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 <title>lindigo-mag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-05T11:52:34+01:00</updated>
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   <title>A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété</title>
   <updated>2012-05-21T09:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/A-l-ecoute-du-Monde-Guyane-terre-de-sobriete_a222.html</id>
   <category term="Chronique" />
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   <published>2012-05-21T13:56:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Rinauro</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’est toujours au travers de sa plume bien aiguisée, tantôt acerbe, parfois tendre, mais souvent juste, qu’Yves Rinauro nous livre sa perception du monde. Voyageons, un court instant , avec lui en Guyane qu’il a surnommé « l’ Eldorado de légendes urbaines » .     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/4244287-6424051.jpg?v=1337536718" alt="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" title="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" />
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      Cela peut paraître surprenant que de caractériser la Guyane par ce mot de &nbsp;sobriété. C’est un beau pays, et pourtant mal connu, recouvert de tant d’histoires, de tant de discours qui semblent vouloir le reléguer dans le lointain. En France, Guyane semble se résoudre en trois mots&nbsp;: bagne, Kourou, Cayenne. L’espace est relégué à une forêt sans fond, une verdure sans limite, précisément tout le contraire de la sobriété&nbsp;: majesté de la canopée, prétention à gagner la conquête de l’espace, et comme une sorte d’arrière-cours d’une métropole qui sait jalousement veiller sur ses intérêts. Ce n’est pas faux. Mais la Guyane n’est pas réductible à ces stéréotypes. <br />  Quand votre serviteur est descendu de son avion, son ami proche, philosophe et écrivain, s’est jeté dans ses bras, au milieu de la pluie&nbsp;: <em>«&nbsp;quand tu arrives à Cayenne, Le Très-Haut est tellement content qu’il te balance de grands seaux d’eau&nbsp;!&nbsp;».</em> Je m’en étais rendu compte&nbsp;: il pleuvait. En avril, à Cayenne, il pleut. Pas une de ces bruines bretonnes qui ressemble à du brouillard. Pas de ces hallebardes nordiques et glacées qui font pester et refermer rageusement l’imperméable et frissonner. Non, c’est juste une grande douche&nbsp;: température pas désagréable, une eau qui coule sur le visage et qui réjouirait presque. Le soleil va rapidement sécher les corps et les bagages. Puis la pluie revient, toujours d’une étrange douceur.
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/4244287-6424112.jpg?v=1337553725" alt="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" title="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" />
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      Mais alors, et la sobriété&nbsp;? Elle n’est certainement pas au fond des verres de rhum La Belle Cabresse, que le même ami prépare en punch et en caïpirinha. Elle est dans ce soir qui descend brusquement, certainement dans le chant des anolis et celui des grenouilles, dans les vols de colibri dans le jardin de cette petite résidence où habite la famille de mon ami. La nuit frémit en Guyane. La sobriété se cache dans cette façon de nommer la Guyane qui se passe de la grandiloquence, et qui est le sens de la mesure. Parler de la Guyane c’est prendre le risque d’atteindre les limites de sa propre parole, de ne pas trouver les mots. La sobriété est affaire de mots, pas de paysages. <br />  Installés depuis plus de quinze ans, mes amis ont ce profil particulier de métropolitains qui ne s’en laissent plus compter. C’est par choix raisonné qu’ils sont arrivés&nbsp;: elle est né allemande, berlinoise&nbsp;; lui est en partie d’ascendance roumaine. Ils ont laissé derrière eux précisément ce qu’il peut y avoir d’insupportable dans les postures européennes, en particulier cette façon de parler haut et fort. Là, ils voyagent, généralement avec leurs enfants et depuis qu’ils sont en bas âge, au Brésil, en Argentine, au Surinam si proche qu’il suffit de traverser un fleuve dans ces pirogues élancées que pilotent des mariniers qui font corps avec la forêt. <br />   <br />  
