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 <title>lindigo-mag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-12T13:58:59+02:00</updated>
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   <title>Michel Costiou, de la gavotte au candomblé...</title>
   <updated>2016-02-19T10:56:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Michel-Costiou-de-la-gavotte-au-candomble_a814.html</id>
   <category term="Culture" />
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   <published>2016-02-18T22:17:00+01:00</published>
   <author><name>David Raynal, Jean-Louis Corgier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Michel Costiou est, comme il aime à se définir lui-même, un peintre de l’instant. Sa rencontre avec le Brésil, son amour de la danse, de la musique et des traditions populaires, l’amène à exposer aux quatre coins de la planète. L’artiste concarnois qui travaille sur tous les types de supports (toile, papier, zinc) mais aussi régulièrement pour les faïenceries Henriot de Quimper, a bien voulu répondre à nos questions, lors de l’une de ses expositions à l’Atelier V à Paris. Interview David Raynal, vidéo Jean-Louis Corgier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14224540.jpg?v=1455810465" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
     </div>
     <div>
       <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14224664.jpg?v=1455809859" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000FF;"><strong>Quelle est la spécificité de votre travail ?</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  Depuis des années, je travaille sur le corps et le mouvement. J’ai beaucoup créé sur la danse (la capoeira au Brésil ou la danse traditionnelle bretonne), le cirque, l’opéra, le sport. A la base, c’est un travail graphique au pinceau et à l’encre de chine. C’est une démarche très proche de la calligraphie, même si je regarde toujours le sujet en mouvement et que je le dessine sur l’instant. <br />   <br />  S’il m’est parfois difficile de m’installer à l’opéra avec palette et chevalet, je peux tout à fait travailler en atelier d’après des vidéos. Je m’installe dans la pénombre et je laisse alors couler les images. C’est ainsi que j’ai réalisé mes toiles sur le Moulin Rouge. <br />   <br />  Il m’arrive également de peindre dans l’obscurité totale ou de pratiquer l’écriture automatique. Avec la vitesse, l’artiste s’oriente vers l’abstraction, alors que la lenteur encourage la figuration. J’essaye toujours d’être au cœur de l’événement dans une situation d’urgence.Ce qui m’intéresse, c’est de voir et d’interpréter ce qui se passe un peu à la manière d’un <em>"dessinateur-reporter".</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14224670.jpg?v=1455810566" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000FF;"><strong>Pouvez-vous nous parler de votre étonnante rencontre graphique et picturale avec le Brésil ? </strong></span>  <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000FF;">&nbsp;</span> <br />  J’ai été marqué une première fois par le Brésil en faisant le portrait de deux comédiens qui ont joué un spectacle qui s’appelait<em> « Au pied de la lettre ».</em> Assez vite, nous nous sommes retrouvés au Brésil puisque mon exposition avait été louée par<strong> l’Alliance française de Sao Paulo</strong>. Là-bas, mon travail a été remarqué par un producteur qui est aussi le directeur d’un centre culturel local. D’emblée, nous sommes partis sur un projet un peu fou consacré au carnaval. J’ai toujours été fasciné par les transes. J’ai par exemple beaucoup travaillé sur le<strong> candomblé de Bahia </strong>qui est un mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines. <br />   <br />  Aujourd’hui revendiquée par plus de 3 millions de Brésiliens, cette religion introduite par les esclaves venus d’Afrique entre le 16<sup>e</sup> et le 19<sup>e</sup> siècle pratique, un peu à la manière du vaudou, le culte des divinités appelées <em>«&nbsp;orishas&nbsp;»</em>. &nbsp; <br />   <br />  Au début je n’ai fait que des dessins en noir et blanc, puis nous avons obtenu une résidence d’un mois à la <strong>bibliothèque de Salvador de Bahia. </strong>C’est ainsi, que j’ai pu réaliser mes grandes toiles (1m70 X 1m70) et mes fresques. En 2005, je suis retourné une deuxième fois au <strong>carnaval de Bahia</strong> afin de parachever notre film. Nous l’avons projeté dans le cadre d’une exposition et d’un concert d’improvisation au piano, qui prenait pour support nos images. <br />   <br />  L’intervention de la musique (à fortiori brésilienne), dans mon geste graphique a toujours été prépondérante. Disons qu’au départ, j’étais complètement étranger au Brésil, mais que mes rencontres étaient parsemées de Brésiliens. