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  <title>lindigo-mag.com</title>
  <description><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></description>
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   <title>Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	</title>
   <pubDate>Wed, 05 Jan 2022 17:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>André Degon</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Reportage]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Grâce au succès de la série Lupin, la Normandie a été mise en lumière, celle du célèbre héros de Maurice Leblanc, le Pays de Caux. Plateau verdoyant entre la vallée de la Seine et la Manche où les bourgs et les manoirs abritent leurs secrets derrière de grandes hêtraies, c'est en effet dans cette région singulière que l'auteur rouennais situe les aventures de son gentleman-cambrioleur au grand cœur, véritable guide pour découvrir cette Normandie d'en haut et à toutes les saisons. Par André Degon     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61191861-44655105.jpg?v=1640445976" alt="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" title="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>"Alors, par menus gestes insensibles, à plat ventre, se glissant, rampant, il s'avança sur une des pointes du promontoire…En face de lui, presque au niveau de la falaise, en pleine mer, se dressait un roc énorme, haut de plus de quatre-vingts mètres, obélisque colossal, d'aplomb sur sa large base de granit que l'on apercevait au raz de l'eau et qui s'effilait ensuite jusqu'au sommet, ainsi que la dent gigantesque d'un monstre marin." (L'aiguille creuse, Maurice Leblanc).</strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61191861-44655162.jpg?v=1640450920" alt="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" title="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong style="color: rgb(0, 0, 205); text-align: justify;">Isidore Beautrelet a le choc de sa vie.&nbsp;Le jeune lycéen, allongé dans l'herbe au-dessus de la Falaise d'Aval à Etretat, vient de comprendre l'énigme qu'Arsène Lupin s'évertue à lui cacher.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  Véritables guides touristiques, les romans de Maurice Leblanc se situent pour la plupart dans le Pays de Caux, une région que l'écrivain rouennais affectionne plus que tout, délimitée par trois villes, Dieppe, Rouen et Le Havre. <br />   <br />  Grâce à son camarade de classe André Delamare-Deboutteville, le romancier découvre le vélocipède, une vraie passion. A bicyclette, il sillonne la région.<em> "Je fis Rouen-La Bouille en trente chutes. Puis Rouen-Jumièges (30 kilomètres) en deux heures. C'était un triomphe. J'étais le seul à Rouen à pouvoir me déplacer à une pareille vitesse" </em>déclare-t-il à son ami René Trintzius. <br />   <br />  C'est à bicyclette que Raoul d'Andresy, le futur Arsène Lupin au début de La comtesse de Cagliostro, arrive à Bénouville près d'Etretat pour retrouver Clarisse d'Etigues. Aujourd'hui, autour de la petite cité, nombre de sentiers ont été ouverts pour les adeptes de la petite reine.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61191861-44655167.jpg?v=1640452320" alt="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" title="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61191861-44655168.jpg?v=1640452314" alt="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" title="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>La mode des bains de mer</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>En 1820, la duchesse de Berry lance la vogue des bains de mer à Dieppe. D'abord curatifs, ils deviennent rapidement une mode. Dix ans après, Alphonse Karr, le directeur du Figaro crée la station d'Etretat</strong>. <br />   <br />  On vient du Havre en voiture, de Paris en train. La plage de galet voit défiler toutes sortes de célébrités : Hugo, Dumas, Maupassant. Les peintres tels Delacroix, Courbet, Boudin, Corot, Monet viennent immortaliser les falaises et le rivage. Car si Paris à sa Tour Eiffel, Etretat possède sa Falaise d'Aval, composée de l'arche et de l'aiguille, célèbre dans le monde entier. Pas facile d'appréhender cette charmante station au charme désuet. Il ne suffit pas, après avoir cherché avec difficulté une place de parking, d'admirer l'aiguille, de manger une crêpe et de repartir. Etretat mérite mieux. Il faut quitter la terrasse Claude-Monet, le boulevard René-Coty, la place du maréchal Foch et se perdre dans les petites rues pour découvrir les demeures à colombages construites au début du siècle. A l'office de tourisme, on vous expliquera qu'à la place du restaurant les Roches blanches se trouvait la villa du premier ministre de Napoléon III, non loin de celle de M. Beaugrand, le joaillier de l'empereur. <br />   <br />  Curieusement, Etretat regorgeait de souterrains qui furent développés sous le Second empire on ne sait pour quelle raison. On raconte que ces passages secrets furent creusés au moment de la Révolution pour abriter les réfractaires au nouveau régime venus attendre un bateau pour l'Angleterre, préférant Etretat au Havre sous haute surveillance policière. Ce sont sans doute ses mystérieux souterrains qui donnèrent l'idée de l'aiguille creuse à Maurice Leblanc. Amoureux du lieu, le père d'Arsène Lupin achète en 1918 la villa Le sphinx, à l'angle de la rue du Bec-Castel et de la route de Criquetot, qu'il rebaptise Clos Lupin. Hanté par son héros, "<em>ce brigand a pris possession de ma vie", </em>il y passe les mois d'été jusqu'en 1939, écrivant dans un bureau en forme de rotonde. Vendue à la mort de l'écrivain, la maison a pu être rachetée par sa petite fille Florence Boespflug Leblanc en 1998. Elle y a retrouvé les rosiers American pillars plantés par son grand-père et a transformé le Clos Lupin en un musée. En fait c'est plus que ça. Disons qu'en sept pièces dans la maison, il vous est proposé de partager l'intimité de l'auteur et de son personnage et de partir à la découverte de l'énigme de l'Aiguille creuse. Mais chut ! Ne dévoilons rien.