<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>lindigo-mag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.lindigo-mag.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.lindigo-mag.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.lindigo-mag.com/</id>
 <updated>2026-04-13T13:12:51+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>47.3014593</geo:lat>
  <geo:long>2.5206592</geo:long>
  <entry>
   <title>Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…</title>
   <updated>2019-05-20T19:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Tourisme-de-memoire-Retirada--je-me-souviens_a1131.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/33716615-30997791.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-05-18T16:26:00+02:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En janvier 1939, il y a 80 ans, suite à la chute de Barcelone et de la seconde République espagnole, plus de 450 000 personnes ont pris le chemin de l’exil vers la France. Un exode que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de «Retirada». C’est cet épisode douloureux et plein d’enseignements pour notre présent, que le département des Pyrénées-Orientales (66) commémore avec la population et les visiteurs tout au long de l’année.  Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-30997791.jpg?v=1557933110" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Il y a parfois des devoirs de mémoire plus lourds que d’autres. Il y a 80 ans, l’exode massif des Républicains espagnols vers la France, plus connu sous le nom de Retirada – Retraite en français – est un des derniers épisodes de la guerre civile espagnole.&nbsp;</strong></span></div>  <!--cke_bookmark_731S--><!--cke_bookmark_731E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-30997792.jpg?v=1558103231" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Un conflit qui ensanglanta l’Espagne de juillet 1936 à avril 1939. La chute du front de Catalogne et la prise de Barcelone par les troupes franquistes le 26 janvier 1939 provoque la retraite de l’armée Républicaine. </strong>  <br />    <br />  Militaires et civils fuient vers la frontière ouverte dès le 28 janvier. En moins de 15 jours, ce sont environ 500&nbsp;000 personnes qui franchissent en ordre désordonné les Pyrénées. Une grande partie des réfugiés est envoyée vers le littoral de l’actuel département des Pyrénées-Orientales où des camps d’internement sont installés à l’improviste.&nbsp;  <br />    <br />  A l’époque, le gouvernement français avait envisagé bien l’afflux de réfugiés à sa frontière, mais jamais dans de telles proportions. Il se retrouve bientôt débordé par la situation. Pendant la guerre civile espagnole, le gouvernement français a pratiqué une politique de non-intervention, tout en fermant les yeux sur le trafic d'armes en soutien aux républicains. De plus, la France de 1939 est loin d’être pour les Espagnols la République sœur dont ils espéraient obtenir réconfort et soutien. Rongée par la crise économique, en proie aux sentiments xénophobes et au spectre d’une nouvelle guerre avec l’Allemagne, la société française offre aux réfugiés un accueil plus que mitigé.  <br />    <br />  <em>«&nbsp;Beaucoup de ces personnes se sont finalement installées sur notre territoire et elles ont contribué à forger la diversité de notre population. Cet épisode dramatique a marqué des générations entières et toutes les Pyrénées-Orientales&nbsp;» </em>avait souligné dans une allocution officielle en ouverture des commémorations en début d’année <strong>Hermeline Malherbe,</strong> la présidente du département des Pyrénées-Orientales.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-30998148.jpg?v=1558103282" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-30998174.jpg?v=1558103685" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Drame de l’exil </strong></span>  <br />    <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Situé en plein cœur de la vieille ville, le mémorial d’Argelès-sur-Mer, permet d’emblée de comprendre l’importance de l’exode espagnol et les conditions éprouvantes dans lesquelles les réfugiés arrivèrent en France.</strong>  <br />    <br />    <br />  Au rez-de-chaussée, l’exposition permanente présente la guerre civile espagnole, la Retirada et la vie dans le camp d’Argelès-sur-Mer. Elle nous explique comment plusieurs camps d’internement dont ceux de Saint-Cyprien, Le Barcarès et bien sûr Argelès-sur-Mer, furent aménagés à la hâte pour retenir les nombreux exilés. Dans la salle ouverte au public, de nombreux supports interactifs accessibles à tous les visiteurs permettent de dérouler et de comprendre ce drame historique de l’exil et des déplacements de population.  <br />    <br />  <em>«&nbsp;Quand nous avons commencé à commémorer la Retirada, j’ai reçu des lettres anonymes. En tant que fils de républicain espagnol, on me disait que nous n’avions qu’à rentrer chez nous. J’en ai parfois pleuré. Pendant que nous étions à la guerre, vous avez pris nos femmes et notre travail ont déclaré certains de mes administrés » </em>explique <strong>Pierre Aylagas, </strong>président de la communauté de communes des Albères et de la Côte Vermeille, ancien maire d’Argelès-sur-Mer et député de la 4e circonscription des Pyrénées-Orientales de 2012 à 2017.  <br />    <br />  Sur le chemin vers la Tour de la Massane, un panneau indique au randonneur qu’il se trouve sur les Chemins de la liberté. C’est ici que les Républicains espagnols sont notamment passés par le massif des Albères pour fuir les troupes du général Franco. Aujourd’hui les sentiers s’empruntent à pied ou à vélo électrique.