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  <title>lindigo-mag.com</title>
  <description><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T12:01:08+02:00</dc:date>
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   <title>Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !</title>
   <pubDate>Wed, 07 Sep 2022 12:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Françoise Surcouf</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Elles ont enchanté votre été mais se poursuivent encore cet automne. Pour tous ceux qui les auraient manquées, faites escale aux deux extrémités de la Bretagne et en route pour La Gacilly et Landerneau ! Par Françoise Surcouf     <div><b>La Gacilly, le festival célèbre l’Orient</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47562945.jpg?v=1662569254" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong><span style="color:#1868BA;">Voici près de vingt ans, en 2004, passionnés de nature et de photo se pressaient au premier Festival de La Gacilly. Ce sont désormais 310 000 visiteurs annuels qui découvrent les joies de cette expérience immersive et déambulatoire. Cette superbe galerie à ciel ouvert présente ainsi en grand format, certaines toiles avoisinent parfois 70 mètres carrés, le meilleur de la création photo contemporaine. Jardins et venelles de ce village d’artistes et d’artisans offrent un écrin parfait aux plus de 1000 images</span></strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’édition 2022 s’articule autour de deux thématiques principales : Visions d’Orient et le Monde de Demain.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47562992.jpg?v=1662576255" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>«&nbsp;Visions d’Orient&nbsp;» met en lumière, en ces temps particulièrement troublés où cette partie du monde sombre&nbsp;souvent dans l’obscurité, les photographes «&nbsp;résistants&nbsp;» d’Iran, d’Afghanistan et du Pakistan.</strong> <strong>Parmi eux notamment des femmes, comme Maryam Firuzi, née en 1986.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  Cette talentueuse réalisatrice iranienne, n’avait pas prévu de devenir photographe mais, comme elle se plait à le dire <em>«&nbsp;Je suis convaincue que tous les médiums sont liés les uns avec les autres. Ma pratique est influencée par toutes ces formes d’art de différentes manières ». </em>Dans ses séries, elle explore l’Iran actuel. Un univers dans lequel la place de la femme est de facto complexe. Elle réfléchit sur la notion de l’héritage, sur le port du voile et les cheveux… Et d’expliquer<em>: <br />   <br />  «&nbsp;Dans mon pays où le genre est un sujet sensible, dans toutes les strates de la société, est-il possible de ne pas penser à son statut de femme dans ma pratique&nbsp;? La présence du genre est tellement importante que j’ai parfois peur d’être «&nbsp;forcée&nbsp;» à penser comme une femme, à créer des œuvres qui ne touchent que les femmes&nbsp;».</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47563007.jpg?v=1662576669" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47563008.jpg?v=1662577273" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Outre ce travail particulièrement attachant, le Festival rend aussi hommage à celui du grand photographe iranien défunt Abbas, particulièrement connu pour son regard sur la Révolution de 1979. </strong> <br />   <br />  Parmi les autres invités, l’iranienne Gohar Dashti. Elle explore les réalités d’une vie qui continue malgré la guerre avec l’Irak, Ebrahim Noroozi, Hachem Shakeri, Paul Almasy, Véronique de Viguerie et leurs images afghanes, Shah Marai, Wakil Kohsar, Sarah Caron et notre<em> «&nbsp;coup de cœur&nbsp;» </em>les portraits féminins de Fatimah Hosseini. &nbsp;Contrainte de quitter son pays, cette talentueuse artiste de 28 ans, a trouvé refuge en France, n’emportant dans sa fuite que les précieuses photographies qu’elle a réalisées et qui rendent un vibrant hommage à la beauté unique des femmes afghanes, lesquelles ont rarement l’occasion de s’exprimer librement. Les femmes ici célébrées, Pachtounes, Tadjiks, Hazaras, Qizilbashs ou Ouzbeks, incarnent autant la féminité que l’espoir...&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47563029.jpg?v=1662577437" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Il ne sert à rien à l’homme de gagner la Lune s’il vient à perdre la terre ». François Mauriac</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47563030.jpg?v=1662577679" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong style="text-align: justify;">Le festival 2022 poursuit son travail de longue haleine pour la préservation de l’environnement.</strong><br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />   <br />   <br />   <br />  <span style="text-align: justify;">Parmi les nombreuses expositions présentées cette année dans le cadre de cette vocation affirmée de conjuguer art et écologie, la plus impressionnante est peut-être celle de Mélanie Wenger au cœur du plus grand sanctuaire français aux îles Kerguelen. <br />   <br />  Découvertes il y a 250 ans cette année, les îles australes composées des deux archipels Kerguelen et Crozet et des deux îles de Saint-Paul et Amsterdam constituent la plus grande réserve naturelle de notre pays et – bientôt – la plus grande aire marine protégée du monde avec une surface sanctuarisée de plus d’1,6 millions de kilomètres carrés. <br />   <br />  Surgissant au sud de l’océan Indien, dans les célèbres latitudes des 40</span><sup style="text-align: justify;">èmes</sup><span style="text-align: justify;">&nbsp;rugissants, ces îles abritent des écosystèmes uniques au monde. Un voyage aux frontières d’une nature encore préservée… Jusqu’à quand&nbsp;?&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <span style="color:#1828BA;"><strong>F.Surcouf</strong></span></span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d'infos</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47563058.jpg?v=1662578021" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
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       <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong><span style="color:#E6E6FA;">Visions d’Orient – Festival Photo La Gacilly <br />  Jusqu’au 30 septembre.&nbsp;</span></strong> <br />   <br />  <span style="color:#E6E6FA;"><strong style="text-align: justify;">" Visions d’Orient "&nbsp; met en lumière, les photographes «&nbsp;résistants&nbsp;» d’Iran, d’Afghanistan et du Pakistan.</strong><span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><strong style="text-align: justify;">Parmi eux notamment des femmes, comme Maryam Firuzi, née en 1986.</strong> <br />   <br />  <strong>&nbsp;</strong></span><strong><a class="link" href="file:///C:/Users/kimfr/Desktop/%0bVisions%20d'Orient%20%7C%20Festival%20Photo%20La%20Gacilly%0dhttps:/www.festivalphoto-lagacilly.com%C2%A0%0d"><span style="color:#E6E6FA;">https://www.festivalphoto-lagacilly.com&nbsp;</span></a></strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47563066.jpg?v=1662643008" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
