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 <title>lindigo-mag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-18T14:33:16+02:00</updated>
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   <title>Remiremont à l’heure du carnaval de Venise</title>
   <updated>2022-03-25T14:21:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualités du tourisme" />
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   <published>2022-03-11T20:21:00+01:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après deux années blanches pour cause de pandémie, Remiremont dans les Vosges (88) revient sur la scène festive et s’invite du 24 au 27 mars au carnaval de Venise.  Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/62948943-45498306.jpg?v=1647098400" alt="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" title="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp; <br />  <span style="color:#1868ba;"><strong>Chaque année au début du printemps, la Belle des Vosges se transforme le temps du carnaval en petite Sérénissime. En temps normal, fin mars laisse place à une féérie vénitienne au cours de laquelle les rues et les places de la ville sont envahies par des milliers de personnages costumés.&nbsp;</strong></span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/62948943-45498315.jpg?v=1647098551" alt="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" title="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong style="color: rgb(24, 104, 186); text-align: justify;">Il s’agit de comédiens dell’arte, poudrés et parfois excentriques qui se donnent en public pour un grand opéra élégant et populaire ! Orchestres de rue, sonorisation, son et lumière, tout est mis en œuvre dans la ville pour que les costumés s’exposent au regard des visiteurs émerveillés.&nbsp;&nbsp;</strong> <br />   <br />   <br />  Créé en 1999 par Yves Chrétien, un passionné de beaux costumes qui a eu un véritable coup de cœur lors d’un voyage à Venise, le carnaval, qui demeure depuis son lancement un événement entièrement gratuit, a apporté dès son origine une touche de fantaisie à Remiremont. <br />   <br />  Au fil des années, le carnaval n’a cessé de grandir au point de réunir quelque 400 participants costumés. L’ambiance est faite de rêves, de sourires, d’élégance, de douceur... Mais attention, les costumés restent muets et impassibles ! A Remiremont, le silence est d’or, mais c’est bien toute la magie de Venise qui s’invite dans la cité par l’intermédiaire du masque et du costume. <br />   <br />  De leur côté, les visiteurs se délectent du spectacle. Ils prennent part et accompagnent les élégantes et langoureuses promenades des personnes richement déguisées.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/62948943-45498362.jpg?v=1647098661" alt="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" title="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cortège multicolore</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/62948943-45498364.jpg?v=1647098752" alt="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" title="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>L’année 2022 marque donc le grand retour du carnaval&nbsp;! La cité lacustre, Venise, s'invite dans l'Est de la France pour quatre jours de féerie du 24 au 27 mars.</strong> <br />   <br />  Le jeudi soir, les participants font leur première sortie avec leurs plus beaux atours pour la soirée d’ouverture. Dans une atmosphère musicale, les couples ou célibataires silencieux aux visages figés vont à la rencontre du public dans leurs habits de lumière, tantôt hypnotiques, tantôt pastel ou même parfois illuminés ou clignotants. Le vendredi, du matin au soir tard, le cortège multicolore poursuit sa déambulation majestueuse sur un fond musical de Vivaldi. Du vendredi au dimanche, a lieu le Marché Vénitien. <br />   <br />  Une rue entière de la ville de Remiremont lui est réservé, où viennent exposer des marchands de souvenirs et de poupées vénitiennes, de masques et de déguisements, en plus de l’exposition des plumes d’autruche, des bijoux et des autres articles se rapportant à l’univers merveilleux du carnaval vénitien. <br />   <br />  &nbsp;Le samedi matin, c’est dans la cour de la médiathèque qui est surnommée <em>« Le</em> <em>Petit Versailles »</em>, dans le Parc Zeller et dans le jardin du Musée Friry, qu’a lieu la traditionnelle séance photos. Les personnes grimées prennent la pose et s’enivrent de leurs facéties, pour le plus grand plaisir des photographes et des spectateurs. Durant tout l’après-midi, les rues du centre-ville, piétonnes, sont pour l’occasion animées par ce défilé incessant mais aussi par des aubades musicales produites par plusieurs groupes à différents points stratégiques de la ville.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/62948943-45498368.jpg?v=1647098883" alt="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" title="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Parade masquée </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/62948943-45498369.jpg?v=1647099467" alt="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" title="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>A partir de 20h15, les Vénitiens des Vosges prennent possession des estrades installées dans le centre historique, autour du Palais Abbatial et de l’Eglise Abbatiale pour un défilé fascinant et romantique sous le regard admiratif des milliers de visiteurs appareils photos et portables à la main. </strong> <br />   <br />  Le dimanche matin, le Carnaval Vénitien et ses Aubades musicales se poursuivent dès la sortie de la messe sur le parvis de l’église. Les carnavaliers se mélangent à la foule à l’heure de l’apéritif ! Puis la Parade Masquée se met en place à 16h sur les estrades installées dans le centre historique de la ville. La boucle est bouclée. Le cortège à l’identique de celui du samedi soir, reste fidèle à l’esprit de la Cité des Doges. Le public est conquis par ces œuvres d’art ambulantes alors que la soirée s’achève par un « au revoir nostalgique aux Casanovas ». Un bonheur n’arrivant souvent jamais seul, les visiteurs de Remiremont pourront prolonger le plaisir en profitant des autres carnavals situés dans les Vosges avec le Carnaval de Bains-les-Bains en avril ou encore le carnaval vénitien de Riquewihr. Programmé contre toute attente en plein été les 2 et 3 juillet, il s’intéresse en plein cœur du vignoble alsacien à la même thématique.