</div>  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61191861-44655172.jpg?v=1640709744" alt="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" title="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" />
     </div>
     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61191861-44655173.jpg?v=1641485758" alt="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" title="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Autour de la vallée de la Seine</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Que ce soit dans Les dents du tigre, La barre-y-va ou La comtesse de Cagliostro, Maurice Leblanc célèbre la vallée de la Seine entre Rouen et Caudebec-en-Caux. Son lieu de prédilection demeure le village de Jumièges où il passait ses vacances étant enfant.</strong> <br />   <br />   <br />  Des sept abbayes normandes, celle de Jumièges, fondée en 654 par Saint-Philibert, est certainement la plus impressionnante par ses dimensions. De ce monument exceptionnel avec ses deux tours octogonales de 43 mètres de haut et sa nef de 27 mètres soutenue par des pilastres de style bénédictin, il ne reste que de grandioses ruines qui témoignent de sa puissance et de son rayonnement, notamment au XIe siècle, au lendemain de la conquête de l'Angleterre. C'est à quelques lieues de l'abbaye, près du manoir d'Agnès Sorel, maîtresse de Charles VII, que Maurice Leblanc situe le dernier acte de La comtesse de Cagliostro. A la recherche du trésor des moines normands, Raoul d'Andrésy, alias Arsène Lupin découvre qu'en reliant d'un trait les sept abbayes (Fécamp, Valmont, Gruchet-Le-Valasse,Montivilliers, Saint-Wandrille, Jumièges et Saint-Georges-de-Boscherville), il reproduit la configuration de la Grande Ourse. Jumièges correspond à Mizar, étoile proche d'un astre Alcor dont le nom est composé des lettres que l'on retrouve dans l'énigme Ad Lapidem Currebat Olim Regina (à la pierre courait autrefois la reine).En calquant les traits de la Grande Ourse sur une carte, Alcor se superpose à Mesnil-sous-Jumièges. <br />   <br />  Et le trésor est là, sous un dolmen.<em> "Elémentaire, mon cher Lupin"</em> aurait pu lui dire un personnage d'outre-Manche pour lequel notre héros ne vouait pas une estime particulière alors qu'il exprimait une certaine tendresse pour Isidore Beautrelet, élève de rhétorique au lycée Janson-de-Sailly.<em> "Tout frissonnant de joie, Raoul faussa compagnie au brave curé. Il était pourvu de renseignements minutieux qui lui furent d'autant utiles qu'il put (…) s'engager dans les lacis de chemins sinueux…"</em>(La comtesse de Cagliostro). Ces routes existent toujours, à vous de les découvrir en compagnie du gentleman-cambrioleur.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61191861-44655185.jpg?v=1641485851" alt="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" title="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" />
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61191861-44655186.jpg?v=1641487809" alt="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" title="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Maurice Leblanc</strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Né à Rouen en 1864 Maurice Leblanc, épris de littérature, part à Paris sur les traces de Flaubert et Maupassant.</strong>&nbsp; <br />   <br />   <br />  Il fréquente les auteurs et les artistes les plus célèbres, Zola, Goncourt, Debussy, Satie… Il veut devenir écrivain :<em> "Métier sublime ! L'écrivain triture l'esprit, sème les idées fécondes et plaît aux femmes." </em>Mais sa renommée ne viendra pas de ses romans naturalistes. <br />   <br />  En 1905, son ami, l'éditeur Pierre Lafitte, le convainc d'écrire, pour son mensuel Je sais tout, une nouvelle policière à l'image de celles d'Arthur Conan-Doyle et de son héros Sherlock Homes. <br />   <br />  En juillet de la même année, L'arrestation d'Arsène Lupin est publiée. Le gentleman cambrioleur était né. Le succès est au rendez-vous. Il l'accompagnera jusqu'à sa mort à Perpignan en 1941. <br />   <br />   <br />   <br />  <em><span style="color:#0000CD;"><strong>André Degon</strong></span></em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61191861-44655187.jpg?v=1641488218" alt="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" title="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#B22222;"><strong>Plus d'infos</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Office de tourisme d'Etretat</strong> <br />  Place Maurice-Guillard <br />  BP 3, 7690 Etretat. <br />  Tel. : 02 35 27 05 21. <br />   <br />  <strong>Comité départemental du tourisme de Seine maritime (Seine maritime attractivité)</strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="https://www.seine-maritime-tourisme.com/"><span style="color:#B22222;">www.seine-maritime-tourisme.com/</span></a>  <span style="color:#B22222;"> </span></strong> <br />   <br />   <br />  <span style="color:#B22222;"><strong>Ne pas manquer&nbsp;:</strong> <br />   <br />   <br />  <strong>A Etretat :</strong> <br />   <br />   <br />  Le clos Lupin, 15, rue Guy de Maupassant. Tel&nbsp;: 02 35 10 59 53. <br />  Transformée en musée, la maison de Maurice Leblanc est consacrée à son héros. <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>En vallée de la Seine.