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     <div><b>Ernest Pignon-Ernest : Murs, murs…</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47563069.jpg?v=1662642743" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
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     <div>
      <span style="color:#1868BA;"><strong>Deuxième volet de nos expositions estivales, le Fonds Hélène et Edouard Leclerc de Landerneau rend hommage à un contemporain incontournable.&nbsp;</strong></span><span style="text-align: justify; color: rgb(24, 104, 186);"><strong>Ce sont cinquante années d’un travail novateur et engagé que présente aujourd’hui Ernest Pignon-Ernest au Fonds Hélène et Edouard Leclerc (FHEL) de Landerneau.</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />  <span style="text-align: justify;">Pionnier et initiateur de l’art urbain en France,cet artiste curieux de tout et, particulièrement des remous et agitations de son époque, témoin privilégié des mutations du temps, s’est fait connaitre par de célèbres interventions dans l’espace public. Qui n’a en tête son superbe crayonné charbonneux mettant en scène Arthur Rimbaud ou ses douloureux portraits de Pasolini, le poète assassiné ? Deux figures d’aventuriers de l’âme qui sont au cœur de l’œuvre de Pignon-Ernest. <br />   <br />  Généreux et prolifique, ce dernier présente à Landerneau ses installations, ses dessins, ses photographies, toutes étapes de son processus créatif. Plus de trois cents œuvres sont ainsi offertes au regard du public. Elles témoignent de l’intense puissance créative d’un grand artiste, toujours alerté par l’état du réel.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47563103.jpg?v=1662642860" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Né à Nice en pleine Seconde Guerre mondiale, Ernest Pignon-Ernest s’est très vite engagé politiquement dans sa vie comme dans son travail. </strong> <br />   <br />  Dès les années 70, dans ses premières oeuvres, il dénonce la guerre d’Algérie, l’apartheid en Afrique du Sud, la situation des immigrants en Europe… En 1974, révolté par la décision du conseil municipal de sa ville, d’un jumelage avec le Cap en Afrique du Sud, alors capitale de l’apartheid, il colle sur les murs de la cité des centaines d’images d’une famille noire parquée derrière des barbelés. En 1975 il s’engage au côté du MLF pour dénoncer la campagne réactionnaire dont fait l’objet le projet de loi pro-IVG, alors débattu et soutenu à l’Assemblée nationale par Simone Veil en détournant le slogan «&nbsp;l’avortement tue&nbsp;» et en le remplaçant par un «&nbsp;oui l’avortement tue, mais d’abord des femmes !&nbsp;» illustré par la terrible image d’une femme nue agonisant après la boucherie d’un passage chez la «&nbsp;faiseuse d’anges&nbsp;». Terrible réalité dont d’aucuns néanmoins refusent l’affreux constat.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47563106.jpg?v=1662643450" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Itinéraire d’un artiste engagé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47563139.jpg?v=1662643945" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>A 24 ans, en 1966, cet admirateur de Picasso, du Greco, de Francis Bacon, s’installe dans un petit atelier vauclusois et rêve de peinture.</strong> <br />   <br />  Apprenant l’installation prochaine d’un arsenal atomique à deux pas de son paradis provençal, il entreprend de dénoncer les effets pervers de l’atome créant un pochoir qui reprend la silhouette d’un homme calciné par l’éclair de feu d’Hiroshima. Il empreinte ensuite le motif sur les murs des maisons voisines et sur les pierres alentour.Dès lors, il reproduits en sérigraphie et colle sur les murs des villes, tout autour du monde, ses représentations humaines grandeur nature réalisées au fusain, à la pierre noire et à la gomme. Entre 1988 et 1995, il travaille à Naples, dont l’histoire dramatique figure un matériau idéal pour ses interventions. La plupart de ses œuvres de l’époque se déploient autour du&nbsp;thème de la mort et s'inspirent en particulier de Caravage&nbsp;&nbsp;et de ses successeurs. Il colle ses dessins le plus souvent la nuit ce qui permet la découverte de l'œuvre le lendemain.</div>    <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Son art est toujours conçu en fonction d’un lieu unique.<em> «&nbsp;L'oeuvre, c'est la rue elle-même&nbsp;»</em> affirme l’artiste «&nbsp;<em>Avec son histoire et sa mémoire enfouie&nbsp;»</em>.</strong> <br />   <br />  Un travail éphémère donc, mais dont l’artiste garde croquis, travaux préparatoires, et photographies in situ. C’est donc tout ce travail que présente aujourd’hui le FHEL. Créateur complexe, longtemps peu reconnu des institutions, Ernest Pignon-Ernest a su créer des images qui se sont définitivement imprimées dans notre imaginaire. Une exposition vivante et passionnante à voir absolument. <br />   <br />  <strong style="color: rgb(24, 40, 186); text-align: justify;">​F.Surcouf</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d'infos</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/67178825-47563162.jpg?v=1662644260" alt="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" title="Landerneau et La Gacilly, deux expos incontournables !" />
     </div>
     <div>
       <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="color:#E6E6FA;"><strong>Exposition Ernest Pignon-Ernest <br />  &nbsp;Jusqu’au 15 janvier. FHEL. Landerneau.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="text-align: justify;"><strong>Cinquante années d’un travail novateur et engagé que présente aujourd’hui Ernest Pignon-Ernest au Fonds Hélène et Edouard Leclerc (FHEL) de Landerneau.</strong></span> <br />   <br />  <strong>&nbsp;</strong></span> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong><a class="link" href="https://www.fonds-culturel-leclerc.fr"><span style="color:#E6E6FA;"><cite>https://www.fonds-culturel-leclerc.fr</cite></span></a>  <span style="color:#E6E6FA;"> </span></strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/67178825-47563007.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lindigo-mag.com/Landerneau-et-La-Gacilly-deux-expos-incontournables-_a1440.html</link>
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   <title>Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !</title>