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/62948943-45498375.jpg?v=1647099611" alt="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" title="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/62948943-45498376.jpg?v=1647101864" alt="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" title="Remiremont à l’heure du carnaval de Venise" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#E6E6FA;">Plus d'nfos <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  Office de tourisme</span> <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.tourisme-remiremont-plombieres.com/"><span style="color:#E6E6FA;">www.tourisme-remiremont-plombieres.com</span></a>  <span style="color:#E6E6FA;"> </span></strong>  <div class="yuRUbf" style="font-size: small; line-height: 1.58; color: rgb(32, 33, 36); font-family: arial, sans-serif;">  <div class="TbwUpd NJjxre" style="display: inline-block; padding-bottom: 2px; padding-top: 1px; text-size-adjust: none; position: absolute; left: 0px; top: 0px;"> <br />  &nbsp;</div>    <div class="B6fmyf" style="position: absolute; top: 0px; height: 0px; visibility: hidden; white-space: nowrap;">  <div class="TbwUpd" style="display: inline-block; padding-bottom: 2px; padding-top: 1px; text-size-adjust: none;">&nbsp;</div>    <div class="eFM0qc" style="display: inline-block; padding-bottom: 2px; padding-top: 1px; padding-left: 2px; visibility: visible;">  <div class="action-menu" jscontroller="yGWMub" style="display: inline; margin: 1px 3px 0px; position: relative; user-select: none; vertical-align: middle;">  <ol class="action-menu-panel wHYlTd zsYMMe" data-ved="2ahUKEwj5lYa29cD2AhWHxoUKHaCGCZIQqR96BAgOEAM" jsaction="keydown:Xiq7wd;mouseover:pKPowd;mouseout:O9bKS" role="menu" style="margin: 0px; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-size: 14px; line-height: 22px; position: absolute; left: 0px; top: 12px; visibility: hidden; background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; border: 1px solid rgba(0, 0, 0, 0.2); z-index: 3; transition: opacity 0.218s ease 0s; box-shadow: rgba(0, 0, 0, 0.2) 0px 2px 4px; outline: 0px;" tabindex="-1">  	<li class="action-menu-item OhScic zsYMMe" role="menuitem" style="margin: 0px; padding: 0px; list-style: none; cursor: pointer; user-select: none;">&nbsp;</li>  </ol>  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="IsZvec" style="max-width: 48em; color: rgb(77, 81, 86); line-height: 1.58; font-family: arial, sans-serif; font-size: 14px;">&nbsp;</div>   <br />   <br />   <br />  <strong><span style="color:#E6E6FA;">Tout sur le Carnaval</span> <br />   <br />  <a class="link" href="https://carnaval-venitien-remiremont-officiel.com/"><span style="color:#E6E6FA;">https://carnaval-venitien-remiremont-officiel.com</span></a>  <span style="color:#E6E6FA;"> </span></strong> <br />  <strong><a class="link" href="https://www.facebook.com/Revue-Carnaval-Venitien-De-Remiremont-1494674507467508/"><span style="color:#E6E6FA;">https://www.facebook.com/Revue-Carnaval-Venitien <br />  -De-Remiremont-1494674507467508/</span></a>  <span style="color:#E6E6FA;"> </span></strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne</title>
   <updated>2020-11-20T21:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Jean-Claude-Aiguier-le-maitre-es-cuisine-vosgienne_a1292.html</id>
   <category term="Gastronomie" />
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   <published>2020-11-20T19:49:00+01:00</published>
   <author><name>Bertrand Munier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Son nom évoque à lui seul l’excellence de la cuisine lorraine, qui plus est, vosgienne. Et même si le temps n’a pas d’emprise sur son savoir-faire et sa gentillesse, Jean-Claude Aiguier demeure le parangon de toute une génération de grands chefs. Regard sur celui qui a brillé dans la galaxie étoilée de la gastronomie du Grand-Est…  Par Bertrand Munier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/51652113-39596972.jpg?v=1605901128" alt="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" title="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Itinéraire d’un chef surdoué</strong></span> <br />  <span style="color:#0000CD;"><strong>&nbsp;</strong></span>  <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Sans plagier outre mesure Prosper Montagné dont il est membre du club éponyme, Jean-Claude Aiguier ne cesse de louer «&nbsp;la cuisine du beau et du bon&nbsp;».</strong></span> <br />   <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/51652113-39596989.jpg?v=1605901280" alt="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" title="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong><span style="text-align: justify;">Sa vie commence un certain 3 mai 1941 à Lunéville en Meurthe-et-Moselle quand il fait entendre sa voix pour la première fois dans la chambre familiale.</span><em style="text-align: justify;">&nbsp;«&nbsp;Maman Aiguier&nbsp;»,</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;comme il la surnomme, vient de mettre au monde le</span><em style="text-align: justify;">&nbsp;«&nbsp;petit&nbsp;»&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">Jean-Claude, sans penser une once de seconde qu’il deviendrait un&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">«&nbsp;grand&nbsp;»</em></strong></span><span style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>&nbsp;de la cuisine française.</strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />  Son existence, qui n’a pas toujours été tendre avec lui, il la voue entièrement à l’univers culinaire. Très tôt, il tombe dans le chaudron du restaurant parental&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;">«&nbsp;Le Relais des Vosges&nbsp;»</strong><span style="text-align: justify;">&nbsp;à Monthureux-sur-Saône. Ce sont les prémices de ses premières armes avec un couteau et un fusil, non pas au titre de Nemrod, mais en tant qu’apprenti auprès des siens.</span><br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Véritable autodidacte (on dirait aujourd’hui self-made-man), il poursuit son apprentissage en Haute-Saône. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">J’ai beaucoup appris chez Monsieur Jacques à l’Hôtel du Lion Vert,&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">souligne-t-il.</span><em style="text-align: justify;">&nbsp;C’est même à Luxeuil-les-Bains que j’obtiens mon CAP en cuisine. Je me souviens très bien des&nbsp;crêpes flambées au kirsch de cette région.</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;»</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/51652113-39596991.jpg?v=1605901417" alt="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" title="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Au sortir de ses premières années d’expériences professionnelles, Jean-Claude Aiguier est appelé sous les drapeaux pour une période de dix-huit mois.</strong> <br />   <br />   <br />  Tout d’abord au 18<sup>e</sup> RT à Épinal puis toujours dans un régiment de transmission à Langres. Et pour allier son temps d’armée et désormais son métier de cuisinier, il rejoint les pianos de sa caserne haut-marnaise pour notamment jouer sa note culinaire au service du célèbre général Massu. Rendu à la vie civile, il revient dans le giron familial darnéen au restaurant<strong> «&nbsp;L’Éléphant&nbsp;» </strong>que son père à acheter en 1958. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Une dénomination assez cocasse, </em>commente-t-il<em>, </em>avec son éternel sourire qui lui creuse les joues<em>. Un jour, un cirque est arrivé sur la place de Darney et une éléphante a mis bas un éléphanteau. D’où l’enseigne du pachyderme au fronton du restaurant familial.