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 <title>lindigo-mag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-06T18:44:05+01:00</updated>
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   <title>De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher</title>
   <updated>2020-08-14T23:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/De-New-York-a-Moscou-ou-l-excellence-des-farines-Foricher_a1266.html</id>
   <category term="Gastronomie" />
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   <published>2020-08-13T11:55:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand Munier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les farines Foricher ne cessent d’accroître la renommée de leurs produits 100% français avec comme socle d’airain Yvon-Louis Foricher qui a créé la société éponyme au sortir de l’année 1996. Projecteur sur une saga familiale au savoir-faire unique en meunerie.  Par Bertrand Munier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48971752-38241323.jpg?v=1597407874" alt="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" title="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;">​<strong>De pères en fils…</strong></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48971752-38241324.jpg?v=1597408097" alt="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" title="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" />
     </div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Sans détours, Yvon-Louis Foricher confesse&nbsp;:</strong></span>&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;">«&nbsp;<em>J’ai toujours eu la passion de mon métier chevillée au corps. C’est ancré en moi et bien sûr dans mes gènes car je suis issu de plusieurs générations de meunier. L’exemple le plus criant est à mettre au crédit de mon père Yvon-Charles qui, aux côtés de ma mère Huguette, m’a inculqué ainsi qu’à mes trois frères Loïc, Gilles et Yann, les vraies valeurs humaines et celles du travail bien fait.</em></span></strong><span style="text-align: justify;"><strong><span style="color:#0000CD;">&nbsp;»</span></strong></span>  <div style="text-align: justify;"> <br />  <span style="text-align: justify;">Une descendance qui puise ses racines familiales en Bretagne avant que les aléas de l’existence obligent le patriarche à trouver du travail en meunerie hors les murs de la</span><span style="text-align: justify;"> région natale et entre autres sur le sol africain au Sénégal et en Tunisie. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">En 1966, les changements de législation sonnent le glas du moulin de mon père et de son merveilleux métier tel qu’il l’a toujours exercé,</em><span style="text-align: justify;"> explique-t-il. </span><em style="text-align: justify;">Un véritable déchirement pour lui et les siens.</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;»</span> <br />   <br />  <strong style="text-align: justify;">Bien que prédisposé pour ce métier, Yvon-Louis Foricher ne néglige pas pour autant ses études.</strong><br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Fort d’un baccalauréat obtenu à Tunis, il se dirige vers les sciences et l’océanographie à Brest. Toutefois, l’appel du grand large est vain car l’univers de la farine est toujours présent. Aussi obtient-il son BTS en meunerie à Paris et met de facto son talent au service de la minoterie Goubet dans le Loir-et-Cher «&nbsp;comme homme à tout faire&nbsp;» (sic). Déjà la passion et la quête d’excellence guident son itinéraire au titre de chef meunier et de commercial avec le développement d’une clientèle de boulangeries artisanales (1985 à 1989). Quatre ans plus tard, un nouveau défi s’offre à lui comme directeur d’exploitation des Moulins de l’Ourcq dans l’Oise (1989 à 1996). «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Une ultime année durant laquelle, sans jeux de mots, tout a germé dans ma tête,</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;avoue-t-il.&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">J’ai décidé de franchir le Rubicon en créant ma propre société</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;».</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48971752-38241355.jpg?v=1597408436" alt="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" title="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>De prime abord, Yvon Foricher s’attèle à acheter et à vendre de la farine totalement française, à rencontrer les boulangers et à former les artisans car chez lui, le terme industriel est à proscrire. </strong> <br />   <br />  Négociant, il s’attache préalablement les services de ses frères Yann et Loïc avant qu’au cours de l’année 2000, une opportunité s’offre à lui en achetant le Moulin des Gaults à Poilly-lez-Gien dans le Loiret avec pour objectif de développer des produits de qualité dans le souci permanent du respect de l’environnement. D’emblée, en étant son propre propriétaire et misant sur le haut de gamme pour faire la différence en achetant le blé, le moudre puis le vendre aux artisans boulangers, Yvon Foricher affiche sans ambages ses ambitions et fait siens ses défis.