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-30998235.jpg?v=1558104181" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-30998251.jpg?v=1558104156" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Mémorial du camp de Rivesaltes</strong></span>  <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Autre lieu, autre drame. Visiter le Mémorial du camp de Rivesaltes inauguré en 2015, c’est partir sur les traces d’un lourd passé historique. </strong>  <br />    <br />  Si le village, situé au nord de Perpignan, est bien connu pour ses vignerons, la visite de son Mémorial est une étape indispensable pour comprendre l’histoire récente de France qui fait lourdement écho aux nouveaux phénomènes de migrations en Europe. Dès l’arrivée au Mémorial du camp de Rivesaltes, les visiteurs sont profondément saisis par l’architecture sobre et minimaliste du bâtiment. Elle a été conçue par l’architecte<strong> Rudy Riccioti </strong>pour se fondre dans ce paysage de garrigue. A l’origine, camp d’internement pendant la Retirada, le site de Rivesaltes servit également pendant la Seconde Guerre mondiale à la rétention des réfugiés juifs et des tziganes français avant leur déportation à Auschwitz, puis à celle des Harkis après la Guerre d’Algérie ou encore des réfugiés Guinéens en 1963. Petit retour en arrière. Le 12 novembre 1938, la France promulgue une loi qui permet l’internement administratif de ceux qu’on appelle alors les<em> « indésirables étrangers ». </em>  <br />    <br />  Autrement dit, l’État autorise l’arrestation et l’internement des individus et des personnes, non pas pour les crimes qu’ils auraient commis, mais pour le danger potentiel qu’ils pourraient représenter. Lentement, souvent avec émotion, les hommes et les femmes d’aujourd’hui s’arrêtent pour rendre hommage au destin tragique des internés d’hier. Autour des baraquements en ruine, ils tentent souvent simplement de comprendre.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-30998284.jpg?v=1558104948" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-30998286.jpg?v=1558104647" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Témoignages bouleversants</strong></span> <br />   <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Devenu un véritable lieu de référence de l’histoire de l’internement et des déplacements contraints, le camp de Rivesaltes est le seul camp d’internement français qui possède encore des baraques intactes</strong>. <br />   <br />  À l’intérieur du musée didactique et pédagogique pour les générations à venir, au bout d’un long couloir, le public débouche sur une vaste salle aux murs emplis d’écrans qui délivrent des films et témoignages bouleversants. <br />   <br />  Sur une table immense de 30 mètres de long, petits et grands se penchent avec attention pour entrevoir un passé révélé et des objets d’un quotidien incertain. <br />   <br />  A l’issue de ce parcours de mémoire de plusieurs heures, seul ou accompagné d’un guide, il faut prendre le temps de s’arrêter devant la stèle érigée en 1994 en mémoire de la déportation des Juifs, celle installée en 1995 pour les Harkis et enfin, en 1999, celle en hommage aux Républicains espagnols.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-30998305.jpg?v=1558104851" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-30998314.jpg?v=1558105245" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>La Maternité Suisse d’Elne, un lieu d’entraide et de solidarité</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Et c’est bien dans les moments les plus difficiles que l’on trouve parfois les plus grandes histoires de courage et d’abnégation. Comme celle d’Elisabeth Eidenbenz, une jeune infirmière suisse qui aida de nombreux réfugiés dont beaucoup de femmes, lors de la Retirada</strong>. <br />   <br />  A l’automne 1939, elle crée la Maternité Suisse d’Elne pour permettre aux femmes internées dans les camps d’Argelès-sur-Mer, Saint-Cyprien ou de Rivesaltes, d’accoucher dans des conditions presque ordinaires. Ses ateliers et activités comme le chant ou la lecture sont autant de répits dans des histoires douloureuses de fuite, d’exode et d’exil. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Elisabeth continue à aider les femmes les plus vulnérables malgré les risques encourus : entre décembre 1939 et avril 1944 près de 600 enfants d’une dizaine de nationalités différentes y ont vu le jour et un millier de femmes et autant d’enfants y furent accueillis. En 2002, <strong>Élisabeth Eidenbenz</strong> recevra la médaille des <strong>Justes parmi les nations</strong> pour son action exemplaire. Une visite émouvante qui peut se faire en famille afin de découvrir une autre histoire basée sur l’espoir. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Quatre-vingts ans plus tard, nous nous devons de commémorer ces événements, particulièrement douloureux, à la hauteur de leur importance. Le département a donc décidé de fédérer toutes les manifestations prévues sur son territoire en 2019, afin de les accompagner, les valoriser et d’inviter le plus grand nombre à y participer&nbsp;» </em>a rappelé<strong> Hermeline Malherbe.</strong>&nbsp; <br />   <br />  Terre de soleil mais aussi de mémoire, la découverte des musées, hauts-lieux et des camps d’internement attachés à la commémoration de la Retirada, permet de mieux cerner la diversité culturelle du département des Pyrénées-Orientales et du pays Catalan. Histoire de ne pas bronzer idiot en 2019…</div>  <b>D.R.