<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>lindigo-mag.com</title>
  <description><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></description>
  <link>https://www.lindigo-mag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T23:19:39+01:00</dc:date>
  <geo:lat>47.3014593</geo:lat>
  <geo:long>2.5206592</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.lindigo-mag.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.lindigo-mag.com,2026:rss-19488873</guid>
   <title>Bien commencer l’année en Wallonie</title>
   <pubDate>Tue, 23 Jan 2018 19:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Raynal</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gastronomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cet hiver, la Wallonie en Belgique se pare de ses plus beaux atours pour vous faire découvrir la richesse de son terroir, de ses produits locaux et de ses artisans. Créativité des chefs, savoir-faire des producteurs, sens de la fête… la Wallonie est généreuse jusque dans l’assiette. Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351326.jpg?v=1516648431" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <strong style="color: rgb(0, 0, 205); text-align: justify;">Au cœur de la Wallonie, à cheval sur les provinces de Namur et de Luxembourg, le Pays de Famenne est un bassin composé de six communes qui offre les paysages variés des régions du Condroz, de la Famenne et de l’Ardenne.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351336.jpg?v=1516649103" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>A Rochefort, la communauté des moines élaborent la fameuse bière trappiste éponyme à la renommée internationale</strong>. <br />   <br />  La Wallonie compte en effet plus de 500 bières, reconnues pour leur diversité : blondes, brunes, ambrées, blanches, fruitées, stouts, bières de saison, il y en a pour tous les goûts ! Mais il n’existe que 12 bières trappistes au monde, dont 11 portent le label<em> « Authentic Trappist Product».</em> En Wallonie,<em> la Rochefort, l’Orval</em> et <em>la Chimay,</em> aussi originales que distinctives, sont les fleurons de ce savoir-faire ancestral. <br />   <br />  Car une bière trappiste, c’est avant tout un mélange de tradition et de savoir-faire, de rigueur et de haute technicité. A Rochefort, comme dans les autres abbayes, pour pouvoir porter le label, l'unité de production doit être située au sein du monastère ou à proximité immédiate de celui-ci.&nbsp; Le travail doit être effectué par les moines eux-mêmes ou par des laïcs, collaborateurs des ecclésiastiques. Les revenus issus de la production brassicole, en dehors de tout but lucratif, ne peuvent être utilisés que pour la saine gestion de l'entreprise, pour le profit d'œuvres sociales et pour les besoins de la communauté monastique. De nombreux paroissiens ont ainsi bénéficié d’un petit coup de pouce de la part du père abbé au moment où ils affrontaient des accidents de la vie. La recette des bières brassées à <strong>l’abbaye de Rochefort </strong>date de 1953. Aujourd’hui ce ne sont plus les moines qui gèrent en direct la fabrication mais<strong> Vital Streignard </strong>qui a introduit du malt français et depuis peu du houblon alsacien.<em> « Ici, pas de blonde »</em> a décidé unilatéralement le père abbé mais trois brunes de fermentation haute à 6°, 8° et 10°. Pour les déguster et choisir sa préférée, rien de mieux que La Gourmandise à Rochefort qui réunit sous un même toit une charmante boutique ne proposant que des produits de la région et une brasserie pour se restaurer de quelques plats chauds dont un incontournable canard à la bière. Pour les randonneurs et les curieux, il existe un sentier qui relie les trois abbayes trappistes wallonnes, Chimay, Rochefort, Orval dont le tracé est découpé en deux tronçons.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351348.jpg?v=1516650238" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351350.jpg?v=1516651052" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_991S--><!