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 <title>lindigo-mag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-11T17:17:22+02:00</updated>
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   <title>Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles</title>
   <updated>2025-11-26T17:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Montenegro-un-petit-pays-et-de-grandes-merveilles_a1625.html</id>
   <category term="Reportage" />
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   <published>2025-11-21T15:59:00+01:00</published>
   <author><name>Catherine Gary</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En quelques jours vous allez découvrir entre mer et montagne ses charmes contrastés et ses secrets divers selon les moments de l’année.  Reportage Catherine Gary     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92727081-64945729.jpg?v=1763737528" alt="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" title="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" />
     </div>
     <div>
      <strong>Si les côtes du sud Adriatique gardent inscrites dans la pierre des villages la riche mémoire des civilisations passées, l’arrière-pays, plus secret avec ses sommets enneigés, ses canyons vertigineux et vallées cultivées &nbsp;préserve fidèlement les coutumes ancestrales</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un pays fait de de surprises et de contrastes</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92727081-64945738.jpg?v=1763737616" alt="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" title="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" />
     </div>
     <div>
      Depuis son indépendance en 2006, ce pays de 685 000 habitants pas plus grand que l’Ile de France et longtemps resté à l’ombre de ses voisins croates et italiens, ne cesse d’affirmer sa singularité et d’attirer les touristes. Au point que ses côtes sont souvent très (voire trop) fréquentées en été tant leur beauté fascine et leurs plages sont ensoleillées. Il est donc recommandé de privilégier le printemps ou l’automne pour fouler en toute tranquillité les pavés des villages historiques du littoral rendus alors à leur sérénité. <br />   <br />  En revanche l’arrière-pays vous garantit toute l’année soleil, calme et authenticité pour de belles randonnées, des découvertes naturelles contrastées et la rencontre des villageois qui ne demandent qu’à vous faire participer à leurs traditions et savourer leurs recettes gourmandes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La pierre témoin du passage des civilisations</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92727081-64945747.jpg?v=1763737670" alt="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" title="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" />
     </div>
     <div>
      L’histoire s’inscrit ici en étapes successives et il en résulte une grande richesse patrimoniale. Peuple slave le Monténégro garde de Rome des rues pavées et quelques villes fortifiées. De Byzance il conserve les églises orthodoxes aux coupoles ornées d’icônes et de fresques, sur la côte comme dans le refuge des montagnes quand l’Empire ottoman envahit les Balkans avec ses mosquées et sa religion. <br />   <br />  La beauté des villages côtiers rappelle la longue occupation vénitienne et les riches échanges maritimes dont résulteront ici la splendeur des palais de marbre et de pierre blonde, la lumière de la peinture italienne et les décors baroques. Plus tard, l’Empire austro-hongrois s’y implante lui aussi et ce n’est qu’au XIXᵉ siècle, sous le prince-évêque Petar II, que le pays trouve un temps sa voie propre avant la tutelle soviétique de Tito. C’est pourquoi le multiculturalisme du Monténégro libre séduit tant les touristes venus d’Europe. Ses clochers, ses coupoles et minarets, son littoral à la Vénitienne comme l’univers serbo-croate des montagnes font sa riche identité et une diversité étonnante sur ce territoire peu étendu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Bouches de Kotor, paysage naturel, historique et culturel</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92727081-64945760.jpg?v=1763738303" alt="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" title="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" />
     </div>
     <div>
      Cette splendeur naturelle et patrimoniale unique située à l’extrême sud de la côte croate s’aborde de deux façons. Par la mer, le plus souvent, en longeant sur 30kms la route qui découvre peu à peu ce canyon fluvial bordé de sommets culminant à 1000 mètres et plongeant à la verticale dans l’eau profonde qui ressemble à un fjord. <br />   <br />  Au fond de la baie quatre bassins naturels accueillent chacun leur village d’exception rappelant les époques byzantine et vénitienne&nbsp;: Herceg Novi, Perast, Kotor et Tivat. Autre possibilité d’accès à la baie depuis le massif de Lovcen : les audacieux emprunteront la fameuse route Serpentine, 17 km et 38 lacets taillés dans la falaise dévalant vers la mer le temps de vues stupéfiantes jusqu’à Kotor. Les autres choisiront le téléphérique et son panorama à couper le souffle lui aussi.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Kotor, Perast, Budva, trois perles médiévales</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92727081-64945773.jpg?v=1763738450" alt="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" title="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" />
     </div>
     <div>
      Elles gardent la mémoire des époques byzantine, vénitienne et ottomane et un charme fou. Kotor, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, étant la plus fréquentée il est conseillé de venir aux heures creuses. Ses 4,5kms de remparts médiévaux délivrent une vue stupéfiante sur la baie et protègent son labyrinthe de palais, de ruelles pavées, de places ombragées et d’églises des XIVe au XVIIIe siècles. La cathédrale Saint-Tryphon, plus vielle encore, est un trésor du XIIᵉ siècle avec fresques et reliquaire. Dans l’église Saint Luc étaient jadis célébrés les cultes catholique et orthodoxe. <br />   <br />  Perast s’annonce par deux îlots romantiques comme posés sur les eaux tranquilles. Saint Georges et son monastère bénédictin entouré de cyprès et Notre-Dame du Rocher avec sa petite église baroque objet d’un pèlerinage et son musée ouverts à la visite en petite croisière. La balade le long des quais du village est un enchantement dans sa succession de palais baroques, d’églises et de terrasses où il fait bon se poser pour un verre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92727081-64945801.jpg?v=1763738450" alt="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" title="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" />
     </div>
     <div>
      L’ambiance change près de de Tivat, à Porto Monténégro qualifié de “deuxième Monaco“. Sa marine luxueuse voulue à l’origine par quatre milliardaires abrite des yachts mastodontes, un majestueux trois-mâts, des boutiques et restaurants de luxe qui préservent les lieux du tourisme de masse. De riches investisseurs étrangers ont installé là leur Eldorado estival. <br />   <br />  Retrouvons plus au sud Budva, très ancienne ville de la côte aux vestiges grecs et romains et à la proximité de plages très fréquentées. Ses remparts érigés jadis contre les Ottomans, le labyrinthe de ses ruelles pavées avec églises et places secrètes sont un plaisir décuplé par un repas de fruits de mer sur le port.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Changement radical d’ambiance dans l’arrière-pays</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92727081-64945813.jpg?v=1763738451" alt="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" title="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" />
     </div>
     <div>
      asser de la mer à la montagne se fait ici en quelques kilomètres pour un contraste aussi frappant qu’une remontée dans le temps. Les monts du Lovcen, l’un des cinq parcs nationaux du pays, surplombent les Bouche de Kotor. La ville tranquille de Cetinje fut longtemps <strong>capitale du Royaume </strong>et à l’indépendance du pays en 1838 les consulats étrangers s’y installèrent. On y visite avec intérêt l’ex-palais devenu musée du dernier et révéré roi de ce peuple slave, Nicolas Petrović. Plus au nord l’écotourisme se prête à la découverte des montagnes et des parcs nationaux à travers randonnées balisées et rencontre des villageois.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92727081-64945824.jpg?v=1763738135" alt="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" title="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" />
     </div>
     <div>
      Le must c’est le cayon de Tara. Inscrit au patrimoine de l’UNESCO, il est le plus profond d’Europe, le second après les USA. A Kolasin, longtemps marquée par les affrontements entre chrétiens et musulmans, les paysages sauvages dont les feuillages s’embrasent en automne deviennent l’hiver le point de départ vers les domaines skiables ou les balades à pied, à cheval à travers de très beaux paysages. A proximité le monastère orthodoxe de Moraca dédié à la Vierge est un bonheur de visite avec ses fresques remarquables du XIIIe siècle et son petit jardin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rencontrer les villageois et leurs traditions gourmandes </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92727081-64945840.jpg?v=1763738188" alt="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" title="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" />
     </div>
     <div>
      Près de Kolasin la maison d‘hôtes Klisura, prépare sous vos yeux le fameux Kachamak, fleuron rustique de la cuisine traditionnelle fait de pomme de terre, de farine, de maïs et de fromage, une forme de fondue savoyarde locale. A Njegusi, pas loin de Cetinje, la maison d’hôtes Zora vous découvre la préparation du fondant jambon fumé préalablement séché à l’air de la mer et de la montagne. On change de style aux caves Sipcanik de Plantaze près de la capitale Podgorica. Leurs vignes produisent 90% du vin monténégrin, soit 11 millions de litres par an sans compter les 2 millions de litres mis en vieillissement dans les fûts en chêne de France et de Slavonie. Installée sur 356 mètres de long dans une ancienne base militaire ayant accueilli 25 avions, les 116 vignerons élèvent 29 cépages sur 2 300 ha. Chardonnay, Merlot, Sauvignon et quatre autochtones, Kratošija,&nbsp;Krstac, Žižak et le Vranac, ce dernier étant la vedette incontestée. On peut y savourer les vins dans des accords subtils avec les mets.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92727081-64945851.jpg?v=1763738303" alt="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" title="Monténégro, un petit pays et de grandes merveilles" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Y aller&nbsp;:</strong> <br />  Vols directs vers Podgorica et &nbsp;Tivat du printemps à l’automne à raison de 3 vols/sem.&nbsp; Reprise des vols le 30 mars. Durée&nbsp;: 2h30 <br />  <a class="link" href="https://www.transavia.com/accueil/fr-fr">https://www.transavia.com/accueil/fr-fr</a>  <br />  <a class="link" href="https://airmontenegro.com/en/">https://airmontenegro.com/en/</a>  <br />  <strong>S’informer&nbsp;:</strong> <br />  <a class="link" href="https://www.montenegro.travel/fr">https://www.montenegro.travel/fr</a>  <br />  <strong>Dormir&nbsp;:</strong> <br />  . Hôtel Wulfenia à Kolasin **** <br />  Ambiance chaleureuse au pied des montagnes et près du départ des pistes. Excellent restaurant dont un délicieux risotto aux champignons et des produits locaux.&nbsp; <br />  <a class="link" href="https://wulfenia.me/en/">https://wulfenia.me/en/</a>  <br />  . Hôtel Magnolia**** à Tivat <br />  A 3 minutes de la jetée qui permet de rejoindre à pied Porto Montenegro,“deuxième Monaco“ <br />  <a class="link" href="https://magnoliaplace.me/">https://magnoliaplace.me</a>  <br />  <strong>Se régaler</strong>&nbsp;: <br />  . Maison d’hôtes Klisura près de Kolasin <br />  Dégustation de Kachamak <br />  . Restaurant Zora à Njegusi <br />  Prix raisonnables, chambres dans les chalets en bois. <br />  . Trattoria Rosamariono à Perast <br />  Perchée à 70 mètres sur la mer avec vue magnifique sur les îles. Cuisine raffinée et excellent service. <br />  <a class="link" href="https://rosmarinoperast.com/">https://rosmarinoperast.com</a>  <br />  . Restaurant Al Posto Guisto à Porto Montenegro <br />  Sur la marina de très bonnes spécialités italiennes, poissons et fruits de mer, pizzas au feu de bois à croûtes fines et craquantes. <br />  <a class="link" href="https://www.portomontenegro.com/shop-and-dine/al-posto-giusto/">https://www.portomontenegro.com/shop-and-dine/al-posto-giusto/</a>  <br />  <strong>Visiter&nbsp;:</strong> <br />  . Caves Sipcanik, Plantaze <br />  <a class="link" href="https://www.plantaze.com/en/visit-us/">https://www.plantaze.com/en/visit-us/</a>  <br />  . Monastère de Moraca <br />  <a class="link" href="https://www.kolasin.com/fr/moraca-monastery">https://www.kolasin.com/fr/moraca-monastery</a>  <br />  . Téléphérique de Kostar <br />  <a class="link" href="https://www.kotorcablecar.me/">https://www.kotorcablecar.me</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La Semaine de l’Irlande à Paris et en France</title>
   <updated>2025-03-19T12:09:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/La-Semaine-de-l-Irlande-a-Paris-et-en-France_a1577.html</id>