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-31082026.jpg?v=1558190910" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-31082055.jpg?v=1558191672" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#D3D3D3;"><strong>Plus d'infos</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Mémorial du camp d’Argelès-sur-Mer</strong> <br />  26 Avenue de la Libération <br />  66700, Argelès-sur-Mer <br />  France <br />  Tél&nbsp;: +33 4 68 95 85 03 <br />  &nbsp; <br />   <br />  <strong>Mémorial du camp de Rivesaltes</strong> <br />  Avenue Christian Bourquin <br />  66 600 Salses le Château <br />  04 68 08 39 70</span> <br />  <a class="link" href="javascript:protected_mail('info@memorialcamprivesaltes.fr')" ><span style="color:#D3D3D3;">info@memorialcamprivesaltes.fr</span></a>  <br />  <a class="link" href="http://www.memorialcamprivesaltes.eu/"><span style="color:#D3D3D3;">http://www.memorialcamprivesaltes.eu</span></a>  <br />  <a class="link" href="http://www.memorialcamprivesaltes.eu  "><span style="color:#D3D3D3;">&nbsp;</span></a> <br />   <br />  <span style="color:#D3D3D3;"><strong>Maternité Suisse d’Elne&nbsp;</strong> <br />  Château d'En Bardou,&nbsp; route de Bages <br />  66 200 Elne, <br />  +33 4 68 37 83 71 <br />   <br />   <br />   <br />  Visiter le site de l’office du tourisme des Pyrénées-Orientales&nbsp;:</span> <br />  <a class="link" href=" https://www.tourisme-pyreneesorientales.com"><span style="color:#D3D3D3;">&nbsp;</span></a><a class="link" href="https://www.tourisme-pyreneesorientales.com/"><span style="color:#D3D3D3;">https://www.tourisme-pyreneesorientales.com</span></a>  <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-31082066.jpg?v=1558191070" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/33716615-31082075.jpg?v=1558192455" alt="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" title="Tourisme de mémoire : « Retirada », je me souviens…" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#D3D3D3;"><strong>Où dormir</strong> <br />   <br />  <strong>Grand hôtel du golfe</strong> <br />  Idéalement situé sur la corniche,&nbsp; à deux pas du centre de Collioure et d’Argeles-sur-Mer, le Grand Hôtel du Golfe domine les flots bleus de la Méditerranée. Ici, dans la douceur lumineuse de la Côte Vermeille, Marie Jaume veille avec sa fille Caroline à l’harmonie et à la décoration inspirée des lieux. Avec son restaurant bistronomique aux saveurs catalanes dirigé par Gérald Desmullier et son spa délicat, l’établissement promet à ses hôtes un havre de paix et une détente incomparable avant de longues randonnées entre terre et mer au pied de la montagne.&nbsp; <br />  Route de Collioure, 66700 Argeles-sur-Mer <br />  Tél: +33 (0)4 68 81 14 73 <br />  Fax : 04 68 81 00 26 <br />  contact@grandhoteldugolfe.com</span> <br />  <a class="link" href="https://www.grandhoteldugolfe.com/"><span style="color:#D3D3D3;">https://www.grandhoteldugolfe.com</span></a>  <br />   <br />  <span style="color:#D3D3D3;"><strong>Où</strong>&nbsp;<strong>déguster des produits locaux&nbsp;?</strong>&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Chai Deprade</strong> <br />  Un bar à vin tenu par <strong>Thomas Deprade</strong>, artisan vigneron. Un lieu convivial pour découvrir entre amis la charcuterie de producteurs et la charcuterie. <br />  5 route de Collioure, 66700 Argelès-sur-Mer <br />  04 68 81 10 29 <br />   <br />  <strong>Faire de la randonnée à pied ou à vélo électrique</strong> <br />  Avec plus de 350 kilomètres de sentiers de randonnée balisés, d’itinéraires de vélo de route ou VTT, la destination Pyrénées-Méditerranée est l’étape incontournable de tous les passionnées de pleine nature. C’est au cœur de ce vaste amphithéâtre ouvert sur la Méditerranée, au sein du Parc naturel marin du golfe du Lion, qu’il faut découvrir la réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls, le site de l’anse de Paulilles ou la réserve naturelle du Mas Larrieu. Mais également se lancer à l’assaut de la Forêt et la tour de la Massane, de la réserve naturelle du Massif des Albères et déambuler dans le paysage époustouflant du vignoble de Banyuls et de Collioure. <br />   <br />  <strong>Sudactionsport</strong> <br />  Lionel Teixido, diplômé d'éducation physique et sportive pour tous, spécialité pleine nature. <br />  Balade à vélo tout chemin électrique, livraison de vélo à domicile, randonnée pédestre, location de vélos. <br />  06 09 59 68 24 <br />  sudactionsport@gmail.com ​</span> <br />  <a class="link" href="https://www.sudactionsport.com/"><span style="color:#D3D3D3;">https://www.sudactionsport.com</span></a>  <br />  <a class="link" href="javascript:protected_mail('maternitesuisse@ville-elne.com')" ><span style="color:#D3D3D3;">maternitesuisse@ville-elne.com</span></a>  <br />  <a class="link" href="http://www.ville-elne.fr/fr/information/71625/la-maternite-suisse"><span style="color:#D3D3D3;">http://www.ville-elne.fr/fr/information/71625/la-maternite-suisse</span></a>  <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="color:#D3D3D3;">&nbsp;</span> <br />   <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;<!--cke_bookmark_731S--><!--cke_bookmark_731E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Tourisme-de-memoire-Retirada--je-me-souviens_a1131.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne</title>
   <updated>2014-07-15T15:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Sur-les-pas-de-la-Grande-Guerre-dans-l-Aisne_a596.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/6810345-10407836.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-07-14T23:40:00+02:00</published>
   <author><name>Catherine Gary</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entre les vallées de l’Aisne et celle de l’Ailette, l’assaut sanglant du Chemin des Dames fit en 1916 des milliers de morts. Dans la campagne, sereine aujourd’hui, les cérémonies du Centenaire, les cimetières, les mémoriaux et les musées en rappellent la mémoire de façon bouleversante. Par Catherine Gary     <div><b>Dans l’Aisne, mémoire du Chemin des Dames...</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6810345-10407000.jpg?v=1405362810" alt="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" title="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" />
     </div>
     <div>
