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 <title>lindigo-mag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-08T08:46:52+02:00</updated>
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   <title>Tikal, de la splendeur à la chute</title>
   <updated>2025-03-31T10:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Tikal-de-la-splendeur-a-la-chute_a1584.html</id>
   <category term="Reportage" />
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   <published>2025-03-21T19:32:00+01:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tikal était l'un des principaux centres de la civilisation Maya. Située près du golfe du Honduras, dans l'actuel Guatemala, cette cité atteignit son apogée entre 200 et 900 après J.-C. et vit la construction des grands temples sacrés.  Par David Raynal texte et photos     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984074.jpg?v=1742644323" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">Il y a deux cents ans, le monde ne savait presque rien des Mayas. La forêt avait repris ses droits sur la plupart de leurs cités, et peu après la conquête espagnole, aux 16e et 17e siècles, les prêtres européens avaient brûlé la quasi-totalité des livres en écorce laissés par les habitants…&nbsp;</span></strong> <br />   <br />  Les majestueuses ruines de Tikal, la plus grande cité antique maya, sommeillaient tranquillement dans la forêt tropicale du Guatemala près du lac de Petén. Le nom de la localité – Tikal- qui signifie « lieu des voix » lui fut d’ailleurs donné à une époque relativement récente, en raison des cris continuels des animaux sauvages qui montaient des profondeurs de la forêt. Des récentes recherches ont cependant révélé que l’endroit s’appelait plutôt Mutul « cheveux noués » au temps des anciens mayas. De nombreux glyphes (signes gravés dans le grès) portant cette inscription ont en effet été retrouvés sur les stèles et les linteaux des monuments de la ville enfouis dans la jungle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une cité légendaire </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984084.jpg?v=1742644368" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      La fondation de Tikal date de l’an 800 avant J.-C., à peu près à la même époque que celle légendaire de Rome (753 av. J.-C.). Un groupe de paysans s’installe et commence alors à prospérer autour de deux lieux qui deviendront plus tard, l’acropole nord et le Monde perdu, un complexe astronomique datant de 500 avant J.-C. Ce peuple « pré-maya » vivait dans des huttes, fabriquait des récipients en terre cuite et des outils en pierre. Il trouvait sur place d’importants gisements de silex, matière première indispensable aux civilisations qui ne connaissaient pas l’usage du métal. C’est au moment où Tikal consolida son pouvoir que commencèrent à être construites les grandes plateformes, sur lesquelles furent bâtis ensuite les édifices monumentaux, avec leurs escaliers inclinés, leurs façades décorées de visages sculptés peints de couleurs vives et leurs tombes voûtées.&nbsp; Les habitants de la cité de Tikal, qui était déjà un centre important du commerce, devaient importer du sel, des poissons et des coquillages, de la pierre volcanique et de la jadéite. En contrepartie, ils exportaient de la belle céramique, des tissus, des plumes, du cacao. Aujourd’hui encore, les visiteurs qui gravissent les escaliers escarpés des pyramides, peuvent contempler en leur sommet le spectacle fabuleux des innombrables crêtes faitières qui émergent de la forêt humide et percent un peu partout au plus loin de l’horizon la cime des grands arbres.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un gigantisme architectural</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984085.jpg?v=1742644417" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Le site de Tikal est principalement connu pour son célèbre temple du « Serpent à deux têtes », qui avec ses 65 mètres de haut est la deuxième plus grande pyramide du pays. Il se compose de différentes séries de plates-formes, construites les unes sur les autres. En tout, ce sont plus de trois mille édifices distincts : temple, palais, résidences, autels, bas-reliefs, sépultures et caches contenant des offrandes, qui cohabitent et se superposent sur ce site devenu légendaire.&nbsp; Outre la Grand-Place, les principaux ensembles architecturaux comprenaient à l’ouest le temple III haut de 58 mètres, à l’est le marché et le bain de vapeur, le jeu de balle et plusieurs temples, au sud l’acropole centrale. Les places sont alors toutes entourées de palais utilisés par les prêtres ou les dignitaires de la ville.&nbsp; Ce gigantisme architectural reflète la hiérarchisation progressive de la société. Une organisation caractérisée par une noblesse aspirant à une royauté héréditaire, et une mise en scène cérémoniale, déployant sa munificence dans des grands espaces, conçus pour accueillir une foule nombreuse et diverse.&nbsp;&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Voute à encorbellement et céramique polychromée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984099.jpg?v=1742644506" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      La période classique (200-900 ap J.-C.) correspond à l’apogée de la civilisation Maya, au cours de laquelle se perfectionnent de nombreux aspects de sa culture. C’est au début de cette période que furent sculptées un grand nombre de stèles, rendant un culte aux dieux, aux monarques et à leur dynastie. Ces expressions artistiques très nombreuses dans cette partie du Mayab (le territoire maya qui s’étendait sur le sud-est du Mexique, le Guatemala et le Belize), sont une précieuse source d’investigations. Pendant cette période, la voûte à encorbellement fut utilisée, la céramique polychromée apparut et le style teotihuacàn s’imposa, notamment parmi la noblesse. Un pouvoir personnel et centralisé finit par s’imposer et de nombreux conflits se déclenchèrent pour le pouvoir et le contrôle des ressources.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’influence de Teotihuacàn à Tikal </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984106.jpg?v=1742644594" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Au IVe siècle, Tikal subit l’influence de Teotihuacàn. Située au nord de la vallée de Mexico et distante d’environ 1200 km, cette cité fut la plus puissante du centre du Mexique pendant toute la période classique. Des objets retrouvés sur le site soulignent les contacts privilégiés entre Tikal et Teotihuacàn. Ils se manifestent notamment par des représentations du dieu de la pluie fécondante du Mexique central, Tlaloc, des propulseurs de javelines, ou la présence de l’obsidienne qui n’existe pas en pays maya.&nbsp; A l’époque de son apogée, l’agglomération s’étendait sur 120 km2 et comptait environ 60 000 habitants. A Tikal, ce sont la hauteur exceptionnelle des pyramides qui marque les esprits, dont la plus élevée, celle du temple IV dépasse les 75 mètres. La luxueuse sculpture flamboyante des crêtes faitières et les escaliers particulièrement abrupts attirent naturellement l’attention des voyageurs qui ont parfois l’impression de marcher sur les pas d’Indiana Jones.