   <category term="Actualités du tourisme" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/87025259-61811455.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-03-07T19:24:00+01:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Semaine de l'Irlande revient du 8 au 18 mars autour de la célébration de saint Patrick. A Paris et dans toute la France découvrez une série d'événements qui mettent à l'honneur la culture irlandaise sous toutes ses formes : la musique, la littérature, le cinéma, l'art et la gastronomie irlandaise... Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87025259-61811455.jpg?v=1741372028" alt="La Semaine de l’Irlande à Paris et en France" title="La Semaine de l’Irlande à Paris et en France" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">Chaque année, l’Irlande et le monde, New York, Chicago, Sidney, Rome, Londres, mais aussi Dubaï ou la Chine célèbrent la mémoire de saint Patrick, dont l’empreinte a traversé les siècles.</span></strong> <br />   <br />  Des sentiers de pèlerinage aux cathédrales, son héritage se découvre à travers des lieux emplis d’histoire. À Downpatrick, en Irlande du Nord, sa tombe présumée veille sur un paysage empreint de mystère, tandis que Croagh Patrick accueille traditionnellement des milliers de pèlerins. Capitale de la République d’Irlande, Dublin organise du 15 au 17 mars le Festival de la Saint-Patrick, lors duquel des concerts, spectacles de rue et ateliers familiaux rythment la capitale dans une ambiance joyeuse et festive. Le 17 mars une grande parade, avec chars, danseurs et musiciens transforme la ville en un spectacle haut en couleur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’occasion de sublimer les saveurs locales </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87025259-61811462.jpg?v=1741390888" alt="La Semaine de l’Irlande à Paris et en France" title="La Semaine de l’Irlande à Paris et en France" />
     </div>
     <div>
      C’est aussi l’occasion pour les Irlandais de se réunir autour des plats traditionnels qui mettent en exergue les saveurs locales. Parmi les plats emblématiques, le ragoût de bœuf à la Guinness révèle des arômes profonds grâce à une cuisson lente. Le pâté de saumon fumé, délicatement relevé de raifort et de citron, sublime les saveurs iodées avec finesse. Plus audacieuses, les moules chaudes, mijotées avec ail, tomate, piment et une bière blonde locale, évoquent le lien indéfectible entre l’Irlande et ses traditions maritimes.&nbsp; Le soda bread, pain rustique au goût légèrement acidulé, et le colcannon, mélange de pommes de terre et de chou, accompagnent traditionnellement ces plats typiques. Enfin, pour le dessert, des tartes aux pommes d’Armagh, nappées d’un caramel doré, ou des puddings à la rhubarbe terminent chaque repas par une touche sucrée.&nbsp; Ces recettes transmises de génération en génération, inspirent aujourd’hui les chefs irlandais, qui réinventent ces classiques pour faire de la Saint-Patrick un véritable hymne au goût et au partage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La France et Paris se mettent aussi au vert </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87025259-61811581.jpg?v=1741373208" alt="La Semaine de l’Irlande à Paris et en France" title="La Semaine de l’Irlande à Paris et en France" />
     </div>
     <div>
      Du 8 au 18 mars 2025, Paris et la France se parent également de vert ! Une série d’événements mettent à l’honneur la culture, la gastronomie, le cinéma, la musique et les traditions irlandaises. À travers la capitale, de nombreux lieux accueilleront des activités ouvertes à tous comme le Festival du Film Irlandais, une exposition photo "Cultures d’Irlande", des Balades Littéraires sur les pas d’Oscar Wilde, des menus irlandais, des concerts et spectacles de danse ainsi que des dégustations de whiskeys et autres produits irlandais… Gros plan sur un programme riche en découvertes ! <br />   <br />  <strong>À Paris, le 6e arrondissement se met au vert Irlande, avec notamment :</strong> <br />  -&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une exposition photo et de nombreuses animations dans le 6eme arrondissement de Paris <br />  -&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un festival du film Irlandais à Paris <br />  -&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des manifestations littéraires à Paris <br />  -&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un véritable festival de la St-Patrick au Centre Culturel Irlandais à Paris (5 rue des Irlandais, cela ne s’invente pas, 75005 Paris). <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sessions de musique et danse irlandaise (15 et 16 mars - Place Saint Sulpice) <br />  Sur la place et dans les pubs alentours, un groupe de musiciens et danseurs fera vibrer le public au son des mélodies celtiques. En invité spécial, le Belfast Traditional Music Trail, venu d’Irlande du Nord, partagera toute l’authenticité et l’énergie de la musique irlandaise. <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sports gaéliques (15 et 16 mars - Place Saint Sulpice) <br />  Les joueurs de l’équipe de sports gaéliques de Paris animeront une présentation et des initiations aux sports gaéliques. <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Exposition en plein air "Cultures d’Irlande" (du 11 au 17 mars - Place Saint Sulpice) <br />  Des photographies capturant toute la richesse et la diversité de la culture irlandaise seront exposées place Saint Sulpice. <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fresques collaboratives (du 11 au 16 mars - Place Saint Sulpice) <br />  Les visiteurs seront invités à participer à la création d'œuvres collectives inspirées par l’île d’Irlande. <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Festival du cinéma irlandais (du 11 au 15 mars - Cinéma l'Arlequin) <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Promenade littéraire à l'occasion du 125ème anniversaire de la mort d'Oscar Wilde (16 mars) <br />   <br />  <strong>Des animations dans toute la France</strong> <br />  La gastronomie irlandaise à l’honneur dans toute la France dans de nombreux magasins, restaurants et pubs Des animations, concerts et soirées spéciales seront également organisés partout en France notamment à Lyon, Cannes, Nice, Dijon, Toulouse, Bordeaux, Lorient, Montpellier … C'est une manifestation unique en France et une occasion à ne pas manquer pour découvrir l'atmosphère vibrante et chaleureuse de l'Irlande. <br />   <br />  <strong>Pour tout savoir sur cette semaine exceptionnelle autour de la Saint-Patrick dans toute la France<a class="link" href="https://images.ireland.com/media/Images/features/france/ireland-week-fr/prg/9acbc1bd1c48422d99ebe528e720005b.pdf" target="_blank"> téléchargez le programme ici.&nbsp;</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Découvrez la semaine de l’Irlande en images </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="775" height="500" src="https://www.youtube.com/embed/fwVei5y9xl4?si=ZDTjxL34zif9MqF0" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>      </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mais au fait, qui était saint Patrick ? </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87025259-61813840.jpg?v=1741391508" alt="La Semaine de l’Irlande à Paris et en France" title="La Semaine de l’Irlande à Paris et en France" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFFFFF;">Ce Patrick était-il vraiment un saint ? Jugez-en par vous-même... D’après les textes, Patrick naît à la fin du 4e siècle dans le nord de la Bretagne, c’est à dire de l’Ecosse actuelle (avant qu‘elle ne soit envahie au Ve siècle par les Saxons et que les Bretons soient refoulés vers l’Armorique). Capturé par des pirates irlandais durant sa prime jeunesse, il passe six ans de sa vie en captivité. Il réussit bientôt à s’échapper et retrouve sa famille avant de regagner l’Irlande pour succéder à Palladius, le premier évangélisateur de l’île. Patrick qui se formera auprès de Germain d’Auxerre, met l’accent sur la vie monastique. Il chasse les serpents qui infestent l’Irlande, grâce à un bâton magique. Il utilise la feuille de trèfle pour expliquer le symbole de la Trinité aux Irlandais. La fête de la Saint-Patrick est d’ailleurs appelée « fête du Shamrock », c’est à dire du trèfle, emblème national de l’Irlande. Au moment du Jugement Dernier, c’est saint Patrick qui conduira les âmes des Irlandais ressuscités. Patrick est également à l’origine du départ vers le continent de nombreux évangélisateurs, tels que saint Colomban et saint Gall. Il s’éteint au Pays de Galles vers 461. Mais non content d’être l’évangélisateur de l’Irlande, la légende veut que le moine soit également à l’origine du Whiskey. C’est lui, qui aurait rapporté le premier alambic d’un voyage en Egypte et divulgué ainsi à la “communauté des buvants” les secrets de la distillation ... Sláinte Mhaith, bonne santé en gaélique !&nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos du Tourisme Irlandais</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87025259-61813841.jpg?v=1741391703" alt="La Semaine de l’Irlande à Paris et en France" title="La Semaine de l’Irlande à Paris et en France" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFFFFF;">•&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avec 395 000 touristes français ayant visité l'île, la France se classe comme le 4e marché émetteur pour l'Irlande et représente environ 5 % de l’ensemble des visiteurs internationaux. <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; La durée moyenne d’un séjour pour les Français est de 10 nuits <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les touristes français se rendent en Irlande tout au long de l'année et profitent des différentes saisons pour découvrir la richesse naturelle et culturelle de l’île <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les connexions entre la France et l’Irlande sont excellentes, avec des vols fréquents depuis Paris et plusieurs aéroports régionaux français. Le temps de vol est inférieur à 90 minutes grâce aux liaisons aériennes proposées par des compagnies telles qu’Aer Lingus, Air France, Ryanair, Transavia, Vueling et EasyJet. Les liaisons par ferry restent également très populaires, avec des départs de plusieurs villes françaises grâce à Brittany Ferries, Irish Ferries, Stena Line et DFDS <br />  * Chiffres de 2023</span> <br />   <br />  <strong><a class="link" href="https://www.tourismireland.com/international/fr-fr/home" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">Pour bien préparer son séjour en Irlande</span></a>  </strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/La-Semaine-de-l-Irlande-a-Paris-et-en-France_a1577.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Arizona : itinéraire d’un état gâté !</title>
   <updated>2025-02-02T16:07:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Arizona-itineraire-d-un-etat-gate-_a1518.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/78657164-57072390.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-03-01T11:49:00+01:00</published>
   <author><name>Xavier Bonnet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
De lui, on a souvent en tête des images de déserts, de cactus mieux adaptés que quiconque pour supporter les chaleurs accablantes de ses printemps et étés. “Y en a ! ”, mais pas que… L’Arizona a évidemment bien plus à offrir, à commencer par de nombreux “road-trips” du nord au sud de ses frontières. Celui que nous vous proposons n’en est ainsi qu’un parmi de nombreux d’autres… Par Xavier Bonnet     <div><b>Jour 1. Flagstaff</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/78657164-57072346.jpg?v=1709288820" alt="Arizona : itinéraire d’un état gâté !" title="Arizona : itinéraire d’un état gâté !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: 14px;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Bien sûr, Phoenix, où il sera le plus pratique… d’atterrir depuis la France d’autant qu’Air France y lancera en mai prochain une nouvelle liaison en vol direct depuis Paris, ne manque pas d’atouts, qu’ils soient culturels (nombre de musées) ou gastronomiques. Ce sera pour une autre fois&nbsp;! On préfèrera quitter la capitale de l’Arizona direction Flagstaff, à deux heures de route de là environ.