&nbsp;</em>» <br />   <br />  Là, avide d’acquérir d’autres facettes de son métier, il s’imprègne de recettes dans des livres culinaires tout en visitant les producteurs de sa contrée, sans négliger de faire halte dans quelques bonnes tables régionales. <br />   <br />  À chaque instant, il regarde, il écoute et il note sur ses carnets. De retour chez lui, il reproduit tel ou tel plat ou soucieux d’approfondir&nbsp; son style créatif, il en élabore à sa façon. Parfois, il réussit dans son entreprise de réalisation. D’autres fois, il échoue. Qu’importe&nbsp;! Il remet sans cesse l’ouvrage sur le métier pour atteindre l’excellence dans un art en accord avec ce qu’il est. Perfection&nbsp;! Un terme qui lui&nbsp; sied tout au long de son brillant itinéraire culinaire. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/51652113-39596999.jpg?v=1605904652" alt="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" title="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(0, 0, 205);"><strong>L’étoile Francine qui l’a conduit à l’étoile culinaire</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Sur ces entrefaites, l’amour lui tend les bras. Et ce, face à son restaurant, à l’institution Saint-Clément où la belle Francine vaque également en cuisine. Le coup de foudre se transforme en mariage.</strong> <br />   <br />  Devenue Madame Aiguier puis maman, elle seconde efficacement son époux. Rapidement<strong>&nbsp;«&nbsp;L’Éléphant&nbsp;»&nbsp;</strong>devient une adresse incontournable des Vosges et même des départements limitrophes. <br />   <br />  Chez lui, il a le privilège d’accueillir certaines têtes couronnées comme l’empereur Jean-Bedel Bossaka et surtout de nombreux artistes à l’image de Romy Schneider et Jean-Claude Brialy venus tourner à Vittel, leur film<em>&nbsp;«&nbsp;Un Amour de Pluie&nbsp;»</em>. Sans compter le comédien Bernard Blier, épicurien de la bonne chair, qui lui montre en live la cuisson de champignons. Aux côtés de Francine, sa cuisine prend une autre dimension. Si bien qu’à l’aube de l’année 1976, le célèbre Guide Rouge lui décerne un macaron.&nbsp;&nbsp;<em>«&nbsp;C’est un uppercut en pleine face mais un magnifique coup droit,&nbsp;</em>se souvient Jean-Claude Aiguier<em>. Dans mes rêves les plus fous, jamais je n’aurais espéré obtenir une étoile et la voire briller dans une petite ville de la Vôge.&nbsp;»&nbsp;</em>Toutefois, cette période solaire est de courte durée. Un antagonisme familial brise sa vie professionnelle darnéenne. Le couple Aiguier s’en va sous d’autres cieux.&nbsp;<span style="text-align: justify;">Leur chemin les conduit à Saint-Dié-des-Vosges mais surtout en Alsace, jusqu’au jour où une annonce notariale aiguise leur attention&nbsp;: «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Restaurant à vendre à Remiremont dans les Vosges</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;».</span></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/51652113-39597006.jpg?v=1605901827" alt="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" title="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">En outre, elle est signée de maître Michel Marion, le gendre du chef Hubert Cleuvenot, le fondateur du restaurant étoilé</span><em style="text-align: justify;">&nbsp;«&nbsp;Les Ducs de Lorraine&nbsp;»&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">à Épinal. Sans tergiverser, Francine et Jean-Claude signent à quatre mains et rebaptisent</span><em style="text-align: justify;">&nbsp;«&nbsp;La Mangeoire&nbsp;».</em><span style="text-align: justify;">&nbsp; <br />   <br />  Le 15 décembre 1978, l’établissement&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;">«&nbsp;Les Abbesses&nbsp;»</strong><span style="text-align: justify;">&nbsp;ouvre ses portes et le chef Aiguier peut jouer enfin sa propre partition sans rien devoir à personne. En peu de temps, sa cuisine est couverte de louanges. Les distinctions s’accumulent. En 1981, il retrouve son étoile perdue à contre cœur dans les méandres de Darney. Un bel satisfecit personnel !</span></div>   <br />   <br />  <strong style="text-align: justify;">Cinq ans plus tard (1987), la famille Aiguier quitte la cité des Chanoinesses pour une nouvelle odyssée au chef-lieu d’Épinal et toujours avec la même enseigne.</strong><br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Une incompréhension pour certains Romarimontains mais une aubaine pour nombre de Spinaliens. Sans ambages, les guides culinaires adhèrent encore et toujours à son talent.&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Chef aux récompenses multiples, il sillonne également les continents pour prôner sa passion indéfectible pour la cuisine. Mais en 1995, c’est le clap de fin dans la Cité des Images.</span><br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Le rideau des «&nbsp;Abbesses&nbsp;» se ferme à jamais. Le couple s’installe à Saint-Etienne-lès-Remiremont sans pour autant mener une vie sédentaire. Un mot qu’ils bannissent de leur vocabulaire. Jean-Claude Aiguier intervient comme «&nbsp;conseiller en cuisine&nbsp;» auprès de plusieurs restaurateurs de la région et surtout de la société vosgienne de surgelés Thiriet à Éloyes.</span> <br />   <br />  <span style="color:#0000CD;"><strong>Traiteur et chef à domicile</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Puis, l’idée de faire la cuisine à domicile le titille. De quoi réjouir ses convives qui se régalent tout en restant chez eux.</strong> <br />   <br />  Le succès est immédiat. Le temps d’un déjeuner ou d’un dîner (toujours avec son épouse), il s’occupe de tout. Une véritable aubaine pour ses clients d’avoir sous leur toit un ancien chef étoilé. Et que dire des plats proposés&nbsp;: assiette des trois foies gras, clafoutis de Saint-Jacques aux cèpes, giclettes d’escargots, raviole de joue de porc, tarte renversée de lapin aux champignons des bois…. Un véritable bonheur pour ce chef audacieux, empreint d’une rare disponibilité envers autrui comme envers ses confrères et amis, Michel Philippe, Claudy Obriot, Michel Million, Olivier Lapôtre, Cédric Bongeot, Stéphane Ringer… et la talentueuse Lorraine Pierrat&nbsp; (seule cheffe vosgienne) qui l’entoure de toute son affection depuis sa tendre enfance. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/51652113-39597013.jpg?v=1605900971" alt="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" title="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Mais, le 6 juin 2019 au matin, Francine, l’épouse aimante, la fidèle compagne de route de son odyssée culinaire et de son quotidien, s’en va à jamais trop rapidement.</strong> <br />   <br />  Une disparition brutale qui laisse Jean-Claude Aiguier ainsi que ses deux enfants Véronique et Jean-Stéphane dans un désarroi profond, sans oublier ses amis. Dans leur maison stéphanoise, les photos souvenirs tapissent les murs de nombreuses pièces. Et sur toutes les images, ce même sourire radieux. Celui d’un bonheur sans borne qu’ils affichent depuis leur mariage. Indéniablement, dans le regard de Jean-Claude se mire celui de Francine. <br />  &nbsp; <br />  Au sein d’un milieu professionnel où la critique est à la fois miel ou fiel, Jean-Claude Aiguier a toujours voulu porter sa cuisine au plus haut niveau même avec des produits simples du terroir. Quand nombre de ses collègues parlent de lui, les commentaires sont dithyrambiques <em>: «&nbsp;le Stakhanov des fourneaux, le magicien de la cuisine, l’amoureux des saveurs…&nbsp;»</em>. Somme toute, même avec une renommée à faire pâlir nombre de ses jeunes confrères, il continue à se faire plaisir, à faire plaisir, sans chercher les lauriers de la gloire, pour le bonheur de tous … et cela en toute modestie.