<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>lindigo-mag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.lindigo-mag.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.lindigo-mag.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.lindigo-mag.com/</id>
 <updated>2026-10-09T15:47:04+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>47.3014593</geo:lat>
  <geo:long>2.5206592</geo:long>
  <entry>
   <title>“A tort et à Raison“, l’art plus fort que la barbarie ?</title>
   <updated>2016-01-14T00:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/A-tort-et-a-Raison--l-art-plus-fort-que-la-barbarie_a797.html</id>
   <category term="Culture" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/8787455-13902372.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-01-13T23:18:00+01:00</published>
   <author><name>Catherine Gary</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une pièce de Ronald Harwood au théâtre Hébertot.Avec Michel Bouquet, Francis Lombrail, Juliette Carré, Didier Brice, Margaux Van Den Plas et Damien Zanoly. Mise en scène Georges Werler . Par Catherine Gary     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/ju-ziT-0meY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8787455-13898624.jpg?v=1452699941" alt="“A tort et à Raison“, l’art plus fort que la barbarie ?" title="“A tort et à Raison“, l’art plus fort que la barbarie ?" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>La scène se déroule à Berlin en 1946. Dans un bureau des forces alliées, le commandant Steve Arnold, officier américain chargé des dossiers de dénazification, interroge Wilhelm Furtwängler, chef d’orchestre à la Philharmonie de Berlin durant la guerre</strong>. <br />   <br />  Encore sous l’effet du choc reçu à la libération des camps à la quelle il a participé et il est bien décidé qu’aucun suspect de nazisme ne passera à travers les mailles de ses filets. A commencer par ce musicien dont la réputation est au sommet mais qui n’a pas hésité à diriger son orchestre sous le pouvoir d’Hitler et même une fois en sa présence dans la salle. <br />   <br />  De la musique alors que les nazis exterminaient tout un peuple&nbsp;! Arnold s’acharne sans relâche, il veut faire avouer à Furtwängler sa connivence avec les bourreaux tandis que celui-ci s’efforce de défendre son choix au nom du respect de sa charge. <br />   <br />  C’est au nom aussi de l'amour pour sa patrie qu’il a refusé de fuir en Suisse comme d’autres artistes. Chaque réponse donne lieu à de nouvelles incriminations et à bout de forces Furtwängler se résout presque au silence tandis que les deux assistants du commandant sentent en eux la révolte monter face à cet interrogatoire impitoyable et déplacé… Si jusqu’à la fin l’interrogatoire s’obstine sans relâche, on sait que le grand musicien est sorti innocenté à la fin de son procès.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8787455-13898632.jpg?v=1452700545" alt="“A tort et à Raison“, l’art plus fort que la barbarie ?" title="“A tort et à Raison“, l’art plus fort que la barbarie ?" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Michel Bouquet qui a célébré ses 90 ans le 6 novembre en jouant ce rôle sur la scène du théâtre d'Angers, n’en est pas à sa première interprétation de Wilhelm Furtwängler.</strong> Il a <strong>joué la pièce il y a une vingtaine d’années avec Claude Brasseur au théâtre Montparnasse, dans une mise en scène de Marcel Bluwal. Et depuis, bien sûr, n’a pas quitté la scène.</strong> <br />   <br />  Après le succès époustouflant l’année dernière pour son interprétation du Roi se Meurt de Ionesco, le voilà à nouveau dans cette pièce de <strong>Ronald Harwood,</strong> un rôle moins long mais où l’art du minimalisme opère une fois de plus chez ce comédien hors pair. Un regard, l’inflexion d’une phrase, un léger sourire, un geste las, un silence… le personnage y est&nbsp;! Face à lui, le contraste absolu d’un <strong>Francis Lombrail,</strong> directeur par ailleurs du<strong><a class="link" href="http:// www.theatrehebertot.com"><span style="color:#0000FF;"> théâtre Hébertot</span></a><span style="color:#0000FF;">,</span></strong> dont l’interrogatoire musclé et brutal, - un parti pris de comédien ou de metteur en scène&nbsp;? - caricature parfois un peu trop le propos. Ce qui n’enlève rien au fond du propos qui interroge l’art en face de la barbarie. La beauté peut-elle sauver du mal absolu&nbsp;? La question reste ouverte même si la balance penche en faveur de la culture à travers les trois autres excellents rôles et comédiens (dont<strong> Juliette Carré, </strong>l’épouse de Michel Bouquet, toujours parfaite), qui apportent un contrepoint aux diatribes de l’accusation.&nbsp; <br />  <strong>Catherine Gary</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d'infos</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8787455-13898638.jpg?v=1452700885" alt="“A tort et à Raison“, l’art plus fort que la barbarie ?" title="“A tort et à Raison“, l’art plus fort que la barbarie ?" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ff0033;"><strong>A TORT ET A RAISON</strong> <br />  <strong>Une pièce de Ronald Harwood</strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="color:#FF8C00;">Avec<strong> Michel Bouque</strong>t,<strong>Francis Lombrail,</strong> <br />  Juliette Carré, Didier Brice, Margaux Van Den Plas et Damien Zanoly. <br />  Mise en scène<strong> Georges Werler .</strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong><a class="link" href="http:// www.theatrehebertot.com"><span style="color:#FF8C00;">Théâtre Hébertot</span></a></strong> <br />  <span style="color:#FF8C00;">78 bis, boulevard des Batignoles <br />  75017 Paris <br />  Tél.&nbsp;: 01 43 87 23 23. <br />  Prix des places&nbsp;: De 15 à 50 euros <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8787455-13902372.jpg?v=1452724406" alt="“A tort et à Raison“, l’art plus fort que la barbarie ?" title="“A tort et à Raison“, l’art plus fort que la barbarie ?" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/A-tort-et-a-Raison--l-art-plus-fort-que-la-barbarie_a797.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le Roi se meurt de Ionesco, l’apothéose de Michel Bouquet !</title>
