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  <description><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></description>
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   <title>Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jul 2019 17:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand Munier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Bluffant ! Captivant ! Renversant ! Sur la scène artistique mondiale, son nom est sur toutes les lèvres. Formé à l’âge de 8 ans à l’école prestigieuse du cirque d’Annie Fratellini et de Pierre Étaix, la chrysalide se transforme rapidement en papillon. Avec Pierre Marchand, les diabolos bondissent, s’extirpant de nœuds inextricables. Focus sur un diaboliste hors du commun… Par Bertrand Munier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/35679468-32191152.jpg?v=1563397688" alt="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" title="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong><em>&nbsp;<span style="color:#0000CD;">«&nbsp;Je ne suis pas un enfant de la balle, confesse Pierre Marchand. Mes parents étaient enseignants&nbsp;; l’un comme professeur de mathématiques et l’autre de français. Somme toute, loin des lumières zénithales. Puis, il y a une formidable rencontre avec l’univers circassien d’Annie Fratellini et de Pierre Étaix. Ils ont été mes guides et mes mentors pour le devenir de ma carrière professionnelle ».</span></em></strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/35679468-32191160.jpg?v=1563398172" alt="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" title="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp; <br />  <span style="color:#0000CD;"><strong>Un itinéraire artistique peu commun </strong></span> <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>Mais avant d’être sous les feux de la rampe, le P’tit Pierre (son surnom à l’époque) a déjà un itinéraire loin d’être conventionnel. <br />  &nbsp;</strong></div>    <div style="text-align: justify;">Aîné d’une fratrie de trois enfants, il voit le jour à l’hôpital militaire de Saint-Mandé en région parisienne.<em> «&nbsp;Par obligation, commente-t-il d’un grand éclat de rire. Mes parents étaient en mission de coopération pour l’éducation nationale et ma mère a vécu toute sa grossesse à Madagascar avant d’accoucher en France. J’en ai fait des kilomètres avant d’ouvrir les yeux sur le monde.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Malgré ce cheminement cocasse, il puise essentiellement son énergie sur l’Île de Beauté et surtout de la région de Valle-di-Campoloro. Viscéralement attaché à la Corse, il grandit pourtant au Togo sur le continent africain. Là, sa vie d’enfant est magnifique. <br />   <br />  Hélas ! Le retour de ses parents sur le sol hexagonal est programmé. Une véritable déchirure pour un bambin de 7 ans. La famille s’installe en région francilienne mais la douleur de ce déracinement est toujours vivace. Preuve en est, il va à l’école primaire pieds nus et il refuse de prendre des bains. <em>«&nbsp;Rétrospectivement, avoue-t-il, mes parents ont eu l’idée lumineuse de mettre des poissons dans la baignoire. Du coup, j’avais la sensation de me baigner dans les eaux togolaises.&nbsp;»</em></div>    <div style="text-align: justify;"><em>&nbsp;</em> <br />  Son tempérament explosif est canalisé quelques semaines plus tard. Sa maman l’inscrit à l’École nationale du cirque à Paris. De facto, Pierre Marchand tombe sous le charme circassien. Une révélation&nbsp;! Avec une énergie et une générosité, à nulle autre pareilles,<strong> Annie Fratellini </strong>décèle en lui une âme d’artiste conjuguée à un talent précoce. En définitive, elle le choisit parmi les deux cents élèves de son école pour lui inculquer tous les rudiments du jonglage en soulignant&nbsp;: «&nbsp;si tes parents me donnent leur accord, tu feras du diabolo tous les jours. » Le fabuleux destin de Pierre Marchand est en marche…</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/35679468-32191174.jpg?v=1563398625" alt="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" title="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Neuf années à l’École national du cirque</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Quotidiennement, ses journées sont scindées en deux. Le matin est consacré aux cours scolaires enseignés à l’École des enfants du cirque et l’après-midi il parfait ses gammes à l’École national du cirque.