</div>   <br />  <strong><a class="link" href="http://www.ecrivainbertrandm.fr/"><span style="color:#0000CD;">Bertrand Munier</span></a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/51652113-39597018.jpg?v=1605901914" alt="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" title="Jean-Claude Aiguier le maître ès cuisine vosgienne" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFD700;"><strong>Plus d’Infos&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>«&nbsp;Jean-Claude Aiguier »</strong> <br />  <strong>Chef à domicile</strong> <br />  <strong>30 rue de Seux</strong> <br />  <strong>88200 Saint-Etienne-lès-Remiremont</strong></span> <br />  &nbsp;  <div> <br />  <span style="color:#FFD700;"><strong>Tél&nbsp;: 06 71 82 62 12</strong></span>  <h3> <br />   <br />   <br />  <span style="color:#FFD700;">FB : Jean-Claude Aiguier Cuisinier</span> <br />   <br />  <span style="color:#FFD700;"><strong style="font-size: 16px;">Mél&nbsp;:<u>&nbsp;</u></strong>jean-claude.aiguier@outlook.fr</span></h3>  </div>   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Jean-Claude-Aiguier-le-maitre-es-cuisine-vosgienne_a1292.html" />
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   <title>Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »</title>
   <updated>2020-07-22T16:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Il-etait-une-fois-dans-l-Est-Fraispertuis-City_a1257.html</id>
   <category term="Actualités du tourisme" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/48295592-37950297.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-07-19T16:17:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand Munier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Conçu et développé de manière exponentielle et porté à la connaissance du grand public par le couple Simone et Michel Fleurent en 1966, Fraispertuis s’est fait une solide réputation dans les écheveaux des parcs à thèmes nationaux. Au fil du temps et de l’eau, la pêche à la ligne se mue en Fort-Apache puis en attractions aquatiques et à sensations. Focus sur le parc phare familial hexagonal…. Par Bertrand Munier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48295592-37950196.jpg?v=1595170935" alt="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" title="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48295592-37950254.jpg?v=1595170948" alt="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" title="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" />
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     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>La chevauchée fantastique de la famille Fleurent</strong></span>  <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;">  <br />  <span style="color:#0000CD;"><strong>Non pas aux bruits des fers à chevaux, des éperons des cavaliers ou aux roulis des manèges à sensation, Fraispertuis est à sa genèse un espace bucolique où frétillent des centaines de truites dans un étant local. </strong></span>  <br />    <br />    <br />  Enfants de Meurthe-et-Moselle,<strong> Simone et Michel Fleurent</strong> dessinent à l’aube de l’année 1966, les contours d’un lieu de détente pour les amoureux de la pêche à ligne. Et ce dans les Vosges, dans le charmant petit village de Jeanménil sur le site de la Colline des Eaux au lieu-dit Fraispertuis.  <br />    <br />  Deux ans plus tard, leur projet piscicole prend forme. <em>«&nbsp;Sans ambitions démesurées,&nbsp;seul, en famille ou entre amis mais dans un esprit convivial, </em>&nbsp;souligne de concert le jeune couple et de renchérir, <em>pour passer un moment inoubliable dans un coin de nature préservé.</em>&nbsp;»  <br />    <br />  Rapidement, le bouche à oreille fonctionne à merveille. D’autant plus que le poisson pêché est cuisiné ensuite sur place dans l’auberge à l’enseigne<em> «&nbsp;La Roche des Fées&nbsp;».&nbsp;</em> La période dite des Trente Glorieuses est à son firmament,&nbsp; &nbsp;chacun vit heureux dans son environnement proche.</div>  &nbsp;  <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48295592-37950292.jpg?v=1595172247" alt="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" title="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Fort de ce succès, les propriétaires impulsent un nouvel élan à leur activité en proposant à leurs visiteurs un décor et des attractions liés à l’univers du western (1971).</strong>  <br />    <br />  Michel Fleurent, épris des films du Far West américain, jette son dévolu sur cet univers en découvrant inopinément les&nbsp;roches rouges&nbsp;qui bordent la route d’accès à Fraispertuis. <em>«&nbsp;Le coup de foudre a été instantané, </em>confesse son fils Patrice<em>. C’était loin des premières idées de mon père. Auparavant, il s’était essayé à la vannerie à Fayl-Billot en Haute-Marne avant de s’installer avec ma mère comme commerçant en alimentation à Blâmont dans la vallée de la Vezouze près de Lunéville.&nbsp;» </em>  <br />    <br />  Au départ, ne ménageant ni sa peine ni son temps, tout est presque entièrement réalisé &nbsp;par Michel Fleurent et une poignée d’amis. Le Train Far West est conçu et actionné à partir d’un moteur de 2CV. Tandis que les rails et wagonnets proviennent de l’ancienne célèbre manufacture de céramique voisine de Rambervillers. Les débuts sont précaires et difficiles pour Simone et Michel Fleurent mais leur projet voit enfin le jour. Inspiré de la conquête des terres de l’Ouest par les Indiens&nbsp;, place désormais à la conquête des terres de l’Est par un couple passionné d’aventures au lointain&nbsp;! La création du mythique Fort Apache où se promènent des poneys, aiguise la curiosité puis l’envie des enfants (1978). Dès lors, la notion de parc familial prend toute sa dimension. Il s’ensuit, en 1978, l’atout majeur du site…. la Mine d’Or. Les orpailleurs d’un jour déambulent à travers un décor surprenant de galeries, rehaussé d’effets spéciaux saisissants. La recette fonctionne quasiment sans faute note.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48295592-37950297.jpg?v=1595172111" alt="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" title="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48295592-37950298.jpg?v=1595172723" alt="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" title="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" />