--cke_bookmark_991E-->  <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Château de Lavaux-Sainte-Anne</strong></span> <br />   <br />  <strong>Symbole de la Famenne, le Château de Lavaux-Sainte-Anne est classé au patrimoine majeur de la région wallonne</strong>. <br />   <br />  En 1450,<strong> Jean II de Berlo</strong> ordonne la construction de la place forte. De siècle en siècle, l'édifice fut renforcé et rénové. Délaissé par ses propriétaires successifs, le château de Lavaux-Sainte-Anne tombe inexorablement en ruine au début du 20<sup>e</sup> siècle. Actuellement géré par&nbsp; Les Amis de la Commission royale des Monuments et des Sites, le monument est aujourd’hui accessible aux visiteurs. Trois musées sont présents dans le château. Le premier se situe dans les caves et présente la rudesse de la vie rurale en Famenne. Le second, le musée de la Vie des Seigneurs, se trouve au rez-de-chaussée et montre à travers des pièces telles que la salle-à-manger, le salon de musique et le bureau d'écriture, comment vivaient les nobles du 17 au 18<sup>e</sup>siècles. Le troisième musée se trouve au dernier étage et se nomme le musée de la Nature famennoise. Il présente des animaux empaillés typiques de la région, allant du gros au petit gibier. Le donjon, sa charpente ainsi que ses mâchicoulis peuvent être également visités, de même que la zone humide. Le marais, la prairie et l'étang se veulent une reconstitution fidèle des milieux humides tels qu'ils étaient à la fin du 19e et début du 20<sup>e</sup> siècle. A la belle saison, le château accueille enfin de nombreux mariages dans un cadre exceptionnel. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351362.jpg?v=1516651811" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351363.jpg?v=1516652416" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Le borquin de Saint-Hubert </strong></span> <br />   <br />  <strong>Ouverte depuis en 1952 par René Lefèbvre, la boucherie Lefèbvre est devenue, au fil des ans, la seule boucherie traditionnelle de Wellin et sa région.</strong> <br />   <br />  Reprise par Philippe Lefèbvre et son épouse Évelyne en 1986, l'établissement a su évoluer en fonction des goûts et des désirs des consommateurs. En 2001, c’est au tour du fils, Benjamin, de venir rejoindre ses parents dans l'entreprise familiale. Parmi les nombreuses spécialités de la maison, il faut goûter la dernière création du fiston, le saucisson fumé au Jack Daniel, mais aussi les jambons et colliers de marcassins, les pipes d’Ardenne, le pâté de gibier ou encore le fameux borquin de Saint- Hubert. Crée en 1958, lors de la renaissance de la<em><strong> « Confrérie des bouchers </strong></em>», ce saucisson légèrement fumé, pur porc à l’ail, aux fines herbes et épices, est la marque de fabrique des bouchers saint-hubertois et de ses alentours immédiats. Typique et succulent&nbsp;!&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351367.jpg?v=1516658490" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351369.jpg?v=1516658318" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Escargotière de Warnant </strong></span> <br />   <br />  <strong>Installée depuis plus de 25 ans dans la belle vallée de la Molignée, l’Escargotière de Warnant élève, transforme et commercialise les escargots petit-gris maxima.</strong> <br />   <br />  <em>«&nbsp;Nous maitrisons tout le cycle de l’élevage depuis la reproduction jusqu’au produit fini. Nos escargots sont nourris avec une farine composée de blé et de maïs, complétée par un semis de verdure dans les parcs. Le résultat est un produit de qualité supérieure, tendre et plein de saveur, apprécié des professionnels et des gourmets&nbsp;»</em>. L’escargotière de Warnant décline ses produits selon plusieurs recettes, classiques ou plus originales, que les amateurs trouveront dans la boutique de l’établissement, les restaurants de la région ou au rayon <em>« produits locaux »</em> de différents commerces. Des visites guidées sont organisées&nbsp; et l’élevage peut se visiter en groupe ou en famille pour un moment sympathique et instructif.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351381.jpg?v=1516659224" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Pisciculture de la Wamme</strong></span> <br />   <br />  <strong>Toujours dans le même secteur, la pisciculture de la Wamme est située sur la commune de Marche en Famenne, dans le village de Hargimont.