</strong></span> <br />   <br />  Étape obligatoire sur le tracé de la Route 66, Flagstaff doit sa naissance en tant que ville à l’arrivée le 1<sup>er</sup> août 1882 de la ligne de chemin de fer Atlantic and Pacific Railroad. Elle deviendra rapidement “l’arrêt” le plus populaire entre Albuquerque et les côtes de la Californie. L’expansion du commerce de son centre-ville allait suivre, avant que l’essor de la Route 66 n’y développe le tourisme, particulièrement après la Seconde Guerre Mondiale. C’est ce même downtown, soigneusement restauré ici ou là, que l’on arpente avec délectation, du <strong>McMillan Building</strong> (la plus ancienne construction de la ville en 1886 ayant abrité une banque dans un premier temps, mais qui, par… manque de fonds, laissera sa place à un hôtel) au <strong>Weatherford Hotel</strong> (1900), du théâtre <strong>The Orpheum</strong> (1917) au <strong>Monte Vista Hotel</strong> symbole de l’expansion de la ville dans les années 1920, sans oublier le <strong>Babbitt Brothers Building</strong> (1888), témoin des ambitions commerciales d’une famille de cinq frères venus s’installer ici deux ans plus tôt et dont les héritiers gérèrent le grand magasin jusqu’en 1987. On n’oubliera pas de faire un crochet par le Visitor Center qui perpétue à sa façon l’activité de l’ancienne gare construite en 1926 dans son style Tudor Revival assumé&nbsp;! <br />   <br />  Mais c’est aussi en s’éloignant de son centre que Flagstaff s’apprécie, à commencer par l’incontournable <strong>Sunset Creater Volcano </strong>à une demi-heure en voiture en direction du nord-est. La dernière éruption il y a un peu plus de 900 ans (1085 selon les plus fiables estimations) du plus jeune volcan du Colorado Plateau a forgé un paysage unique qu’une ballade aménagée le long du Lava Flow Trail permet de découvrir en partie, à l’instar de dunes de centres ayant recouverts la surface de volcans plus anciens. Un immense feu à l’été 2022 en ayant ravagé 8000 hectares en à peine 48 heures ne rend le parcours que plus saisissant. <br />   <br />  À 35 minutes à l’est de Flagstaff, le <strong>Meteor Crater</strong> n’en sera pas moins impressionnant. C’est ici qu’il y a 50000 ans, une météorite de 45 mètres de diamètre décida de terminer sa course avec une puissance 150 fois plus forte que la bombe atomique. Là encore, des sentiers balisés et des postes d’observation sont mis à la disposition du visiteur autour du cratère large de près de 1,5 kilomètre et profond de pas moins de 170 mètres. Le Discovery Center &amp; Museum, avec ses expositions, films et expérience en immersion 4D en font un bin complément. À noter que les deux sites ont en commun – avec d’autres dans la région – d’avoir servi de lieux d’entraînement des différentes missions Apollo. <br />   <br />  Mais quitte à vouloir s’approcher des étoiles et des planètes, le <strong>Lowell Observatory</strong> sur les hauteurs surplombant immédiatement Flagstaff sera bien plus qu’une solution alternative. C’est ici, à travers des télescopes alors à la pointe de ma technologie, que fit officiellement découverte Pluton en 1930 (mais déjà observée depuis 1915 sous le nom de “Planet X”, notamment par Perceval Lowell dont le site porte le nom). La maison historique, Pluto Discovery Home, où la découverte se fit, est donc incontournable, tout comme l’immense dôme abritant le Clark Refraktor, imposant télescope privilégié par Lowell au début du XXe siècle, ou la Rotonda Museum Open House muée en musée, avant de gagner le Giovale Open Deck Observatory où six autres télescopes dernier cri vous permettent à votre tour de scruter “au plus près” astres en tout genre. On l’aura compris&nbsp;: si l’Observatoire se visite de jour, c’est surtout de nuit&nbsp;(il est ouvert jusqu’à 22h ou 23h selon les saisons) qu’il prend toute sa saveur. <br />  &nbsp; <br />  <strong><span style="background-color:#FFFF00;">Sunset Crater Volcano</span></strong><span style="background-color:#FFFF00;">. 6400 US 89. Sunset Crater-Wupatki Loop Road (FS 545). Tél. (928) 526 0502. </span><a class="link" href="https://www.nps.gov/sucr/index.htm"><span style="background-color:#FFFF00;">https://www.nps.gov/sucr/index.htm</span></a>  <br />  <strong><span style="background-color:#FFFF00;">Meteor Crater &amp; Barringer Space Museum</span></strong><span style="background-color:#FFFF00;">. Entre Flagstaff et Winslow. Interstate 40, sortie 233. Tél. (928) 289 5898. </span><a class="link" href="https://meteorcrater.com/"><span style="background-color:#FFFF00;">https://meteorcrater.com/</span></a>  <br />  <strong><span style="background-color:#FFFF00;">Lowell Observatory</span></strong><span style="background-color:#FFFF00;">. 1400 West Mars Hill Road, Flagstaff. Tél. (928) 774 3358. </span><a class="link" href="https://lowell.edu/"><span style="background-color:#FFFF00;">https://lowell.edu</span></a>  </span> <br />  &nbsp;  <h1>Jour 2. Williams : la ville de Bill Williams</h1>   <br />  &nbsp; <br />  <span style="font-size: 14px;">À une quarantaine de minutes en voiture depuis Flagstaff, la ville fut fondée en 1881 par un trappeur montagnard passé à la postérité sous le nom de “Old Bill Williams” et qui n’alla donc pas chercher très loin pour baptiser l’endroit. La chaîne de montagnes qui le surplombe au sud se nomme également Bill Williams Mountain, abritant la plus grande forêt de pins Ponderosa. Si une statue d’argile et de plâtre de notre homme trône fièrement dans Monuments Park à l’ouest de la ville, Williams aime avant tout à se proclamer la porte d’entrée pour le Grand Canyon à près d’une heure de là. Les départs quotidiens en train du&nbsp;</span><strong style="font-size: 14px;">Grand Canyon&nbsp;</strong><span style="font-size: 14px;">Railway vers le mythique parc national (deux heures de trajet à travers la nature) offrent même une alternative qui attire l’attention de plus en plus de visiteurs.</span> <br />  <span style="font-size: 14px;">Par ailleurs, Williams a quasiment tout misé sur sa “relation” à la Route 66 qui en traverse son centre ancien au point de transformer cette artère en immense galerie commerciale avec échoppes et restaurants en tout genre, kitsch à souhait et donc aussi futiles… qu’indispensables, la palme revenant à la boutique&nbsp;<strong>Addicted to Route 66</strong>&nbsp;dont l’appellation en dit plus long que tous les discours. Un peu plus loin toujours sur cette Route 66, le&nbsp;<strong>Pete’s Route 66 Gas Station Museum</strong>&nbsp;annonce tout autant la couleur d’emblée&nbsp;: un petit musée regorgeant d’objets en relation avec la mythique voie. Enfin, les amateurs de maquette trouveront un intérêt supplémentaire au Visitor Center accueillant une reconstitution de Downtown Williams datant de 1959 et qui accapara son concepteur, un ancien colonel du nom de Jim Garvey, pas moins de cinq ans sur la base de photos anciennes.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Jour 3. Grand Canyon</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/78657164-57072388.jpg?v=1709304642" alt="Arizona : itinéraire d’un état gâté !" title="Arizona : itinéraire d’un état gâté !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: 14px;">Qu’ajouterde plus à propos du Grand Canyon qui n’a pas déjà été dit&nbsp;? Qu’il continue d’époustoufler et de s’inscrire durablement dans les rétines, que ce soit la première fois ou la dixième que son panorama vous dévoile son défilé d’improbables couleurs rouge et ocre au fil de la luminosité de la journée et de la soirée, avec des couchers de soleil purement immanquables, voire des levers pour les plus courageux&nbsp;? Allez, partons là-dessus&nbsp;! venant de Williams, c’est par sa rive sud (South Rim) que vous vous engouffrirez dans le parc national et une “bordure” d’une cinquantaine de kilomètres délimitée par quatre spots majeurs&nbsp;: Hermits Rest, Village, Visitor Center, Desert View. À partir de là, les points de vue à flanc de falaise s’enchaînent, laissant le regard se perdre… à perte de vue, le Canyon s’étendant sur près de 450 kilomètres en totalité. Hopi Point, Powell Point, Maricopa Point à l’ouest, Yaki Point, Grand View Point, Lipan Point, Navajo Point, Desert View Point (avec sa tour d’observation offrant des vues à 360°), figurent parmi les plus “aimantants”. <br />   <br />  Dans le village et en suivant le sentier jusqu’au Visitor Center, on n’oubliera pas de s’accorder quelques pauses aux Kolb Studio, Lookout Studio, Geology Museum de Yavavai Point, bâtiments qui ont aussi fait l’histoire du Canyon et que narre avec moult détails (en anglais) le recueil Along the Rim confectionné par l’auteur Micheal F. Anderson que l’on trouvera aisément dans les non moins multiples échoppes du site. <br />   <br />  Parcourir les différentes étapes du site pouvant s’avérer difficile en voiture individuelle (surtout à la haute saison), plusieurs compagnies offrent des possibilités d’excursion.&nbsp;<strong>Pink Jeep Tours</strong>&nbsp;est de celles-là, proposant plusieurs formules allant de deux à trois heures et des guides fourmillant de détails sur le site. <br />   <br />  Mais pour peu que vous souhaitiez vous laisser aller à une folie (financière surtout), la découverte du Grand Canyon depuis un hélicoptère s’inscrira ni plus ni moins dans les moments marquants d’une vie (on pousse à peine). Elle sera l’occasion d’approcher au plus près les formations rocheuses et de mieux cerner les effets de l’érosion causés au fil des siècles par la Colorado River poursuivant désormais son œuvre à plus d’un mile des sommets du Canyon. La compagnie&nbsp;<strong>Papillon Helicopters</strong>&nbsp;propose à son tour différentes formules pour dès escapades dans les airs d’une demi-heure à une heure. <br />  &nbsp; <br />  <strong><span style="background-color:#FFFF00;">Pink Jeep Tours.</span></strong><span style="background-color:#FFFF00;">&nbsp;450 State Route 64, Tusayan. Tél. (800) 873-3662.&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.pinkadventuretours.com/grand-canyon-tours/"><span style="background-color:#FFFF00;">https://www.pinkadventuretours.com/grand-canyon-tours/</span></a>  <span style="background-color:#FFFF00;"> &nbsp;Tarifs excursions à partir de 115$.</span> <br />  <strong><span style="background-color:#FFFF00;">Papillon Grand Canyon Helicopters</span></strong><span style="background-color:#FFFF00;">. 3568 Airport Road, Grand Canyon. Tél. (928) 638-2419.&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.papillon.com/"><span style="background-color:#FFFF00;">https://www.papillon.com/</span></a>  <span style="background-color:#FFFF00;"> &nbsp;Tarif excursions à partir de 239$.</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jour 4. Monument Valley, les westerns en vrai</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/78657164-57072390.jpg?v=1709304862" alt="Arizona : itinéraire d’un état gâté !" title="Arizona : itinéraire d’un état gâté !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: 14px;">Trois heures de route séparent le Grand Canyon et Monument Valley. L’impression qu’ils forment un tout, voire un complément l’un de l’autre une fois de plus dans leur défilé de couleurs, n’en est que plus saisissante. Là où l’expérience de Monument Valley forge sa spécificité est dans la possibilité de la “vivre de l’intérieur” via des excursions organisées par les Indiens Navajo dont c’est là le territoire – et qui possède une grande partie de l’année son propre fuseau horaire au sein de la réserve, le Daylight Savings Time (DST), soit une heure d’avance sur le reste de l’Arizona. C’est ainsi une boucle de 17 miles à travers le site que propose la compagnie&nbsp;<strong>Goulding’s Lodge &amp; Tours</strong>&nbsp;avec des arrêts aux abords des plus somptueuses formations de grès aux dimensions et formes laissant pantois les unes après les autres, à commencer par ses fameuses “mittens” (pour buttes), Mitchell Mitten, Merrick Mitten, du nom de deux soldats ayant servi sous Kit Carson et ayant essayé d’exploiter les mines d’argent dans le lieu sacré, Left Mitten, Right Mitten, Elephant Mitten ou Cly Butte plus loin. Impossible de ne pas citer encore ces Three Sisters, formation donnant le sentiment que trois religieuses ont été figées dans la roche ou l’incontournable John Ford’s Point, monticule si souvent aperçu dans les westerns d’antan (Le Massacre de Fort Apache, La Charge héroïque, La Prisonnière du désert, La Conquête de l’Oust, etc.) ou dans des films plus récents (Retour vers le futur 3, Thelma et Louise). D’autres concrétions renvoient plus ou moins directement aux légendes indiennes autour d’elles&nbsp;: Thunderbird Mesa, nommée d’après une créature mythique dont la forme a été gravée sur l’une des faces de la roche par la nature&nbsp;; Rain God Mesa, plate-forme où les guérisseurs ont prié pour la pluie et qui contient un cimetière sacré. <br />  &nbsp; <br />  <strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">Goulding’s Lodge &amp; Tours.</span></strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">&nbsp;1000 Main Street, Monument Valley. Tél. (435) 727-3231.&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.gouldings.com/"><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">https://www.gouldings.com</span></a>  <span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">. Tarif adulte&nbsp;: 77$ (Basic Tour, 2h30) et 89$ (Deluxe Tour, 3h30).</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jour 5. Chinle/Winslow</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/78657164-57072406.jpg?v=1709305160" alt="Arizona : itinéraire d’un état gâté !" title="Arizona : itinéraire d’un état gâté !" />
     </div>
     <div>
      <br />
<span style="font-size: 14px;">Il ne serait pas illogique d’imaginer qu’après un Grand Canyon et une Monument Valley orgiaques en matière de reliefs “bigger than life”, entamer la redescente vers le sud de l’Arizona, ne serait-ce que pour un premier trajet de 90 minutes, à la recherche d’autres défilés de roches puisse paraître superflu. À cette nuance près que le&nbsp;<strong>Canyon de Chelly</strong>, à quelques encablures de Chinle, ne… l’entend pas de cette oreille. Toujours en territoire Navajo, c’est là encore la route longeant la South Tim s’étendant sur une vingtaine de kilomètres que l’on privilégiera pour en apprécier “de haut” les splendeurs, au premier rang desquelles cette stupéfiante Spider Rock, aiguille de 2,50 mètres de hauteur se dressant au milieu du canyon et considérée par les Navajos comme le centre de leur univers. Le Canyon de Chelly vaut aussi pour les vues qu’il offre sur d’anciennes habitations er ruines construites dans la roche même. Exception faite d’une unique randonnée (White House Trail), le fond du canyon ne se s’arpente pas seul, mais des guides Navajo propose des visites payantes à pied, à cheval ou en 4x4. Par ailleurs, la compagnie&nbsp;<strong>Thunderbird Lodge</strong>&nbsp;organise depuis Chinle des parcours en anciens véhicules de transports de troupes le long de la North Rim et de la South Rim ainsi que dans le Canyon avec des arrêts aux endroits stratégiques pour mieux s’en imprégner.<br />
&nbsp;<br />
<strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">Thunderbird Lodge.</span></strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">&nbsp;Rural Route 7, Chinle. Tél. (928) 674-5842 et (800) 679-2473.&nbsp;</span><a href="https://thunderbirdlodge.com/tours/" title="https://thunderbirdlodge.com/tours/"><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">https://thunderbirdlodge.com/tours/</span></a> <span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">&nbsp;Tarif adulte&nbsp;: 35$ (excursion de 2h), 70$ (excursion de 4h) et 150$ (excursion journée entière)</span><br />
&nbsp;<br />
&nbsp;</span> <span style="font-size: 14px;">Deux heures de route supplémentaires seront alors nécessaires pour renouer avec la Route 66 et l’une de ses étapes phares&nbsp;:&nbsp;<strong>Winslow</strong>. La ville doit beaucoup au chemin de fer, à commencer par son nom, hérité d’un militaire reconverti dans l’industrie ferroviaire (et descendant direct de l’un des passagers du Mayflower fondateur de l’identité – blanche – américaine), le Général Edward F. Winslow. Si la bourgade en plein territoire Navajo fut choisie comme nœud ferroviaire en 1882, c’est notamment&nbsp; parce qu’elle pouvait fournir la quantité d’eau la plus aisément accessible pour les machines à vapeur de l’époque et aussi parce qu’elle constituait le point le plus facile pour franchir la Colorado River. Ce riche passé, Winslow l’entretient volontiers via son incontournable&nbsp;<strong>La Posada Hotel</strong>&nbsp;(voir plus bas) ou via son&nbsp;<strong>Old Trails Museum</strong>&nbsp;dans le centre historique recelant de collections d’objets des anciennes tribus indiennes, du Sante Fe Railroad ou en lien avec la Route 66.</span><br />
<br />
<span style="font-size: 14px;">C’est par ailleurs à une chanson que Winslow doit une partie de sa notoriété, “Take It Easy”, l’immense succès des Eagles composé par Jackson Browne alors qu’il n’avait probablement jamais les pieds sur place (différentes théories courent sur la question). Le fameux “corner” mentionné dans un couplet est aujourd’hui symbolisé par un mini-parc urbain pavé, le&nbsp;<strong>Standing on the Corner Park</strong>, à l’angle de Kinsley Avenue et de Second Street, où trônent fièrement deux statues de bronze, l’une de Glenn Frey, le guitariste-chanteur des Eagles décédé en 2016&nbsp;; et l’autre d’un dénommé “Easy” incarnant la figure du troubadour musicien.<br />
&nbsp;<br />
<strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">Old Trails Museum</span></strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">. 212 North Kinsley Avenue, Winslow. Tél. (928) 289-5861. Ouvert du mardi au samedi de 11h à 15h.&nbsp;</span><a href="https://oldtrailsmuseum.org/" title="https://oldtrailsmuseum.org/"><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">https://oldtrailsmuseum.org/</span></a> <span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">&nbsp;Entrée libre.</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jour 6. Glendale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/78657164-57072422.jpg?v=1709289922" alt="Arizona : itinéraire d’un état gâté !" title="Arizona : itinéraire d’un état gâté !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: 14px;">Parce qu’il faut bien penser au retour au bercail, Glendale, dans la banlieue immédiate de Phoenix pourra paraître comme un bon… sas de décompression entre nature et ville. Ses nombreuses capacités hôtelières en fond aussi un transit “dortoir” de choix, favorisé par sa proximité avec l’aéroport international de Phoenix Sky Harbor. Et si l’on a du temps à perdre, autant le mettre à profit avec les multiples offres de loisirs qui y sont proposées. Les lève-tôt opteront ainsi volontiers par un vol en montgolfière pour un lever de soleil au-dessus de Deer Valley ou du Sonotan Desert, une des options (avec celle du coucher de soleil) dont la compagnie&nbsp;<strong>Rainbow Ryders</strong>&nbsp;s’est faite la spécialité. Loisir et dynamisme, tel est encore le mot d’ordre de&nbsp;<strong>Topgolf</strong>, attraction très prisée sur place et consistant à éprouver ses (non) talents de golfeur du haut d’immenses plateformes d’où il conviendra d’envoyer le petite balle blanche dans des trous non moins immenses et plus pu moins éloignés. La convivialité de l’expérience n’est pas sans rappeler celle que peuvent générer “nos” effrénées parties de bowling.<br />
&nbsp;<br />
<strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">Rainbow Ryders Hot Air Balloon Ride Company</span></strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">. 7934 North Glen Harbor Boulevard, Glendale. Tél. (480) 299-0154.&nbsp;</span><a href="https://rainbowryders.com/" title="https://rainbowryders.com/"><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">https://rainbowryders.com/</span></a> <span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">&nbsp;Vols de 45-60’ à partir de 179$ (tarif adulte).</span><br />
<span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">Winery 101.</span><br />
<strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">Topgolf</span></strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">. 6101 North 99</span><sup><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">th</span></sup><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">&nbsp;Street, Glendale.&nbsp;</span><a href="https://topgolf.com/us/glendale/" title="https://topgolf.com/us/glendale/"><span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">https://topgolf.com/us/glendale/</span></a> <span style="background-color: rgb(255, 255, 0);">. Tarif adulte à partir de 37$ selon le moment de la journée. Demi-tarif le mardi</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d’infos pour préparer votre ROAD TRIP en Arizona</b></div>
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      &nbsp;<span style="color:#FFFFFF;"><strong><u>Où dormir</u></strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Flagstaff&nbsp;</strong> <br />  <strong>High Country Motor Lodge</strong> <br />  Le tout dernier boutique hotel de la ville, inauguré en mai 2022. 123 chambres agencées façon motel hait de gamme, avec une esthétique mélangeant subtilement moderne et rétro à l’instar de son vaste lobby. Chambre à partir de 110$ environ. <br />  1000 West Route 66, Flagstaff, AZ 86001. Tél. : (928) 774-5221. www.highcountrymotorlodge.com <br />  &nbsp; <br />  <strong>Williams</strong> <br />  <strong>The Red Garter Inn</strong> <br />  Dormir dans un ancien bordel,&nbsp; c’est ce que proposent les quatre pièces en formule chambres d’hôtes de cette rouge jarretière où la modernité n’est clairement pas la priorité, lui conférant une atmosphère autrement conviviale. L’ancien saloon au rez-de-chaussée est devenu, lui, une boulangerie qui affiche vte complet, ses viennoiseries n’y étant pas étrangères. Chambre double à partir de 169$. <br />  137 West Railroad Avenue. Tél. (800) 328-1484. </span><a class="link" href="http://www.redgarter.com/"><span style="color:#FFFFFF;">www.redgarter.com</span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;">&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Grand Canyon</strong> <br />  <strong>Red Feather Lodge (Tusayan)</strong> <br />  Tusayan est l’ultime étape avant l’entrée du parc. Le Red Feather Lodge se distingue des autres offres d’hébergement par ses 215 chambres tout confort répartis entre l’hôtel lui-même et le lodge de base (chambres moins luxueuses), l’ensemble ayant bénéficié d’une complète rénovation en 2019. Chambre double à partir de 99$. <br />  300 State Route 64, Tusayan, AZ 86023. Tél.&nbsp;: (928) 638-2414.&nbsp; </span><a class="link" href="https://www.redfeatherlodge.com/"><span style="color:#FFFFFF;">https://www.redfeatherlodge.com</span></a>  <span style="color:#FFFFFF;">. <br />  &nbsp; <br />  <strong>El Tovar Hotel</strong> <br />  Dormir dans un lieu historique se mérite et le prix des chambres vous le rappelle volontiers. Construit en 1905 avec, dans la tête de son architecte Charles Whittlesey, l’idée d’un croisement entre un chalet suisse et d’une villa norvégienne, son charme suranné s’inscrit dans chacun de ses… recoins, du lobby majestueux aux 78 chambres qui ont déjà “emballé” Theodore Roosevelt, Albert Einstein, Bill Clinton, Paul McCartney, Oprah Winfrey…&nbsp;Serez-vous le prochain sur la liste&nbsp;? Chambre double à partir de 327€. <br />  9 Village Loop Drive, Grand Canyon Village, AZ 86023. Tél.&nbsp;: (928) 638-2631. </span><a class="link" href="https://www.grandcanyonlodges.com/lodging/el-tovar-hotel/"><span style="color:#FFFFFF;">https://www.grandcanyonlodges.com/lodging/el-tovar-hotel/</span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;">&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Monument Valley</strong> <br />  <strong>The View</strong> <br />  Inutile d’aller chercher ailleurs si votre souhait est de passer la nuit au plus près du site&nbsp;: The View est la seule option&nbsp;! Si côté alimentation vous trouverez aisément lieux ailleurs dans tout l’état, les levers de soleil depuis le balcon de votre chambre au confort éprouvé (toutes orientées vers le parc) valent bien quelques “sacrifices” gustatifs… C’est encore du View que partent les rares randonnées escortées par des guides Navajo et dont le nom est à lui seul un appel à l’aventure&nbsp;: Wildcat and Mesa Rim Trails. Chambre double à partir de 189$. <br />  PO Box 360457, Monument Valley, UT 84536. Tél; : (435) 727-5555. </span><a class="link" href="https://monumentvalleyview.com/"><span style="color:#FFFFFF;">https://monumentvalleyview.com/</span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;">&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Winslow</strong> <br />  <strong>La Posada</strong> <br />  Un hôtel ? Un musée&nbsp;? Un monument historique ? On vous met au défi de trancher en arpentant les halls, couloirs – dont certains se muent en halls d’exposition – et chambres de l’incroyable établissement léchant l’ancienne ligne de chemin de fer. Restauré après son rachat en 1994 (et alors qu’il avait été transformé en bureaux par la Santa Fe Railroad à la fin des années 50) et entouré de jardins soigneusement aménagés, ses faux airs d’hacienda mexicaine renforcent le sentiment d’un voyage dans le temps, chaque chambre portant le nom d’un de ses anciens célèbres pensionnaires d’un jour, avec là aussi un goût vintage assumé pour la décoration. Une expérience rare&nbsp;! Chambre double à partir de 159$. <br />  303 East Second Street, Winslow, AZ 86047. Tél. : (928) 289-4366. </span><a class="link" href="https://laposada.org/"><span style="color:#FFFFFF;">https://laposada.org/</span></a>  <span style="color:#FFFFFF;"> &nbsp;</span> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
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     <div><b>Où “breakfaster”/déjeuner/dîner</b></div>
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      <span style="color:#FFFFFF;"><strong>Flagstaff</strong> <br />  <strong>Proper Meats and Provisions</strong> <br />  On peut donc y faire ses… provisions dans sa partie boucherie. On peut aussi (surtout&nbsp;?) y faire une pause déjeuner pour ses sandwiches consistants, salades, soupes et spécialités du jour du meilleur effet. Aussi appelé Grand Canyon Café. <br />  110 East Route 66, Flagstaff, AZ 86001. Tél.&nbsp;: (928) 774-9001. </span><a class="link" href="https://www.propermeats.com/"><span style="color:#FFFFFF;">https://www.propermeats.com</span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;"><strong>Pizzicletta</strong> <br />  L’histoire veut que son nom soit la contraction de pizza et bicicletta, souvenir de son concepteur d’un périple à travers l’Italie… à vélo.&nbsp; Pas de réservation. <br />  203 West Phoenix Avenue, Flagstaff, AZ 86001. Tél.&nbsp;: (928) 774-3242. </span><a class="link" href="https://www.pizzicletta.com/"><span style="color:#FFFFFF;">https://www.pizzicletta.com</span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;">&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Williams</strong> <br />  <strong>Gateway Sandwich Company</strong> <br />  Encore des sandwiches, faits à la commande, gage de fraîcheur. Et avec des noms déjà à même d’exciter les papilles (Maricopa, Yavapai, Havasupai…) et qui méritent bien de traverser toute la ville vers l’est… <br />  428 West Route 66, Williams,&nbsp;AZ 86046. Tél.: (928) 635-5397. </span><a class="link" href="https://gatewaysandwichco.wordpress.com/"><span style="color:#FFFFFF;">https://gatewaysandwichco.wordpress.com</span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Grand Canyon (Tusayan)</strong> <br />  <strong>Big E Steakhouse</strong> <br />  Big E est le surnom d’Elling Holvorson débarqué au Canyon en 1963 avec mission de construire le pipeline amenant l’eau à la South Rim depuis l’Inner Gorge. C’est aujourd’hui un steakhouse mettant logiquement en avant la “qualité incomparable” de sa viande de bœuf servie en portions généreuses de 15h à 21h. Plats végétariens également disponibles. La décoration western pourra aussi mettre en appétit… <br />  395 Highway 64, Tusayan, Grand Canyon, AZ 86023. Tél. : (928) 638-0333. </span><a class="link" href="https://bigesteakhouse.com/"><span style="color:#FFFFFF;">https://bigesteakhouse.com/</span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;">&nbsp; <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  <strong>Winslow</strong> <br />  <strong>Turquoise Room</strong> <br />  Le restaurant de la Posada est sans conteste l’une des meilleures tables de la ville, pour ne pas dire qu’elle écrase la concurrence. Dans une grande salle reconstituée à l’identique de son origine en 1930, c’est une cuisine volontiers inspirée southwestren contemporaine qui domine dans les intentions du chef. <br />  303 East Second Street, Winslow, AZ 86047. Tél. : (928) 289-2888. </span><a class="link" href="https://www.theturquoiseroom.com/"><span style="color:#FFFFFF;">https://www.theturquoiseroom.com/</span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;">&nbsp; <br />  <strong>Flatbed Ford Cafe</strong> <br />  Au rayon breakfasts faits maison, c’est là l’une des adresses régulièrement mentionnées par les guides divers et variés, à juste titre. La convivialité de l’accueil ajoute à la certitude d’avoir fait le bon choix. Également ouvert à l’heure du déjeuner. <br />  214 North Kinsley Avenue #B, Winslow, AZ 86047. Tél. : (928) 240-8674. </span><a class="link" href="https://flatbedfordcafe.com/"><span style="color:#FFFFFF;">https://flatbedfordcafe.com/</span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;">&nbsp; <br />  <strong>Glendale</strong> <br />  <strong>First Watch</strong> <br />  Cette chaîne de restaurants a remporté plusieurs “awards” pour la qualité et l’innovation de ses petits-déjeuners. Une récompense tout sauf usurpée comme on pourra le constater après s’être…engouffré son Tri-Fecta (œufs accompagnés d’une gaufre ou d’un pancake multi-graines) ou de son gargantuesque Chickichanga (poulet bio, chorizo et piments verts “réunis” dans une tortilla) qu’un cocktail de jus de fruits naturels aidera à faire passer… <br />  18255 North 83rd Avenue, Suite 106, Glendale, AZ 85308. Tél. (623) 561-0555. </span><a class="link" href="https://www.facebook.com/FirstWatch/"><span style="color:#FFFFFF;">https://www.facebook.com/FirstWatch/</span></a> 