&nbsp;&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’apogée au déclin </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984109.jpg?v=1742644650" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Au cours des IXe et Xe siècles, le pouvoir maya se déplaça plongeant les somptueuses cités du centre et du sud du Mayab dans un inexorable déclin. Tikal ne put échapper à son destin, même si elle avait été à l’époque classique tardive (600- 900 par. J-C.), la cité la plus puissante du territoire. C’est pourtant à cette période que furent construits les plus beaux édifices, les machineries et systèmes hydrauliques les plus complexes, les grandes avenues reliant les différents quartiers de la ville. Tout ce qui constituait en définitive, l’antique cité de Mutul aujourd’hui en grande partie été dévorée par la végétation galopante.&nbsp; Les données archéologiques montrent qu’après l’effondrement de la civilisation classique, des populations non mayas, essayèrent à plusieurs reprises de s’installer dans les ruines ou au moins d’y mener des activités cérémonielles. Ces tentatives n’eurent cependant pas de suite. La grande forêt tropicale reconquit l’espace jadis occupé par les hommes. Les lianes et les racines firent éclater les pierres et il fallut attendre la fin du 19e siècle et les expéditions de savants et d’archéologues britannique, allemand et américains, pour dégager et faire revivre les 16 kilomètres carrés de la zone centrale sur les 63 kilomètres carrés supposés du site.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les raisons d’une disparition</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984113.jpg?v=1742644735" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Tikal, n’a pas subi les destructions par le fer et le feu d’un ennemi, mais le poids écrasant de l’action de la nature et l’abandon. De la même façon, l’extinction mystérieuse de la civilisation maya – que l’archéologue américain Michael D. Coe désigne comme <em>« la plus profonde catastrophe sociale et démographique de toute l’histoire de l’humanité »</em> – n’a pas eu lieu du jour au lendemain. Une combinaison de plusieurs facteurs seraient à l’origine de la disparition progressive des cités mayas d’Uxmal, Palenque, Chichén Itzá, Copán, Calakmul et Tikal, entre les années 800 et 1000. Avec plus de 10 millions de bouches à nourrir, la mise en valeur du territoire forestier et tropical a toujours constitué un véritable défi pour les dirigeants et la population locale. Pour contrer la pauvreté des sols, la technique du milpa est ainsi abondamment employée. Elle consiste à respecter deux à trois ans de culture pour huit à dix ans de jachère. Avec l’augmentation de la démographie, les paysans cessent de respecter ce temps de repos indispensable et augmentent la rotation des cultures. Les terres s’appauvrissent davantage et de manière irréversible. Les rendements deviennent de plus en plus faibles. Les cultivateurs n’ont pas d’autres choix que d’étendre leurs territoires agricoles au détriment de la forêt. Une déforestation massive a accentué l’érosion des sols, voire, dans certaines régions comme le Petén occasionné des glissements de terrains importants. A cela, s’ajoute bientôt des phases de sécheresse extrême à partir des années 800 qui aboutissent parfois à des guerres intestines. Surexploitation des ressources, dérèglement climatique, déforestation et culture intensive du maïs qui atténue la moyenne des précipitations, il n’en fallait pas plus pour que les cités mayas, à défaut de son peuple toujours bien vivant, soient progressivement rayées de l’histoire amérindienne.&nbsp;<!--cke_bookmark_523S--><!--cke_bookmark_523E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A Tikal, des traces de pollution humaine</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984121.jpg?v=1742644790" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      En ce qui concerne le sort de Tikal, des chercheurs américains ont apporté la preuve dans un article publié en juin 2020 dans la revue Scientific Reports d’une pollution importante de certains réservoirs d’eau potable de l’ancien site maya. Le mercure et les algues identifiés rendaient l’eau du site impropre à la consommation, <em>« Même bouillie, la consommation de cette eau aurait rendu les gens malades »</em> précise dans un communiqué David Lentz, professeur de sciences biologiques à l'UC et auteur principal de l’étude. Au fil des années et à cause des saisons pluvieuses, le mercure qui proviendrait du cinnabre un pigment rouge vif très prisé par les Mayas pour les teintures et l’ornementation des bâtiments, se serait ainsi petit à petit infiltré dans les deux réservoirs principaux du site, pour atteindre jusqu’à 17 fois le seuil de toxicité dans les années 800. Les Mayas de Tikal auraient donc pour la beauté et la grandeur de leurs temples, contaminé leurs propres ressources jusqu’à les rendre inutilisables. A méditer pour l’avenir de la planète… <br />   <br />  <strong>Pour en savoir plus : </strong> <br />  <a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/Petén" target="_blank">https://visitguatemala.gt</a> <br />  <a class="link" href="https://paseoguatemala.gt/peten-aventura-en-el-mundo-maya">https://paseoguatemala.gt/peten-aventura-en-el-mundo-maya</a>  <br />  <a class="link" href="http://www.catatourismagency.org/" target="_blank">www.catatourismagency.org</a>  <span style="font-size:16px;color:rgb(11,136,139)"> </span> <br />  <a class="link" href="https://visitcentroamerica.com/" target="_blank">www.visitcentroamerica.com</a> <br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sources bibliographiques :  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984127.jpg?v=1742660602" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFFFFF;">Les Grandes civilisations disparues, Sélection de Reader’s Digest, 1980,&nbsp; Jacques Soustelle, pages 250 à 255. <br />   <br />  Tikal, National Geographic, collection Archéologie, 2018. <br />   <br />  Pourquoi la civilisation Maya a-t-elle disparu ? Géo, Valérie Kubiak, 16 octobre 2018. <br />   <br />  Il y a 1 000 ans, la pollution aurait provoqué la chute de Tikal, l’immense capitale des Mayas, Ouest-France, Alexandre Chauvel, 30 juin 2020. <br />   <br />  Des traces de pollution retrouvées sur l’ancien site maya de Tikal, Sciences et Avenir, Jeanne Bourdier le 02 juillet 2020. <br />   <br />  Pourquoi la civilisation maya s'est-elle effondrée ? Ana García Barrios, publication 15 août 2023. <br />   <br />  Les Mayas sont-ils morts du changement de climat ? Les Echos, Paul Molga, 14 août 2013.</span><!--cke_bookmark_536S--><!--cke_bookmark_536E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Petén, une immersion dans le monde Maya </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.lindigo-mag.com/v/f60acb93f2cf84412e2edf6921f580549e1154d2" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