</strong> <br />   <br />  Il y reste neuf années&nbsp;en faisant trente heures de diabolo par semaine sous les conseils avisés, entre autres, d’Italo Medini pour le jonglage. Appelé le jongleur atomique, il lui enseigne tout ce qu’un diaboliste, digne de ce nom, doit savoir-faire. Majeur et pourvu de son baccalauréat, <strong>Pierre Marchand </strong>peut ensuite voler de ses propres ailes tout en mesurant le travail effectué pour atteindre les cimes de sa profession. Par extension, le chemin du succès suit… <br />  &nbsp; <br />  En 2003, il a l’opportunité de rencontrer <strong>Vincent Lagaff,</strong> l’animateur phare de la chaîne TF1, qui lui offre sa première TV avec son émission <em>Bigdil</em> et une vitrine géante pour se faire connaître du grand public. Il s’ensuit des contrats dans plusieurs grands établissements de renommée mondiale étant donné que son numéro de diabolo est prêt. En cette période, il se présente aux plus notoires concours professionnels de cirque, avec à la clé, la plus haute des récompenses&nbsp;: médaille d’or au festival de Wiesbaden (2004), prix du cirque de Moscou et prix de la ville de Budapest (2006), prix du club du cirque au festival du cirque de Monte-Carlo ainsi que le Loyal d’or au festival du cirque de Bayeux (2007)…. <br />   <br />  <strong>Sur ces entrefaites, il participe à l’émission «&nbsp;La France a un incroyable talent&nbsp;» (2012).</strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;">Séducteur et showman dans l’âme, le public découvre un jeune homme au charme fou mais surtout un artiste insolite avec une joie de vivre palpable sur scène. Malgré l’empathie totale des téléspectateurs à son égard, il ne parvient pas à décrocher le Graal.&nbsp;<em>«&nbsp;Certes, avoue-t-il rétrospectivement, j’ai été déçu du résultat final. D’autant plus, qu’en cas de victoire, j’offrais mon gain à deux associations caritatives qui me sont chères. Premièrement à&nbsp;<strong>l’association Helen-Keller International&nbsp;</strong>qui lutte contre la malnutrition et la non-voyance des enfants d’Afrique et d’Asie et deuxièmement pour celle de&nbsp;<strong>Grégory Lemarcha</strong>l qui lutte contre la mucoviscidose. Mais je ne retiens que le positif de mes trois prestations.&nbsp;»</em></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/35679468-32191183.jpg?v=1563399104" alt="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" title="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" />
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     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/35679468-32191192.jpg?v=1563400172" alt="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" title="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Huit minutes de pur bonheur</strong></span> <br />   <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Loin de la coupe aux lèvres, il ne baisse pas la garde. Au contraire&nbsp;! Les plus grands cabarets de la planète le sollicitent. C’est ainsi qu’il pose ses valises au Lido à Paris (2006).</strong><em><strong> </strong> <br />   <br />  «&nbsp;J’y suis demeuré huit ans, le temps de la revue Bonheur, rapporte-t-il. Au final, cela fait environ 8&nbsp;500 représentations face à une dizaine de millions de spectateurs&nbsp;».</em> Quasiment tous les soirs, à raison de deux représentations, il soulève des salves d’applaudissement. Son show est parfaitement huilé avec une mise en scène grandiose et une musique d’accompagnement excellemment choisie (Stéphan Eicher, Mike Oldfield…). <em>«&nbsp;Contrairement aux apparences note-t-il, c’est très physique. Je perds environ 1,4 kg en 8 mn. En outre, il me faut environ 45 mn de préparation avant d’entrer en scène.&nbsp;»&nbsp; </em>Parallèlement à son spectacle sur la scène de la mythique enseigne des Champs-Elysées, il se produit au Cirque d'Hiver de la <strong>famille Bouglione,</strong> et ce, jusqu'en 2015.&nbsp;<span style="text-align: justify;">À cette période, une autre belle aventure se profile à l’horizon, en adéquation avec Le Moulin Rouge pour une saison (2016). Sollicité de toute part, il gagne ensuite la Scandinavie (Danemark, Suède…). Quoi de plus normal pour un pêcheur invétéré de joindre travail et loisirs sur un territoire bordé par la mer comptant des lacs à perte de vue (2017).</span>  <p style="color: rgb(34, 34, 34); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small; margin: 0px; text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="color: rgb(34, 34, 34); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;">&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/35679468-32191232.jpg?v=1563401354" alt="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" title="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong><span style="text-align: justify;">Un an plus tard, il gagne l’Alsace pour&nbsp;répondre à la demande récursive de&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;">Pierre Meyer.