      <strong>L’offensive la plus sanglante de 1917 est décidée par le <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Chemin_des_Dames">général Nivelle</a>, alors commandant en chef des armées françaises.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Il vient de reprendre le <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_de_Douaumont">fort de Douaumont </a>  sur le front de Verdun après avoir remplacé le <strong>maréchal Pétain</strong> et il a maintenant les pleins&nbsp; pouvoirs sur le front de l’Aisne où les Anglais sont dès 1914 venus soutenir les combats. Les Allemands occupent les points&nbsp; stratégiques des crêtes depuis deux ans, la ligne de front s’est figée sur les 30 km du<a class="link" href="http://www.chemindesdames.fr/"> Chemin des Dames</a>  entre la<a class="link" href="http://www.pays-vallee-aisne.fr/"> vallée de l’Aisne </a>  au sud et celle de <a class="link" href="http://ailette.org/syndicat-mixte-ailette/d-couvrir-dans-les-environs">l’Ailette </a>  au nord. Les poilus, en retrait dans leurs tranchées parfois séparées par une trentaine de mètres&nbsp; seulement de l’ennemi, supportent la faim, le froid, les rats, les poux, la saleté... des conditions de vie épouvantables. Leurs tirs d’artillerie sont inefficaces contre les anciennes carrières où s’abritent des unités complètes allemandes organisées pour durer. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6810345-10407006.jpg?v=1405363215" alt="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" title="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" />
     </div>
     <div>
      <strong>Nivelle décide de mettre fin à cette<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d'usure"> </a></strong><strong><a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d'usure">guerre d'usure</a> </strong><strong> en lançant une attaque surprise de façon frontale.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le 16 avril 1917 à 6 heures du matin, l’offensive a lieu. Le soir même, l’échec est retentissant, les morts se comptent par centaines. Pourtant Nivelle s’obstine et les combats continuent encore faisant 36 000 morts pour rien sur le champ de bataille, 125 000 blessés et 14 000 disparus. Le désespoir des poilus nous parvient encore dans la chanson bouleversante composée à<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Craonne"> Craonne,</a>  un village du front complètement détruit &nbsp;: <em>Adieu la vie, adieu l'amour,  adieu toutes les femmes. C'est bien fini, c'est pour toujours,  de cette guerre infâme. C'est à Craonne, sur le plateau, qu'on doit laisser sa peau  car nous sommes tous condamnés . C'est nous les sacrifiés !</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Caverne du Dragon, point de départ pour comprendre</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6810345-10407011.jpg?v=1405365921" alt="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" title="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" />
     </div>
     <div>
      <strong>Aujourd’hui, si les arbres ont reverdi dans cette campagne sereine de l’Aisne, les lieux de mémoire se succèdent des environs de<a class="link" href="http://www.evasion-aisne.com/...Aisne/.../OFFICE-DE-TOURISME-INTERCO"> Saint Quentin</a>... jusqu’à Château Thierry.</strong><strong> </strong> <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>La <em>Caverne du Dragon</em></strong>, une ancienne carrière de pierres est devenue allemande en janvier 1915. A 15 mètres sous terre, 400 soldats s’installent dans ce site stratégique, protégés du froid malgré une humidité constante, le transformant en une véritable caserne avec lumière électrique, postes de tir, puits, dortoirs, poste de secours et même chapelle. <br />   <br />   <br />  De juillet à octobre 1917 les Français attaquent la Caverne et s’y installent aussi. Les deux camps vont alors cohabiter derrière un mur épais. <br />   <br />   <br />  On visite aujourd’hui les nombreux témoignages de la vie quotidienne des soldats dans la succession des galeries&nbsp;: dessins et messages gravés sur les parois, objets façonnés avec des balles et des douilles usagées, fonds sonores, vidéos, images d'archives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un itinéraire jalonné de lieux de mémoire...    </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6810345-10407015.jpg?v=1405367048" alt="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" title="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" />
     </div>
     <div>
      <strong>Au pied de l’église du<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Soupir_(Aisne)"> village de <em>Soupir</em>,</a> un cimetière anglais aligne ses croix blanches tandis qu’il ne reste du château qu’un vaste portique dressé dans les champs de blé</strong>. <br />   <br />  Plus loin, 788 anglais sont enterrés dans celui de<a class="link" href="http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/cimetiere_detail.asp?cimetiere"> <em>Vendresse</em>.</a>.. On peut lire sur la pierre blanche de Portland les badges des différents régiments, les officiers se distinguant par un sabre. Quelques kilomètres encore et voici&nbsp; le cimetière de<a class="link" href="http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/cimetiere_detail.asp?cimetiere"> <em>Cerny-en-Laonnois</em></a>... et ses 5 200 morts français, enterrés ou commémorés à côté des 7 500 tombes du cimetière allemand en signe de paix. Sur un coteau escarpé, le cimetière de <a class="link" href="http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/cimetiere_detail.asp?cimetiere"><em>Craonelle</em> </a>.. aligne 3 000 autres croix de Poilus à proximité du<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Plateau_de_Californie"> <em>plateau de Californie</em> </a>  où une sculpture monumentale en bronze de<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Haïm_Kern"> Haïm Kern </a>commémore les disparus. On peut y lire<em> “Ils n’ont pas choisi leur sépulture“... </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En passant par le Chemin des Dames....</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6810345-10407019.jpg?v=1405367751" alt="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" title="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le bleuet, symbole de la Grande Guerre depuis que les Poilus surnommèrent “bleuets“ les jeunes recrues arrivant au front en uniforme bleu horizon, est à l’honneur cet été sur les 30 km qui bordent le Chemin des Dames.