   <pubDate>Sat, 16 Apr 2022 18:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Catherine Gary</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   De Roubaix à Paris avec un détour dans la Vallée de l'Oise, de nombreuses expositions vous offrent le plaisir de découvrir ou redécouvrir des peintres, artistes, connus et moins connus ainsi que leur oeuvre. Par Catherine Gary     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/63813696-45929222.jpg?v=1650215601" alt="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" title="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Johan Creten, Bestiarium</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/63813696-45929223.jpg?v=1650215707" alt="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" title="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Sa créativité dans le domaine de la céramique fait de Johan Creten l’un des précurseurs du grand renouveau de cet art et à ce titre lui vaut d’être reconnu à l’international dans nombre de musées et d’expositions qui participent à la reconnaissance de l’art de la terre et du feu.</strong> <br />   <br />  Flamand d’origine né en 1963, cet artiste à la personnalité communicative voire humoristique a choisi de vivre à Paris. Mais il a l’esprit nomade aussi, en se défendant de travailler toujours dans le même atelier, il préfère travailler un peu en nomade, ici et là dans les pays qui l’inspirent&nbsp;; le Mexique, Rome, Miami, La Haye… Le choix de son médium il l’assume depuis les années 1980 avec passion et conviction malgré l’indifférence voire le dédain affiché par ceux qui édictent les critères et les valeurs de l’art. Car il s’agit ici de véritables de sculptures en céramique, parfois aussi en bronze, chaque œuvre étant unique. &nbsp; <br />   <br />  <span style="color:#1868BA;"><strong>&nbsp;L’exposition à La Piscine se décline en trois temps</strong></span>. <br />   <br />  D’abord, “<em>C’est dans ma nature</em>“ conçu en 2000. Dix panneaux mobiles couverts de briquettes factices accueillent ses petits bas-reliefs en céramique qui ont dialogué précédemment avec les élèves du collège d’Aulnay-sous-Bois. Vient ensuite “<em>Bestiarum“</em> un ensemble de 17 sculptures animalières en céramique émaillée dont les glaçures aux couleurs irisées attirent l’attention par leur singularité. Une mouche géante endormie dans une position féminine suscite l’interrogation de même qu’un pélican figé dans sa tristesse ou un mouton rappelant la défunte vocation lainière de Roubaix… Loin du naturalisme, le bestiaire de Johan Creten crée une ambiance, un univers où le symbole émerge de même qu’une représentation sous-jacente d’un monde, le nôtre, non dénué d’inquiétude, de mélancolie mais aussi de vie. Troisième acte, “<em>De Vleermuis“</em>, 2019, une chauve-souris géante à l’entrée du musée vous invite à gravir un escalier qui permet de se placer entre ses ailes déployées… <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="532" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/5h__YVQWxAM" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
       <br />   <br />   <br />   <br />  <strong><span style="color:#ff3366;"><em style="text-align: justify;">Johan Creten, Bestiarium</em><br style="text-align: justify;" />   <br />   <br />  <em style="text-align: justify;">A Roubaix La Piscine. <br />   <br />   <br />  &nbsp;</em><span style="text-align: justify;">Jusqu’au 29 mai 2022</span><br style="text-align: justify;" />   <br />   <br />   <br />  <em style="text-align: justify;">Catalogue 225 pages aux Editions Gallimard. <br />  Prix&nbsp;: 35 euros</em></span><br style="text-align: justify;" />   <br />   <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.roubaix-lapiscine.com/"><span style="color:#ff3366;">www.roubaix-lapiscine.com</span></a>  <br />  <span style="color:#ff3366;">Vidéo exposition @ Musée La Piscine</span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Décor impressionniste. Aux sources des Nymphéas</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/63813696-45929225.jpg?v=1650284223" alt="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" title="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Beauté décorative, art mural… ces qualificatifs élogieux mettront du temps à s’imposer face aux œuvres assez académiques préexistantes considérées comme secondaires aux yeux des censeurs</strong>. <br />   <br />  Et en effet, si dans les décennies précédentes des peintres comme Puvis de Chavannes œuvrent pour des commandes officielles, mairies, gares, lieux publics, le statut de leurs interventions n’atteint pas la reconnaissance attribuée au grand art. Les Impressionnistes vont faire bouger les frontières entre tableau de chevalet et peinture décorative dans la liberté de leurs supports, de leurs sujets et de leurs déclarations d’intention. Comme ces mots du peintre André Masson à l’intention de des Nymphéas de Claude Monet qu’il nomme la <em>“chapelle Sixtine de l’Impressionnisme“,</em> relayant Monet lui-même qui parle de<em> “grandes décorations“</em> pour ses 90 mètres d’immersion dans la couleur exécutés sur des murs. Degas affirme sans hésiter<em> “le rêve de toute ma vie était de peindre sur des murs“ </em>tandis que Renoir aurait aimé <em>“transformer des murs entiers en Olympe“.</em> Et il est vrai qu’ils ne vont pas se priver de ce langage décoratif comme le montre l’exposition de l’Orangerie dans une sélection d’œuvres ornementales des plus grands peintres impressionnistes. Car désormais, ils décorent aussi espaces privés et même objets de toutes sortes comme on le découvre dans la succession des salles.&nbsp; Avec en apothéose finale les Nymphéas de Monet, présents à l’Orangerie depuis près d’un siècle. On découvre à cette occasion la profusion de supports et de scènes de la vie quotidienne, de décors floraux, de joyeux paysages. L’intention étant toujours, selon les mots de Renoir, de<em> “mettre un peu de gaieté sur un mur“.</em> Que ce soit Cézanne décorant le salon de la maison familiale, Berthe Morisot, Pissarro, Renoir, Monet, Caillebotte, Manet, tous ou presque ont exercé leur art sur des supports non conventionnels qui enrichissent notre regard sur l’Impressionnisme. <br />   <br />   <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="759" height="427" src="https://www.youtube.com/embed/6QWFnHo3skk" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