</strong></strong></span><span style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>&nbsp;</strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Le Royal Palace, perdu dans la campagne bucolique du petit village de Kirrwiller, l’attend depuis plusieurs saisons.</strong> <br />   <br />  Avec ses 200&nbsp;000 visiteurs par an, ce music-hall est le troisième cabaret le plus célèbre en France après Le Lido et Le Moulin Rouge. <br />   <br />  Assurant le final de la&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">revue Mysteria,</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;">Pierre Marchand&nbsp;</strong><span style="text-align: justify;">conquit comme toujours le public qui lui délivre en permanence une standing ovation.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/35679468-32191234.jpg?v=1563401781" alt="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" title="Le fabuleux destin de Pierre Marchand le virtuose mondial du diabolo !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Diaboliste au talent artistique exceptionnel, ce Corse de cœur n’en finit pas de jouer les troubadours des temps modernes.</strong></span> <br />   <br />  <strong>En juillet 2019, il prend congés de l’Alsace pour un détour sur le continent américain avant de se produire à Europa-Parck, le plus grand parc de loisirs d’Allemagne, puis repartir vers le Brésil, la Suisse…</strong> <br />   <br />  Tel le caméléon, <strong>Pierre Marchand </strong>s’adapte aux lieux et aux circonstances tout en gardant en mémoire sa merveilleuse rencontre avec <strong>Henri Salvador</strong>.<em> «&nbsp;À chaque fois que je décris cette scène, souligne-t-il, j’en ai les frissons. C’était lors d’une représentation au festival du cirque de Monte-Carlo. À l’issue de ma prestation, la famille princière se lève et m’acclame. Quelques secondes plus, un homme âgé, appuyé sur une canne, en fait de même. C’était mon idole. À cet instant, mon bonheur était immense.&nbsp;»&nbsp;</em>Quoi qu’il en soit, Pierre Marchand a élevé sa maîtrise technique artistique à un niveau tel, que son spectacle est toujours un moment d’émerveillement.</div>   <br />  <strong><a class="link" href="http://www.ecrivainbertrandm.fr/"><span style="color:#0000CD;">Bertrand Munier</span></a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Michel Costiou, de la gavotte au candomblé...</title>
   <pubDate>Thu, 18 Feb 2016 22:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Raynal, Jean-Louis Corgier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Michel Costiou est, comme il aime à se définir lui-même, un peintre de l’instant. Sa rencontre avec le Brésil, son amour de la danse, de la musique et des traditions populaires, l’amène à exposer aux quatre coins de la planète. L’artiste concarnois qui travaille sur tous les types de supports (toile, papier, zinc) mais aussi régulièrement pour les faïenceries Henriot de Quimper, a bien voulu répondre à nos questions, lors de l’une de ses expositions à l’Atelier V à Paris. Interview David Raynal, vidéo Jean-Louis Corgier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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       <br />  &nbsp;
     </div>
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     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000FF;"><strong>Quelle est la spécificité de votre travail ?</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  Depuis des années, je travaille sur le corps et le mouvement. J’ai beaucoup créé sur la danse (la capoeira au Brésil ou la danse traditionnelle bretonne), le cirque, l’opéra, le sport. A la base, c’est un travail graphique au pinceau et à l’encre de chine. C’est une démarche très proche de la calligraphie, même si je regarde toujours le sujet en mouvement et que je le dessine sur l’instant. <br />   <br />  S’il m’est parfois difficile de m’installer à l’opéra avec palette et chevalet, je peux tout à fait travailler en atelier d’après des vidéos. Je m’installe dans la pénombre et je laisse alors couler les images. C’est ainsi que j’ai réalisé mes toiles sur le Moulin Rouge. <br />   <br />  Il m’arrive également de peindre dans l’obscurité totale ou de pratiquer l’écriture automatique. Avec la vitesse, l’artiste s’oriente vers l’abstraction, alors que la lenteur encourage la figuration. J’essaye toujours d’être au cœur de l’événement dans une situation d’urgence.Ce qui m’intéresse, c’est de voir et d’interpréter ce qui se passe un peu à la manière d’un <em>"dessinateur-reporter".