</strong> <br />   <br />  Dans les années 80,&nbsp;<strong> Alain Schonbrodt,</strong> passionné de pisciculture en eau froide, démarre sa première tentative à Harsin, bientôt suivie en 1992, par une installation artisanale à visée professionnelle sur les bords de la Wamme, à Hargimont. Il s'y consacre désormais à l'élevage de salmonidés essentiellement (truites Fario et arc-en-ciel, ombles de fontaines, hybrides) tandis qu’un bassin est destiné aux carpes herbivores. Tous les salmonidés sont garantis d'origine régionale et certifiés indemnes de maladies infectieuses. Les abattages ne sont effectués que sur commande tous les matins afin que l'exploitant puisse garantir à ses clients la stricte fraîcheur de ses produits. Aucun stock n'est constitué ni en frigo, ni en congélateur. Dans cet élevage, les pêcheurs peuvent enfin trouver des poissons acclimatés à la taille réglementaire destinés au repeuplement de l’environnement régional.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351387.jpg?v=1516721656" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351388.jpg?v=1516809361" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">La saga Bister</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Véritable institution en Wallonie depuis trois générations, la moutarderie Bister fabrique et distribue différentes sortes de moutardes, du piccalilli, des oignons, des cornichons et des câpres au vinaigre ainsi que différentes sauces froides.</strong> <br />   <br />  L’histoire commence au début des années 20 lorsque<strong> François Bister</strong> achète une usine de torréfaction de chicorée à Jambes. Il acquiert ensuite une fabrique de moutarde à Namur, les machines et la recette de la moutarde<em> «&nbsp;L’Impériale&nbsp;»</em> qui date de 1877. A la fin des années 40, apparaissent en Belgique des magasins en libre-service et la moutarde se doit alors d’être conditionnée dans des bocaux prêts à la vente. François Bister imagine alors et conçoit un bocal qui s’inspire de la grenade <em>«&nbsp;Mills&nbsp;»,</em> créée par les Anglais et utilisée par les Américains lors de la Libération.&nbsp;Dans les années 60 <strong>François </strong>et<strong> Jean Bister</strong> vont diversifier leur production par le conditionnement des câpres, olive, mayonnaise et par la fabrication de la moutarde de Dijon. En 1991,<strong> Fabienne Bister</strong> fait son entrée dans l’entreprise dont elle reprend les rennes en 1995. Elle choisit alors de se spécialiser dans la fabrication de la moutarde et du piccalilli tout en variant les recettes. Aujourd’hui Bister fabrique environ 40 recettes de moutardes différentes ce qui fait de l’entreprise le plus grand producteur de moutarde de Belgique.&nbsp;&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351402.jpg?v=1516722768" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351415.jpg?v=1516723522" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify; color: rgb(0, 0, 205);"><strong>Les vins du château de Bioul&nbsp;</strong></span><br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />  <strong style="text-align: justify;">Peu connus en France, les vins wallons font partie des bonnes surprises pour le visiteur.</strong><br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Niché au cœur du</span><em style="text-align: justify;">&nbsp;« Vignoulle »</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;un lieu-dit au passé viticole dans la vallée de la Meuse, le&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;">Château de Bioul</strong><span style="text-align: justify;">&nbsp;abrite une belle histoire d'amour entre son patrimoine et ses 11 hectares de vignes. Les touristes qui viennent découvrir le domaine peuvent déguster des vins effervescents bien équilibrés ou encore un cote de Sambre et Meuse blanc 2015, tiré du solaris, du johanniter et du cabernet blanc.</span></div>    <div style="text-align: justify;"><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Dans le genre humour belge décalé, le pâtissier&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;">Jean-Yves Wilmot</strong><span style="text-align: justify;">&nbsp;s’est de son côté fendu d’une création pour le moins originale&nbsp;: la</span><em style="text-align: justify;">&nbsp;wil-ball.