       <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="color:#E6E6FA;"><strong>Aux sources des Nymphéas</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Musée de l’Orangerie. <br />  Jusqu’au 11 juillet 2022. <br />   <br />  Vidéo exposition@Musée de l'Orangerie <br />   <br />   <br />  Réservation obligatoire</strong></span> <br />  <strong><a class="link" href="http://www.musee-orangerie.fr"><span style="color:#E6E6FA;">www.musee-orangerie.fr</span></a>  <span style="color:#E6E6FA;"> </span></strong> <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Boris Taslitzky, l’Art en prise avec son temps.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/63813696-45929232.jpg?v=1650218827" alt="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" title="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp; <br />  <strong>Né en 1911 ce peintre juif d’origine russe voit sa vie et son œuvre marquée par la guerre et les combats. A commencer enfant par la perte d’un père mort au front en 1915, d’une mère victime de la rafle du Vél d’Hiv et de l’holocauste à Auschwitz.</strong> <br />   <br />  Membre de l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires il adhère en 1930 au Parti communiste dans la droite ligne des espoirs du Front Populaire et des luttes contre le fascisme. Cela lui vaut d’être incarcéré puis envoyé au camp de Buchenwald dont il se fait le témoin des heures sombres dans nombre de ses toiles et de ses dessins au retour. Avec une œuvre qui ne cessera de dénoncer les grands bouleversements et les souffrances collectives de son époque. Décolonisation de l’Indochine et de l’Algérie et, plus proches, combats sociaux des ouvriers, des mineurs et métallurgistes de l’ère industrielle… <br />  &nbsp; <br />  <span style="color:#1868BA;"><strong>Boris Taslitzky suit son chemin pictural très particulier à l’écart des voies entreprises par les peintres abstraits, cubistes ou surréalistes.</strong></span> <br />   <br />  Ses modèles se situent du côté des grandes fresques de David, de Courbet mais aussi de Delacroix et de Géricault, avec l’ambition d’être un peintre d’histoire témoin de son temps dans un “réalisme à contenu social“. &nbsp;Et si la force tragique de certains grands tableaux heurtent par la violence de leur sujet, comme ses corps décharnés témoignant de la libération des camps, jamais il ne se départit d’une luxuriance de la couleur et, comme il le dit alors, de la “beauté de l’horreur“ dans ce “carnaval de la souffrance inouïe“. Comme le fit par exemple Géricault dans Le Radeau de la méduse.</div>   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/2vR8N_Ppjrs" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
       <br />  <strong><span style="color:#FFD700;">Boris Taslitzky, <br />  l’Art en prise avec son temps. <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  A Roubaix La Piscine. <br />  Jusqu’au 29 mai 2022 <br />   <br />   <br />   <br />  Catalogue Editions Anagraphis <br />  300 pages. Prix&nbsp;: 30 euros</span> <br />   <br />   <br />   <br />  <a class="link" href="http://​www.roubaix-lapiscine.com"><span style="color:#FFD700;">www.roubaix-lapiscine.com</span></a> <br />   <br />   <br />  <span style="color:#FFD700;">Vidéo exposition @Musée La Piscine</span></strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gallen-Kallela. Mythes et Nature    </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/63813696-45929236.jpg?v=1650219746" alt="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" title="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>De son vrai nom Axel Gallen, Akseli Gallen-Kallela, né en 1865 et mort en 1931, est l’un des artistes phares finlandais de son époque avec une œuvre très originale imprégnée des mythes et des légendes d’une nature nordique à laquelle il restera fidèle jusqu’à la fin</strong>. <br />   <br />   <br />  Il se forme d’abord au dessin à la Société des beaux-arts d’Helsinki puis séjourne plusieurs fois à Paris où il suit les cours du peintre Bouguereau avant de voyager aussi à Londres et à Berlin. Mais son ancrage et son inspiration, du naturalisme au symbolisme, seront toujours profondément marqués par sa terre natale. <br />   <br />  C’est ainsi que le mythe du Kalevala prend forme sur ses toiles, avec en particulier la Légende d’Aïno dont il fait un triptyque en trois scènes illustrant l’histoire de cette princesse du Nord promise à un vieillard et qui pour échapper à sa poursuite se transforme en nymphe avant de devenir saumon et de fuir dans les eaux. <br />   <br />  <span style="color:#1868BA;"><strong>Gallen-Kallela trouve cette inspiration pendant un voyage avec son épouse Mary dans la nature sauvage de Carélie et le succès de l’œuvre dépassera les frontières.</strong></span> <br />   <br />  Ces moments de bonheur seront plus tard endeuillés par la mort de leur fille qui inspirera aussi son œuvre. Artiste solitaire, observateur de la botanique et de la nature qui l’entoure dans sa maison-atelier en rondins de bois, il aime aussi partager ses conceptions et sa vision d’une nature sacrée au langage ésotérique, porteuse d’une dimension mystique liée aux cycles de la vie et de la mort. <br />   <br />  L’œuvre de Gallen Kallela transporte au-delà des paysages représentés vers un univers de beauté et de surnaturel transfigurant la simple représentation.</div>   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
       <br />   <br />   <br />   <br />  <strong><span style="color:#DAA520;">Gallen-Kallela. <br />   <br />   <br />  Mythes et Nature <br />   <br />   <br />  Musée Jacquemart-André <br />   <br />   <br />  &nbsp;Jusqu’au 25 juillet 2022</span> <br />   <br />   <br />  <span style="color:#DAA520;">Vidéo exposition&nbsp; @Musée Jacquemart-André</span> <br />   <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.musee-jacquemart-andre.com"><span style="color:#DAA520;">www.musee-jacquemart-andre.com</span></a>  <span style="color:#ffff66;"> </span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/63813696-45929243.jpg?v=1650220848" alt="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" title="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" />
     </div>
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      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>   <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Jardins secrets de Steinlen. De Montmartre à la vallée de l’Oise</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/63813696-45938676.jpg?v=1650222384" alt="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" title="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Né à Lausanne le 20 novembre 1859, mort à Paris le 14 décembre 1923&nbsp;Steinlen s’installe à Paris en 1881 sur la butte Montmartre et y restera fidèle jusqu’à la fin.