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14224678.jpg?v=1455811207" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000FF;"><strong>Après Paris, pourquoi avez-vous décidé d’ouvrir un atelier à Concarneau ?</strong> <br />  &nbsp;</span> <br />   <br />   <br />  <strong>Concarneau, </strong>c’est le désir d’avoir un lieu personnel et personnalisé. J'aime cette ville &nbsp;parce qu’elle dispose d’une très belle lumière et que la mer y est pour ainsi dire chez elle, omniprésente. <br />   <br />  L’idée était de créer un endroit d’exposition et de rencontres. En été, je présente dans cette ancienne usine de poissons réhabilitée de 127 m2 une ou deux expositions. <br />   <br />  C’est ainsi que l’on peut y retrouver des dessins en provenance de mes différents univers.&nbsp; De la Bretagne bien sûr, avec mon travail sur la danse et la musique traditionnelle, ce que j'appelle affectueusement mes Celtigraphies... <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>David Raynal</strong> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14224704.jpg?v=1455811325" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14224707.jpg?v=1455829559" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_367S--><!--cke_bookmark_367E--><span style="color:#0000FF;"><strong>COSTIOU&nbsp;</strong> <br />  28 rue des Grands Champs&nbsp; <br />  75020 Paris – <br />  Tél (33) 01 44 93 72 60&nbsp; <br />  Télécopie (33) 01 44 93 90 60 <br />  &nbsp; <br />  <strong>Atelier Concarneau</strong> <br />  28, Quai Carnot <br />  29900 CONCARNEAU <br />  Téléphone : 02 98 50 34 72 <br />  &nbsp;Courriel : contact@michelcostiou.fr <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;<strong>ATELIER V&nbsp;</strong> <br />  5, rue Casimir Delavigne <br />  75006 Paris (France) <br />  tel. +33 (0) 9 82 42 10 45</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14238927.jpg?v=1455829945" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
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   <title>Dans les pas d’Elsa…</title>
   <updated>2016-02-05T22:43:00+01:00</updated>
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   <category term="Culture" />
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   <published>2016-02-05T21:14:00+01:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Danseuse, pédagogue et chorégraphe américaine, Elsa Wolliaston est une pionnière dans la popularisation de la danse contemporaine d’inspiration africaine en Europe. Elle a fondé à Paris avec Hideyuki Yano la compagnie “Ma Danse Rituel Théâtre” en 1975, puis en 1985, la Cie One Step dans le studio éponyme où elle enseigne actuellement. Rencontre avec une grande dame de la danse universelle… Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099938.jpg?v=1454601038" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099951.jpg?v=1454601706" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Depuis toujours, Elsa Wolliaston ne vit et ne respire que pour la danse, sa danse... Plusieurs fois par semaine, généralement les mardis et les jeudis soirs, le même rituel se répète.</strong> <br />   <br />  Elle réunit sous la verrière du One Step Studio, un vaste local de 300 m² situé dans un passage pittoresque rue du Faubourg du Temple, une petite foule, fidèle et enthousiaste d’apprentis danseurs, autour des ateliers qu’elle a créés, il y a maintenant trente ans. Ils sont philosophes, photographes, architectes, prêtre, sociologues ou enseignants. <br />   <br />  Ils n’ont pour la plupart jamais pratiqué la danse d’expression africaine. Mais ils ont tous en commun, la volonté&nbsp; farouche de vouloir réveiller par le rythme, la force vitale enfouie au plus profond d’eux-mêmes.&nbsp; <br />   <br />   <br />  <em>«&nbsp;Mon lieu d’enseignement est une sorte de laboratoire artistique où je questionne les rites africains et l’énergie de différentes croyances ancestrales. Je suis persuadé qu’au-delà de chaque culture, il y a chez tous les êtres humains une sorte de fil conducteur qui nous lie inconsciemment. C’est cette force que j’essaye de réveiller chez mes élèves&nbsp;» </em>explique-t-elle. <br />   <br />  Née en 1945 en Jamaïque d'un père originaire du Kenya et d'une mère métisse panaméenne,<strong> Elsa Wolliaston </strong>est élevée par sa grand-mère en Afrique de l'est. C’est dans cet univers africain, qu’elle est initiée aux rites ancestraux dès son plus jeune âge. À l’adolescence, elle rejoint sa mère à New York où elle étudie la danse classique et la technique contemporaine.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099967.jpg?v=1454684364" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