       <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lire aussi sur le Guatemala </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61997054.jpg?v=1742725759" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      <h1 class="access"><a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/La-passion-du-jade-au-Guatemala_a1585.html" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;"><strong>LA PASSION DU JADE AU GUATEMALA </strong></span></a> </h1>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Vienne, la musique en capitale !</title>
   <updated>2022-09-29T15:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Vienne-la-musique-en-capitale-_a1445.html</id>
   <category term="Reportage" />
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   <published>2022-09-27T14:31:00+02:00</published>
   <author><name>Françoise Surcouf</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
De par son riche passé et ses multiples atouts culturels, Vienne est sans doute l’une des capitales européennes les plus attractives. Tout à la fois romanesque, historique et moderne, elle conjugue les beautés des palais Habsbourg et celles des dédales de rues où il fait bon se perdre…Une belle destination week-end ! Par Françoise Surcouf     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67563277-47749455.jpg?v=1664308671" alt="Vienne, la musique en capitale !" title="Vienne, la musique en capitale !" />
     </div>
     <div>
      <p class="mkrpq" style="margin:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:justify;  line-height:150%"><span style="color:#1868BA;"><strong>Lorsqu’on évoque Vienne, de multiples images se pressent dans notre mémoire : musique, valses, la grande roue du film «&nbsp;Le Troisième Homme&nbsp;» et, bien sûr, la figure incontournable par excellence de l’impératrice Elisabeth, la légendaire Sissi. Mais l’histoire de l’ancienne ville celte de Vindobona (Champ Blanc), conquise par les Romains en 16-15 avant notre ère, sous le futur empereur Tibère, est bien plus riche encore que ne le laisserait supposer ces clichés de cartes postales. Départ pour une escapade de trois jours dans la cité la plus musicale de la Mitteleuropa.</strong></span><strong><span style="font-weight:normal"><o:p></o:p></span></strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67563277-47749465.jpg?v=1664377398" alt="Vienne, la musique en capitale !" title="Vienne, la musique en capitale !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une balade à travers l’Histoire</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67563277-47749466.jpg?v=1664378273" alt="Vienne, la musique en capitale !" title="Vienne, la musique en capitale !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;"><span style="color:#1868BA;"><strong>Tout au long des rues du centre, se déroule la longue histoire de cet empire austro-hongrois qui ne s’écroula qu’avec la Première Guerre Mondiale</strong></span>. <br />   <br />  C’est avec l’arrivée au pouvoir des Habsbourg, à la Renaissance, que Vienne devient l’un des centres les plus importants d’Europe en ce qui concerne les sciences et les beaux-arts. Dans les années qui suivent, la Hofburg, palais royal dont le début de la construction remonte au XIII</span><sup style="text-align: justify;">ème</sup><span style="text-align: justify;">&nbsp;siècle, est agrandie. Au cours de l’été 1683, Vienne subit le siège des turcs. <br />   <br />  Les défenseurs de la ville parviennent à les vaincre avec l’aide de Jean III, roi de Pologne. De cette invasion manquée, les Viennois conserveront le souvenir via… le croissant&nbsp;! U</span><span style="text-align: justify; background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial;">n boulanger nommé Adam Spiel, tôt levé comme tous les boulangers, aurait donné l'alerte au moment d'une attaque ottomane à l'aube permettant ainsi de repousser l'envahisseur. <br />   <br />  Pour célébrer cette victoire, de petits croissants appelés&nbsp;Hörnchen (petites cornes) furent confectionnés rappelant par leur forme, celle du symbole ottoman</span><span style="text-align: justify;">. On en trouve désormais dans toutes les bonnes, et elles sont nombreuses, boulangeries de la ville.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'âge Baroque</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67563277-47749468.jpg?v=1664376468" alt="Vienne, la musique en capitale !" title="Vienne, la musique en capitale !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Entre 1700 et 1730, les vieilles maisons sont démolies et remplacées par des structures baroques dues aux architectes Hildebrandt, Fischer von Erlach père et fils ou encore Joseph Emmanuel. En 1740 Marie-Thérèse monte sur le trône. &nbsp;Elle réorganise ‘économie, l’armée et le système judiciaire. Son fils Joseph II continue dans cette voie réformatrice. A sa mort, la superficie de la ville a été multipliée par dix. Gluck, Haydn et Mozart inaugurent ici le premier âge d’or de la musique, Beethoven et Schubert prendront leur suite au siècle suivant. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67563277-47749473.jpg?v=1664376698" alt="Vienne, la musique en capitale !" title="Vienne, la musique en capitale !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La valse en majesté</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67563277-47749474.jpg?v=1664380734" alt="Vienne, la musique en capitale !" title="Vienne, la musique en capitale !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>1815. Au Congrès de Vienne, une nouvelle danse va faire son apparition : la valse. Elle deviendra l’emblème même de la cité.</strong> <br />   <br />   <br />  C’est en 1865 qu’est creusée, sur l’injonction de l’empereur François-Joseph, époux de la fameuse Sissi, la Ringstrasse familièrement surnommé le<span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, &quot;serif&quot;; background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial;"> «&nbsp;Ring&nbsp;». </span>Ce boulevard annulaire, construit sur le tracé de l’ancienne enceinte de la ville, encercle le centre historique de Vienne et délimite le premier arrondissement de la ville. Les majestueux bâtiments publics et les parcs y abondent bientôt. <br />   <br />   <br />  La Vienne musicale prospère grâce à Brahms, Anton Bruckner, Hugo Wolf et Mahler. L’opérette s’impose. Aujourd’hui encore la musique est au cœur de la vie viennoise. Concerts et bals abondent, notamment au moment de la nouvelle année.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67563277-47749479.jpg?v=1664380337" alt="Vienne, la musique en capitale !" title="Vienne, la musique en capitale !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le creuset de la modernité</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67563277-47749511.jpg?v=1664382021" alt="Vienne, la musique en capitale !" title="Vienne, la musique en capitale !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Au tournant du siècle, Vienne est le creuset de la modernité.&nbsp;Sigmund Freud et Albert Adler y vivent.