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      <span style="color:#0000CD;"><strong>Des investissements incessants </strong></span>  <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Remettant en permanence l’ouvrage sur le métier et sans perdre le fil d’Ariane avec comme thématique le Far West, Michel Fleurent se met pourtant en quête de sensations fortes en installant le TGV, le tout premier grand huit du parc, rebaptisé ensuite l’Express</strong>.  <br />    <br />  Il en résulte un nouvel élan au site en 1988. L’entrée est désormais payante avec accès illimité aux différentes attractions. Cette nouvelle formule ne freine pas la venue des visiteurs toujours avides de se retrouver à Fraispertuis. Cela galvanise Michel Fleurent. Les années suivantes voient l’apparition du Labyrinthe Aquatique, la Roue Panoramique, le Bateau Pirate, le Quartier Mexicain, le Grand Canyon, la Chevauchée (carrousel en bois), la Crique des Pirates, le Timber Trop (parcours de montagnes russes)…. et de l’impressionnante&nbsp; Golden Driller qui est une tour de chute de 66 m de haut avec quatre nacelles différentes permettant d’expérimenter des chutes libres vertigineuses à la vitesse de 90 km/h avec quatre positions possibles&nbsp;: assise, assise avec bascule, les pieds dans le vide ou debout sur la plate-forme . Tel un mirador, elle domine indubitablement le parc et tel un phare, elle sert de boussole aux visiteurs à plusieurs kilomètres à la ronde.</div>  &nbsp;  <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48295592-37950306.jpg?v=1595172899" alt="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" title="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" />
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      <span style="color:#0000CD;"><strong>Une reconnaissance nationale</strong></span>  <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Avec beaucoup de courage et d’imagination, Simone et Michel Fleurent ont concrétisé leur rêve. Parfois, de la théorie à la pratique il y a un hiatus considérable.</strong>  <br />    <br />  Mais «&nbsp;leur&nbsp;» Fraispertuis se distingue par son concept et sa conception. Si bien qu’ils obtiennent le titre de <em>«&nbsp;Meilleur parc d’attraction familial français&nbsp;»</em> en 1990. Une fierté pour eux mais qui rejaillit également sur leurs proches, leurs visiteurs et bien sûr au premier chef, &nbsp;leur quatre enfants (Sophie, Annick, Patrice et Nadia). Huit ans plus tard (1998), cette famille unie perd son guide mais avant tout un époux et un père formidable. Âgé de 60 ans, Michel Fleurent s’en va bien trop tôt. Désormais à la direction de la &nbsp;société, Patrice s’entoure de ses trois sœurs&nbsp;: Sophie (communication), Annick (restauration), Nadia (boutiques et créations).  <br />    <br />  «&nbsp;<em>Le décès de notre papa a été pour nous tous, une période très difficile à vivre,</em> note Patrice. <em>Toutefois, notre plus belle fierté est de faire perdurer son Fraispertuis au cœur de la forêt vosgienne.&nbsp;»</em>  <br />    <br />  Certes rien n’est simple&nbsp;! Les investissements sont conséquents pour l’entretien et le renouvellement des infrastructures ainsi que dans la réalisation de multiples spectacles pour maintenir une fréquentation sans cesse à la hausse et provoquer l’envie aux visiteurs de revenir ou découvrir le parc sur ses six hectares. Car Fraispertuis (ouvert d’avril à septembre) représente annuellement 280&nbsp;000 visiteurs, 39 attractions, 16 salariés à temps plein et plusieurs centaines de contrats saisonniers.  <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48295592-37950314.jpg?v=1595177928" alt="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" title="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" />
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     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Pour cette saison 2020… des mesures adaptées</strong></span>  <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;">  <br />  <strong>La crise sanitaire du Covid-19 n’a pas épargné les parcs d’attractions, qui plus est, celui de Fraispertuis. Comme le roseau de la fable, le site vosgien a plié mais n’a pas rompu.</strong>  <br />    <br />    <br />  Avec trois mois de retard sur son ouverture initial, le site a ouvert ses portes début juillet, tout en appliquant de façon idoine les mesures de sécurité liées à cette inédite pandémie. En outre, une billetterie en ligne fonctionne également pour réserver ses entrées à l’avance et de surcroît permettre à la direction de connaître en amont la jauge quotidienne de ses visiteurs. Une procédure imposée à toutes les directions de parcs nationaux qui doivent limiter le nombre de 5&nbsp;000 visiteurs en même temps sur le site.  <br />  &nbsp;  <br />  Quoi qu’il en soit, même si la saison touristique a été étêtée de plusieurs semaines, Fraispertuis demeure fidèle à sa réputation avec son accueil sympathique, son professionnalisme hors du commun et ses attractions pour petits et grands en tout genre. Géré depuis toujours par la famille Fleurent, il demeure une étape incontournable des loisirs vosgiens.</div>    <br />    <br />    <br />  &nbsp;<strong><a class="link" href="http://www.ecrivainbertrandm.fr "><span style="color:#0000CD;">Bertrand Munier</span></a></strong>  <br />  &nbsp;  <br />  &nbsp;  <br />  &nbsp;  <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48295592-37950321.jpg?v=1595178544" alt="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" title="Il était une fois dans l’Est « Fraispertuis City »" />
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      <div><span style="color:#FF8C00;"><strong>Plus d’Infos&nbsp;</strong>  <br />  &nbsp;  <br />    <br />    <br />    <br />  <strong>«&nbsp;Fraispertuis City &nbsp;»</strong>  <br />  <strong>50 rue de la Colline des Eaux </strong>  <br />  <strong>88700 Jeanménil (Lorraine-France)</strong>  <br />  &nbsp;  <br />    <br />  <strong><u>Saison 2020</u>&nbsp;:</strong>  <br />  <strong>Ouvert tous les jours</strong>  <br />  <strong>en juillet et août </strong>  <br />  <strong>puis tous les week-ends de septembre </strong>  <br />  &nbsp;  <br />    <br />    <br />    <br />  <strong>Tél&nbsp;: 03 29 65 27 06</strong></span>  <br />  <strong><span style="color:#FF8C00;">FB&nbsp;:</span><a class="link" href=" https://www.facebook.com/fraispertuis"><span style="color:#FF8C00;"> </span></a></strong><a class="link" href=" https://www.facebook.com/fraispertuis"><span style="color:#FF8C00;"><strong>https://www.facebook.com/fraispertuis</strong></span></a>  <br />  <strong><span style="color:#FF8C00;">Site&nbsp;:</span><a class="link" href="http:// www.fraispertuis-city.fr"><span style="color:#FF8C00;"> </span></a></strong><a class="link" href="http:// www.fraispertuis-city.fr"><span style="color:#FF8C00;"><strong>www.fraispertuis-city.fr</strong></span></a>  <br />  <span style="color:#FF8C00;">&nbsp;  <br />  &nbsp;</span>  <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
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    ]]>
   </content>
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   <title>Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »</title>
   <updated>2017-03-23T23:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Ode-a-la-gastronomie-au-restaurant-vosgien-du-Val-d-Ajol-La-Residence_a937.html</id>
   <category term="Gastronomie" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/11449432-19118392.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-03-23T20:52:00+01:00</published>