</strong> <br />   <br />   <br />  <strong>Entre Rouen et Le Havre :</strong> <br />   <br />   <br />  Les villages au bord du fleuve&nbsp;: Saint-Martin-de-Boscherville et l'abbaye romane de Saint-Georges (belle restauration des jardins monastiques du XVIIe siècle); <br />  Duclair où la Cagliostro a l'habitude d'ancrer sa péniche La Nonchalante&nbsp;; <br />  Caudebec et sa belle église Notre-Dame&nbsp;; <br />  L'abbaye de Saint-Wandrille&nbsp;; Villequier et le musée Victor Hugo&nbsp;; <br />  Lillebonne et ses vestiges gallo-romains. <br />  &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61191861-44655217.jpg?v=1641487400" alt="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" title="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#B22222;"><strong>Où Séjourner</strong> <br />   <br />  <strong>A Rouen</strong> <br />  <strong>Hôtel de Dieppe,</strong> près de la gare, tenu par la famille Guéret. <br />  La maison est célèbre pour son restaurant qui propose un fabuleux <em>"canard à la rouennaise</em>". A découvrir. <br />  5, place Bernard-Tissot. Tel.&nbsp;: 02 35 71 96 00.</span> <br />  <strong><a class="link" href=" https://hotel-dieppe.fr/"><span style="color:#B22222;">&nbsp;</span></a><a class="link" href="https://hotel-dieppe.fr/"><span style="color:#B22222;">https://hotel-dieppe.fr/</span></a>  <span style="color:#B22222;"> </span></strong> <br />  <span style="color:#B22222;">&nbsp; <br />  <strong>&nbsp;A Etretat</strong> <br />  Parmi les quelques hôtels et chambres d'hôtes dont on trouvera la liste à l'office de tourisme, deux établissements pour la vue imprenable et le charme : <br />  <strong>Le Dormy house </strong>qu'affectionnait l’acteur Paul Prébois. <br />  Vue exceptionnelle sur les falaises, la mer et le village. <br />  Route du Havre. Tel&nbsp;:&nbsp; 02 35 27 04 56.</span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.dormy-house.com/accueil-falaise-etretat.html"><span style="color:#B22222;">www.dormy-house.com/accueil-falaise-etretat.</span></a>  <br />  <a class="link" href="http://www.dormy-house.com/accueil-falaise-etretat.  "><span style="color:#B22222;">&nbsp;</span></a></strong> <br />  <span style="color:#B22222;"><strong>Le Donjon, Domaine Saint-Clair. </strong> <br />  Dans cet établissement raffiné, vous pourrez louer la chambre d'Arsène Lupin. A noter la mise en scène de nouvelles chambres autour d'une nouvelle littéraire qui intègre treize personnages dans l'histoire d'Etretat. Etonnant et unique concept. <br />  Restaurant gastronomique * Michelin. Chef&nbsp;: Gabin Bouquet. Belle salle à manger décorée par Jean-Charles de Castelbajac. <br />  Chemin de Saint-Clair. Tel.&nbsp;: 02 35 27 08.&nbsp;</span> <br />  <strong><a class="link" href="https://www.hoteletretat.com/fr/"><span style="color:#B22222;">www.hoteletretat.com/fr/</span></a>  <span style="color:#B22222;"> </span></strong> <br />  <span style="color:#B22222;">&nbsp;</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61191861-44655218.jpg?v=1641487489" alt="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" title="Normandie, sur les traces d'Arsène Lupin 	" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#B22222;"><strong>Se restaurer</strong> <br />   <br />   <br />  <strong>A Caudebec&nbsp; <br />  Restaurant G.a.</strong> (traduire «&nbsp;J'ai grand appétit&nbsp;»... Réponse de Voltaire sous forme de rébus à l'invitation de Frédéric II Prusse). Dans le Manoir de Rétival&nbsp; (vue exceptionnelle sur la Seine). 2, rue Saint-Clair&nbsp;. Tel&nbsp;: 06 50 23 43 63. https://restaurant-ga.fr/ <br />  un étoilé Michelin original tenu par un merveilleux chef allemand talentueux. Repas dans la cuisine au milieux des pianos à l'ancienne. <br />   <br />  <strong>A Jumièges&nbsp; <br />  Auberge des ruines.</strong> Dans une maison à colombages, face l'abbaye, un excellent «&nbsp;gastro&nbsp;»&nbsp;: une cuisine de saison privilégiant les produits locaux. Fermé l'hiver, réouverture en avril. <br />  17, place de la mairie. Tel.&nbsp;: 02 35 37 24 05.</span> <br />  <strong><a class="link" href=" https://www.auberge-des-ruines.fr/"><span style="color:#B22222;">&nbsp;</span></a><a class="link" href="https://www.auberge-des-ruines.fr/"><span style="color:#B22222;">https://www.auberge-des-ruines.fr/</span></a>  <span style="color:#B22222;"> </span></strong> <br />   <br />  <span style="color:#B22222;"><strong>A Duclair</strong> <br />  <strong>Le Réfectoire</strong>. Dans l'ancien office de tourisme, un bel établissement près du bac, avec vue sur la Seine. Sans prétention, produits du terroir et de la mer. Le mardi, soirée fruits de mer . <br />  227, route du président Coty. 02 32 93 51 19.&nbsp;</span> <br />  <strong><a class="link" href="https://lerefectoire.eatbu.com/?lang=fr"><span style="color:#B22222;">https://lerefectoire.eatbu.com/</span></a>  <span style="color:#B22222;"> </span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée</title>