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  Dans l’architecture, la peinture et le design, le mouvement qu’on baptisera la <em>«&nbsp; Sécession Viennoise&nbsp;»</em> réunit artistes et architectes venus de tous les horizons. Otto Wagner, Adolf Loos&nbsp;et Joseph Hoffmann. <br />   <br />  Mais aussi les peintres Gustav Klimt, Alfred Kubin, Oskar Kokoschka, Egon Schiele les musiciens Arnold Schoenberg , Alban Berg et Anton von Webern. <br />   <br />  Sans oublier les écrivains Arthur Schnitzler, Hugo von Hofmannsthal et Karl Kraus, tous sont présents dans la capitale.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67563277-47781783.jpg?v=1664383638" alt="Vienne, la musique en capitale !" title="Vienne, la musique en capitale !" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d'infos</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67563277-47781784.jpg?v=1664384833" alt="Vienne, la musique en capitale !" title="Vienne, la musique en capitale !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#D3D3D3;"><strong>Y aller</strong> <br />   <br />  Depuis Paris CDG avec Austrian.</span> <br />  <strong><a class="link" href="https:// www.austrian.com"><span style="color:#D3D3D3;">www.austrian.com</span></a></strong> <br />   <br />  <span style="color:#D3D3D3;"><strong>Faire le tour de la ville</strong> <br />  Avec <br />  <strong>«&nbsp;Travel Europe </strong>» </span><strong><a class="link" href="https:///www.traveleurope.cc"><span style="color:#D3D3D3;">www.traveleurope.cc</span></a>  <span style="color:#D3D3D3;"> </span></strong> <br />  <span style="color:#D3D3D3;">qui vous propose des séjours en ville afin de découvrir la Vienne riche en Histoire et trésors culturels et naturels. <br />   <br />  <strong>Découvrir</strong> <br />   <br />  <strong>Café Central. </strong>Angle de la Herrengasse et de la Strauchgasse. 00 43 1 533 37 63-61. <br />  &nbsp;</span><strong><a class="link" href="http://www.cafecentral.wien/"><span style="color:#D3D3D3;">www.cafecentral.wien</span></a>  <span style="color:#D3D3D3;"> </span><a class="link" href="https://www.cafecentral.wien  "><span style="color:#D3D3D3;"> &nbsp;.</span></a></strong> <br />  <span style="color:#D3D3D3;"><strong>Café Sacher</strong>. Philharmonikerstrasse 4. 00 43 1 514560. <br />   <br />  <strong>Se restaurer</strong> <br />   <br />  <strong>Kellergwölb. </strong>Seilerstätte 13. 00 43 1 5126361</span> <br />  <strong><a class="link" href="https://www.kellergwoelb.com"><span style="color:#D3D3D3;">kellergwoelb.com.</span></a>  <span style="color:#D3D3D3;">. </span></strong> <br />  <span style="color:#D3D3D3;">Le style rustique de la voûte de la cave et l’ambiance élégante de la salle sont uniques. Plus de 200 places assises dans trois espaces distincts invitent à profiter de l’excellente cuisine. <br />  <strong>Schwarzes Kameel</strong>. Bognergasse 5.00 43 1 53381250.</span> <br />  <strong><a class="link" href="https://www.kameel.at"><span style="color:#D3D3D3;">www.kameel.at</span></a>  <span style="color:#D3D3D3;"> </span></strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67563277-47781786.jpg?v=1664459530" alt="Vienne, la musique en capitale !" title="Vienne, la musique en capitale !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#D3D3D3;"><strong>Le «&nbsp;Chameau Noir&nbsp;»</strong>&nbsp;existe au même endroit dans le centre de Vienne depuis 1618 et c’est une des brasseries-phares de la ville. <br />   <br />  La cuisine est profondément enracinée dans la tradition viennoise et vous pourrez en profiter dans l’ambiance d’un superbe édifice Art Nouveau. Splendide cave à vin. <br />   <br />  Das Loft. Praterstraße 1. <br />  00 43 1 906168110</span> <br />   <br />  <strong><a class="link" href="https:// www.dasloftwien.at"><span style="color:#D3D3D3;">&nbsp;www.dasloftwien.at</span></a></strong> <br />   <br />  <span style="color:#D3D3D3;">L’emplacement au 18<sup>ème</sup>&nbsp;étage de l’hôtel Sofitel/Vienna est spectaculaire, tout comme la vue sur la ville. Personnel décontracté, excellente sélection de vins, cuisine d’inspiration moderne. Excellent bar à cocktails. Seul hic, le service un peu, beaucoup les soirs de week-end, lent. <br />   <br />  <strong>Près de Vienne</strong> <br />   <br />  <strong>Spaetrot Heuriger.</strong> <br />  Wienerstrasse <br />  1. 2352 Gumpoldskirchen. <br />  00 43 664 1459159.</span> <br />   <br />  <strong><a class="link" href="https://www.heuriger-spaetrot.com"><span style="color:#D3D3D3;">www.heuriger-spaetrot.com</span></a>  <span style="color:#D3D3D3;"> </span></strong> <br />   <br />  <span style="color:#D3D3D3;">Un délicieux restaurant où l’on peut déguster les vins de la cave familiale, l’une des meilleures de Gumpoldskirchen depuis de nombreuses années. <br />   <br />  <strong>Se loger</strong> <br />   <br />  <strong>Intercontinental.</strong> <br />  Johannesgasse 28. <br />  00 43 1 711220<strong>.&nbsp;</strong></span> <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.ihg.com/"><span style="color:#D3D3D3;"><strong>www.ihg.com</strong></span></a>  <br />   <br />  <span style="color:#D3D3D3;">En plein cœur de Vienne, en face du parc Stadtpark et de la station de métro du même nom, l’InterContinental Wien est situé à proximité de tous les lieux touristiques de la ville.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Vienne-la-musique-en-capitale-_a1445.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…</title>
   <updated>2018-09-24T22:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Villeneuve-les-Avignon-dressee-sur-l-autre-rive_a1063.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/25574234-26787185.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-09-15T22:32:00+02:00</published>
   <author><name>Catherine Gary</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Discrète face à la Cité des papes…, le destin de cette ville tranquille n’en fut pas moins prospère. On y admire toujours sa Chartreuse devenue Centre national des écritures du spectacle et ses anciens palais cardinalices. On y grimpe aussi vers la colline pour la vue et l’étonnante forteresse.  Par Catherine Gary     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/25574234-26787185.jpg?v=1537220919" alt="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" title="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Si vers l’an 1000 les Bénédictins installent leur abbaye Saint-André dans la solitude du mont Andaon, trois siècles plus tard tout se trouve chamboulé avec l’arrivée des papes en Avignon. Mais les moines entre temps ont fait fructifier leurs domaines, les transformant en une puissance foncière dotée de prieurés tandis que les abbés sont devenus par la grâce des comtes de Toulouse grands seigneurs et propriétaires…&nbsp;</strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/25574234-26787198.jpg?v=1537221453" alt="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" title="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Du haut de ces murailles, Philippe le Bel affirme sa souveraineté</strong></span>  <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Au XIVè siècle, sous Philippe le Bel, l’ambiance change du tout au tout&nbsp;: la ville, rattachée au royaume de France, trouve face à elle le fief du royaume de Naples, Avignon alors en plein essor.