</strong> <br />   <br />  A l’occasion du passage du<a class="link" href="http://www.letour.fr/le-tour/2014/fr/"> Tour de France </a>  le 10 juillet, certains coureurs l’ont arboré sur leur maillot en hommage à tous les combattants tombés ici. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d'infos</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6810345-10407028.jpg?v=1405370089" alt="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" title="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pratique Aisne</strong> <br />   <br />   <br />  <strong>&nbsp;<a class="link" href="http://www.randonner.fr/rando/Circuits/(type_circuit)/0/(thematique)/Chemins+du+souvenir/(duree)/0/(zone)/Saint-Quentin%2CEn+Thi%C3%A9rache%2CLaon%2CSoissons%2CCh%C3%A2teau-Thierry/(search)/1/#pos">Randonner sur le Chemin des Dames</a></strong> <br />   <br />  <strong>&nbsp;Musées et manifestations &nbsp;:</strong> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.caverne-du-dragon.fr">&nbsp;La Caverne du Dragon</a>  </strong> <br />  et exposition&nbsp;: <br />  <em>Des Britanniques au Chemin des Dames</em> <br />   <br />  <strong>Dormir&nbsp;:</strong> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.ailette.fr/">Hôtel du Golf de l’Ailette</a>  </strong>. <br />  23 Rue du Chemin des Dames <br />  02860 Chamouille <br />  0323248485 <br />  Au bord du lac, un lieu de repos dans un cadre très agréable. Excellent restaurant sur place. <br />  <strong>Prix 105 euros la chambre double.</strong> <br />   <br />  <strong>Lire&nbsp;:</strong> <br />  <strong>Mon P’tit guide de la Caverne du Dragon</strong> <br />  Un livret ludique de visite pour les enfants <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <table class="ts intrlu" height="8" width="642">  	<tbody>  		<tr>  			<td valign="top">  				<nobr></nobr></td>  		</tr>  	</tbody>  </table>   <br />   <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6810345-10407836.jpg?v=1405368664" alt="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" title="Sur les pas de la Grande Guerre dans l’Aisne" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Sur-les-pas-de-la-Grande-Guerre-dans-l-Aisne_a596.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn</title>
   <updated>2014-05-27T20:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Sur-les-pas-de-Jaures-dans-le-Tarn_a578.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/6656585-10052792.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-05-24T21:40:00+02:00</published>
   <author><name>Catherine Gary</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Innombrables sont les rues, les places, les établissements scolaires qui portent son nom mais que sait-on vraiment de Jaurès, ce militant de la République et de la paix qui mourut assassiné à la veille de la Première guerre mondiale ? Son centenaire est l’occasion de lui rendre hommage dans le Tarn où il naquit et mena ses premiers combats.  Par Catherine Gary     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6656585-10041850.jpg?v=1400933631" alt="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" title="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" />
     </div>
     <div>
       <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’enfance d’un socialiste du siècle.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6656585-10041872.jpg?v=1400934719" alt="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" title="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" />
     </div>
     <div>
      <strong><a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Jaurès">Jean Jaurès </a>naît&nbsp; en 1859 à<a class="link" href="http://www.tourisme-castres.fr/"> Castres</a>  au sein d’une famille modeste dont il gardera toute sa vie le souvenir d’une enfance heureuse</strong>. <br />   <br />  A la ferme de la Fédial, domaine de ses parents, il aide tout jeune aux travaux des champs, participe aux vendanges et prend conscience des difficultés vécues au jour le jour par les ouvriers agricoles. Elève brillant, il décroche vite les premiers prix et se distingue à 17 ans par un fameux discours au préfet en visite dans l’établissement&nbsp;: l’adolescent sait déjà manier les mots, parler à son auditoire, un avenir&nbsp;brillant l’attend loin de sa ville natale.&nbsp; Confirmation à Paris lors du concours d’entrée à Normale Sup où il est reçu premier. Une agrégation de philo plus loin et le voilà au lycée d’Albi, de retour sur ses terres mais pour peu de temps&nbsp;: cet enseignant brillant voit plus loin que l’espace de la classe. Son intérêt pour la vie publique, ses talents de tribun le poussent à envisager une implication dans la vie politique de sa région. Il se présente aux élections législatives 1885 et, à 26 ans, est élu député du Tarn. A partir de ce moment, son destin est tout tracé, il ne reviendra pas en arrière. Fi de l’enseignement - ce qui ne l’empêchera pas de participer à l’élaboration de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat - il s’attelle maintenant à la vie publique, multipliant les engagements en faveur des défavorisés qu’ils soient paysans ou ouvriers. Ecrivain, journaliste fondateur en 1904 du journal <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L'Humanité"><em>L’Humanité</em>, </a>philosophe, historien, Jaurès participe désormais aux grands débats du temps. D’abord républicain puis socialiste, il intervient sur toutes les questions sociales, celles des ouvriers en particulier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Castres, les premiers pas d’un militant humaniste</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6656585-10041880.jpg?v=1400955536" alt="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" title="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" />