</strong> <br />   <br />  Il fait de la butte l’une de ses inspirations majeures, peint ses ruelles et surtout livre une quantité innombrable de dessins, de gravures et d’affiches sur tout ce qui fait le caractère de sa population. A commencer par les chats, dont une vingtaine peuple son atelier, Cat’s Cottage, et qui deviendront vite son emblème à partir du moment où il fréquente le cabaret du Chat noir au cœur de la butte et son propriétaire Rodolphe Salis. C’est là qu’il rencontre Aristide Bruant, les musiciens Claude Debussy et Eric Satie, les peintres Toulouse-Lautrec et Vincent Van Gogh et de nombreux poètes dont Verlaine et Alphonse Allais. Sans oublier les danseuses du Moulin Rouge et la vie nocturne et animée qu’on y mène. L’ambiance est propice à la créativité et à la liberté de pensée. L’affiche du Chat noir (1896) dont le style montre son intérêt pour la gravure japonaise fera vite sa renommée. Steinlen devient vite un illustrateur très apprécié des journaux comme Le Mirliton et un affichiste reconnu pour ses scènes de rue. Chanteurs de rue, petits métiers des blanchisseuses et des ouvriers, vagabonds… avec toujours un regard compatissant et engagé du côté des miséreux, comme Zola l’est à l’époque. Dans ce même esprit il obtient en 1917 un laisser-passer de Clémenceau pour s’approcher des tranchées et croquer les horreurs de la guerre de très près et le quotidien de la guerre à l’arrière, avec les femmes, les réfugiés, les villages désertés… Steinlen fait aussi les portraits ou les caricatures des personnalités de l’époque qui gravitent autour de lui ce qui fait de ses dessins et gravures de presse un témoignage précieux et émouvant de cette fin du XIXe siècle. N’oublions pas aussi son œuvre peint. En particulier les paysages de la Norvège où il voyage en 1901, de la vallée de l’Oise et du village de Jouy-la-Fontaine près des bords de la rivière où il acquiert une maison. Aimant le jardinage il peint et dessine ses fleurs préférées, les anémones, les pivoines, les dahlias dans la sérénité de cette campagne dont héritera sa fille Colette. L'exposition au château d'Auvers-sur-Oise,<strong>&nbsp;</strong>rend hommage à cet artiste aujourd’hui moins connu dont l’œuvre prolifique mérite la redécouverte dans ce village où Van Gogh a vécu ses derniers mois et où il est enterré près de son frère.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/63813696-45938677.jpg?v=1650222859" alt="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" title="Entre peintres d’hier et artistes d’aujourd’hui la palette est vaste en ce printemps !" />
     </div>
     <div>
       <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong><span style="color:#DAA520;">Les Jardins secrets de Steinlen <br />   <br />   <br />   <br />  Château d’Auvers-sur-Oise. <br />   <br />   <br />   <br />  Jusqu’au 18 septembre 2022</span> <br />   <br />   <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.chateau-auvers.fr"><span style="color:#DAA520;">www.chateau-auvers.fr</span></a>  <span style="color:#FFD700;"> </span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.lindigo-mag.com/Entre-peintres-d-hier-et-artistes-d-aujourd-hui-la-palette-est-vaste-en-ce-printemps-_a1413.html</link>
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   <title>Quelques expositions pour enchanter l’hiver</title>
   <pubDate>Thu, 16 Dec 2021 19:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Catherine Gary</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les musées vous proposent pour les fêtes une riche diversité. Art contemporain à la Bourse du Commerce, savoir-faire ancestraux à l’Ecomusée de Fourmies. Ils donnent aussi une place de choix à la peinture et à la photographie.  Par Catherine Gary     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61066013-44588233.jpg?v=1639685840" alt="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" title="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(0, 0, 205);">L’Envers du Verre à l’Écomusée de l’Avesnois</span></strong><span style="text-align: justify;">&nbsp;</span>  <br />  <br style="text-align: justify;" />  <strong style="text-align: justify;">C’est à une immersion dans les coulisses de l’univers du verre que vous convie cet Écomusée le temps de son exposition labellisée&nbsp;<em>“d’intérêt national“</em>&nbsp;par le Ministère de la Culture.</strong><br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Elle préfigure ainsi 2022 proclamée&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">“Année du verre“&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">par l’Assemblée générale de l’ONU afin d’en promouvoir les vertus écologiques. Le très original parcours de visite se décline ici dans une succession de grands caissons en bois naturel et un concept basé sur les multiples aspects de ce matériau magique devenu omniprésent et indispensable, sur ses contrastes voire ses contraires. Car le verre est à la fois naturel ou artificiel, visible ou invisible, souple ou rigide, récent ou ancien, proche ou lointain, sédentaire ou nomade, sacré ou profane, artistique ou scientifique etc. Ce qui justifie cette multitude d’approches illustrées par 300 objets issus de collections muséales, de collectionneurs, de designers. Ces objets permettent d’éclairer les origines du verre (environ -5000av.J-C dans le bassin méditerranéen), ses propriétés, ses modes de production et d’utilisation (architecture mais aussi électricité, télécommunications, textile, chimie de labo) et de valoriser les savoir-faire des hommes. Un joli parcours à compléter par le Musée du textile et de la vie sociale dans les espaces de cette ancienne filature de laine peignée devenue écomusée avec ses boutiques reconstituées qui plongent le visiteur dans la vie ouvrière locale du XIXe siècle.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">A quelques kilomètres, l’Atelier-Musée du verre de Télon, a conservé́ sa halle verrière et les infrastructures techniques d'origine. Elle est le seul site en Europe à présenter encore deux grands fours à pots de 1894 et de 1925 témoins de son activité industrielle passée.&nbsp;Cette verrerie était autrefois spécialisée dans la fabrication des bouteilles de champagne…On vous y explique le fonctionnement des fours avant la découverte d’une riche collection de machines et d’outils propres au travail du verre. Dans la Salle des flacons, une large exposition de flaconnages datant de 1920 à 1977 témoigne du travail des verriers pour les grands parfumeurs Lancôme, Guerlain, Bourgeois… Aujourd’hui ces savoir-faire sont préservés par des démonstrations de soufflage, des ateliers et des résidences de designers. <span style="color:#0000CD;"><strong>C.G.</strong></span></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61066013-44588389.jpg?v=1639687624" alt="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" title="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong><span style="color:#D3D3D3;"><span style="text-align: justify;"><em>Exposition L’Envers du Verre</em>  <br />  <em>jusqu’au 3 juillet 2022</em>  <br />    <br />    <br />  <em>Place Maria Blondeau  <br />  59610 Fourmies</em>  <br />    <br />    <br />  <em>Du mardi au vendredi&nbsp;:  <br />  10h-18h. we et jours fériés&nbsp;: 14h-18h</em>  <br />  <em>Entrée&nbsp;musée&nbsp;: 6 euros. Pass 2 sites&nbsp;: 10 euros</em></span></span><br style="text-align: justify;" />    <br />    <br />  <strong style="text-align: justify;"><a class="link" href="http://www.ecomusee-avesnois.fr"><span style="color:#D3D3D3;"><em>www.ecomusee-avesnois.fr</em></span></a>   <span style="color:#D3D3D3;"> </span></strong></strong><br style="text-align: justify;" />    <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61066013-44588404.jpg?v=1639689267" alt="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" title="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" />