</strong>  <br />    <br />  Le village tranquillement niché au pied de son abbaye va devoir se défendre. D’autant que Jeanne, reine de Naples, a cédé sa ville au pape Clément IV alors que la papauté s’enorgueillit déjà du Comtat Venaissin. Le roi de France décide de renforcer ses frontières face à cette menace de l’autre côté du pont qui sera bientôt, comme on sait, emporté par les flots tumultueux du Rhône. Il érige une forteresse en haut de la colline et la tour, dite de Philippe le Bel, qui semble toujours défier sa rivale sur la berge opposée. Néanmoins il n’y aura pas d’assauts guerriers durant les 70 ans de résidence papale. Au contraire, Villeneuve les Avignon devient, à l’écart des intrigues de la capitale papale, le lieu de villégiature des cardinaux qui y font construire de somptueux palais…</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/25574234-26787207.jpg?v=1537222470" alt="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" title="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/25574234-26787208.jpg?v=1537222848" alt="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" title="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Le Centre national des écritures du spectacle au cœur de la vieille Chartreuse</strong></span>  <br />    <br />  <strong>Pas étonnant qu’à deux pas d’un des plus&nbsp;grands festivals de spectacle vivant la nouvelle vocation de ces lieux se soit tournée vers l’écriture de théâtre.</strong>  <br />    <br />  C’est ainsi que l’ont voulu en 1973, après rachat du monument par l’Etat, le ministère de la Culture et la Caisse nationale des monuments historique et des sites. D’abord dédiée à l’accueil d’artistes en résidence durant les longues années de sa restauration, la Chartreuse accueille depuis 1990 des auteurs, des compagnies, des laboratoires de recherche et des cycles de formation dans les différents domaines dramaturgiques. Un foisonnement créatif avec près de 150 auteurs et de nombreux artistes accueillis chaque année dont certains peuvent s’exprimer lors des&nbsp;<em>Rencontres d’été</em>&nbsp;organisées par <strong>Catherine Dan,</strong> la directrice de ces lieux emblématiques.  <br />    <br />  Notons le travail sur place à l’époque de Gérard Philippe, de Patrice Chéreau, puis de Carolyn Carlson, de Didier Besace et de bien d’autres… A l’occasion de certains événements, en partenariat notamment avec le Festival d’Avignon, il est possible d’y assister aux répétitions et à quelques représentations.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/25574234-26787214.jpg?v=1537223197" alt="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" title="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Un monastère voulu par le pape Innocent VI</strong></span>  <br />  <strong>&nbsp;  <br />  C’est ainsi que le lien entre les deux villes se perpétue à des siècles de distance dans un souci d’excellence scénique et littéraire.</strong>  <br />    <br />  Mais le silence qui règne en ces lieux et les vestiges de celle qui fut une des plus grandes Chartreuses de France restent néanmoins fidèles à l’aura spirituelle qui a prévalu dès son origine, en 1352, quand le cardinal Etienne Aubert établit sa villégiature à Villeneuve les Avignon avec salle de consistoire et chapelle ornée de fresques à l’Italienne. &nbsp;Devenu pape, Innocent VI y crée une communauté monastique de Chartreux transformant son domaine en un palais-monastère qui sera au XVIIe siècle le plus riche de France… avant de succomber aux assauts des révolutionnaires. On découvre librement ou avec guide cet ensemble exceptionnel&nbsp;: portail de clôture monumental, succession de cloîtres, cellules monastiques, chapelle avec fresques de&nbsp;Matteo Giovannetti, église dont le chœur effondré délivre une vue sur la forteresse, tombeau du pape Innocent VI que Mérimée au XIXe siècle réussit à sauvegarder d’une démolition certaine.</div>  &nbsp;    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/25574234-26787224.jpg?v=1537223435" alt="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" title="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" />
     </div>
     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/25574234-26787225.jpg?v=1537223716" alt="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" title="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Au fort Saint-André, on mesure l’évolution des lieux, la beauté des jardins et la vue sur la plaine du Rhône</strong></span>  <br />  &nbsp;  <br />  <strong>Le temps a passé sur les pierres et après le départ des papes, Villeneuve les Avignon s’assoupit au point d’en être presque oubliée. </strong>  <br />    <br />  Mais les murailles ont gardé les mâchicoulis qui couronnent les tours et le passage bien défendu par l’ancien tir croisé des deux tours d’entrée. L’occasion à ne pas manquer d’une balade revigorante à l’intérieur de ces hauts murs et dans les vestiges du petit bourg, après la montée à pied qui délivre un panorama en technicolor sur Avignon, le mont Ventoux, les Alpilles et la plaine du Rhône&nbsp;! L’abbaye Saint-André n’a pas résisté aux aléas de l’histoire. Reconstruite et agrandie au XVIIIe siècle par les Mauristes puis à nouveau en partie démolie sous la Révolution, il en subsiste un bâtiment ouvert à la visite et un double jardin <em>“Remarquable“</em>, l’un à l’italienne et l’autre méditerranéen&nbsp;; les deux tardivement aménagés par les propriétaires successifs et dont le charme donne envie de s’attarder pour la belle lumière qui les dore en fin de soirée. En redescendant dans la cité entre les façades des anciens palais des cardinaux on s’arrête dans celui de Pierre-de-Luxembourg devenu musée de la ville pour y admirer le chef d’œuvre d’Enguerrand Quarton, le&nbsp;<em>Couronnement de la Vierge</em>&nbsp;parmi d’autres merveilles de Philippe de Champaigne et de Nicolas Mignard.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/25574234-26787259.jpg?v=1537224065" alt="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" title="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/25574234-26787260.jpg?v=1537224570" alt="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" title="Villeneuve les Avignon, dressée sur l’autre rive…" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFD700;"><strong>Plus d’infos </strong>  <br />  &nbsp;  <br />  <strong>Visiter&nbsp;les monuments et musées&nbsp;:</strong>  <br />  La Chartreuse est ouverte en septembre de 9h30 à 18h30, d’octobre à décembre de 10h à 17h. Tarif&nbsp;: 8 euros.</span>  <br />  <a class="link" href="http://chartreuse.org/"><span style="color:#FFD700;">http://chartreuse.org</span></a>    <br />  <span style="color:#FFD700;">Le Fort Saint-André est ouvert jusqu’à fin octobre de 10h à 17h  <br />  Tarif incluant expositions temporaires et jardins&nbsp;: 7 euros</span>  <br />  <a class="link" href="http://www.abbayesaintandre.fr/"><span style="color:#FFD700;">www.abbayesaintandre.fr</span></a>    <br />  <span style="color:#FFD700;">Le musée Pierre de Luxembourg est ouvert de 10h à 12h30 et de 14h à 18h. Tarif&nbsp;: 3,20 euros  <br />  Tél.