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/4244287-6424123.jpg?v=1337537804" alt="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" title="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" />
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      La Guyane est une terre belle, magnifique même. Les fleuves majestueux, la forêt qui semble vouloir avancer et gagner sur la ville malgré une banlieudisation effrénée de Cayenne, la route qui longe la côte, celles qui s’enfoncent dans la forêt. Une nuit, mon ami m’a emmené sur celle qui mène aux marais de Kow, et, au milieu de nulle part, il a arrêté le moteur. Nous avons ouvert les fenêtres, et sommes restés silencieux près d’une heure, à écouter les coassements, les mouvements de feuillage dans les fourrés sur le bas-côté, le flottement d’aile des oiseaux, les hurlements des singes. Ce n’est que lorsque le feulement du jaguar a déchiré ce concert que nous avons repris la route, dans l’autre sens. <em>Précaution pas capon</em>, disent les Haïtiens, volontiers moqueurs, dans un de ces raccourcis que seul permet le créole. <br />  Mais la Guyane est avant tout dans ses habitants. On ne se risquera pas ici à une quelconque répartition, qui fait immédiatement basculer dans la vulgate coloniale. Évoquons seulement la diversité. Le mot est lâche, je le concède, mais à quoi bon, encore et toujours réduire les mots à un de ces tapis d’évidences qui font le lit en général du pire. Certes, la pression migratoire est intense en Guyane&nbsp;: Brésiliens, Surinamiens, Haïtiens se pressent aux portes de cet Eldorado de légendes urbaines. Oui, l’or attire, et son cortège insane. Mais ce sont les langues qui frappent&nbsp;: étrangeté de ces parlures qui font que tout est en oblique par ici. Et les antagonismes sont sévères&nbsp;: parfois, on entend des discours détestables sur la côte et qui concernent les amérindiens et surtout les Boni et les Saramakas, ces descendants d’esclaves insurgés qui se sont enfoncé dans la forêt. Car, on ne le sait que trop peu. Ce n’est pas tant de l’histoire de l’esclavage dont nous devons nous souvenir, que de celle de la résistance
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/4244287-6424158.jpg?v=1337554876" alt="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" title="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" />
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      Restent que cela ne doit pas faire oublier la présence insistante de Kourou. La base de lancement des fusées est un complexe immense qu’il faut visiter. Salles de contrôle, organisation industrielle de l’assemblage et de l’installation sur le socle de lancement, souci d’un contrôle de l’impact environnemental – les guides reviennent lourdement sur ce point -, présence européenne et russe sur le site&nbsp;: on découvre là un espace à la fois étrange et familier et qui se veut rassurant. Et pourtant, c’est à la fois la démesure et cette face qui se veut rayonnante de l’emprise des techniques sur nos existences. On ne saurait contester l’évidence de Kourou sans se prendre les pieds dans le filet de nos propres contradictions&nbsp;: il y a un lien très fort entre cette immense usine et la possibilité d’en lire ici, sur l’internet, partout dans le monde, cette rapide description. Décidément, la Guyane n’est pas une terre d’aventure sans retour. <br />  Mais il a fallu du temps et des efforts pour qu’elle s’ouvre à ces perspectives&nbsp;: l’histoire modernes et contemporaine de la Guyane est aussi meurtrie par le désintérêt métropolitain, qui a longtemps perduré, comme la violence exercée contre ceux qui affirmaient leur présence, et non au rabais. Guyane, en effet, c’est enfin presque une terre éponyme de la relégation. Il y en a trace partout. À Kourou, par exemple, où, au bord de la mer s’élève un monument à la mémoire de Dreyfus. Dans l’église d’Iracoubo, où un prêtre avait demandé à un bagnard de peindre l’église&nbsp;: Huguet le fit, et ses peintures entre art naïf et kitsch s’offrent au visiteur étonné. On dit qu’Huguet réussit un jour à prendre la fuite par la mer, et qu’il fut dévoré par les requins. C’est une légende. Nombreuses sont celles qui courent encore dans les mangroves.