     </div>
     <div>
      <span style="color: rgb(0, 0, 205);"><strong>Chaim Soutine/Willem de Kooning.&nbsp;</strong><strong>La peinture incarnée</strong></span>  <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Chaim Soutine est né en 1893, Willem de Kooning en 1904 et ils ne se sont jamais rencontrés, leur forte personnalité s’étant déployée durant des époques et des contextes assez éloignés.</strong>  <br />    <br />  Si Soutine n’a rien dit de l’œuvre de de Kooning ce dernier n’ignorait pas le travail du peintre biélorusse venu très tôt travailler à Paris aux côtés de Chagall, Zadkine, Modigliani durant les années dures et exaltantes de l’École de Paris et du travail commun à la Ruche près de Montparnasse. Une période qui leur a valu l’image d’“artistes maudits“ liée à leur vie de Bohème. En 1977 de Kooning ne cache pas son admiration pour le peintre qu’il a découvert il y a longtemps.&nbsp;<em>“J’ai toujours été fou de Soutine - de toutes ses peintures</em>“ écrit cette figure emblématique de l’École de New York.  <br />    <br />  L’exposition s’efforce d’entamer un dialogue posthume entre ces deux peintres à la grande intensité gestuelle. La force expressive du geste pictural de Soutine, l’épaisseur souvent violente de sa matière qui devient comme une chair vivante de peinture aura influencé l’expressionnisme abstrait de Willem de Kooning, tous deux restant néanmoins fidèles à la représentation de la figure. “<em>C’est ce geste commun que l’on voudrait donner à voir dans l’exposition présentée au musée de l’Orangerie</em>“ précisent Claire Bernardi et Simonetta Fraquelli les deux commissaires de cette exposition. Le parcours proposé confronte œuvre après œuvre les deux artistes à travers les thèmes communs qui les ont inspirés et permet de comprendre la tension commune qui les habite pour franchir les limites et dépasser les antagonismes qui traditionnellement séparent l’abstraction de la figuration.<span style="color:#0000CD;"><strong> C.G.</strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61066013-44588405.jpg?v=1639688448" alt="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" title="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong><span style="color:#D3D3D3;"><em>Chaim Soutine/Willem de Kooning</em>  <br />  <em>La peinture incarnée</em>  <br />    <br />    <br />    <br />    <br />    <br />  <em>Musée de l’Orangerie. Paris. </em>  <br />  <em>Espace d’exposition temporaire.&nbsp;  <br />  jusqu’au 10 janvier 2022</em>  <br />    <br />    <br />    <br />  <em>Réservation obligatoire.</em>  <br />  <em>Plein tarif&nbsp;: 12,50 euros</em></span>  <br />    <br />    <br />    <br />    <br />    <br />    <br />    <br />    <br />    <br />  <a class="link" href="https://www.musee-orangerie.fr/fr"><span style="color:#D3D3D3;"><em>www.musee-orangerie.fr/fr</em></span></a>   </strong><strong> <span style="color:#F0F8FF;"> </span></strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61066013-44588419.jpg?v=1639754589" alt="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" title="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" />
     </div>
     <div>
      <span style="color: rgb(0, 0, 205);"><strong>Le Monde de Steve McCurry</strong></span>  <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Cet emblématique photographe américain, membre de<a class="link" href="https://www.lagencemagnum.com"> <span style="color:#000000;">l'</span></a>   <a class="link" href="https://www.lagencemagnum.com"><span style="color:#000000;">Agence Magnum</span></a>   <a class="link" href="https://Agence Magnum "> </a><a class="link" href="https://www.lagencemagnum.com">&nbsp;</a>   &nbsp;depuis 1986, est né à Philadelphie en 1950 où il étudie l’art et l’architecture avant de se découvrir une véritable passion pour le voyage.</strong>  <br />    <br />  Ce sera l’Europe d’abord, puis l’Amérique du Sud et l’Afrique. Mais comment voyager tout en gagnant sa vie autrement que par des petits boulots sur place se demande-t-il alors. Devenir photojournaliste&nbsp;s’impose à lui comme une idée majeure et le restera toute sa vie. "<em>Voyager et photographier, voir le monde dans lequel nous vivons : je ne peux imaginer de meilleur moyen de vivre la vie qui nous est donnée".</em>&nbsp;Un premier reportage pour un journal local l’emmène en Inde puis au Pakistan et en Afghanistan où les moudjahidins luttent alors contre l’invasion soviétique…L’iconique photo de l’Afghane aux yeux verts fera le tour du monde. En 2016, suite à une mise en cause de son travail de photojournaliste pour des photos retouchées, Steve revendique sa liberté de “conteur visuel “, son droit à la subjectivité précisant qu’il ne se considère pas comme un photographe de guerre.  <br />    <br />  L’exposition propose un parcours quasi labyrinthique durant lequel on se laisse imprégner de regards, de visages venus d’ailleurs, de couleurs dans une pénombre où la lumière portée sur les œuvres donne présence et vie. 150 photos grand format qui invitent à un tour du monde empreint d'humanisme malgré la violence et la guerre, riche aussi de beauté et d'élégance. De sa façon de travailler, Steve précise “<em>Je me mets en marche très tôt le matin et j’essaye de me perdre dans le moment. C’est alors que quelque chose de magique se passe. Vous vous détendez, vous observez dans un état quasi méditatif.</em>&nbsp;“ Ses beaux livres garderont présentes à l’esprit les images fascinantes de l’exposition autour des thèmes qui ont inspiré le photographe.&nbsp;En particulier&nbsp;<em>Afghanistan, Life in pictures, Animals, Stories and dreams et le dernier, Portraits d’enfants.</em><span style="color:#0000CD;"><strong> C.G.</strong></span></div>  
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61066013-44588420.jpg?v=1639754954" alt="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" title="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" />
     </div>
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      <div style="text-align: justify;"><strong><span style="color:#D3D3D3;"><em>Le Monde de Steve McCurry</em>  <br />    <br />    <br />    <br />    <br />  <em>Musée Maillol Paris</em>  <br />  <em>Jusqu’au 29 mai 2022</em>  <br />    <br />    <br />    <br />    <br />  <em>Plein tarif&nbsp;: 15 euros</em>  <br />    <br />    <br />    <br />    <br />    <br />  <em>Billets en ligne&nbsp;:</em></span>  <br />  <em><a class="link" href="https://www.museemaillol.com"><span style="color:#D3D3D3;">www.museemaillol.com</span></a>   <span style="color:#D3D3D3;"> </span></em></strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61066013-44588422.jpg?v=1639755768" alt="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" title="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" />
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     <div>