   <author><name>Bertrand Munier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au cœur des Vosges méridionales où les résineux s’élancent à l’assaut du ciel, le Val d’Ajol abrite dans son écrin l’hôtel restaurant « La Résidence » où la partition gastronomique est jouée au piano par le maître ès culinaire Cédric Bongeot. Un chef talentueux qui fait largement écho aux produits locavores pour sublimer ses recettes. Rencontre… Par Bertrand Munier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/11449432-19118392.jpg?v=1490289199" alt="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" title="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/11449432-19118500.jpg?v=1490289436" alt="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" title="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" />
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      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Sur les fondations du couple Daval </strong></span> <br />   <br />   <br />  <strong>Cette saga vosgienne gastronomique et familiale s’écrit en lettres majuscules au début des années 1960 sous l’impulsion des époux Marcel et Élisabeth Daval.</strong> <br />   <br />  Sans conjecturer du devenir de leur future entreprise, ils s’ingénient à quitter leur épicerie romarimontaine pour se fixer à quelques kilomètres de là… sur leur terre ajolaise natale où les essences de bois émanent des multiples scieries environnantes et où le roulis des métiers à tisser sonne l’âge d’or du textile local. <br />   <br />  Avec la foi du charbonnier, ce jeune couple téméraire prend les rênes d’un commerce sous l’enseigne <em><strong>«&nbsp;Hôtel des Vosges&nbsp;» </strong></em>comme pension de famille au <strong>Val d’Ajol </strong><em>intra-muros</em>. Ce sont les prémices d’une fabuleuse aventure professionnelle et humaine, qui les mènent à acquérir ensuite une ancienne maison de maître, laissée en déshérence par les anciens propriétaires. Malgré le vaste défi qui les attend, ils n’épargnent ni leur temps, ni leur sueur, pour mener à bien leur dessein. <br />   <br />  Le domaine avec ses dépendances et son parc arboré revêt progressivement son habit de gala pour, en définitive, abriter un hôtel et un restaurant de prestige.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/11449432-19118551.jpg?v=1490290070" alt="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" title="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" />
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      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Une nouvelle ère sous l’impulsion de Bernard et Maryvonne Bongeot</strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />  Au sortir des années 1980,<strong><em> «&nbsp;La Résidence&nbsp;»</em></strong> est devenue une adresse incontournable de l’hôtellerie et de la restauration vosgienne. Au regard de leurs efforts,<strong> Marcel</strong> et <strong>Élisabeth Daval </strong>peuvent légitimement s’enorgueillir du succès rencontré auprès de leurs clients. Alors décident-ils de passer le flambeau à leur fille<strong> Maryvonne</strong> et à son <strong>mari Bernard Bongeot</strong> (1981). <br />   <br />  «&nbsp;<em>Ce fut un gros travail pour arriver à tel niveau de réussite,</em> concède Maryvonne, la puînée des enfants Daval. <em>Mon père et ma mère n’avaient pas forcément la fibre de la restauration mais ils avaient l’amour de leur travail et le respect d’autrui sans aucun parti pris</em>.&nbsp;»&nbsp; Sans apostasier le travail fabuleux de leurs parents, les nouveaux maîtres de céans insufflent un nouvel élan de modernité à l’établissement dont le cachet va briller avec célérité au firmament du tourisme du Grand-Est. <br />   <br />  Père de trois enfants (Cédric, Jennyfer et Karelle), ils espèrent secrètement transmettre leur héritage à leur fils et à leurs filles. Par atavisme mais <em>avant tout par passion, Cédric apprend l’abécédaire du métier de cuisinier au lycée messin</em> Mondon (57), puis non loin de chez lui à<strong> Gérardmer</strong> (88) ainsi qu’auprès de chefs réputés et dont le plus illustre d’entre eux est sans conteste<strong> Jean-Claude Aiguillier</strong>, le parangon vosgien&nbsp; de plusieurs générations de très grands chefs. «&nbsp;<em>Jean-Claude est à la fois mon mentor et mon ami, </em>avoue avec tendresse Cédric Bongeot<em>. Je lui voue un immense respect et une profonde admiration.</em>&nbsp;»</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/11449432-19118566.jpg?v=1490290405" alt="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" title="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" />
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      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Les enfants Bongeot aux rênes de la Résidence</strong></span> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Revenu dans le sérail familial (1996), <strong>Cédric Bongeot </strong>signe de son savoir, la carte et les menus de<em><strong> «&nbsp;La Résidence&nbsp;».</strong></em> Épicurien du beau et du bon, comme un certain<strong> Prosper Montagné</strong> (il est d’ailleurs membre du club éponyme), sa cuisine est à son image, toute empreinte d’audace, de finesse et de subtilité… au sein de laquelle le mélange et l’harmonie des saveurs sont en communion totale. <br />   <br />  «&nbsp;<em>La gastronomie doit être le reflet d’une région au travers de ses produits et producteurs</em>, assène-t-il inlassablement. Et de renchérir, <em>il y a tellement à explorer dans notre terroir pour magnifier une recette au fil des saisons&nbsp;</em>». <br />   <br />  Un terroir qui se matérialise évidemment dans ses assiettes avec l’incontournable andouille du Val d’Ajol (joyau des charcutiers locaux), les délicieuses griottes ou poulets fermiers au kirsch extrait des alambics voisins haut-saônois de Fougerolles, du divin foie gras de canard fait maison, des majestueuses grenouilles en vol au vent… sans faire pourtant abstraction des poissons qu’il magnifie avec délicatesse.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/11449432-19118591.jpg?v=1490293290" alt="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" title="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;">Père de famille aimant et protecteur, <strong>Cédric Bongeot </strong>a trouvé son équilibre et son énergie auprès de son épouse <strong>Séverine, </strong>de ses enfants <strong>Jules </strong>et <strong>May-Li</strong>… ainsi qu’aux côtés de ses deux sœurs. La clé de voûte de son succès et de son aura, il la doit bien sûr à ses parents, mais également à <strong>Jennyfer</strong> (à l’accueil) et à<strong> Karelle</strong> (à la gestion). <br />   <br />  Devenus la pierre angulaire de<em> <strong>«&nbsp;La Résidence&nbsp;»,</strong> </em>les <strong>enfants Bongeot</strong> sont le reflet d’une entreprise familiale où l’excellence est de mise et où chacun trouve son bonheur entre cuisine et détente. <br />   <br />   <br />  &nbsp;</div>  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/11449432-19118628.jpg?v=1490292203" alt="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" title="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" />
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      <div style="text-align: justify;"> <br />  &nbsp;</div>  <!--cke_bookmark_536S--><!--cke_bookmark_536E-->
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/11449432-19118635.jpg?v=1490291463" alt="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" title="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" />