     </div>
     <div>
      <strong>A Castres tout commence. Au 5 rue Sœur Richard exactement où une plaque commémorative sur le mur d’une maison discrète signale la naissance d’un certain Jean Jaurès, non loin du collège qui l’accueille ensuite comme élève</strong>. <br />   <br />  On en profite pour partir en balade le long des quais de<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Agout"> l’Agout</a>  où s’alignent les façades colorées des anciennes maisons de tisserands, des tanneurs et des teinturiers, ces emblèmes de la ville où se travaillait le cuir, la laine et le papier quand la ville était prospère. Sur la place piétonne plantée de magnolias et ornée de fontaines, la belle statue en marbre immaculé de Jaurès qu’a sculptée<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Pech"> Gabriel Pech </a>  trône en majesté depuis 1925 en hommage au grand orateur. Rue Pélisson, le <em>Musée/Centre national Jean Jaurès </em>est un incontournable pour le riche fonds documentaire et iconographique retraçant l’itinéraire du héros de la ville depuis sa petite enfance jusqu’à ses derniers jours. On s’attarde avec intérêt devant les nombreux panneaux et les vitrines illustrant la brillante évolution de cet humaniste dont l’époque revit aussi le temps de quelques films et d’une exposition jusqu’au 28 septembre sur <em>l’Affiche en guerre.</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Carmaux, le premier grand combat</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6656585-10041887.jpg?v=1400956004" alt="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" title="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" />
     </div>
     <div>
      <strong>Si Castres a vu naître Jaurès, c’est à une quarantaine de kilomètres de là, à <a class="link" href="http://www.carmaux.fr/">Carmaux,</a>  que son nom reste attaché. La ville compte alors plus de 1800 mineurs et 559 verriers, la fabrication des bouteilles ayant besoin de fusion haute température</strong>. <br />   <br />  Les conditions de travail ici sont dures à tel point que la situation s’aggrave après l’échec des revendications syndicales auprès des patrons de la <em>Société des mines et de la verrerie de Sainte-Clotilde.</em> Le fondateur du syndicat des mineurs est licencié en 1892, un militant syndicaliste de la verrerie renvoyé en 1895&nbsp;: des grèves importantes éclatent et malgré le soutien apporté par Jaurès aux ouvriers, l’usine continue son&nbsp; activité en employant des ouvriers recrutés dans toute la France. Les grévistes de la verrerie décident alors, avec l’appui de Jaurès et l’aide financière de donateurs, de créer une nouvelle verrerie entièrement autogérée à<a class="link" href="http://www.albi-tourisme.fr/"> </a>  <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Verrerie_ouvri%C3%A8re_d%27Albi">Albi</a>  <a class="link" href="http://www.albi-tourisme.fr/">. </a>  A partir de cette époque, Jaurès, définitivement socialiste, lutte ouvertement&nbsp; contre l’exploitation du travail d’autrui et la création d’une société plus fraternelle&nbsp;à travers maintes propositions de lois comme la baisse du temps de travail, l’augmentation des salaires, la retraite des vieux travailleurs, la sécurité sociale... Aujourd’hui, c’est donc la<em> VOA d’Albi </em>qui continue, depuis cette grève, la fabrication de bouteilles en verre pour Pernod Ricard, Nestlé, Orangina et bien d’autres marques. Le visiteur assiste aux différentes étapes à partir des deux grands fours qui travaillent jour en nuit en flux tendu.<em> L’ancienne Verrerie</em> <em>royale</em> de <em>Solages à Carmaux </em>est devenue, elle, un&nbsp; Musée/Centre d’art du verre et mérite la visite pour la mémoire qu’elle garde du travail des verriers de l’époque et des luttes qu’ils durent mener. C’est aussi un Centre de création verrière contemporaine dont les expositions temporaires à thèmes sont d’une qualité reconnue. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cagnac-les-Mines, mémoire de l’exploitation charbonnière locale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6656585-10041892.jpg?v=1400956522" alt="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" title="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" />
     </div>
     <div>
      <strong>Sept siècles d’histoire du charbon défilent au cours de cette visite dans les profondeurs de la mine, dernier témoignage du travail harassant de ces hommes courageux qui bravaient le danger des éboulements et des coups de grisou</strong>. <br />   <br />  Trois puits fonctionnaient encore en 1979 avant leur fermeture définitive mais seul le P 2, classé aujourd’hui Monument historique, est ouvert à la visite grâce aux restaurations effectuées durant plusieurs années par six mineurs bénévoles et fiers de leur ancien métier. Après avoir passé la lampisterie et la salle des machines, on descend en monte-charge dans les profondeurs qu’éclairaient à l’époque bougies puis lampes frontales. Avant que les chevaux ne poussent les wagons, le travail était effectué par des enfants, les petits <em>“galibots“,</em> et plusieurs corps de métiers, du boiseur au contremaître, s’activaient dans la pénombre, peinant à la tâche&nbsp;: chaque jour il fallait remonter plus de quatre tonnes de charbon à la lumière du jour… C’est en 1892, lors de cette grande grève des mineurs que Jaurès fit entendre sa voix de tribun pour défendre leur cause. Il ne cessera plus ensuite de défendre les classes sociales opprimées et de lutter pour la paix, sans pouvoir l’éviter. Il meurt trois jours avant la déclaration de guerre, le 31 juillet 1914. <br />   <br />   <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d'infos</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6656585-10050664.jpg?v=1400956823" alt="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" title="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" />