       <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099968.jpg?v=1454685387" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000FF;">Rites ancestraux</span></strong>  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Elsa poursuit sa formation à partir de 1969 avec Jérôme Andrews et Lilian Arlen à Paris. A l’American Center, elle va faire des rencontres qui seront déterminantes, à commencer par l’avant-garde de la musique Jazz, Steve Lacy et Philly Jo Jones.</strong> <br />   <br />  <em>« L'explosion de ma vie artistique ne s'est pas produite en Afrique, mais en France et plus largement en Europe. Paradoxalement, c’est ici que j’ai découvert les noirs américains alors que j’ai vécu ma jeunesse aux Etats-Unis »</em> explique-t-elle. Entre 1970 et 1974, Elsa mène des recherches sur les rites ancestraux au Congo et en Côte d’Ivoire. Elle enseigne et danse notamment avec les Ballets du Dahomey, ainsi que dans différents pays d’Afrique noire, Cameroun, Burkina, Togo, Gabon avant de s’initier en Asie aux traditions balinaises. <br />   <br />  En 1975,<strong> Elsa Wolliaston</strong> et le danseur et chorégraphe japonais <strong>Hideyuki Yano </strong>fondent le groupe de recherche<em><strong> Ma Danse Rituel Théâtre </strong></em>à Paris.&nbsp; Pendant quinze ans, les deux artistes mènent un travail pédagogique de fond et réalisent de nombreuses créations chorégraphiques communes. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Quand je dis que la danse est une expression sacrée, ce n’est pas religieux.&nbsp; Elle est sacrée parce qu’elle ne nous appartient pas. J’enseigne des choses simples et accessibles à tous.</em> <em>Je ne juge pas mes élèves quand ils arrivent, &nbsp;mais je veux en retour que chaque personne se trouve par le tempo. C’est en fait la base de notre travail&nbsp;»&nbsp; </em>rappelle-t-elle.<em> &nbsp;</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099979.jpg?v=1454685927" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099980.jpg?v=1454685644" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000FF;">Opéra, théâtre et cinéma</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Depuis 1984, la danseuse a débuté une collaboration fructueuse qui se poursuit encore aujourd’hui avec le percussionniste et compositeur Bruno Besnaïnou et le batteur Jean-Yves Colson. </strong> <br />   <br />   <br />  Au cours de sa riche carrière <strong>Elsa Wolliaston </strong>n’a pas hésité à se frotter aux autres formes d’expressions artistiques, telles que l'opéra, le théâtre et le cinéma. <br />   <br />  Pieds nus, assise sur sa chaise au beau milieu de ses élèves, les bras et le corps penchés en avant à marquer le rythme, Elsa ne défends pas un style ou un pays. Elle entretient seulement dans la globalité de cette merveilleuse énergie qu’elle fait circuler dans la salle un rapport dynamique&nbsp; et éminemment puissant avec la tradition. <br />  <em>«&nbsp;J’effectue un travail en profondeur mais tout en douceur&nbsp;» </em>aime-t-elle à préciser. &nbsp;C’est peut-être cela, la magie Wolliaston… <br />   <br />  <strong>David Raynal</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14099993.jpg?v=1454686232" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ffcc99;"><strong>Les ateliers danse et improvisations au studio One Step avec Elsa Wolliaston :</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <em>«&nbsp;Quand je dis que la danse est une expression sacrée, ce n’est pas religieux.&nbsp; Elle est sacrée parce qu’elle ne nous appartient pas. J’enseigne des choses simples et accessibles à tous.</em> <em>Je ne juge pas mes élèves quand ils arrivent, &nbsp;mais je veux en retour que chaque personne se trouve par le tempo. C’est en fait la base de notre travail <strong>"</strong></em> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Ateliers hebdomadaires <br />  Mardi et jeudi de 19h00 à 20h30 <br />   <br />   <br />   <br />  Pour en savoir plus&nbsp;:</strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.elsawolliaston.org"><span style="color:#ffcc99;">www.elsawolliaston.org</span></a>  <span style="color:#ffcc99;"> </span></strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8898188-14110542.jpg?v=1454686368" alt="Dans les pas d’Elsa…" title="Dans les pas d’Elsa…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps</title>