      <span style="color: rgb(0, 0, 205);"><strong>Shi Nikki (Private Diary) for Robert Frank de Nobuyoshi Araki</strong></span>  <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Nouvel accrochage de la Collection Pinault cette installation photographique est un inédit de l’artiste japonais.</strong>  <br />    <br />  Elle se présente en une série de 101 photos en noir et blanc réalisées en 1993 soit trois ans après le décès prématuré de sa femme Yoko Aoki, un événement qui a laissé en lui une blessure profonde et durable. Ceci explique en partie la dédicace de ce travail à l’un des pionniers de la photographie américaine Robert Frank (1924-2019) qui connut aussi la douleur de perdre un fils. Dans cette succession de photos bien alignées sur les murs immaculées le nombre 101 garde son mystère. Est-il une référence discrète au psaume 101 de David qui parle de mensonge et de fidélité ou l’idée revendiquée d’un dépassement des limites habituelles&nbsp;? On observe dans l’alternance régulière des thèmes qu’Araki passe de l’intimité de sa chambre à quelques espaces publics correspondant souvent à son quartier. Son intimité, il la présente en mises en scène érotiques troublantes où la femme se soumet à des positions victimaires esthétisées qui pourraient être dérangeantes à l’heure de Me Too si nous n’étions ici dans l’art. Dans ce jeu entre privé et public, réel et décalé, vie et mort Araki se fait à la fois reporter des fantasmes présumés de sa vie privée et de déambulations quotidiennes dans les rues de Tokyo, transformant le tout en mises en scène et en fiction.&nbsp; <span style="color:#0000CD;"><strong>C.G.</strong></span>  <br />    <br />  <span style="color: rgb(0, 0, 205);"><strong>Stan Douglas, Luanda-Kinshasa</strong></span>  <br />    <br />  Au Studio, niveau -2 de la Collection Pinault, cette installation vidéo présente en une boucle de six heures un remake du fameux studio d’enregistrement newyorkais de la Columbia Records où enregistrèrent dans les années 1970 les grands du jazz, Miles David, Aretha Franklin… Stan Douglas nous immerge dans cette totale ambiance vintage, filmant les uns après les autres dix musiciens habillés à la mode de l’époque, très concentrés dans une improvisation à la fois jazzy, funk et afrobeat. D’où le titre&nbsp;<em>Luanda-Kinshasa</em>&nbsp;(de 2013) qui fait référence aux luttes de décolonisation et au mouvement panafricain. L’illusion est parfaite et on se laisse absorber longtemps, fascinés par le jeu des musiciens et le revival de ces années révolues<span style="color:#0000CD;"><strong>. C.G.</strong></span></div>  
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61066013-44588424.jpg?v=1639756916" alt="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" title="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" />
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      <div style="text-align: justify;"><strong style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(211, 211, 211);"><em>Shi Nikki (Private Diary) for Robert Frank  <br />  de Nobuyoshi Araki</em>  <br />    <br />    <br />  <em>Galerie 3, niveau 1</em>  <br />    <br />    <br />  <em>Stan Douglas  <br />  Luanda-Kinshasa</em>  <br />    <br />  <em>Studio, niveau-2</em></span>  <br />    <br />    <br />    <br />    <br />  <a class="link" href="https://www.pinaultcollection.com/fr/boursedecommerce"><span style="color:#D3D3D3;"><em>www.pinaultcollection.com</em></span></a>   <span style="color:#D3D3D3;">/fr</span></strong></div>  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61066013-44588439.jpg?v=1639757832" alt="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" title="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" />
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     <div>
      <span style="color: rgb(0, 0, 205);"><strong>Marcel Proust un roman parisien</strong></span>  <br />  <strong>&nbsp;  <br />  La nouvelle exposition du musée Carnavalet – Histoire de Paris commémore le 150e anniversaire de la naissance de Marcel Proust (1871-1922) en approfondissant les liens qui unirent l’écrivain à la capitale, cadre presque exclusif de sa vie et de son œuvre.</strong>  <div style="text-align: justify;">Comme le montre la première partie du parcours proposé, ce cadre de vie de l’écrivain fut de plus de plus très serré, passant rarement les limites de la rive droite, du Parc Monceau à la place de la Concorde, d’Auteuil au Bois de Boulogne et à l’Etoile. Même si Illiers (Combray) occupe une grande partie de Du Côté de chez Swann et si la Bretagne, Cabourg (Balbec) et Venise serviront aussi de toile de fond à quelques-uns de ses voyages et évocations romanesques. Nous découvrons les différents domiciles où Marcel vit avec ses parents.&nbsp;96 rue La Fontaine, 8 rue Roy, 9 boulevard Malesherbes…Il s’installe ensuite au 45 rue de Courcelles puis au 102 boulevard Haussmann, époque où il fréquente assidument les salons mondains du faubourg Saint Honoré et de la plaine Monceau… Son dernier domicile après tant de déménagements, se situe 44 rue Hamelin. Là, dans l’espace confiné de sa chambre capitonnée de liège il luttera contre ces terribles crises d’asthme qui finiront par l’emporter.  <br />  &nbsp;  <br />  La chambre de l’écrivain fait la transition avec la seconde partie de l’exposition. Elle est présentée dans une scénographie immersive dont les projections sur les murs (rappel de la lanterne magique de son enfance&nbsp;?) permettent de passer du Paris réel vers celui de la fiction.&nbsp;Les différentes salles proposent une déambulation à travers les quartiers transfigurés par le génie de l’écrivain. On voit défiler le Paris du Second Empire dans la mue des travaux haussmanniens, les allées du Bois de Boulogne, les jardins des Champs Élysées, quartier de l’enfance heureuse, ceux à la mode autour de l’Arc de Triomphe tant fréquentés par la suite. Sans oublier les lieux de plaisir et de mondanité où évoluent des personnages dont beaucoup sont inspirées par ceux rencontrés ou fréquentés dans la vraie vie, sociale, privée ou plus secrète encore.&nbsp; On évolue ici entre réalité et fiction, univers littéraire par excellence de Marcel Proust, écrivain unique dont la vie a nourri si intensément l’œuvre et le temps marqué la substance même et le sens de sa démarche de créateur pour ranimer un monde révolu.<span style="color:#0000CD;"><strong> C.G</strong></span>.</div>  
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/61066013-44588442.jpg?v=1639757950" alt="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" title="Quelques expositions pour enchanter l’hiver" />
