets de la canopée,<strong> Copan </strong>est plus discrète dans son labyrinthe de places et de palais. <br />   <br />  Mais elle possède, à défaut de pyramides perchées, les plus belles stèles et les décors sculptés les plus raffinés de tout l’empire maya. <br />   <br />  Ces chefs-d’œuvre retracent l’âge d’or d’une civilisation particulièrement prospère au VIIème siècle, époque où le commerce se développe, les fêtes rituelles se multiplient attirant une population d’artisans en périphérie de la ville aristocratique et sacrée. Sur les pelouses parsemées de temples, à travers les 17 Km<sup>2 </sup>de ruines, on arrive à l’Acropole, centre politique, civil et religieux de la vallée. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10966011-18188108.jpg?v=1484841558" alt="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" title="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" />
     </div>
     <div>
       <br />  <!--cke_bookmark_523S--><!--cke_bookmark_523E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10966011-18188109.jpg?v=1484928241" alt="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" title="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_524S--><!--cke_bookmark_524E-->  <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Les 1800 glyphes témoignent du pouvoir de la dynastie royale</strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />  L’ensemble, découvert en 1570 par <strong>Diego García de Palacio,</strong> ne livre ses secrets que lors des fouilles trois siècles plus tard, permettant de dater entre le IIIème et le Xème siècle l’apogée de cette cité ensuite mystérieusement abandonnée. <br />   <br />  Au centre de l’Acropole, une structure pyramidale dresse son escalier hiéroglyphique étonnamment conservé, l’une des plus remarquables réalisations mayas dont les 1800 glyphes témoignent du pouvoir de la dynastie royale et de son haut niveau de connaissances en mathématiques et astronomie ainsi que de sa maîtrise de l’écriture dont le déchiffrement a permis une approche plus précise de leur culture. <br />   <br />  Soixante-treize marches ornées de rampes aux serpents et oiseaux mythiques content l’histoire de <strong>Huma Caracol,</strong> le quinzième roi de la <strong>dynastie de Copan.</strong> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10966011-18188129.jpg?v=1485098804" alt="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" title="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10966011-18188130.jpg?v=1485099490" alt="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" title="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Les règles du jeu de pelote pouvaient être fatales</strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />  On admire à proximité les neuf stèles remarquablement sculptées sous le <strong>règne de Dix-huit Lapin,</strong> le Louis XIV de l’époque, affublé d’un curieux sobriquet avant le déchiffrement complet de l’écriture sculptée. Le Jeu de balle, présent dans toute cité maya, est orné ici de têtes de perroquets, oiseaux divinisés qui assistaient impassibles à ce jeu curieux&nbsp; difficile et fatal pour celui qui laissait tomber la pelote de caoutchouc sur le sol. La difficulté&nbsp; consistait à garder en l’air une lourde pelote de caoutchouc à l’aide des mains et des genoux, les perdants étant sacrifiés aux dieux… <br />   <br />  Et pour comprendre la construction en superpositions des pyramides (comme des poupées russes…) il est recommandé de visiter les tunnels creusés par les archéologues le long des parois souterraines des temples 16, 21 et 22&nbsp;: entre la dernière construction et la précédente, d’étonnantes sculptures parfaitement conservées ornent les flancs du monument érigé antérieurement...</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10966011-18188141.jpg?v=1485099684" alt="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" title="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" />
     </div>
     <div>
       <br />  <!--cke_bookmark_523S--><!--cke_bookmark_523E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10966011-18188143.jpg?v=1485100303" alt="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" title="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Du musée de Copan au </strong></span><strong><a class="link" href="http://www.lunajaguarspa.com"><span style="color:#0000CD;">Spa Luna Jaguar&nbsp;</span></a>  <span style="color:#0000CD;">!</span></strong> <br />  &nbsp; <br />  Pour mettre les sculptures à l’abri des intempéries,&nbsp; nombreuses&nbsp; sont celles abritées dans ce très beau musée incluant une reproduction en taille réelle du temple<strong> Rosalila. </strong>On y admire des bas reliefs, des ornements de façades, des effigies de dieux et de rois ainsi que des animaux mythologiques. On arrive au <strong>village d’Agua Caliente</strong> après 45 minutes en voiture à travers une campagne vallonnée où vivent des troupeaux gardés par des hommes à cheval. Un sentier s’enfonce dans la forêt vers une suite de jolis bassins ornés de sculptures inspirées des Mayas, alimentés par la cascade d’eau thermale jaillissant à 70°. Certains sont très chauds, d’autres plus froids, à la façon d’un hammam en plein air, et offrent un vrai moment de bien-être et de sérénité. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10966011-18188155.jpg?v=1485100472" alt="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" title="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10966011-18256396.jpg?v=1485102332" alt="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" title="Au Honduras -  Copan, une perle Maya !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFD700;"><strong>Plus d'infos</strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="https://www.honduras.travel/en"><span style="color:#FFD700;"><cite class="_Rm">https://www.honduras.travel/en</cite></span></a>  <span style="color:#FFD700;"> </span></strong> <br />   <br />  <span style="color:#FFD700;"><strong>Dormir à Copan Ruinas</strong> <br />  En raison du succès du site archéologique, le village colonial situé à 4km offre une grande variété d’hôtels et de restaurants. Le matin tôt, le marché offre une variété odorante de fruits et légumes et quelques magasins permettent de dénicher un artisanat influencé par le Guatemala tout proche. <br />  <em><strong>L’hôtel Marina </strong></em><strong>Copan</strong> est idéalement situé près de la place centrale. De belle chambres et un service de qualité.</span> <br />  <a class="link" href="http://www.hotelmarinacopan.com"><span style="color:#FFD700;">www.hotelmarinacopan.com</span></a>  <br />  <span style="color:#FFD700;"><em><strong>Hacienda San Lucas. </strong></em>Grand confort dans un cadre de toute beauté et ferme à proximité. Produits bios et dîner romantiques aux bougies…</span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.haciendasanlucas.com"><span style="color:#FFD700;">www.haciendasanlucas.com</span></a>  <span style="color:#FFD700;"> </span></strong> <br />  <span style="color:#FFD700;"><strong>village d’Agua Caliente</strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.lunajaguarspa.com"><span style="color:#FFD700;">www.lunajaguarspa.com</span></a>  <span style="color:#FFD700;"> </span></strong> <br />   <br />  <span style="color:#FFD700;"><strong>Se restaurer&nbsp;: </strong> <br />  <strong><em>wisted Tanya</em>.&nbsp; </strong> <br />  Dégustation de&nbsp; plats typiques dans un cadre de caractère. <br />  <strong>Calle Independenncia</strong> <br />  <strong><em>Carnitas n’ia Lola</em>.</strong> Plats cuits à la braise et grand choix à la carte dans une ambiance chaleureuse. <br />  <strong>Artisanat&nbsp;:</strong> <br />  <strong><em>Pabellon Maya.</em></strong> <br />  Tous types d’objets fabriquées au Honduras ou au Guatemala. Paniers tressés, chapeaux à larges bords, céramiques et l’habituel bric-à-brac de souvenirs. <br />  <strong>Calle Independencia</strong> <br />  La boutique de<strong><em> l’hôtel Marina Copan</em></strong> propose des produits plus élaborés et donc plus chers. <br />  &nbsp;</span> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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