   <pubDate>Sun, 07 May 2017 22:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>André Degon</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités du tourisme]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’est l’endroit qui offre la plus belle vue sur la mer et la célèbre aiguille. La propriété était à vendre, un richissime russe et son associé, un paysagiste renommé, l’ont acheté pour en faire un jardin de conte de fée. Il a ouvert récemment ses portes au public. Etonnant ! Par André Degon     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/12962416-19727026.jpg?v=1494093062" alt="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" title="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/12962416-19727041.jpg?v=1494094801" alt="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" title="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Au début du XXe siècle, Etretat était une destination balnéaire réputée – Deauville n’a pas encore atteint sa notoriété – courue du Tout-Paris. </strong></span></div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">C’est alors qu’une actrice <strong>Madame Thébault, </strong>réputée pour son rôle de <em>Roxelane,</em> l’épouse insoumise de <em>Soliman le Magnifique, </em>s’enticha du village normand et acheta sur la <strong>falaise d’Amont </strong>un terrain où elle fit construire une villa nommée Roxelane en hommage à la légendaire héroïne. <br />  Amoureuse des beaux jardins, Madame Thébault fait dessiner et réaliser le sien par<strong> Auguste Lecanu,</strong> paysagiste et pépiniériste local et lui demande un jardin résolument moderne influencé par les Impressionnistes en particulier<strong> Claude Monet </strong>et son célèbre<em> Coucher</em> <em>de soleil à Etretat.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/12962416-19727067.jpg?v=1494270164" alt="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" title="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" />
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     <div>
      
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/12962416-19727068.jpg?v=1494096712" alt="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" title="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong><span style="color:#0000CD;">Priorité au vert</span></strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Les années passèrent, les propriétaires aussi jusqu’au jour où un ancien chanteur d’opéra russe, Mark Dumas, reconverti dans le business des parcs et jardins acquiert avec son ami Alexandre Grivko la villa Roxelane.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>Alexandre Grivko,</strong> russe également, est un jeune et talentueux paysagiste dont le cabinet Il Nature est implanté à Londres et Moscou. Il conçoit des jardins pour des propriétés privées un peu partout dans le monde. <br />   <br />  Son travail est étonnant&nbsp;: ses créations sont très épurées, très graphiques où le vert domine largement. <strong>Alexandre Grivko</strong> s’est construit un style reconnaissable entre tous, un peu déroutant.&nbsp; <br />   <br />  Il invente en quelque sorte des mondes imaginaires, mais très structurés. Au détour d’une allée, on s’attend à voir apparaître <em>Alice au pays des merveilles</em>. Nul doute que <strong>Grivko </strong>a gardé son âme d’enfant.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/12962416-19727100.jpg?v=1494096959" alt="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" title="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" />
     </div>
     <div>
       <br />  <!--cke_bookmark_419S--><!--cke_bookmark_419E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/12962416-19727101.jpg?v=1494098138" alt="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" title="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000FF;"><strong>Différents univers ont été créés</strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />  Sur le terrain en pente douce de la<strong> villa Roxelane </strong>qui offre une vue exceptionnelle sur<strong> l’Aguille creuse</strong> chère à <strong>Arsène Lupin,</strong> mis à part les arbres centenaires de <strong>Madame Thébault</strong>, tous les végétaux ont été apportés&nbsp;: 35&nbsp;000 ont été plantés sur 7&nbsp;000 m². Essentiellement des ifs, des osmanthes, des houx, des fusains, des buis. Les fleurs sont rares, quelques agapanthes bleues, des camélias et des azalées. <br />   <br />  Différents univers ont été créés, notamment le<strong><em> jardin Avatar</em></strong> où domine le houx, le<em><strong> jardin Eléments,</strong></em> taillé dans des buissons de Phillyrea Angustifolia (filaires à feuilles étroites), qui représente le mouvement de la mer, le<em><strong> jardin Emotions</strong></em> créé à partir de buis. Ce jardin particulièrement intéressant abrite d’étonnantes figures de l’artiste espagnol<strong> Samuel Salcedo</strong> créées en résine élastomère. Chaque tête représente une expression paisible, inquiète ou facétieuse. <br />   <br />  Quand au<strong><em> jardin des Etreintes</em></strong> et des arbres, il est illustré par des sculptures des artistes polonais <strong>Viktor Szostalo </strong>et <strong>Agnieszka Gradnik </strong>qui représentent des personnages réalisés en bois de vigne étreignant des arbres. Enfin sur la terrasse face à la mer,<strong> Viktor Szostalo</strong> a placé <strong>Claude Monet</strong> devant son chevalet peignant<strong><em> Coucher de soleil à Etretat.