</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;Il s’agit d’une boule composée de glace, biscuits aux amandes et gelée de framboise, enrobée de chocolat, que l’on fait littéralement exploser sur la table avant d’être dégustée (visionnez l’aventure sur</span>&nbsp;<a class="link" href="http://wilball.be/" target="_blank">www.wil-ball.com</a>  <span style="text-align: justify;">). Succès garanti auprès des enfants&nbsp;!&nbsp;&nbsp;</span></div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351421.jpg?v=1516809158" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351426.jpg?v=1516810101" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color: rgb(0, 0, 205);">Dinant «&nbsp;fille de Meuse&nbsp;»</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Une visite en Wallonie ne serait enfin pas complète sans une escale dans la charmante ville de Dinant</strong>. <br />   <br />  <em><strong>« Fille de Meuse »,</strong></em>&nbsp;la cité tire son surnom de sa situation si particulière entre falaise et rivière, là où le fleuve entaille profondément le&nbsp;<strong>plateau du Condroz occidental.</strong> <br />   <br />  Serrée entre la roche et l’eau, la ville ne dispose que de peu d’espace pour s’étendre ; c’est donc tout en longueur que la cité s’est développée, d’abord en noyaux distincts, dès la période romaine, puis en un ruban continu orienté du nord au sud. Dans le courant du 19<sup>e</sup>&nbsp;siècle, l'ancienne île des Batteurs, au sud de la ville, est « rattachée » au continent par l'abandon et le comblement du bras de Meuse qui la séparait de la cité. La Meuse, toujours elle, fut incontestablement l'élément principal du développement économique de la ville. La<em>&nbsp;dinanderie*</em>&nbsp;a directement profité du fleuve, pour l'acheminement de matières premières et la diffusion des pièces sorties des ateliers dinantais. Enfin, l’affleurement de bancs de calcaire de très grande qualité a permis à l’industrie de la pierre (principalement du marbre noir et de la pierre bleue) de se développer, elle aussi favorisée par la proximité du fleuve. Ville natale du célèbre&nbsp;<strong>Adolphe Sax,&nbsp;</strong>le créateur du saxophone, la cité consacre à l’instrument et à son créateur une<em>&nbsp;«&nbsp;Maison de Monsieur Sax&nbsp;».</em> <br />  Les vallées environnantes de Dinant abritent un riche patrimoine culturel et architectural avec de majestueux châteaux et abbayes telle que celle de&nbsp;<strong>Notre-Dame de Leffe.&nbsp;</strong>Côté culture, la ville possède des musées éclectiques comme la&nbsp;<strong>Maison de la Pataphonie</strong>. Dinant plait également aux amateurs de nature puisqu’elle jouit d’un cadre exceptionnel, avec plusieurs grottes dont&nbsp;<em>«&nbsp;la Merveilleuse&nbsp;».&nbsp;</em>Enfin pour les plus curieux, le téléphérique menant à la Citadelle offre une vue imprenable et vertigineuse sur la Meuse</div>  &nbsp;    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351428.jpg?v=1516810605" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <span style="color: rgb(0, 0, 205);"><strong>Flamiche et couque&nbsp;</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Du côté des spécialités culinaires locales, la Flamiche, tarte dinantaise par excellence, est réalisée à base de boulette de Romedenne (un fromage gras), de beurre et d’œufs</strong>. <br />   <br />  Elle serait née de l’imagination d’une fermière ayant fait tomber par mégarde son cabas rempli d’œufs, de beurre, et de fromage. Chaque 1er septembre, un concours du plus grand mangeur de Flamiche est organisé ! Véritable tradition dinantaise, la couque de Dinant des<strong>&nbsp;établissements Collard&nbsp;</strong>est un biscuit connu pour être particulièrement dur. Il se décline sous différentes formes au rythme des saisons et des festivités. Cependant, il garde ses trois ingrédients de base : le miel, la farine de froment et le sucre. N’essayez pas toutefois de le croquer rageusement, vous y laisseriez vos dents et une belle note chez le dentiste. Il faut en effet sucer lentement la couque et attendre qu’elle fonde tranquillement sous la langue !</div>    <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />   <br />  <em>*désigne l'ensemble des ustensiles de cuivre et de laiton fabriqués à l'origine dans la ville de Dinant, en Belgique.&nbsp;</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351434.jpg?v=1516810938" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