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      <span style="color:#0000CD;"><strong>Une demeure au charme d'antan</strong></span> <br />   <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />  En définitive, <strong><a class="link" href="http://la-residence.com/"><span style="color:#0000CD;">«&nbsp;La Résidence&nbsp;»</span></a>  </strong> est une demeure majestueuse joignant le charme d’antan aux exigences modernes. Le magnifique parc arboré, les salons de l’Orangerie et du Relais Fleuri,&nbsp; le sauna, la piscine couverte et chauffée, les chambres stylées… sans compter les salles de restaurant, forment un ensemble mâtiné d’élégance et d’harmonie. <br />   <br />  Et que dire de l’hébergement insolite comme autrefois dans les typiques chalots&nbsp;régionaux ? Hérités du passé, ces maisons en bois étaient une dépendance de la ferme des Vosges Méridionales. <br />   <br />  Véritable coffre-fort, elles abritaient les papiers, argents de valeur, l’alcool, la nourriture… et se situaient en dehors de la propriété principale en cas d’incendie. <br />   <br />  Assurément, un séjour s’impose inéluctablement dans cette ville pittoresque vosgienne du<strong> Val d’Ajol</strong> où le nom de la<strong> famille Bongeot </strong>scintille en lettres d’or… sans oublier de goûter aux délices culinaires du<strong> chef Cédric</strong> qui a pris le temps de façonner son style, en corrélation avec son territoire. <br />   <br />   <br />  <strong><a class="link" href="http://www.ecrivainbertrandm.fr/"><span style="color:#0000CD;">Bertrand Munier</span></a>  </strong></div>  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/11449432-19118984.jpg?v=1490292268" alt="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" title="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/11449432-19118990.jpg?v=1490295258" alt="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" title="Ode à la gastronomie  au restaurant vosgien du Val d’Ajol… « La Résidence »" />
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      <span style="color:#B22222;"><strong>Plus d’Infos</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>«&nbsp;Hôtel Restaurant La Résidence&nbsp;»</strong> <br />  <strong>5 rue des Mousses</strong> <br />  <strong>88340 Le Val d’Ajol</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  <strong>Tél&nbsp;: 03 29 30 68 52</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Mél&nbsp;: </strong></span><a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@la-residence.com')" ><span style="color:#B22222;"><strong>contact@la-residence.com</strong></span></a>  <br />  <strong><span style="color:#B22222;">Facebook&nbsp;:</span><a class="link" href=" https://www.facebook.com/laresidence88"><span style="color:#B22222;"> </span></a></strong><a class="link" href=" https://www.facebook.com/laresidence88"><span style="color:#B22222;"><strong>https://www.facebook.com/laresidence88</strong></span></a> <br />  <strong><span style="color:#B22222;">Site&nbsp;:</span><a class="link" href=" http://la-residence.com/"><span style="color:#B22222;"> </span></a></strong><a class="link" href=" http://la-residence.com/"><span style="color:#B22222;"><strong>http://la-residence.com/</strong></span></a> <br />  &nbsp;
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   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Ode-a-la-gastronomie-au-restaurant-vosgien-du-Val-d-Ajol-La-Residence_a937.html" />
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   <title>Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel.</title>
   <updated>2016-07-27T22:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Vosges-l-Ete-au-rythme-du-trot-et-du-galop-a-l-hippodrome-de-Vittel_a872.html</id>
   <category term="Actualités du tourisme" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/9939138-16115038.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-07-27T22:47:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand Munier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un cadre bucolique, l’hippodrome de Vittel se fond annuellement dans le paysage estival vosgien pour tous les afficionados de courses hippiques. Depuis le 15 juillet 1904, les férus de galopeurs et de trotteurs accourent frénétiquement en ce lieu champêtre comme ce fut le cas des années auparavant sur le site voisin de Metendal à Rambervillers.   Par Bertrand Munier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9939138-16115038.jpg?v=1469643625" alt="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." title="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9939138-16115045.jpg?v=1469643895" alt="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." title="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." />
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     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">Vittel ou la naissance d’une station thermale après le Second Empire</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;">Depuis sa création en 1854, la Société Générale des Eaux Minérales a dessiné la ville de Vittel sur toutes les cartes de France et de Navarre… et même au-delà des mers et des frontières hexagonales</span>. <br />   <br />  Sans l’arrivée fortuite, puis l’implication permanente durant des décennies de la famille Bouloumié, Vittel ne pourrait s’enorgueillir d’une telle aura nationale et internationale. Pour comprendre la genèse de cette notoire cité vosgienne, sans remonter forcément à ses origines celtiques, il est intéressant de se figer quelques instants à la période du Second Empire&nbsp;durant le règne de <strong>Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon 1<sup>er</sup>. <br />  &nbsp;</strong> <br />  D’emblée, ce dernier instaure un régime césarien et limité très strictement la liberté d’expression. Mais au fil des ans, ce régime évolue vers des formes plus libérales, proches d’un gouvernement parlementaire. Avec à ses côtés l’impératrice Eugénie, Napoléon III institue une vie de cour brillante parisienne, sans oublier les stations thermales et balnéaires créées sous sa protection. En définitive, l’existence de la station thermale vittelloise est donc à mettre au crédit de Louis Bouloumié (5 février 1812, Rodez, 12 - 17 octobre 1869,&nbsp;Vittel, 88) et notamment grâce au fameux Coup d’État du 2 décembre 1851, acte&nbsp; fondateur du Second Empire&nbsp; par l’ancien prince président.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9939138-16115091.jpg?v=1469644319" alt="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." title="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;">Appartenant à une famille de lointaine origine italienne, fils de<strong> Joseph Bouloumié </strong>(ingénieur-vérificateur en chef du cadastre de l’Aveyron, maire de Rodez) et de <strong>Marie Flaugergues,</strong> il suit initialement la même carrière que son père, et se dirige vers l’école polytechnique. Mais du programme, seules les sciences naturelles l’attirent.