</em></strong><strong> Les jardins d’Alexandre Grivko </strong>superbement placés près du <strong>musée Nungesser</strong> et <strong>Coli</strong> sont faciles d’accès puisque se trouve un parking près de<strong> la chapelle Notre-Dame-de-la-Garde.</strong></div>  <!--cke_bookmark_432S--><!--cke_bookmark_432E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/12962416-19727281.jpg?v=1494268957" alt="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" title="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/12962416-19727282.jpg?v=1494271732" alt="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" title="Les jardins d’Etretat – Un jardin de conte de fée" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#D3D3D3;"><strong>Plus d'infos</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />   <br />  <span style="color:#D3D3D3;"><strong>Evénements aux Jardins</strong> <br />   <br />  <strong>Toute l’année, concerts de musique, lectures, spectacles en plein air. Dîners exclusifs (Pop-Up restaurants)&nbsp;: Les prochains dîners auront lieu les 1<sup>er</sup>, 2 et 3 juin.</strong> <br />   <br />  Trois soirs par mois, en association avec le Domaine Saint-Clair, dîner en plein air avec cocktail sur la terrasse Claude Monet préparé par un grand chef&nbsp; pour vingt personnes sur réservation. <br />   <br />  <em>Participation&nbsp;: 100 euros (ttc, cocktail, vins…)</em> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Les Jardins d’Etretat,</strong></span></div>  <span style="color:#D3D3D3;"> avenue Damilaville. <br />  Tel.&nbsp;: 02 35 27 05 76</span> <br />  <strong><a class="link" href="http:// www.lesjardinsdetretat.fr ."><span style="color:#D3D3D3;">&nbsp;</span></a><a class="link" href="http://www.lesjardinsdetretat.fr"><span style="color:#D3D3D3;">www.lesjardinsdetretat.fr</span></a>  <span style="color:#D3D3D3;"> </span><a class="link" href="http:// www.lesjardinsdetretat.fr ."><span style="color:#D3D3D3;"> .</span></a></strong> <br />  <span style="color:#D3D3D3;"><em>Ouverts tous les jours de 10h à 19h</em></span> <br />  &nbsp;<!--cke_bookmark_445S--><!--cke_bookmark_445E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/12962416-19727100.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lindigo-mag.com/Les-jardins-d-Etretat-Un-jardin-de-conte-de-fee_a949.html</link>
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   <title>Normandie, la photographie à l’abbaye de Jumièges</title>
   <pubDate>Mon, 28 Mar 2016 19:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>André Degon</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En prélude au festival Normandie impressionniste, l’abbaye de Jumièges, près de Rouen, abrite l’exposition En/quête d’identité qui présente le travail de photographes et de vidéastes. Cette exposition est dédiée à Leila Alaoui dont les œuvres sont exposées mais qui n’a pu participer à leur mise en place. La mort l’a fauché en janvier dernier lors des attentats de Ouagadougou alors qu’elle effectuait un reportage pour Amnesty International. Par André Degon     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9211338-14693601.jpg?v=1459178190" alt="Normandie, la photographie à l’abbaye de Jumièges" title="Normandie, la photographie à l’abbaye de Jumièges" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong><span style="color:#0000FF;">Depuis le 12 mars et jusqu’au 12 juin, le Centre des arts visuels de Jumièges propose l’exposition En/quête d’identité qui se tient dans le logis abbatial, au cœur du domaine de l’abbaye. </span></strong> <br />   <br />   <br />  <strong>«&nbsp;La plus belle ruine de France&nbsp;»</strong> ainsi qualifiée au XIXe siècle par <strong>les Romantiques</strong> donne ainsi le coup d’envoi au désormais célèbre rendez-vous, <strong>Normandie impressionniste,</strong> qui pour sa troisième édition célèbrera le portrait. <br />   <br />   <br />  <strong>En/quête d’identité</strong> associe seize artistes – huit photographes et huit vidéastes – qui présentent, &nbsp;près de quatre vingt œuvres. Œuvres étranges, souvent troublantes où les nouvelles technologies du numériques ne sont pas absentes qui permettent la création de mondes oniriques. <br />   <br />   <br />  Le portrait est détourné, retravaillé&nbsp;; l’identité est remise en question. Une réflexion universelle puisque s’interrogent sept artistes de nationalités différentes. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9211338-14693608.jpg?v=1459178422" alt="Normandie, la photographie à l’abbaye de Jumièges" title="Normandie, la photographie à l’abbaye de Jumièges" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000FF;">Mention particulière à Orlan,</span></strong> ce Français vivant entre Paris, Los Angeles et New York qui, dans sa série<strong> Masques de l’Opéra </strong>de Pékin, se met en scène d’une manière étonnante et utilise la réalité augmentée permettant au visiteur de se photographier avec l’artiste en 3D. <br />   <br />   <br />   <br />  <strong><span style="color:#0000FF;">Le travail de Niklas Goldbach, quant à lui, propose une œuvre qui laisse un parfum de schizophrénie.</span></strong> <br />   <br />   <br />  Dans<strong> Bel Air,</strong> le vidéaste allemand montre quatre personnages qui ne sont qu’un seul et même acteur et qui s’observent au cours d’une ballade dans une Chevrolet Bel Air de 1955. Etonnant&nbsp;! <br />   <br />   <br />  <strong><span style="color:#0000FF;">Alors si vous séjournez dans la région de Rouen, ou si vous vous promenez dans la vallée des abbayes, arrêtez-vous à</span><a class="link" href="http://www.abbayedejumieges.fr"><span style="color:#0000FF;"> Jumièges&nbsp;</span></a>  </strong> <br />   <br />   <br />   <br />  Et découvrez cette exposition en visitant l’abbaye par la même occasion. Et n’oubliez-pas que la <strong>comtesse de Cagliostro </strong>dont <strong>Arsène Lupin</strong> était follement amoureux avait une tendresse pour le <strong>village de Jumièges.</strong> <br />   <br />  Il y a forcément une raison… <br />   <br />  A.D. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9211338-14693609.jpg?v=1459178875" alt="Normandie, la photographie à l’abbaye de Jumièges" title="Normandie, la photographie à l’abbaye de Jumièges" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9211338-14693630.jpg?v=1459185363" alt="Normandie, la photographie à l’abbaye de Jumièges" title="Normandie, la photographie à l’abbaye de Jumièges" />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_315S--><!--cke_bookmark_315E--><span style="color:#A52A2A;"><strong>Pratique</strong> <br />   <br />  <strong>Exposition En/quête d’identité</strong> <br />  <strong>du 12 mars au 12 juin</strong> <br />  <strong>abbaye de Jumièges, le logis abbatial.</strong> <br />  <strong>Tel&nbsp;: 02 35 37 24 02.</strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.abbayedejumieges.fr"><span style="color:#A52A2A;">www.abbayedejumieges.fr</span></a>  <span style="color:#A52A2A;"> </span><a class="link" href="http://www.abbayedejumieges.fr"><span style="color:#A52A2A;">.</span></a>  <span style="color:#A52A2A;">. </span></strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="color:#A52A2A;"><strong>Plein tarif, 6,50 euros. <br />  Fermeture entre 12h30 et 14h30 jusqu’au 15 avril, <br />  ensuite non stop de 10h à 18h.</strong></span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/9211338-14694115.jpg?v=1459179118" alt="Normandie, la photographie à l’abbaye de Jumièges" title="Normandie, la photographie à l’abbaye de Jumièges" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/9211338-14694115.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lindigo-mag.com/Normandie-la-photographie-a-l-abbaye-de-Jumieges_a834.html</link>
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   <title> La guerre avec style !</title>
   <pubDate>Fri, 20 Jun 2014 16:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>André Degon</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Automobile Info]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Il y a une dizaine d’années, lors d’un rallye organisé par un joaillier de la place Vendôme, j’eu le privilège de traverser la Normandie en direction de la Côte à bord de la Rolls Royce Silver Wraith, plaque FLD 99, véhicule de fonction en 1944 du maréchal Bernard Law Montgomery alors commandant des Forces alliées d’invasion terrestres. Parcourir le bocage dans la voiture du célèbre « Monty » avec devant les yeux le drapeau britannique flottant sur le bouchon de radiateur en guise de Spirit of Ecstasy, n’était-ce pas en somme une manière de rendre hommage aux hommes qui nous avaient libérés ? » Par André Degon     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6730388-10287017.jpg?v=1403251197" alt=" La guerre avec style !" title=" La guerre avec style !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Trois jours après le D-Day, le 9 juin, dans la confusion des camions, des tanks qui débarquent, dans les embouteillages provoqués par tout ce matériel encombrant la plage de Juno, les soldats se frottent les yeux&nbsp;: tel un mirage, ils voient surgir des sables une Rolls Royce Silver Wraith, immaculée, rutilante.</strong> <br />   <br />  Quand le <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Montgomery">général Montgomery</a>  fait la guerre, il la fait avec style. En faisant débarquer sa Rolls sur le théâtre des opérations, la première voiture civile à poser ses roues sur les plages,<em> «&nbsp;Monty&nbsp;» </em>entend &nbsp;montrer à la troupe que la situation est sous contrôle, maîtrisée. Et puis il ne résiste pas au plaisir d’impressionner les commandants alliés.<a class="link" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Andrew_Robertshaw"> Andrew Robertshaw,</a>  historien britannique et conservateur du Royal Logistic Corps Museum (RLC) à Deepcut dans le Surrey renchérit&nbsp;: <em>«&nbsp;Il voulait également être vu dans une voiture plus prestigieuse que n’importe quel général allemand.&nbsp;»</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6730388-10287058.jpg?v=1403251394" alt=" La guerre avec style !" title=" La guerre avec style !" />