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   <title>Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !</title>
   <updated>2025-01-10T20:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Moros-y-Cristianos-quand-la-memoire-devient-une-fete-_a1492.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/74655456-51924420.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-07-20T15:02:00+02:00</published>
   <author><name>David Raynal</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au mois de juillet la cité médiévale de Villajoyosa sur la Costa Blanca en Espagne, rejoue en fanfares et en costumes, l'espace d'une folle semaine de fêtes et de célébrations, le débarquement des troupes maures et leur refoulement à la mer. L'histoire et la mémoire se mêlent alors dans un déferlement de musiques, de couleurs, de banquets et de coups de canons.  Par David Raynal texte et photos, vidéo Jean-Louis Corgier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-51924420.jpg?v=1693388543" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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      <strong><span style="color:#0000CD;">A mi-chemin entre la reconstitution historique, les fêtes traditionnelles et le carnaval, les célébrations Moros y Cristianos embrasent la ville de Villajoyosa dans un joyeux tintamarre et déferlement populaire, toutes générations confondues. &nbsp;</span></strong> <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
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      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/XuS9vgn-_uo?si=t0vngpKDyALz1vxl" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>     </div>
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       <br />   <br />  <strong><strong>Revivez en images cette fête unique qui se décline chaque année sous différentes formes dans plusieurs localités de la Costa Blanca : Villajoyosa (fin juillet), Moraira (juin), El Campello (mi-octobre),&nbsp;Callosa d'en Sarrià (mi-octobre) et bien sûr Alcoy dès le mois d'avril</strong>. </strong>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52137985.jpg?v=1693411360" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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     <div><b>Un miracle initial </b></div>
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      Tout a commencé le 29 juillet 1538, lorsque des pirates barbaresques commandés par Zalé-Arraez décidèrent d’attaquer la ville. Selon la tradition, sainte Marthe vint en aide aux habitants en provoquant un raz de marée gigantesque qui engloutit les bateaux ennemis qui venaient encercler la cité depuis le fleuve Amadoiro … A la suite de cela, les habitants de Vila Joiosa, qui signifie la ville heureuse en valencien, firent de sainte Marthe leur patronne. Un siècle plus tard, alors que la région souffrait déjà d’une cruelle sécheresse, un nouveau miracle se produisit, celui des Larmes de sainte Marthe. Le 8 mai 1653, tandis que la messe se tenait dans l’église, l’image de la sainte pleura des larmes, tandis que le roi Philippe IV signait un document qui autorisait la construction d’une retenue d’eau à Relleu. En 1753, pour le centenaire de l’événement, la municipalité décida d’organiser des célébrations diverses. C’est ainsi que sont nées officiellement les fêtes des Maures et des chrétiens qui commémorent depuis 250 ans la reconquête de la ville sur les pillards berbères. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52138034.jpg?v=1693492734" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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     <div><b>Riche passé maritime </b></div>
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      Villajoyosa s’enorgueillit aussi d’un riche passé maritime. La découverte du tabac par Christophe Colomb, puis son introduction en Espagne, génère un nouveau commerce. Pendant les XVIIIe et XIXe siècles, des navires partaient du port pour l'Amérique, chargés de différentes marchandises. Ils revenaient remplis de fèves de cacao dont les propriétés et les secrets de la transformation avaient été révélés par les Amérindiens aux conquistadores. Un trafic juteux qui a permis à la région d’entretenir une solide tradition de production de chocolat aujourd’hui encore perpétuée par la société Valor. Au moment de son apogée, une quarantaine de familles - contre trois actuellement- transformaient la fève de cacao dans la région. La généralisation de l’électricité au début du 20e siècle devait ensuite favoriser l’industrialisation de la production. De nos jours, l’essentiel de l'économie de Villajoyosa repose sur le tourisme. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52138117.jpg?v=1693493126" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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     <div><b> Garde noire et Contrebandiers </b></div>
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      Cette fête, déclarée depuis plusieurs années d'intérêt touristique international, démarre les 25 et 26 juillet par les magnifiques défilés des Maures et des chrétiens. Les différentes compagnies 11 pour les Maures et autant pour les chrétiens, rassemblent chaque soir plus de 3000 participants. Du côté des Maures, il faut citer, les Tambours, les Touaregs, les Maures du Rif, l’Artillerie de l’Islam, les Pirates barbaresques, les Bédouins ou la Garde noire. Face à eux, les chrétiens alignent fièrement les Contrebandiers, les Corsaires, les Cultivateurs, les Chasseurs, les Marins, les Pêcheurs, les Catalans. Les cortèges s’ébranlent lentement et parcourent le centre-ville d’un air royal et majestueux. Certains personnages paradent à cheval de part et d’autre des tribunes disposées pour le public sur le parcours, d’autres à dos de dromadaires ou juchés sur de somptueux chars décorés. Magnifiquement vêtus, tous défilent au rythme des tambours et des musiques spécialement composées pour leur passage. <em>«&nbsp;Chaque ville, confrérie ou compagnie, symbolise par ses costumes, musiques, danses et chants un moment précis de la bataille. Certains évoquent la négociation, d’autres la fête ou bien la confrontation militaire&nbsp;</em>» explique Marie-Hélène Garcia, une espagnole originaire de Villajoyosa qui vit depuis de nombreuses années en France. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Confection des costumes </b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52138182.jpg?v=1693494726" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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      Auparavant, les fêtes n'avaient lieu qu'épisodiquement et ce n’est qu’à partir de 1902 que l’organisation d’une loterie de Noël a pu les financer régulièrement. Pour les plus importantes, les grandes dates furent 1926 et 1947. A partir de 1963, la fête devint annuelle. Aujourd’hui, les membres des compagnies engloutissent des sommes considérables, en moyenne plus de 500 euros par an, pour la confection des costumes et le financement des agapes. A Villajoyosa, contrairement à d’autres localités voisines, les banquets, bals et festivités, sont pour la plupart gratuits et largement ouverts au public. D’année en année, l’imagination débordante des participants ne cesse de s’exprimer par la richesse des détails ornementaux, l’authenticité des accessoires et la maitrise de l’art du maquillage.&nbsp; Régulièrement, des capitaines et des rois sont nommés dans chaque camp pour animer les troupes et faire grossir la cagnotte lors de l’organisation de tombolas ou d’évènements spécifiques. Lors de ces fêtes de la démesure qui s’égrènent tout au long de l’année sur la Costa Blanca et la région d’Alicante, chaque ville ou village confectionne ses propres tenues que les propriétaires remisent à domicile le reste de&nbsp; l’année. Cousues à la main, certaines peuvent avoisiner les 8000 euros. Aujourd’hui, les habitants aimeraient qu’un musée du costume puisse voir le jour afin de les accueillir et de mieux les préserver. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52138235.jpg?v=1693495530" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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     <div><b>Des hymnes pour la fête </b></div>
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      La musique est également un élément important de ces rassemblements. &nbsp;Réunis en bandas de musicà, les orchestres ont l’habitude de faire des promenades de rues. Toute la journée et toute la nuit les fanfares (plus de 500 musiciens) se rendent mutuellement visite et s’invitent à jouer et danser sous leurs tentes respectives, à grand renfort de boissons et de cuisine locale. En attendant bien sûr que les défilés recommencent le soir… <em>«&nbsp;Chaque confrérie, dispose d’un bar attitré où ses membres et le public se retrouvent avant ou après chaque défilé pour boire et manger des tapas au son des bandas</em>&nbsp;» souligne Marie-Hélène. En plus de la reprise du répertoire traditionnel, des pièces de musique spécifiques, marches maures, chrétiennes ou paso-dobles, sont régulièrement composées à la gloire d’une compagnie, d’une capitaine ou d’un roi. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52138251.jpg?v=1693495934" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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     <div><b>Débarquement des troupes maures </b></div>
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      Point culminant et sans équivalent dans la région, c’est au petit matin du 28 juillet qu’a lieu le spectaculaire débarquement des troupes maures. Toute la nuit, les coups de canons, de tromblons et d’arquebuses, ont retenti et résonné à intervalle régulier dans un fracas assourdissant au cœur d’une ville survoltée et sur le qui-vive. Vers cinq heures du matin, la foule s’agglutine sur la plage pour accueillir la trentaine d’embarcations chargées de figurants musulmans qui se rapprochent dangereusement de la côte. Les membres d’équipage, des garçons et des filles qui n’ont manifestement pas beaucoup dormi, sautent gaiement dans la mer chaude de l’été pour regagner la rive à la nage. Signe des temps, les débarqués se font photographier à l’arrivée en équipe pour immortaliser leurs exploits aquatiques. Symboliquement, les deux armées s’affrontent. D'un côté, les arquebusiers et les archers du château posé sur la plage qui semble tout droit sorti d’un décor hollywoodien ; de l'autre les Maures détrempés, aux yeux menaçants cernés de noir et armés de sabres recourbés. Après de nombreuses tractations aux envolées lyriques et théâtrales échangées entre les chefs de guerre des deux camps, le château sera finalement pris et occupé par les Maures. <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52138258.jpg?v=1693496501" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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     <div><b>Une grande bataille finale</b></div>
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      L’après-midi, c’est au tour des chrétiens de reconquérir la forteresse. Ils tentent tout d’abord de convaincre les occupants de quitter la place, mais au vu de l’échec des négociations, les troupes se lancent alors dans une grande bataille finale. Les plus inconscients ou les plus hardis des deux camps plongent dans la mêlée. Les comptes de l’année se règlent à coup de chemises déchirées et de jet de sable dans les yeux. L’assaut se veut bon enfant et tourne plutôt aux grands éclats de rire. Tout le monde s’en tire avec quelques égratignures ou rougeurs dans le cou. A moins que ce ne soit le tinto de verano (littéralement le vin rouge de l’été à servir bien frais) qui donne déjà quelques couleurs aux joues… A l’ombre des façades multicolores du port, dont les couleurs vives proviennent des reliquats de peintures qui servaient jadis à badigeonner les bateaux de pêche, la lutte s’achève par la défaite des Maures, symboliquement rejetés à la mer Méditerranée.