</span> <br />   <br />  Dès lors, son père conçoit qu’il aille faire ses études de Droit à Paris. Revenu ensuite à Rodez, il s’inscrit au barreau de la ville et devient un brillant avocat. Marié à Toulouse (31) le 17 janvier 1843 à <strong>Marie Théron </strong>(1820-1892), il retourne sur son sol natal où l’appellent sa famille et ses relations politiques. Le jeune ménage est comblé par les naissances <strong>d’Ambroise</strong> (1843-1903) et de <strong>Pierre </strong>(1844-1929) lorsque surviennent les évènements politiques de 1848 et 1851. Quand la République est proclamée,<strong> Louis Bouloumié </strong>se montre un partisan convaincant. <br />   <br />  Mais lorsque le Coup d’État intervient, les protestataires sont jetés en prison. C’est là, qu’il subit dans de difficiles conditions d’internement, les atteintes de douloureuses coliques néphrétiques. Cela lui vaut d’être envoyé en Espagne au détriment de l’Algérie. C’est ainsi que deux médecins français (en exil) lui conseillèrent la nécessité d’une cure dans les Vosges à Contrexéville. <br />   <br />  Après maintes démarches, il arrive en juillet 1852 pour seulement un mois de traitement. Il revient l’année suivante et cette fois, il tente l’emploi de l’eau de la fontaine de Géremoy, émergeant dans la prairie vittelloise et qui jouit dans la région d’une ancienne et légitime réputation pour les maladies de l’estomac et des reins.Au fil de ses cures, Louis Bouloumié souhaite devenir propriétaire de la précieuse source sur le terrain du cultivateur <strong>Charles Rifflard. </strong> <br />   <br />  Après l’acquisition de la <strong>fontaine de Géremoy </strong>(nommé également Grande Source) le 25 novembre 1854, la famille Bouloumié s’installe définitivement à Vittel. Décédé prématurément, il laisse son œuvre à ses enfants qui abandonnent leur profession pour continuer et développer le projet paternel.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9939138-16115115.jpg?v=1469645853" alt="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." title="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;">Chemin faisant, <strong>Dominique Duval</strong> prend ensuite les rênes de l’association (1984-1992) avant de les céder éphémèrement à <strong>Guy de la Motte-Bouloumié,</strong> le dernier descendant d’une illustre famille qui laisse les meilleurs souvenirs à Vittel. Ne pouvant honorer tous ses nombreux mandats (président de la Société des Eaux, maire…), ce dernier sollicite un de ses employés en la personne de <strong>Claude Weber </strong>(1993). «&nbsp;<em>Je n’avais nullement la fibre hippique, </em>avoue ce dernier<em> mais je me suis pris au jeu sans pourtant avoir misé un seul centime dans ce type pari. Il en sera de même par la suite.</em>&nbsp;» Sous son entreprise et sans faire injure à ses prédécesseurs, Claude Weber va insuffler à l’hippodrome vittellois un élan de sympathie et de notoriété… jusqu’alors jamais atteint.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9939138-16115116.jpg?v=1469646084" alt="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." title="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Une entrée en scène durant la Belle-Époque</strong></span> <br />   <br />  <span style="color:#0000CD;">Née durant cette période agitée, en tant que ville thermale, Vittel ne cesse d’accroître sa notoriété. </span> <br />   <br />  D’illustres architectes apportent à la ville leurs prestigieux talents, à l’image du Nancéien <strong>Fernand César, </strong>qui œuvre notamment à la réalisation des tribunes (inscrites à l’inventaire des monuments historiques) de l’hippodrome vittellois. Un espace de verdure, inauguré le 15 juillet 1904 sous l’impulsion de<strong> Jean Bouloumié</strong> où se disputent en période estivale des épreuves de trot, de plat et d’obstacle. Toutefois, jusqu’en 1972, il n’y avait que trois ou quatre réunions par an qui se focalisaient uniquement au mois de juillet. C’est à cette période que<strong> </strong>la <strong>Société des Courses de Vittel </strong>devient une association et prend l’appellation&nbsp; de Société Nouvelle des Courses de Vittel sous la présidence de <strong>Philippe Lecas</strong> à la suite de <strong>Germaine Bouloumié</strong>. <br />   <br />  Dès lors, la métamorphose du site fut patente avec également le retour des deux disciplines du galop (obstacle et plat) alors que durant des décennies, seul le trot avait la main mise. De <em>facto</em>, les dirigeants vittellois peuvent s’enorgueillirent d’un hippodrome à vocation pluridisciplinaire.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9939138-16115159.jpg?v=1469646595" alt="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." title="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." />
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      &nbsp;  <div style="text-align: justify;">Flanqué en son sein du premier parcours de golf créé en Lorraine (1905), cet hippodrome rappelle le souvenir de son voisin de <strong>Metendal</strong> à <strong>Rambervillers.</strong> En effet,&nbsp; <strong>Maurice du</strong> <strong>Coetlosquet</strong> (1836-1904), héritier messin des industriels <strong>«&nbsp;de Wendel&nbsp;», </strong>avait créé également dans les Vosges à la fin du Seconde Empire un hippodrome dans la configuration de celui <strong>d’Epsom </strong>en Angleterre. Aujourd’hui, seule une cloche en bronze (grâce à un don généreux d’un Rambuvetais) et conservé précieusement à Vittel, permet de se remémorer l’existence fugace de Metendal. <br />   <br />  Lors de chaque réunion et en complément des courses, des animations sont proposées pour encourager un public familial, même non-parieur, à venir passer un excellent après-midi. En péroraison, et ce, jusqu’à la fin de cet été, une escale s’impose à l’hippodrome de Vittel sur le site de l’Orée du Bois. <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.ecrivainbertrandm.fr/"><span style="color:#0000CD;">Bertrand Munier</span></a>  <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9939138-16115168.jpg?v=1469647330" alt="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." title="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." />
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     <div>
      
     </div>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9939138-16115171.jpg?v=1469651729" alt="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." title="Vosges - l'Eté au rythme du trot et du galop à l'hippodrome de Vittel." />
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     <div>
      <!--cke_bookmark_419S--><!--cke_bookmark_419E-->  <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Plus d'infos</strong> <br />   <br />  La saison de courses sur l’hippodrome de Vittel dans les Vosges <br />  se déroule tous les dimanches et jours fériés <br />  &nbsp; <br />   <br />  jusqu’au au&nbsp;28 août inclus <br />  à 14H00 sauf le&nbsp;14 août à 12H00 <br />  &nbsp; <br />  Réunions mixtes Trot et Plat <br />  &nbsp;</span> <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.hippodromes-est.fr/hippodrome-vittel"><span style="color:#0000CD;"><strong>www.hippodromes-est.fr/hippodrome-vittel</strong></span></a>  <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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