</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14224670.jpg?v=1455810566" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000FF;"><strong>Pouvez-vous nous parler de votre étonnante rencontre graphique et picturale avec le Brésil ? </strong></span>  <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000FF;">&nbsp;</span> <br />  J’ai été marqué une première fois par le Brésil en faisant le portrait de deux comédiens qui ont joué un spectacle qui s’appelait<em> « Au pied de la lettre ».</em> Assez vite, nous nous sommes retrouvés au Brésil puisque mon exposition avait été louée par<strong> l’Alliance française de Sao Paulo</strong>. Là-bas, mon travail a été remarqué par un producteur qui est aussi le directeur d’un centre culturel local. D’emblée, nous sommes partis sur un projet un peu fou consacré au carnaval. J’ai toujours été fasciné par les transes. J’ai par exemple beaucoup travaillé sur le<strong> candomblé de Bahia </strong>qui est un mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines. <br />   <br />  Aujourd’hui revendiquée par plus de 3 millions de Brésiliens, cette religion introduite par les esclaves venus d’Afrique entre le 16<sup>e</sup> et le 19<sup>e</sup> siècle pratique, un peu à la manière du vaudou, le culte des divinités appelées <em>«&nbsp;orishas&nbsp;»</em>. &nbsp; <br />   <br />  Au début je n’ai fait que des dessins en noir et blanc, puis nous avons obtenu une résidence d’un mois à la <strong>bibliothèque de Salvador de Bahia. </strong>C’est ainsi, que j’ai pu réaliser mes grandes toiles (1m70 X 1m70) et mes fresques. En 2005, je suis retourné une deuxième fois au <strong>carnaval de Bahia</strong> afin de parachever notre film. Nous l’avons projeté dans le cadre d’une exposition et d’un concert d’improvisation au piano, qui prenait pour support nos images. <br />   <br />  L’intervention de la musique (à fortiori brésilienne), dans mon geste graphique a toujours été prépondérante. Disons qu’au départ, j’étais complètement étranger au Brésil, mais que mes rencontres étaient parsemées de Brésiliens. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14224678.jpg?v=1455811207" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000FF;"><strong>Après Paris, pourquoi avez-vous décidé d’ouvrir un atelier à Concarneau ?</strong> <br />  &nbsp;</span> <br />   <br />   <br />  <strong>Concarneau, </strong>c’est le désir d’avoir un lieu personnel et personnalisé. J'aime cette ville &nbsp;parce qu’elle dispose d’une très belle lumière et que la mer y est pour ainsi dire chez elle, omniprésente. <br />   <br />  L’idée était de créer un endroit d’exposition et de rencontres. En été, je présente dans cette ancienne usine de poissons réhabilitée de 127 m2 une ou deux expositions. <br />   <br />  C’est ainsi que l’on peut y retrouver des dessins en provenance de mes différents univers.&nbsp; De la Bretagne bien sûr, avec mon travail sur la danse et la musique traditionnelle, ce que j'appelle affectueusement mes Celtigraphies... <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>David Raynal</strong> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14224704.jpg?v=1455811325" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14224707.jpg?v=1455829559" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_367S--><!--cke_bookmark_367E--><span style="color:#0000FF;"><strong>COSTIOU&nbsp;</strong> <br />  28 rue des Grands Champs&nbsp; <br />  75020 Paris – <br />  Tél (33) 01 44 93 72 60&nbsp; <br />  Télécopie (33) 01 44 93 90 60 <br />  &nbsp; <br />  <strong>Atelier Concarneau</strong> <br />  28, Quai Carnot <br />  29900 CONCARNEAU <br />  Téléphone : 02 98 50 34 72 <br />  &nbsp;Courriel : contact@michelcostiou.fr <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;<strong>ATELIER V&nbsp;</strong> <br />  5, rue Casimir Delavigne <br />  75006 Paris (France) <br />  tel. +33 (0) 9 82 42 10 45</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/8965955-14238927.jpg?v=1455829945" alt="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." title="Michel Costiou, de la gavotte au candomblé..." />
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     </div>
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