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/4244287-6424178.jpg?v=1337585558" alt="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" title="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" />
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      Mais le pire demeure à Saint-Laurent du Maroni, qui fut longtemps le point ultime du nulle part de l’empire français. Le camp de la Transportation donne à voir la face la plus opaque de la République, et sans doute la plus hideuse&nbsp;: ses culs de basse-fosse, ses chaines de bagnards, la folie généralisée, et sa guillotine dissimulée, mais dont les archéologues viennent de découvrir les supports au milieu de la cour. <br />  Et pourtant, à Saint-Laurent, il y a des maintenant des cafés et des restaurants&nbsp;: les chasseurs viennent y prendre des verres, et raconter leurs poursuites, et donner des nouvelles de leurs chiens. Le samedi soir, les filles sont belles dans les dancings, et ceux qui les accompagnent le font avec élégance. Au bout du monde, qui n’est pas le bout, on danse toute la nuit, aussi, et l’on rentre au petit matin, avec grâce, et surtout arrosé de cette pluie qui vient comme une aubade rafraîchir les corps et les esprits un peu abasourdis. <br />  Il faut aller en Guyane. C’est un très beau pays. <br />   <br />  <strong>Yves Rinauro <br />  &nbsp;</strong> <br />  <a class="link" href="http://www.tourisme-guyane.com/"><cite>www.<b>tourisme</b>-<b>guyane</b>.com/</cite></a>  
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/4244287-6424193.jpg?v=1337553241" alt="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" title="A l'écoute du Monde..... Guyane, terre de sobriété" />
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   <title>Le Canada, entre lacs et forêts</title>
   <updated>2011-10-04T17:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Le-Canada-entre-lacs-et-forets_a79.html</id>
   <category term="Reportage" />
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   <published>2011-09-27T16:39:00+02:00</published>
   <author><name>Patrick Cros</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sur ces immensités de bleu et de vert, La terre, l’eau et l’air sont intimement liés. Balade à travers les forêts, lacs et rivières, de Niagara à Tadoussac, en passant par Megantic et le Saint Laurent. Reportage et photos Patrick Cros     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/3307341-4743123.jpg?v=1317137373" alt="Le Canada, entre lacs et forêts" title="Le Canada, entre lacs et forêts" />
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      Le grondement enfle au rythme des pas alors que le fleuve gagne en puissance. Au bout du chemin, le spectacle est à la hauteur de toutes ses promesses. L’eau se jette brusquement d’une longue falaise, pour former trois chutes, considérées parmi les plus célèbres de la planète. Le grondement devient rugissement alors qu’une brume blanche s’élève, ajoutant à la force des lieux. Une foule s’est rassemblée pour apprécier ce déchainement de la nature, face aux buildings de Niagara, petite ville aux airs de fête foraine. A la frontière de l’état de New York et de l’Ontario, à moins de deux heures de route de Toronto, le site est devenu le point de passage de nombre de voyageurs. Certains n’hésitent pas à « immortaliser » leur séjour par une lune de miel, voire un mariage. Couvert de sacs bleus étanches, un flot de touristes part régulièrement en bateau à l’assaut de cette formidable masse d’eau qui s’écrase dans le fleuve après un saut de 80 mètres. Les esprits grincheux y trouveront un incontestable côté commercial et une exploitation outrancière d’une merveille naturelle, mais la magie est bien au rendez-vous. Il suffit d’ailleurs de s’écarter un peu de la commune pour retrouver toute l’harmonie de ce lieu d’exception. 
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/3307341-4743126.jpg?v=1317136296" alt="Le Canada, entre lacs et forêts" title="Le Canada, entre lacs et forêts" />
     </div>
     <div>
      <b>Dans les Cantons de l’Est</b> <br />   <br />  La route se poursuit en longeant le lac Ontario puis la rivière Lawrence et l’état de New York jusqu’à la frontière du Québec. C’est un fleuve mythique qui prend le relais, le Saint-Laurent, tandis que les premiers immeubles de Montréal apparaissent au loin. Si la langue française s’impose ici, l’accent, les douceurs au sirop d’érable et autres spécialités locales, ou encore l’architecture aux influences anglo-saxonnes, rappellent que la province canadienne a développé une identité originale, souvent plus proche de l’Amérique que de la vieille Europe. En continuant sa route dans les Cantons de l’Est, la culture, les traditions et les subtilités de la langue se révèlent un peu plus. Pour les plus téméraires, c’est l’occasion de goûter une poutine (frites au fromage et à la sauce brune), ou, pour les gourmands et gourmets, de déguster une tourtière accompagnée d’un vin local, un filet mignon de Caribou ou une tarte au sucre. 