       <br />   <br />  <span style="color:#DAA520;"><span style="text-align: justify;"><strong>Pour infos&nbsp; <br />   <br />  Découvrez la Wil-ball, une expérience digne d’une histoire belge </strong>:&nbsp;</span></span><strong style="text-align: justify;"><a class="link" href="http://www.wil-ball.com"><span style="color:#DAA520;">www.wil-ball.com</span></a>  <span style="color:#DAA520;"> &nbsp;</span></strong> <br />  <br style="text-align: justify;" />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23351503.jpg?v=1516828035" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#DAA520;"><strong>Plus d'infos</strong> <br />   <br />  <strong>Déguster :&nbsp;</strong> <br />   <br />  Abbaye, 8 - 5580 Rochefort</span></div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color:#DAA520;">+32 84 22 01 40</span> <br />  <a class="link" href="http://www.abbaye-rochefort.be"><span style="color:#DAA520;">www.abbaye-rochefort.be</span></a>  <br />  <a class="link" href="http://www.la-gourmandise.be"><span style="color:#DAA520;">www.la-gourmandise.be</span></a>  <br />  <span style="color:#DAA520;"><strong>La Pisciculture de la Wamme – 61 rue Félix Lefèvre, 6900 Hargimont</strong> <br />  T : +32(0)476 97 19 87 <br />  alain.schonbrodt@skynet.be</span> <br />  <a class="link" href="http://http://www.terredesaveurs.be"><span style="color:#DAA520;">http://www.terredesaveurs.be</span></a>  <br />  <span style="color:#DAA520;"><strong>Escargotière de Warnant</strong> <br />  082/61.23.52</span> <br />  <a class="link" href="http://www.escargotiere.be/"><span style="color:#DAA520;">www.escargotiere.be</span></a>  <br />  <a class="link" href="http://www.boucherielefebvre.com/"><span style="color:#DAA520;">www.boucherielefebvre.com/</span></a>  <br />  <strong><span style="color:#DAA520;">Vignoble du Château de Bioul<u>&nbsp;:</u></span> <br />  <a class="link" href="http:// www.chateaudebioul.com  "><span style="color:#DAA520;">&nbsp;</span></a></strong><a class="link" href="http://www.chateaudebioul.com/"><span style="color:#DAA520;">www.chateaudebioul.com</span></a>  <br />   <br />  <a class="link" href="http:// www.chateaudebioul.com  "><span style="color:#DAA520;"><strong><u>Visiter&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</u></strong></span></a> <br />   <br />  <span style="color:#DAA520;"><strong>Château de Lavaux Ste Anne</strong> <br />  <u>Tél&nbsp;</u>: + 32 84 38 83 62&nbsp;</span> <br />  <a class="link" href="http://www.chateau-lavaux.com"><span style="color:#DAA520;">www.chateau-lavaux.com</span></a>  <br />  <a class="link" href="https://www.mariagechateaulavaux.com/"><span style="color:#DAA520;">www.mariagechateaulavaux.com/</span></a>  <br />  <span style="color:#DAA520;"><strong><u>Moutarderie Bister</u></strong> <br />  <u>5590 Ciney</u> <br />  Tél : +32 496 43 77 38</span> <br />  <a class="link" href="http://www.bister.com/"><span style="color:#DAA520;">www.bister.com</span></a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/19488873-23436165.jpg?v=1516829488" alt="Bien commencer l’année en Wallonie" title="Bien commencer l’année en Wallonie" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#DAA520;"><strong>Ville de Dinant</strong></span> <br />  <a class="link" href="http://www.dinant-tourisme.be/"><span style="color:#DAA520;">www.dinant-tourisme.be</span></a>  <br />   <br />  <span style="color:#DAA520;"><strong><u>Se restaurer&nbsp;: </u></strong> <br />   <br />  <strong>Maison Lemonnier</strong> <br />  Rue Baronne Lemonnier 82,&nbsp; 5580 Lavaux-Sainte-Anne <br />  Tél : + 32 84 38 88 83&nbsp;</span> <br />  <a class="link" href="http://www.lemonnier.be/"><span style="color:#DAA520;">www.lemonnier.be</span></a>  <br />  <span style="color:#DAA520;"><strong>Le restaurant L’Eau vive</strong> <br />  Route de Floreffe 37 - 5170 Rivière (Profondeville) <br />  Tel. +32.(0)81.41.11.51 - Fax. +32.