   <updated>2016-01-31T16:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Marie-Claude-Pietragalla-de-l-opera-au-theatre-du-corps_a804.html</id>
   <category term="Culture" />
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   <published>2016-01-30T15:45:00+01:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A la tête du Théâtre du Corps, la compagnie qu’elle a créée avec Julien Derouault en 2004, Marie-Claude Pietragalla est une figure emblématique de la danse française qui aborde dans ses spectacles toutes les disciplines artistiques. Les deux danseurs et chorégraphes présenteront leur nouvelle création « Je t'ai rencontré par hasard » du 9 au 21 février 2016 au théâtre des Folies Bergère à Paris mais aussi dans plusieurs villes de France. Rencontre avec une grande dame de la danse universelle… Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/DzSBxDo8VdE" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>      </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8846025-14005423.jpg?v=1453824263" alt="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" title="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Le 22 décembre 1990, Marie-Claude Pietragalla atteignait la consécration en étant nommée danseuse Étoile à l’Opéra de Paris sous la direction de Patrick Dupond, à l’issue de sa prise de rôle de Kitri dans le Don Quichotte de Rudolf Noureev.</strong> <br />   <br />  La récompense d’un long cheminement pour cette jeune femme douée, travailleuse et pleine d’énergie, admise à l’âge de 9 ans à l’École de Danse de<strong> l’Opéra de Paris.</strong> C’est sa mère qui, très jeune, inscrit Marie-Claude à un cours de danse. Son père d’origine corse, lui enseigne le goût de l’effort et écrit sur les murs de sa chambre cette phrase de <strong>Napoléon :</strong> <em>« Quand on veut fortement, constamment, on réussit toujours »</em>.&nbsp; Son intégration, sept ans plus tard, dans le corps de ballet de l’Opéra confirme le talent et la détermination insulaire de la jeune fille qui passe près de 9 heures par jour à travailler et devient bientôt première danseuse. <em>«&nbsp;Les Corses sont des gens combattifs qui cultivent la rigueur et la dignité. Il y aussi ce gout pour la liberté qui est très marqué sur l’île. C’est cela qui m’est resté tout au long de ma vie et qui me pousse encore aujourd’hui inconsciemment&nbsp;» </em>explique-t-elle. Elle travaille dès lors avec les chorégraphes les plus réputés du moment <strong>(Maurice Béjart, John Neumeier, Merce Cunningham, William Forsythe, Jiri Kylian, John Neumeier, Roland</strong> <strong>Petit, Martha Graham)</strong> dans les grands rôles du répertoire classique<em> («&nbsp;Le Lac des Cygnes&nbsp;», «&nbsp;Cendrillon&nbsp;», «&nbsp;Roméo et Juliette&nbsp;», «&nbsp;Casse-Noisette&nbsp;», «&nbsp;La Bayadère&nbsp;»).</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8846025-14005435.jpg?v=1453994130" alt="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" title="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8846025-14005452.jpg?v=1454077759" alt="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" title="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000FF;"><strong>Mixer les écritures </strong></span> <br />   <br />  <strong>En 1998, Marie-Claude Pietragalla est propulsée à la tête du Ballet national de Marseille et de son école.&nbsp; Sous sa direction, 27 ballets sont mis au répertoire, totalisant plus de 300 représentations et 300 000 spectateurs.</strong> <br />   <br />  Elle y rencontre le danseur et chorégraphe<strong> Julien Derouault </strong>et signe en cinq ans neuf chorégraphies dont <em>«&nbsp;Sakountala&nbsp;»</em> et <em>«&nbsp;Don Quichotte&nbsp;».</em> Mais elle ne cesse pas pour autant de danser. Elle est notamment acclamée lors des ballets<em> “Signes”</em> en 1997 et <em>“Don't Look Back”</em> en 2000, créés spécialement pour la danseuse par la chorégraphe <strong>Carolyn Carlson.