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/3307341-4743129.jpg?v=1317136342" alt="Le Canada, entre lacs et forêts" title="Le Canada, entre lacs et forêts" />
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      <b>Des villages encore épargnés par l’homme</b> <br />   <br />   <br />  A moins de trois heure à l’Est de la capital du Québec, le lac Mégantic surgit, offrant son immensité bleutée dominée, au loin, par les Appalaches et le Mont Gosford qui s’élève à près de 1200 mètres. Des villages pittoresques ponctuent ses berges encore relativement épargnées par l’homme, occasion d’une halte, d’une baignade ou autre excursion. A la nuit tombée, le cri des huards rappelle la dimension sauvage de la région où les parcs naturels abritent encore orignaux, ours et autres animaux sauvages. L’hiver, la nature se transforme. Le lac se drape de glace et la neige se glisse dans la forêt. Un autre monde se dessine. 
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/3307341-4743134.jpg?v=1317137529" alt="Le Canada, entre lacs et forêts" title="Le Canada, entre lacs et forêts" />
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      <b>Balade avec les baleines</b> <br />   <br />  En remontant au nord, le long du Saint-Laurent, le village de Tadoussac apparaît au cœur d’un vallon. Avec ses quatre siècles d’existence, ce bastion de l'histoire de la colonisation de la Nouvelle France est aujourd’hui réputé pour les baleines qui viennent chaque année en été près de ses côtes. Mais aussi pour son charme et la beauté de la rivière Saguenay qui coule dans une ancienne vallée glaciaire. L’ambiance y est décontractée avec des étapes de choix, simples mais accueillantes, comme l’Auberge de jeunesse ou le Gibard, un café bar où des spectacles sont organisés tout au long de l’année, même au cœur de l’hiver quand les touristes ont déserté les lieux. Dans la baie juste en face, on aperçoit parfois des bélugas dont le dos blanc se découpe sur l’eau du Saint-Laurent. Nancy Guay, l’une des trois responsables du Gibard, a su redonner une belle note colorée et vivante à ce site populaire depuis des décennies mais qui tombait peu à peu dans l’oubli depuis la disparition de son ancien propriétaire. Au programme : bonne humeur, sourire, musique, boissons et snacks que se partagent locaux comme touristes. Un endroit bien québécois où se détendre après une virée sur le Saint-Laurent ! <br />  PC. 
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/3307341-4743141.jpg?v=1317136829" alt="Le Canada, entre lacs et forêts" title="Le Canada, entre lacs et forêts" />
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      <b>Y aller </b> <br />  Avec des tarifs parmi les plus compétitifs du marché, Air Transat dessert Toronto, Montréal et Québec au départ de Paris en classes éco ou club. Vols également au départ de province. <br />  www.airtransat.fr/ <br />   <br />  <b>Découvrir </b> <br />  Plusieurs TO sont des spécialistes du Canada. <b>Vacances Transat</b>, voyagiste n°1 sur la destination et spécialiste du circuit sous toutes ses formes, propose, par exemple, un circuit individuel &quot;<em>De Niagara à Tadoussac</em>&quot; (11 jours / 10 nuits) ou encore, cet hiver, un circuit individuel <em>&quot;Diversité canadienne&quot;</em> (10 jours / 8 nuits) à partir de 1590 € TTC par personne en chambre double. Cet autotour hivernal permet de découvrir les <em>« must »</em> de l’Est canadien en alternant régions anglophones (Toronto, Niagara, Ottawa) et francophones (Montréal, Mauricie, Québec…). <br />  <b>Visa :</b> Aucun visa nécessaire (pour les Français) pour un séjour de moins de trois mois <br />  <b>Monnaie :</b> dollar canadien – 1 can$ = 0,70 euro environ <br />  
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/3307341-4743429.jpg?v=1317136926" alt="Le Canada, entre lacs et forêts" title="Le Canada, entre lacs et forêts" />
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