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48971752-38241362.jpg?v=1597408797" alt="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" title="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Meunier indépendant</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Entre tradition et modernité, les farines Foricher sont très vite perçues comme gage de qualité supérieure.</strong> <br />   <br />  Si bien que nombre de boulangers de métropole, d’outre-mer et même à l’étranger, ne jurent plus que par les produits d’Yvon Foricher. Une fierté qui rejaillit sur ce meunier exigeant et sur sa famille qu’il n’oublie jamais d’associer à sa réussite&nbsp;: ses parents, son frère Gilles (trop tôt disparu), de même que ses deux autres frères Loïc et Yann… qui volera plus tard de ses propres ailes en reprenant le Moulin du Courneau à Laruscade en Gironde (2013). Quant à Loïc,&nbsp; suite à une parenthèse comme directeur commercial dans le Jura, il revient dans le giron familial pour être aux rênes du Moulin Dormoy à Fougerolles-le-Château en Haute-Saône. Car la société Foricher se compose aujourd’hui de trois moulins. Outre l’unité franc-comtoise, il est recensé celui d’Arnouville (Val d’Oise) et des Gaults (Loiret) sans omettre de comptabiliser deux dépôts, l’un en Pays des Abers à Bourg-Blanc (Finistère) et l’autre en Pays de Provence au Le Luc (Var). Cinq entités &nbsp;qui emploient 90 salariés pour couvrir la moitié des départements français et satisfaire plus de 700 artisans boulangers. «&nbsp;<em>Ceci sans oublier l’exportation,</em> précise Yvon Foricher. <em>Nous sommes présents autant en Asie, aux États-Unis qu’en Europe. Cela représente un chiffre d’affaire conséquent</em>.&nbsp;»</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48971752-38241367.jpg?v=1597409118" alt="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" title="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Des blés provenant à 100% du territoire français</strong> <br />  &nbsp;</span>  <div style="text-align: justify;"><strong>Yvon Foricher a cette culture du très bon blé provenant uniquement du territoire français pour faire d’excellentes farines avec… zéro enzyme, zéro additif, zéro ajout.</strong> <br />   <br />  Ses moulins produisent notamment trois farines Label Rouge dites Bagatelle : une &nbsp;T65 <em>« pour les pains de tradition française »,</em> une T45 <em>« pour les pâtisseries et les viennoiseries »</em> et une T80 de meule<em> «&nbsp;pour les pains de grosses pièces à longue conservation&nbsp;».</em> Ceci sans oublier des farines spécifiques telles que<em> «&nbsp;Fleur d’Ajonc&nbsp;»</em> (T80) ou<em> «&nbsp;Fougerollaise&nbsp;» </em>(T65) pour être en adéquation avec la carte de l’identité régionale. La première ressuscite le pain plié breton de Morlaix à partir de blés cultivés à Lannilis (29). Quant à la seconde, elle aiguise de subtiles senteurs de cerises grâce au kirsch AOC de Fougerolles (70).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48971752-38241377.jpg?v=1597409253" alt="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" title="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Au final… quel parcours&nbsp;!</strong></span> <br />   <br />  Installé en région parisienne à Arnouville en raison du siège de sa société, Yvon Foricher n’a jamais perdu de vue sa Bretagne natale qu’il quitte à l’âge de 6 ans. Fier de ses racines finistériennes, ce Breton est devenu un meunier connu et reconnu dans les écheveaux de la boulangerie artisanale et qui pour devenir un <em>«&nbsp;grand&nbsp;»</em> de sa profession, n’a jamais compter ses heures afin d’être l’un des meilleurs fournisseurs de farine haute de gamme de France et de Navarre. <br />   <br />  <strong><a class="link" href="http://www.ecrivainbertrandm.fr/"><span style="color:#0000CD;">Bertrand Munier</span></a>  </strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/48971752-38241380.jpg?v=1597409345" alt="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" title="De New-York à Moscou ou l’excellence des farines Foricher" />
     </div>
     <div>
      <div><span style="color:#FFD700;"><strong>Plus d’Infos&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>«&nbsp;Farine Foricher&nbsp;»</strong> <br />  <strong>1 avenue de la République</strong> <br />  <strong>95400 Arnouville </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>Tél&nbsp;: 01 39 94 62 94</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Mél&nbsp;: </strong></span><a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/about"><span style="color:#FFD700;"><strong>contact@foricher.com</strong></span></a>:blank  <br />  <strong><span style="color:#FFD700;">FB&nbsp;:</span><a class="link" href=" https://www.facebook.com/foricherlesmoulins"><span style="color:#FFD700;"> </span></a></strong><a class="link" href=" https://www.facebook.com/foricherlesmoulins"><span style="color:#FFD700;"><strong>www.facebook.com/foricherlesmoulins</strong></span></a> <br />  <strong><span style="color:#FFD700;">Site&nbsp;:</span></strong><a class="link" href=" https://www.foricher.com/nos-farines.html  "><span style="color:#FFD700;"><strong>www.foricher.com/nos-farines.html</strong></span></a> <br />  <a class="link" href=" https://www.foricher.com/nos-farines.html  "><span style="color:#FFD700;">&nbsp;</span></a> <br />  <span style="color:#FFD700;">&nbsp;</span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !</title>