     </div>
     <div>
      <strong>Sur les pas de Jaurès&nbsp;:</strong> <br />   <br />  <strong><em>- A Castres&nbsp;:</em></strong> <br />  <em>Collège Jean Jaurès&nbsp;:&nbsp;</em> <br />  Jaurès, l’homme de la paix. Jusqu’au 28 mai. <br />  Contact&nbsp;: 05 63 71 54 00q <br />  <a class="link" href="http://www.tourisme-castres.fr/musee-jaures"><em>Musée Jean Jaurès&nbsp;</em></a>  : la vie et le parcours de ce grand tribun. <br />  Contact&nbsp;: 05 63 62 41 83 <br />  <strong><em>-&nbsp;&nbsp; A Carmaux&nbsp;:</em></strong> <br />  <a class="link" href="http://www.museeverre-tarn.com/"><em>Musée/Centre d’art du verre&nbsp;:</em></a>  <br />  Carmaux sous le regard de Jaurès. Jusqu’au 18 juin <br />  &nbsp;Ilots d’utopies, un esprit Jaurès&nbsp;: créateurs contemporains <br />  Contact&nbsp;: 05 63 80 52 90 <br />  <strong><em>- A Albi&nbsp;:</em></strong> <br />  <em>Archives départementales du Tarn&nbsp;:</em> Jaurès, le parcours. Jusqu’au 24 septembre <br />  Contact&nbsp;: 05 63 45 64 40 <br />  <a class="link" href="http://www.museeverre-tarn.com/"><cite class="_Od">www.musee<b>verre</b>-tarn.com/</cite></a>  <br />  Contact&nbsp;: 05 63 78 10 10 <br />  <strong><em>- A Cagnac-les-Mines&nbsp;:</em></strong> <br />  <a class="link" href="http://www.tourisme-midi-pyrenees.com/musee-mine.../cagnac-les-mines/.../det"><em>Musée de la mine</em>.</a>. <br />  Visite et exposition Jaurès et les mineurs. Jusqu’au 4 décembre. <br />  Contact&nbsp;: 05 67 89 62 02 <br />  <strong><em>- A Pampelonne&nbsp;:</em></strong> <br />  <em>Ouverture de l’Espace Jaurès</em> <br />  Contact&nbsp;: 05 63 76 32 09 <br />   <br />   <br />  <strong>Informations:</strong> <br />  <a class="link" href="http://www.tourisme-tarn.com/">www.tourisme-tarn.com</a>  <br />  <a class="link" href="http://www.tourisme-tarn.com  ">&nbsp;</a> <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6656585-10052520.jpg?v=1400957222" alt="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" title="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" />
     </div>
     <div>
      <strong>Ou dormir&nbsp;:</strong> <br />  Castres&nbsp;:<strong> Le Grand hôtel</strong> <br />  En centre ville avec vue sur l’Agout, bel hôtel design récemment rénové. <br />  Chambres à 97 euros. <br />  <a class="link" href="http://www.grandhoteldecastres.com/">www.grandhoteldecastres.com</a>  <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ou bien manger&nbsp;:</strong> <br />  &nbsp;Albi&nbsp;: <strong>Le Lautrec</strong> <br />  Dans la vieille ville, au pied de la belle maison de la famille Lautrec. <br />  Repas en terrasse pour déguster une excellente cuisine locale. 2 plats à partir de 16 euros. <br />  <a class="link" href="http://www.restaurant-le-lautrec.com/">www.restaurant-le-lautrec.com</a>  <br />  Castres&nbsp;:<strong> Le Saveurs</strong>&nbsp; <br />  cuisine inventive récompensée par une étoile au Michelin.&nbsp; <br />  Menu Saveurs&nbsp;: 28 euros. <br />  <a class="link" href="http://www.bistrot-saveurs.com/">www.bistrot-saveurs.com</a>  <br />  <a class="link" href="http://www.bistrot-saveurs.com  ">&nbsp;</a> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6656585-10052792.jpg?v=1400957426" alt="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" title="Sur les pas de Jaurès.... dans le Tarn" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Sur-les-pas-de-Jaures-dans-le-Tarn_a578.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>De la grande Histoire au tourisme de mémoire</title>
   <updated>2013-04-06T10:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/De-la-grande-Histoire-au-tourisme-de-memoire_a409.html</id>
   <category term="Actualités du tourisme" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/5380893-8036147.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-04T11:00:00+02:00</published>
   <author><name>Sarah Herbeth</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour sa 38ème édition, le salon mondial du Tourisme a promu à un nouvel espace thématique consacré au Tourisme de Mémoire. En vue des célébrations en 2014 du centenaire de la guerre 14-18, et du 70ème anniversaire du débarquement américain sur les plages de Normandie, ce stand a été l’occasion de mettre en avant un secteur touristique particulier, et en constante évolution.  Par Sarah Herbeth     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5380893-8028031.jpg?v=1365090837" alt="De la grande Histoire au tourisme de mémoire" title="De la grande Histoire au tourisme de mémoire" />
     </div>
     <div>
      A l’heure où les professeurs du secondaire s’inquiètent du sort réservé à l’histoire dans les programmes scolaires, le tourisme de mémoire, concept récent apparu dans les années 2000, tente d’assurer la transmission des conflits du XXème siècle aux jeunes générations. <br />   <br />  Et c’est un succès&nbsp;! Chaque année, plus de 6 millions de visiteurs français et étrangers se pressent sur les plus grands sites de notre territoire à la découverte des lieux qui ont été témoins des heures les plus glorieuses ou les plus tragiques de notre pays. <br />   <br />  Des célèbres plages de Normandie au<strong> Mémorial de la Shoah,</strong> en passant par le<strong> Lion de Belfort, </strong>le <strong>Mémorial de Caen</strong> ou<strong> Colombey-les-Deux-Eglises</strong>, ce tourisme du souvenir propose une offre très diverse. Mémoriaux, nécropoles, ossuaires, casemates, forts, champs de bataille, cimetières militaires, musées…sont autant de lieux qui portent la bannière de tourisme de mémoire. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5380893-8028044.jpg?v=1365091831" alt="De la grande Histoire au tourisme de mémoire" title="De la grande Histoire au tourisme de mémoire" />
     </div>
     <div>