&nbsp;: 04 66 90 75 80  <br />  <em>(Billet commun&nbsp;</em>: Fort Saint-André, Chartreuse, Abbaye Saint-André, Tour Philippe le Bel et Musée Pierre de Luxembourg&nbsp;: 17 euros, valable un an).  <br />  <strong>Dormir&nbsp;:</strong>  <br />  <em><strong>Hôtel de l’Atelier. </strong></em>Dans une belle demeure ancienne aux multiples recoins, en cœur de la vieille ville, chambres de charme, jardin fleuri entre les hauts murs, bon accueil et délicieux petit-déjeuner.  <br />  Tarif&nbsp;: de 69 à 133 euros. Petit déjeuner&nbsp;: 9,50 euros.  <br />  <strong>Se régaler&nbsp;:</strong>  <br />  <em><strong>Gelateria de Mamio</strong></em>&nbsp;: Excellents sorbets et glaces, généreusement servis. Un régal&nbsp;!  <br />  48 bis rue de la République. Tél.&nbsp;: 04 90 01 95 49  <br />    <br />  Marché provençal tous les jeudis&nbsp;  <br />  <strong>Festival&nbsp;“Villeneuve en scène“ &nbsp;</strong>en juillet dédié aux théâtres itinérants en partenariat avec le&nbsp;</span><a class="link" href="http://www.avignon-et-provence.com/culture/festival-davignon"><span style="color:#FFD700;">Festival d'Avignon</span></a>   <span style="color:#FFD700;">.</span>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Villeneuve-les-Avignon-dressee-sur-l-autre-rive_a1063.html" />
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  <entry>
   <title>En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !</title>
   <updated>2018-06-23T13:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/En-coeur-du-Forez-juillet-marque-la-Huitieme-edition-de-L-Estival-de-la-Batie-_a1043.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/23148691-25550074.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-06-21T15:55:00+02:00</published>
   <author><name>Catherine Gary</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 5 au 21 Juillet , en plein du cœur du Forez, musique, théâtre et danse vont animer comme chaque année le domaine de la Bâtie d’Urfé auquel un grand humaniste sut jadis donner une âme à la fois médiévale et Renaissance.  Par Catherine Gary     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23148691-25550074.jpg?v=1529710034" alt="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" title="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Belle histoire que celle de cette famille qui s’illustre ici au XVIè siècle quand Claude d’Urfé hérite des lieux, métamorphosant la bâtisse médiévale de ses ancêtres en un manoir raffiné.</strong></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23148691-25550094.jpg?v=1529711357" alt="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" title="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Deux personnalités marquantes pour un château aux parfums d’Italie</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Claude d'Urfé est proche de François 1<sup>er</sup> qui l’a nommé représentant diplomatique auprès du Concile de Trente puis ambassadeur auprès des papes à Rome.</strong> <br />   <br />  A l’occasion de ses voyages en Italie, il se laisse séduire par l’art de vivre, la pensée et les réalisations artistiques de cette Renaissance qui peu à peu trouve en France la prospérité qu’on sait. Son château est singulier car il célèbre l’union harmonieuse de l’élégance à l’italienne avec la rigueur et la symétrie française. Trois corps de logis y incarnent les trois styles de l’époque&nbsp;: rigueur militaire de l’ancien corps de garde, classicisme du bâtiment central et double loggia à colonnes avec plafonds à caissons et rampe d’accès de style Renaissance. A la base de la rampe, un sphinx, symbole du savoir et de la sagesse, ouvre la voie selon le précepte humaniste “<em>Tu as la connaissance en toi“.</em> Deux générations plus tard son petit-fils, Honoré d’Urfé et auteur de <em>L</em>’<em>Astrée </em>en 1627, écrira le premier roman français, qualifié de <em>“roman des romans“ </em>pour sa longueur et sa complexité. Y sont illustrés les amours d’Astrée et de Céladon, deux bergers du Forez dont l’histoire évolue entre mésaventures amoureuses, ambitions politiques et perfidies en tous genres. Un vrai roman fleuve avant la lettre qui fera date dans la littérature française.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23148691-25550151.jpg?v=1529712993" alt="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" title="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" />
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23148691-25550152.jpg?v=1529714032" alt="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" title="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" />
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      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Un château inspiré par l’amour d’une femme </strong></span> <br />   <br />   <br />  <strong>La Bâtie d’Urfé est aussi l’écrin voulu par Claude d’Urfé pour sa femme Jeanne de Balsac. D’où la beauté des peintures italianisantes et des ornements le long des salles à hauts plafonds</strong>. <br />   <br />   <br />  De même que la grotte de rocaille dont le modèle vient tout droit de la villa Médicis à Rome pour un peu de fraîcheur dans l’ambiance fantastique de ce petit univers païen. <br />   <br />  La statue du dieu Pan près de la fontaine orchestre les quatre saisons, les nymphes et les faunes en coquillages, galets de rivière et sables de couleur. <br />   <br />  On accède ensuite au monde divin par la porte qui donne dans la chapelle aux plafonds et murs peints par des maîtres italiens. Un itinéraire initiatique qui se prolonge dans les seize parterres de buis et d’ifs disposés en symétrie dans le jardin Renaissance, autour de sa jolie rotonde protégeant la fontaine, le tout étant clos de murs crénelés…</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23148691-25550164.jpg?v=1529715678" alt="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" title="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" />
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23148691-25550167.jpg?v=1529715540" alt="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" title="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" />
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      <span style="color:#0000CD;"><strong>L’Estival de la Bâtie fête sa huitième édition pour petits et grands</strong></span>  <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />  <strong>Cap cet été sur la Méditerranée&nbsp;dans une programmation parrainée par Emmanuelle Bertrand et&nbsp; Pascal Amoyel.<span style="font-size: 16pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; color: rgb(34, 34, 34); background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial;">&nbsp;&nbsp;</span></strong> <br />   <br />  Pour les jeunes, des <em>“spectacles en herbe“ </em>sont prévus&nbsp;; le soir les créations revisitent les grands classiques et font la part belle à Berlioz, Dvorak, Ravel avec un honneur particulier rendu à un grand pianiste parmi les grands, Georges Cziffra, et à La Flûte enchantée de Mozart version concert. <br />   <br />  Pour la danse, la Jeune fille et la mort de Schubert sera accompagné par 10 danseurs, le Faune de Debussy, le Boléro de Ravel et le Sacre du Printemps de Stravinsky seront également chorégraphiés. Et côté musiques méditerranéennes, flamenco, folk et tango alterneront avec les spectacles de cirque, le théâtre et toutes sortes d’animations.&nbsp;</div>   <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23148691-25550186.jpg?v=1529717237" alt="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" title="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" />