     </div>
     <div>
      <strong>A l’origine, cette Silver Wraith carrossée par Park Ward fut commandée en avril 1939 par Madeleine Carroll, célèbre actrice britannique qui joua notamment dans le film d’Alfred Hitchcock, les Trente-neuf marches.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  Mais neuf mois après, elle la revend à Rolls Royce qui la conserve jusqu’en 1944. Rachetée par le ministère du transport militaire, la voiture est alors attribué au général Montgomery qui l’utilisa pendant toute la guerre en tant que commandant en chef du 21<sup>e</sup> groupe d’armée dirigeant les forces britanniques et canadiennes lors de la campagne dans le nord-ouest de l’Europe jusqu’à la défaite allemande le 8 mai 1945. <br />   <br />  Un homme a bien connu la<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rolls-Royce_Silver_Wraith"> Silver Wraith</a>  de Montgomery, <a class="link" href="http://www.youtube.com/.../UCj8LmyLR-ZTtAPF4C-_y74">Derek Butterworth,</a>... 91 ans aujourd’hui et toujours grand amateur de voiture et de ballades en caravane (il a visité tous les pays européens depuis les années 50).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6730388-10287068.jpg?v=1403251313" alt=" La guerre avec style !" title=" La guerre avec style !" />
     </div>
     <div>
      <strong>A l’époque le sergent Butterworth, 20 ans, ingénieur-mécanicien rattaché au corps des REME (Royal Electrical and Mechanical Egineers), débarque en Normandie avec son unité quelques jours après le D-Day, puis suit la ligne de front avant d’arriver à Berlin.</strong> <br />   <br />  <em>«&nbsp;A la fin de la guerre, j’étais responsable de l’atelier en charge des véhicules de l’Etat-major des forces d’occupation britanniques en Allemagne. On entretenait les voitures des officiers généraux comme la <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gottlieb_Daimler">Daimler </a>  de <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Tedder">l’Air Marshall Arthur Tedder.</a>  Une fois, on a même vu arriver la <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maybach">Maybach </a>  de <a class="link" href="http://www.seconde-guerre.com/biographie-n-donitz.html">l’amiral Dönitz </a>  après sa reddition à Flensburg. Mais lorsque la Silver Wraith du général Montgomery arriva au garage, ce fut un choc&nbsp;: elle était en piteux état après avoir traversé la France et toute l’Allemagne depuis la Normandie. Aucune autre voiture qu’une Roll Royce n’aurait supporté ainsi les affres de la guerre. Je dus refaire tout le moteur que je ne connaissais pas, un 4257 cc, 4 cylindres d’une fabrication de haut niveau. Beaucoup d’officiers curieux de voir la Rolls de Monty trouvait de bonnes excuses pour venir à l’atelier.&nbsp;»</em> Quand on lui demande s’il a rencontré le<a class="link" href="http://mon-irlande.skynetblogs.be/tag/el+alamein"> futur vicomte d’El Alamein,</a>  <strong>Derek Butterworth </strong>sourit&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Littéralement oui, à Bruxelles, je sortais rapidement d’une église et lui y rentrait. Nous nous sommes cognés l’un à l’autre. Ce fut l’unique fois.&nbsp;» </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6730388-10287085.jpg?v=1403251646" alt=" La guerre avec style !" title=" La guerre avec style !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Après la guerre, commandant de l’Armée britannique du Rhin puis Chef du Quartier général impérial à Londres, Montgomery continua à utiliser la Silver Wraith qui resta à la disposition de ses successeurs.</strong> <br />   <br />  En 1964, Elle rejoignit le<a class="link" href="http://www.rascrctassociation.co.uk/"> Royal Army Service Corps</a>  (RASC) Museum. <strong>Derek Butterworth </strong>quitta l’armée en 1947 et devint professeur dans un collège technique, enseigna à des cadets avant de prendre sa retraite en 1983 avec le grade de lieutenant-colonel. Après 70 ans, lors d’un rassemblement organisé par le<a class="link" href="http://www.thewarandpeacerevival.co.uk/"> War and Peace Revival</a>, le plus grand salon de véhicules militaires de collectionneurs du monde, il vient de retrouver pour la première fois la Rolls Royce qu’il avait sauvé à Berlin en 1944.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6730388-10304643.jpg?v=1403251689" alt=" La guerre avec style !" title=" La guerre avec style !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/6730388-10304643.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lindigo-mag.com/La-guerre-avec-style-_a588.html</link>
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   <title>La Méditerranée et ses saveurs raffinées : une institution !</title>