</strong> En 2003, elle&nbsp; présente&nbsp; et danse au Théâtre du Toursky une création mondiale sur l’œuvre de<strong> Léo Ferré</strong><em> «&nbsp;Ni Dieu Ni Maître&nbsp;»</em>, un voyage chorégraphique au cœur de la musique du chanteur compositeur. <br />   <br />  Devant le succès remporté par les cinq représentations sur la scène mythique de l’Olympia,<strong> Marie-Claude Pietragalla </strong>montre que la danse contemporaine peut s’ouvrir à d’autres lieux et univers. Puis arrive 2004, une année de transition et de profonds bouleversements. Des conflits à répétitions poussent la danseuse à démissionner du Ballet national de Marseille. <br />   <br />  Elle crée alors, avec son compagnon Julien Derouault, sa propre compagnie. D’emblée, le<strong> Théâtre du Corps</strong> mixe les écritures et aborde toutes les disciplines artistiques, danse, littérature, musique, théâtre, mime, cirque, vidéo, arts martiaux, ou peinture. C’est l’année ou elle perd également son père. Mais aussi celle où elle donne naissance à la petite Lola, du nom du premier ballet sur lequel Marie-Claude et Julien ont dansé ensemble à Marseille.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8846025-14005464.jpg?v=1453994955" alt="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" title="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8846025-14005465.jpg?v=1454078063" alt="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" title="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000FF;"><strong>Le corps, vecteur de l’inconscient </strong></span> <br />   <br />  <strong>Avec leur compagnie, le duo enchaîne les créations originales et inventives <em>(«&nbsp;Ivresse&nbsp;» en 2005, «&nbsp;Marco Polo&nbsp;» en 2008, «&nbsp;La Tentation d’Eve&nbsp;» en 2010 )</em> qui mélangent danse, théâtre, vidéos et musiques actuelles.</strong> <br />   <br />  Toujours dans sa volonté de démocratiser son art, Marie-Claude Pietragalla accepte en 2012 d’être membre du jury de l’émission<em> «&nbsp;Danse avec les stars&nbsp;».</em> Dès l’origine, le travail de la compagnie s’appuie sur une dimension pédagogique avec des ateliers ouverts aux danseurs et aux comédiens afin de favoriser les échanges et la mixité artistique. <em>«&nbsp;J’ai une carrière très atypique que je revendique. J’ai eu très jeune ce regard tourné vers les créateurs contemporains, vers la danse bien sûr, mais également vers toutes les autres disciplines artistiques&nbsp;» </em>explique-t-elle<em>. </em>En 2013, le couple revient sur scène avec un nouveau spectacle,<em>«&nbsp;M. et Mme Rêve&nbsp;»</em><em> </em>qui plonge le spectateur dans un monde irréel grâce à la 3D et au numérique. Les deux créateurs estiment que le corps a développé et acquis un langage caché qui lui est propre et que la danse se propose de transmettre. Il est vecteur de l’inconscient, du rêve et de l’imaginaire. Le mouvement devient sa narration, la chorégraphie, le support où se libère l’inconscient et recréé ce lien primitif. <em>«&nbsp;En tant que créatrice, il m'est essentiel de continuer à développer un univers singulier, pensé comme un lieu d’expérimentation et de recherche chorégraphique sur le théâtre du corps » </em>affirme-t-elle.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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       <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8846025-14005477.jpg?v=1453995413" alt="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" title="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000FF;"><strong>L’Elixir d’amour</strong></span> <br />   <br />  <strong>Pour Marie-Claude Pietragalla, travailler avec des personnalités et des artistes de tous horizons est une donnée centrale de son travail en duo avec Julien Derouault.</strong> <br />   <br />  Depuis le début de sa carrière, elle n’hésite pas à multiplier les expériences artistiques inattendues, comme au cinéma pour<em> «&nbsp;Quand je vois le soleil&nbsp;» </em>de <strong>Jacques Cortal</strong> ou<em> «&nbsp;Livide&nbsp;» </em>de <strong>Alexandre Bustillo et Julien Maury </strong>ou très récemment au théâtre à Paris pour «&nbsp;<em>L’Elixir d’amour&nbsp;»</em> une pièce de et avec <strong>Éric-Emmanuel Schmitt.