      Certaines régions françaises sont davantage valorisées. Ainsi, le nord de la France regroupe l’essentiel des sites consacrés à la mémoire des conflits du XXème siècle. Les curieux et les amoureux d’histoire pourront visiter les sites du <a class="link" href="http://www.normandie-tourisme.fr/...de-normandie~~~~/offres-6-1.html">débarquement de 1944 en Basse-Normandie, </a>les<a class="link" href="http://centenaire.org/fr/en-france/le-tourisme-de-memoire-dans-les-vosges"> lignes de front de 14-18 </a>  et le <a class="link" href="http://www.calvados-tourisme.com/.../sites.../musee-du-mur-de-l-atlantique">mur de l’Atlantique </a>... dans le <a class="link" href="http://centenaire.org/fr/.../le-tourisme-de-memoire-dans-le-nord-pas-de-cal">Nord-Pas-de-Calais, </a>... ou le site de la <a class="link" href="http://centenaire.org/fr/en-france/le-tourisme-de-memoire-dans-la-somme">Bataille de la Somme de 1916 en Picardie.</a>  En <a class="link" href="http://lesbrimbelles.com/.../le-tourisme-de-memoire-militaire-en-lorraine-al">Alsace-Lorraine, </a>... ils iront à la <a class="link" href="http://www.tourisme-lorraine.fr › Accueil › Mémoire › Ligne Maginot">découverte de la ligne Maginot</a>, et sur les traces de la bataille de Verdun et des Ardennes, ainsi que sur les champs de bataille de la libération de 1945. La<a class="link" href="http://www.lalsace.fr › Actualité › France-Monde"> région Rhône-Alpes</a><a class="link" href="http://www.lalsace.fr › Actualité › France-Monde">,</a> haut lieu de la résistance, dispose également d’un nombre important de sites. <br />   <br />  Les Français ne sont pas les seuls à avoir eu la volonté de valoriser les lieux les plus emblématiques de leur histoire récente. Bien d’autres sites, dont certains peu réjouissants et qui nous renvoient aux pages les plus sombres du XXème siècle, sont visités en permanence. Parmi les plus significatifs notons<strong> </strong><a class="link" href="http://whc.unesco.org › Culture › Centre du patrimoine mondial › La Liste">Auschwitz <strong> </strong>et les camps de concentration</a>, Le site de<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tourisme_noir"> Tchernobyl,</a>  le<a class="link" href="http://www.visitberlin.de/fr"> mur de Berlin </a>  ou encore <a class="link" href=" http://www.hiroshima-navi.or.jp">Hiroshima.</a> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5380893-8028056.jpg?v=1365092604" alt="De la grande Histoire au tourisme de mémoire" title="De la grande Histoire au tourisme de mémoire" />
     </div>
     <div>
      <strong>Destination Hiroshima</strong> <br />   <br />  &nbsp;Au salon du tourisme, se tenait également un stand consacré à la ville d’Hiroshima. Chef-lieu de la préfecture éponyme, Hiroshima fait face à la mer intérieure scénique de Seto au sud, et à la région montagneuse de<a class="link" href="http://https://fr.wikipedia.org/wiki/Région_de_Chūgoku"> Chugoku </a>au nord. Si l’évocation de cette cité japonaise nous évoque spontanément &nbsp;l’un des épisodes les plus sanglants de la Seconde Guerre mondiale, elle est pourtant un des lieux les plus agréables à vivre du pays. C’est une ville moderne cultivant son image de <em>«&nbsp;ville de la paix&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Ainsi, les touristes curieux de découvrir cette métropole tristement célèbre, pourront se rendre au <em>Musée du souvenir et de la paix</em>. Situé au sein du <a class="link" href="http://www.kanpai.fr › Japon › Voyage au Japon"><em>Parc pour la paix</em>,</a> il retrace de manière frappante et réaliste les souffrances de la ville au moment de l'explosion de la bombe. <em>Le parc pour la paix</em> long de plus de 850 mètres, et dessiné par Tange Kenzô, abrite de nombreux monuments en mémoire des événements liés à l'explosion de la première bombe atomique de l'histoire. <br />   <br />  Au Nord de ce parc se trouve le <strong>Dôme de la Bombe A </strong>conservé en l'état et situé non loin de l'épicentre de l'explosion. Ce bâtiment, ancien office de la promotion industrielle, est l'un des seuls à ne pas avoir été complètement rasé par le souffle. Il est aujourd'hui classé comme patrimoine mondial par L'UNESCO. S’y trouve également <em>La cloche de la paix</em>, un<em> Mémorial</em> où sont incinérés plusieurs milliers de victimes, un monument de la paix pour les enfants, la flamme de la paix qui ne s'éteindra que le jour où la terre n'aura plus d'arme atomique, le cénotaphe conservant le nom des centaines de milliers de victimes de la bombe, et les arbres ayant survécus au souffle de l'explosion. Une visite riche en émotion afin de garder vivace le souvenir d’un des épisodes les plus douloureux de notre histoire moderne.<strong>S.H.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5380893-8028058.jpg?v=1365092787" alt="De la grande Histoire au tourisme de mémoire" title="De la grande Histoire au tourisme de mémoire" />
     </div>
     <div>
      <strong>Plus d'infos</strong> <br />   <br />  Site officiel en langue anglaise de <br />  l'office de tourisme d'Hiroshima: <br />  <a class="link" href="http://www.hiroshima-navi.or.jp">/www.hiroshima-navi.or.jp</a>  <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>Guides consacrés au Tourisme de mémoire</strong>&nbsp;: <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Le Petit Futé</strong>. Guide des lieux de mémoire. Edition 2013. Prix&nbsp;: 12,95 euros. <br />  <div class="list">  	<strong>Guide Michelin</strong>. Alsace-Moselle. Le combat des Vosges. Collection Champs de bataille. Prix&nbsp;: 10,90 euros.</div>  <div class="list">  	<strong>Guideduroutard.com</strong>. Tourisme de mémoire.</div>  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/5380893-8036147.jpg?v=1365093071" alt="De la grande Histoire au tourisme de mémoire" title="De la grande Histoire au tourisme de mémoire" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.tourisme-meuse.com › Accueil › Que faire ?">www.tourisme-meuse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/De-la-grande-Histoire-au-tourisme-de-memoire_a409.html" />
  </entry>
</feed>