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23148691-25550187.jpg?v=1529717797" alt="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" title="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" />
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      <strong><span style="color:#0000CD;">Les charmes du département de la Loire à découvrir</span>&nbsp;</strong>  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Il serait dommage de ne pas pousser jusqu’à la Loire qui préserve encore&nbsp;un environnement assez sauvage</strong>. <br />   <br />  L’occasion de grimper jusqu’au petit village de Saint-Victor-sur-Loire pour son promontoire sur une boucle du fleuve dont il est aussi possible de remonter les méandres protégés jadis par des donjons et des châteaux forts. Lors d’une petite croisière en bateau électrique on évolue dans le plus complet silence et sous le vol des Grands ducs et autres rapaces endémiques. A quelques encablures, Montbrison, capitale des Comtes de Forez et de la fourme du même nom a, elle aussi, une belle histoire à conter avec sa Tour de la Barrière, son couvent des Visitandines, sa collégiale Notre-Dame d’Espérance et son étonnante salle héraldique de la Diana dont la voûte gothique et ses 48 caissons encadrent les écussons successifs des suzerains du Forez. En contrepoint de ces richesses historiques dispersées dans le département, Saint-Etienne la discrète mérite un arrêt prolongé car cela fait deux siècles qu’elle brille pour ses innovations. Désignée par l’Unesco <em>Capitale du Design,</em> elle fourmille de créativité, en particulier lors de sa biennale créée en 1999, et apporte de nouveaux services et une esthétique contemporaine à la société locale. De quoi faire de belles balades pour en apprécier les réalisations avant de pousser les portes du<strong> </strong>MAM,<strong> l</strong>e musée d’art contemporain de la ville dont la réputation dépasse les frontières hexagonales. Y découvrir&nbsp;actuellement&nbsp;et jusqu’au 16 septembre&nbsp; une exposition intéressante de <strong>Jean-Michel Othoni.</strong></div>  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23148691-25550220.jpg?v=1529719063" alt="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" title="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" />
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       <br />   <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23148691-25550223.jpg?v=1529719216" alt="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" title="En  cœur du Forez juillet marque  la Huitième édition de « L’Estival de la Bâtie » !" />
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      <span style="color:#D3D3D3;"><b>Plus d'infos</b> <br />   <br />   <br />  <strong>Visiter&nbsp;:</strong> <br />   <br />  &nbsp;Estival de la Bâtie</span> <br />  <a class="link" href="http://www.lestivaldelabatie.fr/"><span style="color:#D3D3D3;"><em>www.lestivaldelabatie.fr</em></span></a>  <br />  <span style="color:#D3D3D3;">Croisières dans les gorges de la Loire en Forez&nbsp;:</span> <br />  <a class="link" href="http://www.xn--croisires-gorges-loirs-s7b.fr/"><span style="color:#D3D3D3;"><em>www.croisières-gorges-loirs.fr</em></span></a>  <br />  <span style="color:#D3D3D3;">MAM, Musée d’art moderne de Saint-Etienne</span> <br />  <a class="link" href="http://www.mam-st-etienne.fr/"><span style="color:#D3D3D3;"><em>http://www.mam-st-etienne.fr</em></span></a>  <br />   <br />  <span style="color:#D3D3D3;"><strong>Déguster&nbsp;:&nbsp;</strong> <br />  L’Amphitryon à Saint-Galmier. Le chef se distingue pour ses plats raffinés remarqués par le Michelin. <br />  <em>Tél.&nbsp;: 04 77 56 33 39</em> <br />   <br />  <strong>Dormir&nbsp;:</strong> <br />  Hôtel la Charpinière**** à Saint-Galmier. Beau domaine et restaurant gastronomique à 20mn de Saint Etienne.</span> <br />  <a class="link" href="http://www.lacharpiniere.com/"><span style="color:#D3D3D3;"><em>www.lacharpiniere.com</em></span></a>  <br />  <span style="color:#D3D3D3;">&nbsp; <br />  &nbsp;</span> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/En-coeur-du-Forez-juillet-marque-la-Huitieme-edition-de-L-Estival-de-la-Batie-_a1043.html" />
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  <entry>
   <title>Hambourg - autonome, plurielle et rebelle .</title>
   <updated>2016-09-27T17:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Hambourg-autonome-plurielle-et-rebelle_a892.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/10263688-16755810.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-09-22T16:59:00+02:00</published>
   <author><name>Richard Bayon</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Hambourg, métropole et lander (région) à elle toute seule, deuxième plus grande ville d’Allemagne après Berlin, abrite une population plurielle, conférant ainsi à la ville une atmosphère différente d’une rue à l’autre, d’un pont à l’autre. Sans oublier une histoire architecturale à nulle autre pareille. Découverte. Par Richard Bayon     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755630.jpg?v=1474751314" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Hambourg est un port fluvial majeur, une ville industrielle et un centre d’affaires, à l’histoire tourmentée mais au présent apaisé.</strong></span> <br />   <br />  Deuxième plus grande ville d’Allemagne après Berlin, <strong>Hambourg,</strong> est immanquablement associée à son fleuve, l’Elbe, véritable axe de vie qui a depuis toujours façonné le destin de cette cité, la&nbsp; rendant autonome, attirant depuis toujours une population plurielle et un rien rebelle. Hambourg est également traversée par moult canaux et rivières, faisant d’elle une ville posée sur l’eau. Il y plus de ponts à Hambourg qu’à Amsterdam, Londres et Venise réunies.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755771.jpg?v=1474900197" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>L’Histoire est passée par là, cruelle parfois, et grandiose aussi, avec ses heures de gloire, mais aussi ses heures sombres.</strong></span> <br />   <br />   <br />  <strong>Hambourg,</strong> <strong>ville de la Hanse, </strong>s’est toujours relevée. La capitale Hanséatique qui compte plus de 3 millions d’habitants, se distingue par une étrange mixité architecturale et la pluralité de sa population. <br />   <br />  Depuis les quartiers bobo, un rien alternatifs et écolo de<strong> SternSchanze,</strong> en passant par le côté marginal, rock n’ roll, biker et tattoo de<strong> Reeperbahn </strong>et <strong>Sankt Pauli,</strong> Hambourg déroule sa toile, quartiers après quartiers. A <strong>Landungs-Brucken,</strong> on est sur les quais de l’Elbe qui alignent terrasses de cafés, restaurants, snacks et crêperies.