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52138268.jpg?v=1693497089" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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     <div><b>Tambours et feux d’artifice </b></div>
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      Le spectacle final est agrémenté de lumières, d'effets sonores, de battements de tambour et de feux d’artifices, lancés depuis le bout du port ou derrière le château éphémère. Ici, point de ressentiment malsain ou de désir de revanche communautaire. Les célébrations qui s’étalent sur une semaine doivent remplir les rues de musique, de joie et d’allégresse. Elles s’achèveront le lendemain 29 juillet, jour de la sainte Marthe, par une messe solennelle dans l’église de la Virgen de la Asunción et une procession en soirée dans les rues du centre-ville, toujours en l’honneur de la patronne de la ville.&nbsp;
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52138274.jpg?v=1693497509" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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     <div><b>Renaissance spectaculaire </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52138275.jpg?v=1693498402" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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     <div>
      Nous l'aurons compris, depuis le Moyen-Age, les fêtes des Maures et des Chrétiens commémorent la reconquête de la péninsule ibérique et les affrontements passés entre les populations chrétiennes et musulmanes. Anciennement, elles avaient lieu dans presque toute la péninsule, puis elles se sont progressivement perdues ou bien transformées. De nos jours, nous assistons à une renaissance spectaculaire de cette tradition. Elle est actuellement célébrée dans différentes cités de l’est de la péninsule, comme la région de Murcie, Castille-La Manche ou l'Andalousie, mais aussi dans la communauté valencienne et enfin et surtout dans la province d'Alicante. C’est ici que se concentre désormais le plus grand nombre de communes, à l’image d’Alcoy, Dénia, Villajoyosa, Callosa d'en Sarrià, Moraira, El Campello et bien sûr Alicante, qui célèbrent annuellement ce type de festivités. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Coexistence pacifique </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52139111.jpg?v=1693498044" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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     <div>
      A l’heure où les peuples ont parfois du mal à se parler et s’accepter, les fêtes maures et chrétiennes, rassemblent dans un joyeux tourbillon de symboles et d’émotions, les représentants des deux communautés. Un jeu de rôle savamment codifié, dans lequel les participants ont la possibilité de changer de camp au gré de leurs envies et des circonstances. Comme un hommage à tous ceux qui ont essayé&nbsp;de construire durant les huit siècles de présence musulmane en Espagne, une forme singulière et unique de coexistence pacifique. <br />   <br />  <strong>Découvrez <a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/photos/Moros-y-Cristianos-David-Raynal_ga1732495.html" target="_blank">la galerie photo de la fête des Moros y Cristianos&nbsp; </a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Informations pratiques </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/74655456-52139420.jpg?v=1693498647" alt="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" title="Moros y Cristianos quand la mémoire devient une fête  !" />
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     <div>
      <strong><a class="link" href="https://www.spain.info/fr" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">L’Office espagnol du tourisme</span></a>  <span style="color:#FFFFFF;"> </span></strong> <br />  <span style="color:#FFFFFF;"><strong>&nbsp;</strong> <br />  <strong>Se rendre à Villajoyosa</strong> <br />  De Paris, vols Vueling jusqu’à Alicante (2h10). Puis prendre la route jusqu’a Villajoyosa (36 km).</span> <br />  <strong><a class="link" href="https://www.vueling.com"><span style="color:#FFFFFF;">https://www.vueling.com</span></a>  <span style="color:#FFFFFF;"> </span></strong> <br />   <br />  <span style="color:#FFFFFF;"><strong>Où loger et se restaurer&nbsp;? </strong> <br />  <strong>Hôtel Vistamar Wellness***</strong> <br />   <br />  <strong>Réservations </strong></span> <br />  <a class="link" href="https://vistamar-wellness-by-dlv-villajoyosa.hotelmix.fr/"><span style="color:#FFFFFF;">https://vistamar-wellness-by-dlv-villajoyosa.hotelmix.fr/</span></a>  <br />  <a class="link" href="https://destinolavila.com/en/home-destino-la-vila"><span style="color:#FFFFFF;">https://destinolavila.com/en/home-destino-la-vila</span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;">&nbsp; <br />  <strong>Destino La Vila</strong> <br />  Alojamiento &amp; Wellness <br />  Puntes del Moro 5, 15 y 17 Villajoyosa, Alicante <br />  TLF: +34 966011313 <br />  &nbsp; <br />  <strong>Visiter </strong> <br />  Découvrez la fabrique et </span><strong><a class="link" href="https://www.valor.es/museo-del-chocolate" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">le Musée du chocolat Valor</span></a>  <span style="color:#FFFFFF;"> </span></strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/Moros-y-Cristianos-quand-la-memoire-devient-une-fete-_a1492.html" />
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  <entry>
   <title>Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises</title>
   <updated>2017-09-03T19:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.lindigo-mag.com/Vallees-du-Lot-et-du-Cele-de-cingles-en-falaises_a974.html</id>
   <category term="Reportage" />
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/16635124-21366593.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-08-26T19:35:00+02:00</published>
   <author><name>André Degon</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis les confins du Rouergue, les deux rivières entrent de concert dans le Quercy à une dizaine de kilomètres de distance l’une de l’autre. Au sud le lot, large et puissant, au nord le Célé qui deviendra son affluent avant d’arriver à Cahors. Mais avant cela, il faudra aux deux cours d’eau se creuser un chemin entre les massifs calcaires que sont les Causses.  Par André Degon     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366593.jpg?v=1503498526" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Dans ce pays difficilement pénétrable aux chemins malaisés, les hommes n'avaient que deux possibilité pour voyager : soit emprunter la route des crêtes sur les hauts plateaux des causses, soit utiliser la rivière pour faire transiter le trafic marchand.&nbsp;</strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366611.jpg?v=1503563570" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Au temps où la Guyenne était anglaise, les maîtres de bateau lançaient leurs naus, grandes barques de 20 mètres dans le courant pour livrer le vin de Cahors à Bordeaux</strong>. <br />   <br />   <br />  Mais pour repartir vers l’amont, c’était autre chose, surtout après <strong>Cahors</strong>. On remontait à contre-courant en convoi les gabarres vers<strong> Cajarc</strong> à la force des bras. <br />   <br />  Une corde reliée au mât du bateau, animaux de traits et les matelots peinaient sur un chemin de halage parfois défoncé par les crues. Et lorsque la falaise tombait à pic dans la rivière, il fallait creuser le chemin de halage dans la roche blanche. Un travail de titan. <br />   <br />  Celui de <strong>Bouziès </strong>qui s’étend sur près d’un kilomètre jusqu’à <strong>Saint-Cirq-Lapopie,</strong> désormais dédié aux promenades à pied ou à vélo, témoigne d’une époque ou le Lot n’était pas un long fleuve tranquille&nbsp;!</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366673.jpg?v=1504459271" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Un village suspendu</strong></span>  <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />   <br />  <strong>Accroché à une centaine de mètres à la falaise, au-dessus de la rivière, Saint-Cirq-Lapopie, élu en 2012 Village préféré des Français, est un des sites majeurs de la région et à ce titre l’un des plus visité.</strong> <br />   <br />   <br />  Il est vrai que l’ensemble architectural est plein de charme. <em>"Rose impossible dans la nuit"</em>, ainsi le poète surréaliste <strong>André Breton </strong>surnommait-il ce nid d'aigle courtisé par le peintre<strong> Foujita</strong> et le photographe <strong>Man Ray </strong>qu<strong>'André Maurois</strong> considérait comme<em> "l'un</em> <em>des plus beaux&nbsp;&nbsp;lieux du monde."</em> Dès le Moyen Age, cette cité nourrie de l'activité des<em> payroliers,</em> fabricants de chaudron accueillit des tourneurs sur bois. <br />   <br />  La ville médiévale s'étire entre deux portes fortifiées avec de pittoresques maisons à pans de bois. Bâtie sur les restes d'une chapelle romane, l'église élève son puissant clocher-porche armé d'une échauguette. <br />   <br />  Chef-lieu d’une vicomté au XIIIe siècle, <strong>Saint-Cirq </strong>fut partagé entre trois dynasties féodales&nbsp;: les Gourdon, les Cardaillac et les Lapopie, chacune disposant d’un château au-dessus de la ville médiévale.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366702.jpg?v=1503582792" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366706.jpg?v=1503583266" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Cénevières</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>En remontant le Lot, à quelques kilomètres, le château de Cénevières domine le village éponyme qui tire son nom de la culture du chanvre (chènevieres).</strong> <br />   <br />  Et on&nbsp;retrouve la famille des<em> </em><strong>Gourdon </strong>fondateurs du domaine qui l’occupèrent durant neuf siècles. Avec le <strong>château d’Assier</strong>, <strong>Cénevières</strong> est un bel exemple de la Renaissance en Quercy. Au XVIe siècle, le château est remanié à la mode italienne&nbsp;: fenêtres à meneaux décorées de feuilles d’acanthe et de grenade, bâtiment central édifié avec une galerie à neuf colonnes de style toscan agrémenté de plafond à caissons peints. Un curieuse petite<em> «&nbsp;salle d’alchimie&nbsp;»</em> avec d’étonnantes peintures à sujets mythologiques est représentative de l’engouement qui prévalait à l’époque pour la recherche de la transmutation du plomb en or, le<em> «&nbsp;Grand Œuvre&nbsp;</em>». Dans le grand salon, les actuels propriétaires, la famille <strong>de Braquilanges, </strong>ont eu la surprise de découvrir en 1970, à l’occasion de fortes pluies, un plafond à caissons décoré de vues de Constantinople, agrémenté de jacinthes et de tulipes, emblème de la Turquie. Pour la petite histoire, la fleur originaire d’Iran fut ainsi nommée tulipe pour sa ressemblance avec le tulipan, tülbent, couvre-chef turc. Le château se visite (lire A voir)</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366792.jpg?v=1503584074" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