   <updated>2018-07-05T00:11:00+02:00</updated>
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   <category term="Gastronomie" />
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   <published>2018-07-04T20:14:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand Munier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le général De Gaulle, sa majesté le roi Georges VI, l’empereur Guillaume II… ne juraient que par eux. Ces personnalités notoires font partie des milliers de gourmets ayant succombés au moelleux et à la saveur toute particulière de ces petits gâteaux boulageois. Envoyés aux quatre coins de la France ainsi qu’au-delà des mers et des frontières hexagonales, les Macarons de Boulay sont l’étape obligée de tous les gastronomes avertis passant par la Moselle. Figurant à part entière dans le patrimoine culinaire du Grand-Est, ils méritent sans conteste le détour. Par Bertrand Munier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23411177-25696189.jpg?v=1530738355" alt="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" title="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23411177-25696211.jpg?v=1530738488" alt="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" title="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>De la famille Lazard… à la famille Alexandre</strong></span> <br />  <span style="color:#0000CD;"><strong>&nbsp;</strong></span>  <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>En 1854, à la demande d’un client, deux Boulageois, Benoît Lazard (négociant en vins), et son épouse née Catherine Fribourg, créent une recette unique de macarons aux amandes qui va devenir très vite la spécialité de la ville mosellane de Boulay.</strong></span> <br />   <br />  Toutefois, cette réussite aiguise la jalousie et l’envie. Une demoiselle Schlincke, familière des lieux, surprend le secret de fabrication de ces gâteaux. En toute quiétude et sans aucun remords, elle le livre à l’épouse de Simon Koch. En définitive, les deux entreprises coexistèrent plus d’un siècle, soit pour cette dernière jusqu’en 1966. <br />  <strong>&nbsp; <br />  De son côté, Benoît Lazard, secondé efficacement par son fils Léopold, poursuit sans relâche la fabrication des Macarons de Boulay.</strong> <br />   <br />  Jouant admirablement du violon, Benoît Lazard enchante les soirées familiales durant lesquelles les macarons sont évidemment de la fête. Mais il disparaît tragiquement à 46 ans, laissant un père éploré, lequel décèdera à l’âge vénérable de 95 ans. Avec foi et conviction, Léon Lazard (fils de Léopold), abandonne ses études afin de pérenniser l’entreprise familiale. Il continue la fabrication des macarons mais abandonne en 1932, celle des Matzen, les pains azymes utilisés durant la Pâque juive. Il faut souligner qu’une communauté juive et une synagogue sont installées à Boulay. Quand Léon ferme les yeux à jamais (1934), son épouse Elvire, sa fille Lucienne et son gendre René May, assurent la production et la gestion de la maison jusqu’à la terrible journée du 18 mai 1940… date de l’évacuation de la ville de Boulay. Réfugiés d’abord avec les Boulageois, puis à Poitiers et à La Châtre, tous trois, miraculeusement rescapés de l’extermination nazie, reviennent chez eux au mois d’août 1945. Aussi reprennent-ils courageusement la fabrication des macarons et l’exploitation de leur café.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23411177-25696239.jpg?v=1530739474" alt="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" title="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Une recette initiale jamais égalée</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Pour maintenir à flot l’échoppe familiale et n’ayant pas d’enfants, René May et Lucienne Lazard vendent leur secret de fabrication à Jean et Francine Alexandre, alors marchands de bestiaux (1963). </strong> <br />   <br />  Tandis que son mari poursuit son activité professionnelle, Francine assure seule l’exploitation des Macarons de Boulay. Comme d’habitude, la recette n’est confiée qu’à la signature de l’acte notariale. <br />  Quand Jean Alexandre s’éteint (1990), son épouse continue l’exploitation un tant soit peu. Quatre plus tard après cette disparition, elle rend son tablier qui revient à son fils Jacques. Abandonnant son métier de cadre dans une entreprise de négoce de produits métallurgiques dans le Nord de la France, ce dernier effectue un retour aux sources pour finalement déposer officiellement la marque «&nbsp;Macarons de Boulay&nbsp;» (1994). Une nouvelle ère s’ouvre pour cette petite entreprise séculaire. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23411177-25696261.jpg?v=1530739773" alt="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" title="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Motus et bouche cousue&nbsp;! Aucun membre du personnel ne participe à la fabrication de la pâte à macarons qui est du strict ressort du propriétaire.