</div>  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755780.jpg?v=1474901441" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755788.jpg?v=1474901126" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_628S--><!--cke_bookmark_628E-->  <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>La ville est accrochée au fleuve</strong></span> <br />   <br />  Le trafic fluvial, on pourrait dire maritime, tant la mer du Nord est toute proche, est intense et éclectique, allant du cargo mixte au minéralier, en passant par une goélette, une vedette, ou encore un voilier. Et partout des bateaux promenades de toutes tailles. <br />   <br />  Sur l’autre rive de l’Elbe, on trouve la deuxième plus grande usine Airbus d’Europe à <strong>Finkenwerder</strong> et les grues des chantiers navals et des dockers de <strong>Steinwerder</strong> et de <strong>Waltershof.</strong> C’est à l’usine de <strong>Finkenwerder </strong>qu’on assemble (avec celle de Toulouse Blagnac), la moitié de la gamme des Airbus. C’est aussi là, qu’on aménage les intérieurs de ces avions, selon les souhaits de chaque compagnie cliente. Un savoir faire <em><strong>«&nbsp;Made in Hamburg&nbsp;»,</strong></em> connu et reconnu dans le monde entier. Plus loin, sur la rive Nord de l’Elbe, le quartier très résidentiel, de<strong> Blankenese</strong> où les somptueuses villas côtoient les plus chics propriétés noyées dans de la verdure. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755800.jpg?v=1474901348" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_627S--><!--cke_bookmark_627E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755802.jpg?v=1474902152" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Au cœur même de la ville, les quartiers de l’Hôtel de Ville ‘Rathaus’, ou de St Michaelis concentrent le Hambourg des affaires, des bureaux, de la finance, des enseignes de luxe.</strong></span> <br />   <br />  Un univers d’îlots construits entre des canaux parallèles, desservis par des ponts pour chaque rue ou presque. On pense à la City de Londres ou aux bords du lac à Genève. Les banques et les bijouteries se disputent la vedette avec les galeries commerciales de marques et les restaurants avec terrasses où il faut être vu. I <br />   <br />  il y a auss<strong>i l’Alster, </strong>un lac en ville, dans un écrin mi urbain - mi vert avec de somptueux hôtels, d’anciennes&nbsp; demeures de maîtres et de belles propriétés à l’architecture contemporaines. Ici c’est le royaume des sports nautiques pour tous les âges. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755810.jpg?v=1474902436" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755811.jpg?v=1474983474" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Quelques ponts et rues plus loin vers le sud, on découvre le <strong><em>«&nbsp;Fameux Speicherstadt&nbsp;»</em>,</strong> le plus grand ensemble d’entrepôts au monde, datant du XIXème siècle, s’étirant le long de canaux et reliés encore par des ponts. Les plus beaux bâtiments en briques de la ville. L’ensemble est classé monument historique depuis 1991 et classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO depuis 2015. <br />   <br />  &nbsp; <br />  <span style="color:#0000CD;">On part vers le <strong>quartier de HafenCity </strong>qui ressemble aux Docklands de Londres et au quartier de la Barcelonetta à Barcelone.</span> <br />   <br />   <br />  Une ville nouvelle dans la métropole, des quais, des restos, des immeubles suspendus avec ou sans terrasses, des compétitions d’architectes, des bateaux pubs et des bateaux restos. Une zone principalement piétonne, tranquille, un peu à l’écart, où passent tout de même des bus à impériales avec des touristes, des visiteurs à vélo, beaucoup de vélos, et des piétons égarés. Sans oublier les cris de mouettes et les sirènes de bateaux navigant sur l’Elbe. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755823.jpg?v=1474984903" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755824.jpg?v=1474986427" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Au bout des quais de l’ancien Port Franc de Hambourg, se dresse l’imposante Elbphilarmonie, une œuvre architecturale colossale, signée par les architectes suisses Herzog &amp; Meuron.</strong></span> <br />   <br />   <br />  C’était jadis, un entrepôt abritant du cacao, du tabac, du thé. Une ville dans la ville avec sa salle de concert de 2150 places et 3 autres salles de concerts voisines, un hôtel de 14 étages avec 244 chambres confiées à la <strong>chaîne Westin</strong>. On trouve aussi 44 appartements privés à la vue imprenable sur le port et sur l’Elbe. Enfin, 7 studios, mis à disposition d’artistes. Une terrasse ouverte au public à 38m de hauteur accessible à tous avec une vue saisissante à 360° sur le<strong> port de Hambourg. </strong>Cette imposante construction, est une prouesse architecturale dont la construction entamée il y a presque dix ans &nbsp;devrait s’achever en 2017. <br />   <br />   <br />  <strong>Hambourg</strong> l’insaisissable, belle et rebelle, autosuffisante et tellement plurielle&nbsp;!! <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755830.jpg?v=1474985730" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/10263688-16755831.jpg?v=1474986016" alt="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." title="Hambourg - autonome, plurielle et rebelle ." />
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      <span style="color:#FFD700;"><strong>Hamburg&nbsp; Pratique </strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Y aller&nbsp;</strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.eurowings.com"><span style="color:#FFD700;">www.eurowings.com</span></a>  <span style="color:#FFD700;"> </span></strong> <br />   <br />   <br />  <span style="color:#FFD700;"><strong>Où Dormir</strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.movenpick.com/hamburg"><span style="color:#FFD700;">www.movenpick.com/hamburg</span></a>  <span style="color:#FFD700;"> </span></strong> <br />   <br />   <br />  <span style="color:#FFD700;"><strong>Boire, Manger et Regarder</strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="http:// www.clouds-hamburg.de"><span style="color:#FFD700;">&nbsp;</span></a><a class="link" href="http://www.clouds-hamburg.de"><span style="color:#FFD700;">www.clouds-hamburg.de</span></a>  <span style="color:#FFD700;"> </span></strong> <br />   <br />   <br />  <span style="color:#FFD700;"><strong>Préparer son Voyage&nbsp;</strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.germany.travel/fr"><span style="color:#FFD700;">www.germany.travel/fr</span></a>  <span style="color:#FFD700;"> </span></strong> <br />   <br />   <br />  <span style="color:#FFD700;"><strong>Infos sur place </strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.marketing.hamburg.de"><span style="color:#FFD700;">www.marketing.hamburg.de</span></a>  </strong>
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