(0)81.41.40.16 <br />  <strong>Le comptoir de l’eau vive&nbsp; </strong></span> <br />  <a class="link" href="http://www.comptoirdeleauvive.be"><span style="color:#DAA520;">www.comptoirdeleauvive.be</span></a>  <br />  <span style="color:#DAA520;">Atelier cuisine avec le chef Pierre Résimont et repas. <br />   <br />  <strong><u>Séjourner&nbsp;: </u></strong> <br />   <br />  <strong>Espace Medissey</strong> <br />  Chemin des seize pieds, 5 <br />  5170 Bois de Villers <br />  Tél : + 32 81 40 71 80</span> <br />  <a class="link" href="http://em.comptoirdeleauvive.be"><span style="color:#DAA520;">http://em.comptoirdeleauvive.be</span></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/19488873-23351434.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lindigo-mag.com/Bien-commencer-l-annee-en-Wallonie_a1011.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.lindigo-mag.com,2026:rss-6345706</guid>
   <title>La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831</title>
   <pubDate>Sat, 22 Feb 2014 20:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand Munier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gastronomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chaque troisième week-end du mois de février, des milliers de visiteurs convergent frénétiquement vers la cité ajolaise, aux confins des Vosges et de la Haute-Saône, pour célébrer et goûter à la divine andouille locale. Un rendez-vous fixé par ordonnance royale de Louis-Philippe le 6 août 1831. Reportage Bertrand Munier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6345706-9570691.jpg?v=1422882454" alt="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" title="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" />
     </div>
     <div>
      <strong>Situé dans les Vosges méridionales, le<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Val-d'Ajol‎"> Val d’Ajol </a>est la plus vaste commune de la région lorraine. <br />   <br />  &nbsp;</strong>Elle peut s’enorgueillir d’avoir abrité en son sein, le cycliste<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Arnould‎"> Dominique Arnould </a>(champion du Monde de cyclo-cross, vainqueur sur le Tour de France…) ou le <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Père_Duval‎">Père-Jésuite Aimé Duval</a> (décrit par<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Brassens‎"> Brassens</a><em><a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Brassens‎"> </a>«&nbsp;comme la calotte chantante&nbsp;»</em>). Malgré cet aparté anecdotique, la cité ajolaise est surtout connue pour sa célèbre foire aux andouilles, qui est le rendez-vous immuable du Grand-Est, pour tous les férus, de traditions, liesses et ripailles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6345706-9570703.jpg?v=1422882455" alt="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" title="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" />
     </div>
     <div>
      <strong>Certes, l’andouille est fêtée aux quatre coins de l’Hexagone suivant la localité et le mode de fabrication. </strong> <br />   <br />   <br />  Les plus connues sont&nbsp;mises en exergue en <strong>Normandie </strong>à <strong>Vire </strong>et en <strong>Bretagne </strong>à <strong>Guémené</strong>, mais celles du <strong>Val d’Ajol</strong> n’ont rien à leur envier.Évidemment, des ersatz d’andouilles vosgiennes sont fabriquées ici et là. Cependant, il faut souligner que l’aire de production est limitée seulement au territoire ajolais pour être autorisée à faire usage de la marque déposée (authentifiée par une bague) depuis 1984, auprès de l’I.N.P.I (institut national de la propriété industrielle). Aujourd’hui, cinq bouchers-charcutiers ajolais ont le droit d’apposer cette bague. Il en est de même pour les pâtissiers locaux qui ont transformé l’andouille en chocolat. <br />   <br />  Connue depuis des temps immémoriaux et loin d’être codifiée, cette fête à la fois populaire et gastronomique, a pourtant été saluée sous le règne du<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Philippe_Ier‎"> roi de France Louis-Philippe.