</strong>&nbsp; <em>«&nbsp; La mixité des techniques de danse est le fil conducteur de chaque écriture&nbsp;» </em>aime-t-elle souvent à rappeler<em>. </em>&nbsp;C’est justement tout le sens de la nouvelle création de la compagnie «&nbsp;<em>Je t'ai rencontré par hasard&nbsp;»</em> qui sera présentée à partir du <strong>9 février au théâtre des Folies Bergère à Paris</strong> et dans plusieurs grandes villes de France. Le couple, mis en scène dans sa simplicité, symbolise la relation d’un homme et d’une femme qui réinventent à chaque instant leur histoire. Une pièce sur le présent, la durée et le mouvement des sentiments, de l’étincelle de la rencontre au jaillissement des premières interrogations avec le temps qui passe…<strong> D.R.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8846025-14046394.jpg?v=1454078423" alt="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" title="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8846025-14046399.jpg?v=1454078861" alt="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" title="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#000080;"><strong>Théâtre du Corps</strong> <br />  Téléphone +33 (0) 1 43 75 48 01</span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.pietragallacompagnie.com"><span style="color:#000080;">www.pietragallacompagnie.com</span></a>  <span style="color:#000080;"> </span></strong> <br />  <span style="color:#000080;">Courriel&nbsp;:</span><strong><span style="color:#000080;"> </span><a class="link" href="javascript:protected_mail('mail@theatre-du-corps.com')" ><span style="color:#000080;">mail@theatre-du-corps.com</span></a>  <span style="color:#000080;"> </span></strong> <br />  <span style="color:#000080;">Studios <br />  59 Rue Marcelin Berthelot <br />  94140 Alfortville <br />  <strong>Découvrez le nouveau spectacle de la compagnie du Théâtre du corps <em>« Je t'ai rencontré par hasard»</em> présenté du 9 au 21 février 2016 aux Folies Bergères de Paris. </strong> <br />  <strong>Et les dates en région : </strong> <br />  29 janvier / Nantes, 2 février / Marseille, 4 février / Toulouse, 26-27-28 février / Lyon <br />  1 Mars / Joué-lès-Tours, 8 mars / Le Blanc-Mesnil, 22 mars / Lille, 29 mars / Marseille <br />  8 avril / Liège, 9 avril / Bruxelles, 27 mai / Lausanne, 3 octobre / Rueil-Malmaison, 9 octobre / Saint-Cyr, 12 novembre / Vendenheim, 19 janvier / Boulogne Billancourt</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8846025-14046417.jpg?v=1454079394" alt="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" title="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" />
     </div>
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      <span style="color:#000080;"><strong>Pour accompagner la diffusion de ses spectacles et participer à démocratiser et faciliter l'accès à la danse, la compagnie propose également des master-class, des rencontres et des conférences dansées.</strong> <br />   <br />  <strong>Du 16 et 17 avril 2016, Masterclass avec Marie-claude Pietragalla et Julien Derouault</strong> <br />  - <strong>Cours Classique</strong> avec Pietra de 11h à 12h30 (tous niveaux sauf débutant)&nbsp; <br />  - <strong>Cours contemporain</strong> avec Julien de 13h à 14h45 (niveau moyen) <br />  - <strong>Atelier chorégraphique</strong> avec Pietra et julien de 15h à 16h45 (niveau avancé / professionel)&nbsp; <br />  <strong>Tarif</strong> : <br />  - 1 cours par jour sur 2 jours: 100 € <br />  - 2 cours par jour sur 2 jours: 180 € <br />  - 3 cours par jour sur 2 jours: 250 € <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8846025-14046557.jpg?v=1454079576" alt="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" title="Marie-Claude Pietragalla de l’opéra au théâtre du corps" />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Marie-Claude-Pietragalla-de-l-opera-au-theatre-du-corps_a804.html" />
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   <title>Exposition à Moulins - l’étoile Noureev illumine le CNCS !</title>
   <updated>2013-11-03T21:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Exposition-a-Moulins-l-etoile-Noureev-illumine-le-CNCS-_a499.html</id>
   <category term="Culture" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/6009235-8959956.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-11-04T09:00:00+01:00</published>