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     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Cajarc</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>En quittant Cénevières, il suffit de traverser le Lot sur la rive droite pour emprunter la D 662 qui longe les falaises surmontées du village de Calvignac qui fut, à l’instar de Saint Cirq-Lapopie, le fief d’une ancienne seigneurie.</strong> <br />   <br />  Tout arrondi autour des falaises de calcaire, le <strong>bourg de Cajarc </strong>occupe un ancien méandre du Lot que la rivière fatiguée de faire ce détour quitta il y a des millénaires pour suivre un cours plus direct. Il fait bon vivre à Cajarc, le temps s’écoule lentement au bord de l’eau. Un certain <strong>Georges Pompidou</strong>, président de la République de son état ne s’y était pas trompé, lui qui y séjournait en villégiature. Il deviendra même conseiller municipal. En mémoire de l’homme, un centre d’art contemporain qui porte son nom a été ouvert en 198. Quant à <strong>Françoise Sagan</strong>, la belle écrivaine fantasque native de Cajarc, elle a voulu revenir dans ses terres tant aimées. Elle repose à quelques lieux, dans le petit cimetière aux herbes folles de <strong>Seuzac,</strong> dans la même tombe que son second mari<strong> Robert Westhoff,</strong> face à ses parents et à son frère Jacques et sa sœur Suzanne, et non loin, sous une dalle anonyme, de son ange gardien tant aimé,<strong> Peggy Roche.</strong> Dans un autre genre, Cajarc vit également<em> «&nbsp;de passage&nbsp;»</em> le fameux<em> Papy Mougeo</em>t de <strong>Coluche. </strong>La municipalité qui ne manque pas d’à-propos a d’ailleurs baptiser une rue du nom de l’humoriste.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366799.jpg?v=1503585591" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366802.jpg?v=1503585430" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Le Saut de la Mounine</strong></span> <br />   <br />  <strong>A une dizaine de kilomètres de Cajarc, sur la rive gauche du lot, après le château de Salvagnac et le petit village aveyronnais de Saujac, la route grimpe sur le causse pour dominer le très beau cingle de Caillac que l’on observe depuis le Saut de la Mounine</strong>. <br />   <br />  Le panorama est spectaculaire avec le <strong>château de Montbrun </strong>au loin. Si le site tire son nom d’une cascade (un saut) qui alimentait autrefois un moulin à fer (mouline), la légende qui met en scène un ermite sacrifiant sa guenon, sa mounine, pour sauver le mariage de la fille du sire de Montbrun est plus communément préférée. En continuant vers <strong>Figeac, </strong>on aperçoit le <strong>château de Larroque-Toirac</strong>, dressé contre la falaise au bord de la rive droite. D’allure &nbsp;spectaculaire avec sa tour élancée, l’ensemble a des airs de château de conte de fées. A quelques lieux de Figeac, le village de <strong>Faycelles</strong> abrita jadis la résidence de plaisance des abbés de Figeac. En empruntant le chemin de randonnée GR 65, on suit la route des crêtes qui mène vers la<strong> vallée du Célé.</strong></div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366813.jpg?v=1503585823" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366815.jpg?v=1503671157" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Figeac</strong></span> <br />   <br />  <strong>Disons le tout net, la découverte de Figeac fut une belle surprise. Certes la ville fait partie du réseau des grands sites de la région Midi-Pyrénées-Languedoc.</strong> <br />   <br />  Mais elle gagne à être mieux connue. Grâce à une politique de réhabilitation du centre engagée dans les années 70, le patrimoine bâti a été restauré, nettoyé, totalement redécouvert. C’est ainsi que le visiteur peut lire comme dans un livre ouvert l’architecture civile du XIIe siècle à nos jours sans interruption, admirer les vestiges de la période Renaissance. Les maisons sont généralement construites en pierres de gré pour la partie inférieure et en colombage dans les étages. Sous les toits, les <em>«&nbsp;soleilhos&nbsp;»</em> sorte de greniers ouverts abrités par des toits en tuiles canal servant à sécher le linge ou les peaux&nbsp; sont un élément constitutif de l’architecture de<strong> Figeac</strong>. <br />   <br />  <span style="text-align: justify;">Edifiée sur la rive nord du&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;">Célé,</strong><span style="text-align: justify;">&nbsp;la cité fut prospère au Moyen-âge. Célèbre au XIIIe siècle pour ses marchands et ses banquiers qui essaimèrent un peu partout en Europe, Figeac était une des villes les plus florissantes du Midi médiéval.</span> <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366836.jpg?v=1503671199" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
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      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">AU XIVe siècle, la guerre de Cent ans sonne la fin de l’euphorie. Il faudra attendre le règne de Louis XI&nbsp; et la fin du XVe siècle pour voir la ville se relever. Devenue une place forte protestante prospère, de nombreux hôtels particuliers sont construits. Au XIXe siècle, Figeac fait à nouveau parler d’elle grâce à un savant érudit qui va révolutionner la lecture de l’histoire du monde méditerranéen. En effet c’est&nbsp; dans cette bonne ville qu’est né en 1790</span><strong style="text-align: justify;">&nbsp;Jean-François Champollion</strong><span style="text-align: justify;">, le célèbre déchiffreur de l’écriture hiéroglyphique égyptienne à l’aide de la non moins fameuse pierre de Rosette. La ville a rendu hommage au savant par la commande en 1990 d’une reproduction agrandie (14m x 7m) de la pierre de Rosette exécutée par l’artiste américain&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;">Joseph</strong><span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;">Kossuth</strong><span style="text-align: justify;">&nbsp;dans du granit noir du Zimbabwe. Elle fut inaugurée en 1991 dans un ensemble architectural du XIIIe siècle, la place des Ecritures, situé non loin du&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;">musée Champollion</strong><span style="text-align: justify;">. Après deux ans de travaux, le musée créé en 1986 dans la maison natale de Champollion s’est agrandi et à rouvert ses portes en 2007. L’enrichissement des collections lui a permis de replacer l’œuvre de Champollion dans l’histoire des écritures. C’est ainsi que le musée est devenu</span><strong style="text-align: justify;">&nbsp;musée Champollion-les Ecritures du monde.&nbsp;</strong><span style="text-align: justify;">On trouve ainsi dans ce bâtiment médiéval où la muséographie est résolument contemporaine une histoire des quatre écritures fondatrices&nbsp;: les cunéiformes, les hiéroglyphes, les caractères chinois et les glyphes mayas.</span></div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366837.jpg?v=1503586786" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
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     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Marcilhac-sur-Célé</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>En quittant Figeac en direction de l’aval, le Célé suit un cours presque parallèle au Lot. Se frayant un chemin dans les plateaux calcaires blancs et ocres, c’est le domaine des grottes et de l’habitat troglodyte.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  Après le <strong>village d’Espagnac-Sainte-Eulalie,</strong> halte incontournable pour les pèlerins de <strong>Saint-Jacques-de-Compostelle</strong> qui peuvent se reposer dans le gîte de l’ancien prieuré, il faut absolument s’arrêter à <strong>Marcilhac-sur-Célé.&nbsp;</strong>L’imposante abbaye construite autour de l’église romane est un lieu de calme, de fraîcheur au bord de l’eau, propice à la méditation. <br />   <br />  En continuant la vallée, la route aborde le <strong>village de Sauillac</strong> et son charmant petit pont. A l’origine accroché à la falaise, le village est descendu au XIXe siècle sur une terrasse surplombant la rivière. C’est le paradis des habitations troglodytes que l’on découvre en suivant un chemin à flanc de falaise.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/m8VV6YdYdQM" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
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     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366860.jpg?v=1503649641" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Grotte du Pech-Merle <br />  &nbsp;</strong></span>  <div style="text-align: justify;"><strong>Un peu plus loin, le village de Cabrerets est également connu comme une halte sur le chemin de Saint-Jacques.</strong> <br />   <br />   <br />  Il se trouve en effet sur le ¬GR 651 qui continue sur <strong>Saint-Cirq. </strong>Mais sa notoriété provient également de la présence de la<a class="link" href="http://www.pechmerle.com/"><span style="color:#0000CD;"> <strong>grotte préhistorique du Pech-Merle</strong></span></a>  qui abrite des peintures rupestres vieilles de 20 000 ans en excellente conservation. Pour y accéder, il suffit de suivre la<strong> vallée de la Sagne</strong> avant d’obliquer sur la gauche et de suivre la D198. Longue de plus de deux kilomètres, cette grotte découverte au début du XXe siècle est intéressante pour ses soixante dix peintures représentant des animaux (mammouths, chevaux, bisons…) et chose rare, des silhouettes humaines et des mains. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366882.jpg?v=1503650255" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">  <div style="text-align: justify;">A la différence de&nbsp;<strong>Lascaux</strong>&nbsp;et de<strong>&nbsp;Chauvet,&nbsp;</strong>la&nbsp;<strong>grotte du Pech Merle</strong>&nbsp;n’est pas un fac-similé, c’est pourquoi, pour une bonne conservation, les visites sont réglementées ainsi que le nombre de personnes. Visiter ce lieu, c’est faire un bon dans le temps, une incursion dans le passé de l’humanité matérialisée notamment par cette émouvante trace de pas.</div>   <br />  En quittant <strong>Cabrerets,</strong> la route, encaissée, serpente jusqu’à <strong>Conduché</strong>. C’est là, que <strong>le Célé </strong>termine sa course avant de venir gonfler modestement<strong> le Lot</strong>. <br />   <br />  Face à<strong> Bouziès </strong>sur l’autre rive, la D662 passe sous l’étonnant<strong> château aux Anglais</strong>, construction encastrée dans la roche percée pour laisser le passage à la route, sorte de fort-refuge où s’abritait la population au XIVe siècle. <br />   <br />  La rivière débouche alors dans la plaine fertile avant d’enserrer<strong> Cahors</strong> dans un cingle parfait.</div>  
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366901.jpg?v=1503672014" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
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      <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />  &nbsp;</div>  
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366914.jpg?v=1503672749" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
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      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#cc0033;"><strong><span style="text-align: justify;">Le vin de Cahors</span></strong> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;"><strong>Elément constitutif de la gastronomie quercynoise, le vin de Cahors fut de tout temps ambassadeur de sa région.</strong> <br />   <br />  Apprécié des Anglais au XIIe siècle, préféré en Russie par Pierre Le Grand, hôte de marque à la table de la couronne danoise de nos jours. Grandement touché par le phylloxéra à la fin du XIXe siècle, l’auxerrois puisque c’est le nom du cépage, également appelé Malbec fut replanté essentiellement sur la rive gauche du Lot, en aval de Cahors. La création de la cave de Parnac fit beaucoup pour la rénovation du vignoble. <br />   <br />  L’arrivée de l’appellation d’origine contrôlée vint couronner le travail des vignerons. Actuellement de grands efforts sont faits par l’interprofession pour proposer des vins plus élaborés. Si, auparavant on parlait de vignobles des causses ou alluvionnaires, désormais les terroirs sont plus précisés, on parle même en terrasses au-dessus du Lot. Si l’offre est structurée en fonction du pourcentage du malbec ou auxerrois dans les assemblages, la typicité unique demeure facilement reconnaissable. Il n’en demeure pas moins qu’il ne reste plus grand chose&nbsp;des petits Cahors d’antan. Désormais la profession entend jouer dans la cour des grands. On parle même d’une appellation Grand cru à venir&nbsp;!</span><br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Une adresse&nbsp;:<strong> Château Combel-la-Serre.</strong> <br />   <br />  Sur le coteau calcaire de Cornou, au sud-est de Cahors<strong>, Julien Ilbert</strong> exploite 22 hectares. ll fait partie de cette génération de jeunes vignerons indépendants qui veulent donner de l’élégance et du fruit au Cahors, sans systématiser le passage au bois. En conversion bio depuis 2013, Julien et son père Jean-Pierre proposent de très belles choses comme le Château Combel-la-Serre Pur fruit du Causse 100% malbec, ou auxerrois comme disent les puristes.</span></span><br style="text-align: justify;" />  <strong><a class="link" href="http://www.vigneron-independant-lot.com/vignerons/chateau-combel-la-serre/"><span style="color:#cc0033;">http://www.vigneron-independant-lot.com/vignerons/chateau-combel-la-serre/</span></a>  <span style="color:#990033;"> </span></strong></div>  
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21366970.jpg?v=1504460221" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