</a> Elle a été fixée par une ordonnance royale au troisième lundi du mois de février (6 août 1831), puis, cinq ans plus tard (5 octobre 1866), elle prenait l’appellation officielle de Foire aux andouilles par arrêté préfectoral. Car à cette époque, la foire aux bétails avait également une place prépondérante dans cette manifestation haute en couleur, où le cri des bouviers couvrait celui des bœufs qui allaient changer de propriétaire… et devenir une monnaie sonnante et trébuchante au cours des tractations, dans les volutes des estaminets locaux. En péroraison, une réminiscence des foires du Moyen Âge.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’andouille ! Quèsaco ? </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6345706-9570712.jpg?v=1422882456" alt="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" title="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" />
     </div>
     <div>
      <strong>Jadis, chaque ferme tuait son cochon à l’entrée de l’hiver. Comme le prône si bien l’adage, «&nbsp;<em>Dans le cochon tout est bon&nbsp;!&nbsp;</em>»</strong>. <br />   <br />  Alors, le paysan s’activait à fabriquer son boudin, son lard, son jambon, ses saucisses, et bien sûr, ses andouilles et ses gandoyaux. L’andouille est réalisée à base de viande de porc (2 tiers de chair à saucisse et 1 tiers de tripes de panse de porc cuite), d’assaisonnement (ail, échalote, macis, écorce de muscade, poivre, sel) et de vin blanc. L’ensemble est mis dans des boyaux naturels qui sont ensuite ficelés et fumés au bois de hêtre. <br />  Quant au gandoyau, il utilise quasiment les mêmes ingrédients que l’andouille, mais il est beaucoup plus gros. Il se vend déjà cuit et se consomme généralement froid avec des pommes de terre et une salade verte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Recette et cuisson de l’andouille</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6345706-9570721.jpg?v=1422882456" alt="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" title="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" />
     </div>
     <div>
      <strong>L’andouille se décline de mille et une façons en mode culinaire pour se déguster régulièrement tiède ou froide.</strong> <br />   <br />  Malgré tout, sa cuisson demeure scrupuleuse. C’est-à-dire&nbsp;: dans une casserole, mettre de l’eau froide et les cuire 20 à 25 minutes dans un bouillon frémissant. Il en résulte du résultat final. Il est possible également d’ajouter une ou deux feuilles de laurier. <br />  Contrairement aux idées reçues, ne jamais les piquer. Ce serait une hétérodoxie totale&nbsp;! Le meilleur de l’andouille (le gras) emprisonné dans le&nbsp; boyau s’en échapperait ainsi que les arômes. Qui plus est, l’eau s’infiltrerait automatiquement dans ce même boyau. Dans ce cas, l’andouille n’aurait absolument plus aucune saveur. Le procédé est identique pour des saucisses. Jadis, les ménagères piquaient ces andouilles pour parfumer le bouillon, qui servait de soupe. En somme, une double consommation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Confrérie des Taste-Andouilles et Gandoyaux</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6345706-9570726.jpg?v=1422882456" alt="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" title="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le 15 février 1965 était porté sur les fonds baptismaux : <em>«&nbsp;La&nbsp;Docte Insigne et Gourmande Confrérie des Taste-Andouilles et Gandoyaux du Val d’Ajol.&nbsp;»</em></strong> <br />   <br />  Une confrérie qui fut l’idée primaire de<strong> Charles Laprévotte,</strong> alors journaliste au quotidien de <a class="link" href="http://www.estrepublicain.fr/‎">L’Est Républicain</a>, pour l’agence vosgienne de <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Remiremont‎">Remiremont.