   <pubDate>Wed, 12 Mar 2014 23:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Catherine Gary</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gastronomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Catherine Gary.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6406790-9664855.jpg?v=1394656416" alt="La Méditerranée et ses saveurs raffinées : une institution !" title="La Méditerranée et ses saveurs raffinées : une institution !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Face au <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/‎">théâtre de l’Odéon</a>, cette&nbsp; adresse chic occupe une place de choix à deux pas du Sénat et au cœur de la mecque des Editeurs&nbsp;!</strong> <br />   <br />  C’est là que se retrouvent, dans le charme discret de salles aux ambiances délicieusement feutrées, la clientèle très sélect des politiques, des intellectuels et du monde des arts et des lettres… Le jour où j’y déjeunais,<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Raffarin‎"> Jean-Pierre Rafarin </a>en était, un habitué semble-t-il, ainsi que, plus loin, <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Laurence_Parisot‎">Laurence Parisot</a>, très affairée.&nbsp; Mais ici, pas question de regards indiscrets. Respecter la tranquillité des convives, c’est le&nbsp; b.a.- ba des lieux, même quand il s’agit du très médiatisé déjeuner du <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Médicis‎"><em>Prix Médicis</em></a>, décerné dans les salons depuis sa création. C’est à <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Cocteau‎">Jean Cocteau</a> que l’on doit le logo du restaurant, présent aussi sur les petites assiettes à pain (qu’il ne faut pas emporter…), tandis que <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Bérard‎">Christian Bérard</a>, un de ses amis peintres, s’est occupé des décorations murales, fresques édéniques et mythologiques évoquant un âge d’or de la Méditerranée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6406790-9664865.jpg?v=1394658073" alt="La Méditerranée et ses saveurs raffinées : une institution !" title="La Méditerranée et ses saveurs raffinées : une institution !" />
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      <strong>Denis Rippa, fidèle chef des cuisines depuis 2001, perpétue l’excellence de la maison tout en apportant son expérience accumulée au cours des années passées aux fourneaux des plus grandes tables parisiennes.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Lauréat du 58ème prix Prosper Montagné en 2008, membre de l’Académie culinaire de France, il a fait ses classes à <em>L’Ambroisie</em>, au <em>Violon d'Ingres</em> avant <em>Le Divellec puis Le </em><em>Taillevent.</em> Ces références&nbsp;de taille&nbsp;donnent à sa cuisine une autorité à la fois créative et fidèle aux références classiques. En particulier dans les choix des poissons et des viandes dont l’impératif est de ne pas badiner pas avec la fraîcheur parfaite. L’arrivage est quotidien pour les poissons, ici les grands privilégiés. Ils arrivent tout droit de Vendée, de Bretagne et de Normandie. Le tartare de thon rouge ou le carpaccio de bar, deux des plats signature du chef, ne pourraient s’en passer. Pour les fruits de mer, Gillardeau et Papin sont sollicités… Des références s’il en est.
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6406790-9664869.jpg?v=1394658587" alt="La Méditerranée et ses saveurs raffinées : une institution !" title="La Méditerranée et ses saveurs raffinées : une institution !" />
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      <strong>A La Méditerranée, on ne s’embarrasse pas de littérature dans la rédaction du menu, on va droit au fait dès l’entrée. Carpaccio de bar sauvage à la moutarde de Meaux, chair de tourteau à la pomme, soupions croustillants sauce à la ciboule…</strong> <br />   <br />  Idem pour les plats&nbsp;: turbotin sauvage servi entier, daurade royale laquée de miel, sole de petite pêche meunière. Avec arrêt obligé à la ligne <em>“bouillabaisse de la Méditerranée“,</em> le régal incontestable du chef,&nbsp; mitonné dans une écume éphémère à la rouille… Les viandes ne sont pas oubliées&nbsp;: foie de veau de lait, filet de boeuf du Charolais… Ni les desserts, concoctés aussi par ce chef pâtissier qui sait tout faire. En résumé&nbsp;: la cuisine a tout pour ravir vos papilles, l’écrin est historique et protégé, l’accueil distingué, la compagnie on ne peut plus discrète et raffinée, le tout &nbsp;en plein cœur d’un des plus agréables quartiers de la capitale.&nbsp; <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6406790-9664877.jpg?v=1394658833" alt="La Méditerranée et ses saveurs raffinées : une institution !" title="La Méditerranée et ses saveurs raffinées : une institution !" />
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      <strong><em>La Méditerranée </em></strong> <br />  2, place de l’Odéon  <br />  75&nbsp;006 Paris  <br />  <em>Ouvert 7 jours sur 7</em> <br />  Tél.&nbsp;: 01 43 26 02 30  <br />  <u><a class="link" href="http://www.la-mediterranee.com">www.la-mediterranee.com</a>  </u> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Deux&nbsp; formules&nbsp;midi et soir&nbsp;:&nbsp;</strong> <br />   <br />  <em>entrée et plat ou plat et dessert&nbsp;: 26 euros. <br />  Entrée, plat et dessert&nbsp;: 31 euros <br />  Entrées de&nbsp; 18 à 20 euros. <br />  Poissons et viandes de 22 à 42 euros. <br />  Desserts à 11 et 12 euros <br />   <br />  Voiturier.</em> <br />   <br />  
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6406790-9666243.jpg?v=1394659415" alt="La Méditerranée et ses saveurs raffinées : une institution !" title="La Méditerranée et ses saveurs raffinées : une institution !" />
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