   <updated>2014-04-21T21:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Le-Roi-se-meurt-de-Ionesco-l-apotheose-de-Michel-Bouquet-_a567.html</id>
   <category term="Culture" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/6551379-9881454.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-04-21T21:22:00+02:00</published>
   <author><name>Catherine Gary</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cette pièce d’Eugène Ionesco, audacieuse, burlesque et métaphysique à la fois, nous fait passer du rire à l’émotion et nous interroge tout au long. Au Théâtre Hébertot jusqu’au 8 mai dans une mise en scène de Georges Werler avec Michel Bouquet, Juliette Carré, Nathalie Bigorre, Pierre Forest, Lisa Martino, Sébastien Rognoni.  Par Catherine Gary     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6551379-9881042.jpg?v=1398105076" alt="Le Roi se meurt de Ionesco, l’apothéose de Michel Bouquet !" title="Le Roi se meurt de Ionesco, l’apothéose de Michel Bouquet !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tout d’abord, un immense bravo&nbsp;! C’est ainsi que la salle, debout, clôt la prestation de cet éternel jeune homme au regard malicieux, si près pourtant de l’âge du rôle qu’il incarne.</strong> <br />   <br />  <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Bouquet‎">Michel Bouquet</a>, 89 ans, triomphe en ce moment au<a class="link" href="http://theatrehebertot.com/‎"> théâtre Hébertot</a>, pour quelques représentations encore. Dépêchez-vous de réserver vos places, il n’y en aura pas pour tout le monde&nbsp;! Afin d’applaudir ce monstre sacré du théâtre qui rêve sans doute de mourir sur scène comme<a class="link" href="http://www.site-moliere.com/‎"> Molière</a>. Il l’a dit autrement, dans un sourire, lors d’un échange avec <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Grégory_Gadebois‎">Grégory Gadebois</a>, «&nbsp;<em>cette pièce est une excellente thérapie pour apprendre à mourir&nbsp;</em>». La pièce, il l’a jouée plus de 800 fois au cours de sa longue carrière et va peut-être, ajoute-t-il avec la modestie des grands, y arriver.&nbsp; En nous apprenant par la même occasion à jouer notre propre rôle dans ce qui nous attendra un jour. Car nous sommes ici tous concernés par cette fin de partie. <br />   <br />  <strong>Refus peut-être, révolte, oubli ou résignation, la mort reste<em> “scandaleuse“</em> quand on n’a pas voulu l’envisager.</strong> C’est le cas du roi tyrannique Bérenger 1er qui refuse d’admettre que ses jours touchent à leur fin. Il agonise mais s’obstine à garder son sceptre dressé et à ordonner que le monde continue sa course selon ses volontés.&nbsp; Il s’entête entre ses deux femmes, la Reine Marguerite, la première épouse qui le brusque, l’énerve, le force à la raison et au deuil de ses caprices enfantins à vouloir arrêter le temps. La Reine Marie, plus jeune et amoureuse encore de son roi, l’encourage dans ses efforts pour lutter contre la mort. A la fin, c’est la plus ancienne compagne qui l’aidera à l’acceptation… Symboles du pouvoir chancelant&nbsp;: le garde, burlesque, symbole d’une armée réduite à l’état de&nbsp; fantoche et Juliette, la servante qui court de tous côtés comme une girouette désarticulée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6551379-9881050.jpg?v=1398106248" alt="Le Roi se meurt de Ionesco, l’apothéose de Michel Bouquet !" title="Le Roi se meurt de Ionesco, l’apothéose de Michel Bouquet !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Saluons les idées de mise en scène de <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Werler‎">Georges Werler</a> et les costumes&nbsp; de <a class="link" href="http://www.pascalebordet.fr/‎">Pascale Bordet</a>&nbsp;: </strong> <br />   <br />  la Reine Marguerite richement parée de pourpre, Marie toujours en robe de mariée.Quant au personnage du roi, il est affublé d’une couronne et d’un sceptre burlesques, derniers signes de sa royauté. <br />   <br />  Michel Bouquet, déjà récompensé pour ce rôle de roi déchu par le <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/tags/moliere">Molière</a>  du meilleur comédien en 2005, puise jusqu’à la quintessence dans le texte de<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Eugène_Ionesco‎"> Ionesco</a> qu’il renouvelle chaque soir en compagnie de sa femme, <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Juliette_Carré‎">Juliette Carré,</a> impériale dans le rôle de Marguerite. <br />   <br />  On sort bouleversés par ces trois interprétations avec une émotion à chaque instant déjouée par les interventions cocasses du garde et de la servante qui apportent à la mise en scène une note de comique irrésistible. Une des meilleures pièces de l’année à ne pas manquer&nbsp;! <strong>C.G.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  <em>Le Roi se meurt. Jusqu’au 10 mai. <br />  Théâtre Hébertot <br />  78bis, boulevard des Batignolles 75017 Paris <br />  Réservations&nbsp;: 01 43 87 23 23 <br />  Prix des places&nbsp;: de 15 à 45 euros. <br />  &nbsp;</em> <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6551379-9881454.jpg?v=1398106017" alt="Le Roi se meurt de Ionesco, l’apothéose de Michel Bouquet !" title="Le Roi se meurt de Ionesco, l’apothéose de Michel Bouquet !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Le-Roi-se-meurt-de-Ionesco-l-apotheose-de-Michel-Bouquet-_a567.html" />
  </entry>
</feed>