</a> À cet instant, elle devenait la seconde confrérie vosgienne, suite aux <em>«&nbsp;Gaubregueux,</em> <em>Gousteurs de Testes de Veau&nbsp;»</em> de Rambervillers (1963) et la quatrième lorraine, après celles des <em>«&nbsp;Compagnons de la Capucine de Toul&nbsp;»</em> en Meurthe-et-Moselle (1962) et des <em>«&nbsp;Compagnons de la Madeleine de Commercy&nbsp;» </em>en Meuse (1963). Chaque membre est identifiable à son chapeau de feutre noir, ainsi qu’à son pantalon de velours à grosses cotes, sans oublier la classique blouse (ou blaude locale) de coton bleu empesé, qui constituait la base de l’habillement du paysan régional aux siècles derniers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Préalablement, la confrérie fut affiliée à l’<a class="link" href="http://www.valdajol.fr">Office de Tourisme du Val d’Ajol,</a>  mais des années plus tard, elle prenait son indépendance avec à sa tête la photographe locale Marianne André-Durupt. Une Ajolaise, qui est depuis lors, l’une des chevilles ouvrières au bon fonctionnement de cette fête. <br />  &nbsp; <br />  Dans le sillon de ces rendez-vous d’antan,<a class="link" href="http://www.valdajol.fr › Loisirs et Manifestations › Vie Associative‎"> Marianne André-Durupt</a> et son comité ont décidé également de renouveler avec<em> «&nbsp;La Foire des Voyes&nbsp;»</em>, qui se tenait autrefois, dans cette même localité, au 15 août. Une grande première (version moderne) pour ce marché au terroir, qui aura lieu cette année le samedi 16 août au Val d’Ajol, et ce, sous l’égide des<em> «&nbsp;Sites remarquables du goût&nbsp;»</em>. Cet organisme est un <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Label">label</a>  <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/France">français</a>  de reconnaissance <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tourisme">touristique</a>  et <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gastronomie">gastronomique</a>  décerné à des communes, lieux-dits ou établissements agroalimentaires traditionnels. En<a class="link" href="http://www.lorraine.eu/‎"> Lorraine,</a> la Foire aux andouilles du Val d’Ajol est la seule manifestation affiliée à ce site.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois jours de fêtes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6345706-9570734.jpg?v=1422882457" alt="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" title="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" />
     </div>
     <div>
      <strong>Au fil des années et devant le succès populaire sans cesse grandissant, la foire fut scindée en trois jours.</strong> <br />   <br />  Le samedi est consacré au chapitre des confréries avec le marché gourmand. Des étals qui reviennent le dimanche… avant la journée phare du lundi où l’andouille est <em>«&nbsp;reine&nbsp;»</em> avec le cérémonial des intronisations, le prix littéraire éponyme&nbsp;» appelé le<em> «&nbsp;Goncourt de la Charcuterie&nbsp;»</em> (le texte doit être rédigé sur papier sulfurisé de boucherie)… et les dégustations tout au long des allées marchandes ou dans les nombreux bars et restaurants locaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6345706-9570745.jpg?v=1422882457" alt="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" title="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" />
     </div>
     <div>
      <strong><u>Plus d’Infos</u></strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  <strong>Foire aux Andouilles du Val d’Ajol</strong>&nbsp; (Vosges) <br />  Chaque troisième lundi du mois de février <br />  <a class="link" href="http://www.valdajol.fr/‎"><cite class="vurls">www.<b>valdajol</b>.fr/</cite>‎ </a> <br />   <br />  <strong>Foire des Voyes&nbsp; au Val d’Ajol </strong>(Vosges) <br />  Samedi 16 février 2014 <br />   <br />  Grande première avec une version plus<em> moderne</em> de la <strong>Foire des Voyes </strong> <br />  qui se tiendra le 16 août 2014 au Val d'Ajol (Vosges). <br />  &nbsp; <br />   <br />  <strong>Office du Tourisme des Vosges Méridionales</strong> <br />  17 rue de Plombières <br />  88&nbsp;340 Le Val d’Ajol <br />  Tél&nbsp;: 03.29.30.61.55 <br />  <a class="link" href="http:// www.vosgesmeridionales.com/‎">&nbsp;<cite class="vurls">www.<b>vosgesmeridionales</b>.com/</cite>‎ <br />  &nbsp;</a> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/6345706-9579654.jpg?v=1422882457" alt="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" title="La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un  rituel immuable depuis 1831" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/6345706-9579654.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lindigo-mag.com/La-Foire-aux-andouilles-du-Val-d-Ajol-un-rituel-immuable-depuis-1831_a548.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