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      <div>&nbsp;</div>  <span style="color:#E6E6FA;"><strong>Plus d’infos</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  Office de tourisme de Cahors <br />  05 65 53 20 65</span> <br />  <strong><a class="link" href="http:// www.tourisme-cahors.fr"><span style="color:#E6E6FA;">www.tourisme-cahors.fr</span></a></strong> <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="color:#E6E6FA;">Office de tourisme de Saint-Cirq Lapopie <br />  05 65 31 31 31. <br />   <br />   <br />   <br />  Office de tourisme du pays de Figeac <br />  05 65 34 06 25.</span> <br />  <strong><a class="link" href="http://​www.tourisme-figeac.com"><span style="color:#E6E6FA;">www.tourisme-figeac.com</span></a></strong> <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="color:#E6E6FA;">Agence de développement touristique, Lot tourisme :&nbsp;</span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.tourisme-lot.com​"><span style="color:#E6E6FA;">www.tourisme-lot.com</span></a></strong> <br />  &nbsp;  <div>&nbsp;</div>  
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21421609.jpg?v=1503844812" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
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      <div><span style="color:#E6E6FA;"><strong>Petit précis pour mieux découvrir &nbsp;la région</strong></span></div>    <div>&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><strong>A visiter</strong> <br />  <em><strong>A Cénevières </strong></em>: <br />  Château de Cénevières. 05 65 31 27 33.</span> <br />  <strong><a class="link" href="http://​www.chateau-cenevieres.com"><span style="color:#E6E6FA;">www.chateau-cenevieres.com</span></a></strong></div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;">Durée de la visite, une heure. Visites nocturnes avec propriétaires en costume.</span></div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><em><strong>A Figeac</strong></em> : <br />  Musée Champollion-Les Ecritures du monde, place Champollion. 05 65 50 31 08.</span> <br />  <strong><a class="link" href="http://​www.musee-champollion.com "><span style="color:#E6E6FA;">www.musee-champollion.com&nbsp;</span></a></strong> <br />  <span style="color:#E6E6FA;"><em><strong>A Cahors :</strong></em> <br />  Le Cahors Malbec Lounge, un espace d’information et de dégustation des vins de Cahors, à côté de l’office de tourisme place François-Mitterrand. <br />  05 65 23 82 38.&nbsp;</span></div>    <div>&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><strong>Où dormir</strong></span></div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><strong>Cahors et environs</strong></span></div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><em><strong>Hôtel Terminus, </strong></em>5, avenue Charles-de-Freycinet. 05 65 53 32 00. </span><strong><a class="link" href="http://www.balandre.com. "><span style="color:#E6E6FA;">http://www.balandre.com.&nbsp;</span></a></strong></div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;">Près de la gare, cet hôtel tenu par la famille Marre depuis plus de cent ans est une institution à Cahors. Avec ses allures de grand hôtel un brin « vintage » et ses vitraux, on s’y sent vite chez soi. Rénovées les chambres sont toutes de styles différents et si vous choisissez la suite avec la terrasse, vous retrouverez une salle de bain très année 50… Chambres : de standard à Suite de 60 à 105 euros (BS), de 75 à 130 € (HS). Mais le Terminus c’est aussi le Balandre, le restaurant où officient Gilles Marre et son fils Alexandre. Une belle table de qualité servie dans une grande salle un tantinet rétro. Suprême de pigeon, pastilla d’abattis confits aux péquillos ou pannequet d’agneau du Quercy sont de beaux exercices à découvrir. Menus 48 €, 65 €. A déjeuner, une formule trois plats, la Grignote du jour pour 23 €.</span></div>    <div><span style="color:#E6E6FA;"><em><strong>Chambre d’hôtes Lou Repaou, </strong></em>rue de la Croix-blanche à Aujols. 05 6522 03 47.</span> <br />  <strong><a class="link" href=" http://www.lourepaou.fr/"><span style="color:#E6E6FA;">http://www.lourepaou.fr/</span></a></strong></div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;">Odile est normande, Nano est originaire du Dauphiné, ils ont choisi le petit village d’Aujos, à une demi-heure au sud-est de Cahors pour poser leurs sacs. De leur tour du monde, ils ont gardé plein de souvenirs qui meublent leurs cinq chambres aux noms évocateurs de Népal, Australie, Pérou, Mali et Quercy (quand même !). On dira plutôt des suites vu la taille des pièces. Au choix, chambre avec hammam individuel ou baignoire balnéo. A Lou Repaou, pas de télé, wifi si vous insistez. C’est plutôt détox nature, respect de l’environnement, gestion de l’énergie (matériaux d’isolation chanvre, torchis, pompe à chaleur). Ah ! l y a aussi les ânes qui participent à la vie de la ferme. On dira ferme-accueil, car Odile et Nano ont un grand sens de l’hospitalité. Un beau lieu très attachant où tous sont les bienvenus (certaines chambres adaptées aux personnes handicapées). Piscine. Chambres 118 €, 128 € et 138 €. Lits en 160. Table d’hôtes 32 euros. A voir </span><strong><a class="link" href="https://youtu.be/BThAGDM0s_8"><span style="color:#E6E6FA;">https://youtu.be/BThAGDM0s_8</span></a>  <span style="color:#E6E6FA;"> </span></strong></div>    <div>&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><strong>Saint-Cirq-Lapopie</strong></span></div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><em><strong>Hôtel-Spa Le Saint Saint Cirq,</strong></em>Tour-de-Faure. 05 65 30 30 30. </span><strong><a class="link" href="http://www.hotel-lesaintcirq.com/"><span style="color:#E6E6FA;">http://www.hotel-lesaintcirq.com/</span></a>  <span style="color:#E6E6FA;"> </span></strong></div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;">Indépendamment de la superbe vue sur le célèbre village de Saint-Cirq-Lapopie, on trouve tout à l’hôtel éponyme : de belles chambres et suites (la suite dite chambre seigneuriale Lapopie mérite un détour), un spa digne de ce nom, un espace bien-être, un jardin agrémenté d’arbres fruitiers et de vignes et une partie Appart’hôtel. Accueil chaleureux d’Eric, le propriétaire qui ne compte pas son temps pour satisfaire ses hôtes. Chambres avec vue : de 108 € à 170€ (Seigneuriales), tous les lits sont en 180. Prix susceptibles d’évoluer en fonction de la demande. Pas de restaurant.</span></div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><strong>Figeac</strong> <br />  <em><strong>Hôtel le 14</strong></em>, parce que 14, place de l’Estang et 14 chambres. <br />  05 65 14 08 92.</span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.le-quatorze.fr/"><span style="color:#E6E6FA;">http://www.le-quatorze.fr</span></a>  <span style="color:#E6E6FA;"> </span><a class="link" href="http://www.le-quatorze.fr  ."><span style="color:#E6E6FA;"> &nbsp;.</span></a></strong> <br />  <span style="color:#E6E6FA;">Au cœur de Figeac, un hôtel plein de charme dans un immeuble ancien réhabilité. Trois type de chambres en fonction de leur taille&nbsp;: Limargue, 67 à 82 €, lit en 140, Ségala, 78 à 95 €, lit en 140, Causses, 88 à 105 €, lit en 160. Accueil attentionné de Michel et Marie-Agnès. Une belle adresse dans la cité de Champollion.</span></div>    <div><span style="color:#E6E6FA;">&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</span></div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  &nbsp;    <div>&nbsp;</div>  
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/16635124-21421626.jpg?v=1503854800" alt="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" title="Vallées du Lot et du Célé, de cingles en falaises" />
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      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><strong>Et les plaisirs de bouche&nbsp;!</strong> <br />   <br />  <em><strong>A Vers&nbsp;: </strong></em> <br />  La truite dorée, au bord du Lot, au carrefour de la D653 et de la D662 qui longe la rivière. Rue de la Barre. <br />  05 65 31 41 51.&nbsp;</span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.latruitedoree.fr/restaurant/"><span style="color:#E6E6FA;">http://www.latruitedoree.fr/restaurant/</span></a>  <span style="color:#E6E6FA;"> </span></strong> <br />  <span style="color:#E6E6FA;">Une institution de cinq générations, de mères en filles. Evelyne Marcenac et son mari, le chef Patrick perpétuent la tradition familiale dans la grande salle bien connue des amateurs. Pour le riz de veau braisé aux pates fraiches et carottes. Mais les amateurs de confits, cassoulets et autres magrets ne seront pas déçus. Un conseil&nbsp;: évitez de donner l’adresse à votre diététicienne&nbsp;!!! Menus à 16 € (déjeuners), 24,50 €, 28,50 € et 49 €. Hôtel également.</span></div>    <div>&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><strong>A Saint-Cirq-Lapopie&nbsp;:</strong> <br />  <em><strong>Le Gourmet quercynois,</strong></em> rue de la Peyrolie. <br />  05 65 31 21 20. &nbsp;</span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.restaurant-legourmetquercynois.com/"><span style="color:#E6E6FA;">http://www.restaurant-legourmetquercynois.com/</span></a>  <span style="color:#E6E6FA;"> </span></strong> <br />  <span style="color:#E6E6FA;">Si vous séjournez à l’hôtel Le Saint-Cirq, rien de plus simple. Il vous suffit d’emprunter la navette qui vous conduira gracieusement au restaurant dans le célèbre petit village pour goûter la cuisine que concocte Arnaud et son équipe dans cette maison typique quercynoise du XVIIe siècle avec son bolet (terrasse couverte) et sa glycine. Que des classiques bien enlevés. Dans ce haut lieu touristique, grand choix d’assiettes, de formules et de menus de 13,90€, à 31 €.</span></div>    <div>&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><strong>A Cajarc&nbsp;:</strong> <br />  <em><strong>Le Jeu de quilles,</strong></em> 7, boulevard de Tour de ville. 05 65 33 71 40. Après être passé chez Bernard Loiseau, Patrice Ponsolle a présidé aux destinées du Rince-Cochon à Limogne-en-Quercy avant d’ouvrir ce bistrot-bar à vins-restaurant. Disons le tout de suite, c’est notre coup de cœur. Une cuisine vraie, franche comme l’homme, avec un grand respect du produit&nbsp;: porc noir de Bigorre,&nbsp; pièce de veau fondante et gouteuse de l’Aveyron en longue cuisson. Dans le verre des vins de terroirs bio de vignerons, introuvables et de forte personnalité.&nbsp; <br />  Bref une belle découverte. Menus de 20 € à36 €.</span></div>    <div>&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><strong>A Figeac&nbsp;</strong>: <br />  <em><strong>La Dinée du Viguier,</strong></em> 4, rue Boutaric. <br />  05 65 50 08 08.</span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.ladineeduviguier.fr/"><span style="color:#E6E6FA;">www.ladineeduviguier.fr</span></a>  <span style="color:#E6E6FA;"> </span></strong> <br />  <span style="color:#E6E6FA;">Nappes blanches, fauteuils à hauts dossiers, grande cheminée dans cette imposante salle des gardes du château du Viguier Royal où office avec malice et professionnalisme Bernard, le maître de cérémonie, véritable interface entre la salle et Daniel Authié, chef d’orchestre chargé de mettre en musique de beaux morceaux. A eux deux, ils font vivre ce très bel établissement dont l’hôtel est pour le moment fermé. Menus&nbsp;: 23,50 € le midi (deux plats), 32,50 € et 48 €.&nbsp; Pour le panaché d’agneau de lait fermier du Quercy (faitout à l’oseille, côtelette grillé au thym frais, noix roulée aux senteurs du Cause).</span></div>    <div>&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#E6E6FA;"><em><strong>A Cabrerets&nbsp;:</strong></em> <br />  <em><strong>La Roue,</strong></em> sur la place. 05 65 22 91 79. <br />  Charmante et efficace Christelle&nbsp;! Comment être mieux servi que par soi-même… C’est ce que s’est dit cette ancienne fonctionnaire territoriale qui a ouvert dans un ancien garage sur la place du village un restaurant comme elle aime, avec des produits frais et bons. Et le tout sans se ruiner. Alors avant de descendre dans la grotte du Pech Merle, il ne faut pas hésiter. Toutes les formules sont bonnes&nbsp;: de 13,80 € l’entrée seule à 27,90 € le menu trois plats, on n’a que l’embarras du choix avec la terrine de jeune poule de ferme au foie gras ou le bagel magrets de canard sauté au saté, tomate, mozzarella, Rocamadour, légume au wok, un grand classique de Christelle. Accueil pèlerins de Compostelle avec gîte.</span></div>    <div><span style="color:#E6E6FA;">&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</span></div>  
     </div>
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