</strong> <br />   <br />  Le dosage des ingrédients demeure aussi secret qu’à ses débuts. Sans trahir la recette totale, on peut noter que les macarons sont toujours fabriqués suivant la recette originelle de Benoît Lazard. C’est-à-dire&nbsp;! Les amandes sont émondées afin qu’elles ne dessèchent pas. <br />   <br />  Quant à la pâte&nbsp;? Énième secret&nbsp;! Même si il est aisé de comprendre qu’il faut ajouter à ces amandes du sucre de première qualité puis des blancs d’œufs. Au final, comme une boule de glace, on donne une forme ronde au gâteau qui le distingue de ses concurrents. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Aujourd’hui, nous sommes deux dans mon magasin à effectuer cette tâche particulière</em>, commente Jacques Alexandre.&nbsp;<em>Une de mes employées et moi-même.Ce travail est réalisé avec une cuillère à soupe en argent qui est un peu plus évasé que l’ustensile de table classique. L’argent est par ailleurs un matériau sain.</em>&nbsp;<em>Ensuite il faut pousser la pâte avec le pouce sur la plaque à cuisson. Un geste simple mais qui demande sans flagornerie beaucoup de dextérité.</em>&nbsp;» <br />   <br />  Après les macarons sont cuits dans le four à bois de la boulangerie voisine puis, au sortir des années 1930, dans un four électrique. Longtemps, les jaunes d’œufs seront vendus au détail aux particuliers et aux pâtisseries de la vile. Désormais, la Maison Alexandre achète directement du blanc d’œuf. <br />   <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23411177-25696267.jpg?v=1530740043" alt="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" title="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">À l’époque de la Pâque juive, un rabbin est même mandaté par le consistoire israélite de la Moselle pour surveiller la fabrication. Ainsi atteste-t-il que les macarons ne contiennent aucun levain, ce qui autorise leur consommation par les communautés juives durant cette période.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23411177-25696280.jpg?v=1530740562" alt="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" title="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Aux quatre coins du globe</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Vendus toute l’année évidemment dans le magasin de Boulay, les macarons éponymes le sont également par correspondance via le site internet (ci-dessous) mais également par l’intermédiaire de nombreuses épiceries de renom à travers la France.</strong> <br />   <br />  D’autant plus que ces macarons se conservent de nombreuses semaines (environ huit). Cette réussite s’est traduit par le célèbre label «&nbsp;Entreprise du patrimoine vivant&nbsp;» (2016). Annuellement, plus de 600&nbsp;000 macarons sont produits à Boulay. Une spécialité lorraine connue et appréciée sur de nombreux continents, de l’Europe à l’Asie ou de l’Amérique à l’Océanie. <br />   <br />  Conditionnés en boîtes de 500 ou 250 grammes en cartons rouges ou en boîtes en métal (400 g) avec impression en noir&nbsp;«&nbsp;Macarons de Boulay - Maison fondée en 1854&nbsp;», ils sont facilement identifiables. Plus surprenant, ils sont envoyés par boîtes de 125 grammes pour le Japon avec un design venu directement d’Outre-Manche. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Effectivement, </em>atteste Jacques Alexandr<em>e, l’histoire mérite d’être contée. Un graphiste anglais que nous n’avons jamais rencontré a tombé sous le charme de nos petits gâteaux. Toutefois, il voulait personnifier l’emballage classique avec le style Belle-Époque. Ce qu’il fit très bien avec notre accord. </em>» <br />  &nbsp; <br />  Une belle histoire pour une saga familiale sans nulle autre pareille et un gâteau extraordinaire. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <a class="link" href="http://www.ecrivainbertrandm.fr/"><span style="color:#000000;"><strong>Bertrand Munier</strong></span></a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/23411177-25696293.jpg?v=1530741682" alt="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" title="Les Macarons de Boulay ? Délicieusement bons !" />
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      <span style="color:#000000;"><strong>Plus d’Infos</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>«&nbsp;Macarons de Boulay »</strong> <br />  <strong>Maison Alexandre</strong> <br />  <strong>13 rue de Saint-Avold</strong> <br />  <strong>57220 Boulay-Moselle</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>Tél&nbsp;: 03 87 79 11 22</strong> <br />  <strong>Mél&nbsp;:&nbsp;</strong></span><a class="link" href="javascript:protected_mail('info@macaronsdeboulay.com')" ><span style="color:#000000;"><strong>info@macaronsdeboulay.com</strong></span></a>  <br />  <span style="color:#000000;"><strong>Site&nbsp;:&nbsp;</strong></span><a class="link" href="https://www.macaronsdeboulay.com"><span style="color:#000000;"><strong>https://www.macaronsdeboulay.com</strong></span></a>  <br />  &nbsp;  <h3> <br />  <strong><span style="color:#000000;">Horaires&nbsp;d’ouverture du magasin :</span></strong></h3>  <span style="color:#000000;"> &nbsp; <br />   <br />  <strong>Lundi&nbsp;: 14H00 – 19H00</strong> <br />  <strong>Du mardi au samedi&nbsp;: 08H30 – 12H15 / 14H00 – 19H00</strong> <br />  <strong>Dimanche&nbsp;: 09H00 – 12H00</strong> <br />  &nbsp;</span> <br />  &nbsp;
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