   <author><name>Maïmouna Barry</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Rudolph Noureev, l'inoubliable chorégraphe et danseur russe arrive à Paris en 1961 pour une tournée avec le Kirov. Après une carrière fulgurante, le plus célèbre danseur de tous les temps s'éteint à Paris le 6 janvier 1993. Pour marquer le 20ème anniversaire de sa disparition, le Centre national du Costume de scène de Moulins, a inauguré le 19 octobre 2013 une exposition permanente consacrée à ce grand artiste. Cet espace de conservation exceptionnel dans le domaine des arts du spectacle lève le voile sur la vie privée de ce danseur exceptionnel. Par Maïmouna Barry     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6009235-8959913.jpg?v=1383504516" alt="Exposition à Moulins - l’étoile Noureev illumine le CNCS !" title="Exposition à Moulins - l’étoile Noureev illumine le CNCS !" />
     </div>
     <div>
      Pour le <a class="link" href="http://www.cncs.fr">CNCS</a>  &nbsp;«&nbsp;<em>Cet espace permanent va présenter le personnage extraordinaire qu’était<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rudolf_Noureev‎"> Noureev</a></em><a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rudolf_Noureev‎">&nbsp;</a>». Un lieu entièrement consacré à celui qui a sur faire évoluer les codes du ballet classique et&nbsp; redonner à cet Art toutes ses lettres de noblesse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6009235-8959916.jpg?v=1383505043" alt="Exposition à Moulins - l’étoile Noureev illumine le CNCS !" title="Exposition à Moulins - l’étoile Noureev illumine le CNCS !" />
     </div>
     <div>
      Ce lieu de mémoire, grâce à une scénographie étonnante, retrace les plus belles heures de sa vie, de son œuvre et de ses collections à travers trois parcours. Le<em> «&nbsp;parcours d’un danseur d’exception&nbsp;»</em> permet d’apprécier les costumes de ballet de Noureev et de ses partenaires, dont les plus significatifs comme son pourpoint pour le rôle du prince dans le pas de deux de&nbsp;Casse-Noisette&nbsp;(1962) ou encore celui qu'il portait pour le rôle de Roméo dans&nbsp;Roméo et Juliette&nbsp;(1977). <br />   <br />  Dans le parcours consacré aux éléments biographiques de Noureev, le visiteur est invité à découvrir son intimité: photos personnelles prises à<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oufa‎"> Oufa</a>, sa ville natale, ou à<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kirov_(oblast_de_Kirov)‎"> Kirov </a>en passant par<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Siège_de_Léningrad‎"> Leningrad,</a> ainsi qu'un documentaire sur Noureev et de nombreux extraits de spectacles. <br />   <br />  Le dernier espace permet de découvrir un large pan de ses collections privées et de pénétrer ainsi dans son univers, notamment grâce à la reconstitution d’une partie du séjour de son appartement à Paris. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6009235-8959921.jpg?v=1383507246" alt="Exposition à Moulins - l’étoile Noureev illumine le CNCS !" title="Exposition à Moulins - l’étoile Noureev illumine le CNCS !" />
     </div>
     <div>
      La scénographie de l'Espace a été réalisée par<a class="link" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Ezio_Frigerio‎"> Ezio Frigerio</a>, assisté de <strong>Guiliano Spinelli.</strong> Ami proche du chorégraphe, Ezio Frigerio a travaillé avec Noureev sur&nbsp;Le Lac des cygnes,&nbsp;Roméo et Juliette, La Bayadère&nbsp;et&nbsp;La Belle au bois dormant. Au CNCS, il a mis en perspective une centaine d’éléments ayant appartenu au danseur, évoquant à la fois sa vie artistique et son esthétique personnelle.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Plus d'infos</strong> <br />  <strong>Exposition Rudolf Noureev</strong> <br />  Centre national du Costume de scène <br />  Quartier Villars, route de Montilly <br />  03000 Moulins <br />  Ouvert tous les jours de 10h à 18h pendant les expositions temporaires <br />  De 14h à 18h en interexposition <br />  Tel.&nbsp;: 04 70 20 76 20 <br />  <a class="link" href="http://www.cncs.fr/">www.cncs.fr</a>  <br />  <a class="link" href="http://www.allier-auvergne-tourisme.com">www.allier-auvergne-tourisme.com</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6009235-8959956.jpg?v=1383300260" alt="Exposition à Moulins - l’étoile Noureev illumine le CNCS !" title="Exposition à Moulins - l’étoile Noureev illumine le CNCS !" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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