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      &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong><span style="color:#D3D3D3;"><em>Marcel Proust un roman parisien</em>  <br />    <br />    <br />    <br />    <br />    <br />  <em>Musée Carnavalet-Histoire de Paris</em>  <br />  <em>Jusqu’au 10 avril 2022&nbsp; </em>  <br />    <br />    <br />  <em>Plein tarif&nbsp;: 11 euros</em></span>  <br />    <br />    <br />    <br />    <br />    <br />    <br />  <a class="link" href="https://www.carnavalet.paris.fr"><span style="color:#D3D3D3;"><em>www.carnavalet.paris.fr</em></span></a>   <span style="color:#D3D3D3;"> </span></strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/61066013-44588419.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lindigo-mag.com/Quelques-expositions-pour-enchanter-l-hiver_a1378.html</link>
  </item>

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   <title>Lyon – Ave Lugdunum !</title>
   <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 19:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Richard BAYON</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Capitale de la lumière du 8 au 11 décembre, Lyon fut aussi la capitale des Gaules, la remarquable exposition « EnQuête de Pouvoir » évoque une crise de l’Empire romain qui se cristallisa à Lugdunum, en 197, lors d’une bataille restée dans les annales. Par Richard Bayon     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/60827474-44467660.jpg?v=1638820172" alt="Lyon – Ave Lugdunum !" title="Lyon – Ave Lugdunum !" />
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/60827474-44467859.jpg?v=1638818949" alt="Lyon – Ave Lugdunum !" title="Lyon – Ave Lugdunum !" />
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      <div style="text-align: justify;"><strong><span style="color:#0000CD;">Stratégies, alliances, oppositions… La nouvelle exposition de Lugdunum – musée et théâtres romains – interroge toutes les facettes du pouvoir à travers la crise politique que suscita la mort de l’empereur Commode. Laquelle donna lieu à une guerre de succession entre quatre sénateurs. Une quête du pouvoir qui se prolongea dans les provinces de l’Empire puis à Lyon, la rude bataille de 197 ayant vu triompher Septime Sévère. <br />  &nbsp;</span></strong></div>  
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/60827474-44467866.jpg?v=1638818929" alt="Lyon – Ave Lugdunum !" title="Lyon – Ave Lugdunum !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Exposition&nbsp;: « EnQuête de Pouvoir – De Rome à Lugdunum »</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>&nbsp; <br />   <br />   <br />  C’est cet événement capital de l’Antiquité romaine que met en lumière cette exposition temporaire d’un site de 4000 m2 qui accueille plus de 650 000 visiteurs par an. Statuaire, bas-reliefs, armes, monnaies, tableaux…</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  Dans une scénographie soignée, on se laisse porter par ce parcours plein d’atmosphère, qui s’enorgueillit d’une vingtaine de pièces d’exception, parmi lesquelles deux statues monumentales de l’empereur Auguste et de son épouse Livie, prêtées par le Louvre. <br />   <br />   <br />  Traité dans l’air du temps, avec écrans interactifs et cartes en trois dimensions, mais aussi d’une façon ludique pour les enfants, ce passionnant cheminement se prolonge même avec un <em>« escape game »</em> sur le thème du sac de Lugdunum. <br />  &nbsp;</div>  
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/60827474-44467871.jpg?v=1638819261" alt="Lyon – Ave Lugdunum !" title="Lyon – Ave Lugdunum !" />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/60827474-44467872.jpg?v=1638819478" alt="Lyon – Ave Lugdunum !" title="Lyon – Ave Lugdunum !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000CD;"><strong>Exposition&nbsp;à La Sucrière&nbsp;: &nbsp;Antoine de Saint-Exupéry et le Petit Prince</strong> <br />  &nbsp;</span>  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Une ville deux fois millénaire qui fut aussi celle où naquit Antoine de Saint Exupéry, auquel rend hommage une autre exposition, dans le site de l’ancienne Sucrière des bords de Saône.</strong></div>    <div style="text-align: justify;"><strong>&nbsp;</strong></div>    <div style="text-align: justify;"> <br />  La vie du mythique aviateur-écrivain y est retracée et son livre phare, « Le Petit Prince » (paru il y a 75 ans et traduit dans plus de 400 langues !), théâtralisé dans une mise en scène spectaculaire. Le visiteur s’y laisse captiver par un jeu de cache-cache entre l’auteur et son personnage. Au milieu d’un onirique décor, ils se trouvent, se perdent, se poursuivent dans une féerie qui sollicite toutes les ressources audiovisuelles actuelles. <br />   <br />  Au point que la vie réelle de l’un finit par se confondre avec celle rêvée, de l’autre. <em>« Je suis d’un pays, celui de mon enfance… ».</em> C’est comme si on redescendait de son nuage, transporté par cette exposition d’excellence à la gloire de ce chercheur de spiritualité que fut Saint Ex. Un de ces écrivains qui ne vieillissent jamais, sans doute parce que chaque génération se retrouve sans peine dans leur œuvre. <br />   <br />   <br />  <strong style="text-align: justify;">On l’aura compris, tant pour Saint-Exupéry que pour la Gaule gallo-romaine, tous les chemins mènent à Lyon.</strong><br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">D’autant plus que la lumière y sublime la ville, la Fête des Lumières étant même devenue une référence mondiale. Pour sa vingtième édition,</span><strong style="text-align: justify;">&nbsp;du 8 au 11 décembre</strong><span style="text-align: justify;">, 31 créations artistiques lui feront revêtir la plus éclatante des tenues de soirée&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">: « Dessine-moi une ville la nuit… »&nbsp;</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/60827474-44467882.jpg?v=1638820582" alt="Lyon – Ave Lugdunum !" title="Lyon – Ave Lugdunum !" />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/60827474-44467883.jpg?v=1638821221" alt="Lyon – Ave Lugdunum !" title="Lyon – Ave Lugdunum !" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#F0F8FF;"><strong>Plus d’infos</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Expositions&nbsp;:</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />  &nbsp;<strong>« EnQuête de Pouvoir – De Rome à Lugdunum »</strong> <br />  Jusqu’au 27 février 2022 <br />  17, rue Cléberg – 69005 Lyon <br />  Tarif plein : 7 €. Gratuit pour les moins de 18 ans et le 1er dimanche du mois</span> <br />  <a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/about"><span style="color:#F0F8FF;">reservations.lugdunum@grandlyon.com</span></a>:blank  <br />  <a class="link" href="mailto:reservations.lugdunum@grandlyon.com  "><span style="color:#F0F8FF;">&nbsp;</span></a> <br />   <br />  <span style="color:#F0F8FF;"><strong>&nbsp;« Antoine de Saint Exupéry. Un Petit Prince parmi les hommes »La Sucrière »</strong> <br />  Jusqu’‘au 16 janvier 2022 <br />  La Sucrière <br />  49-50, quai Rimbaud – 69002 Lyon <br />  Tarif plein : 15 €. Gratuit pour les moins de 6 ans <br />  Réservation obligatoire</span> <br />  <a class="link" href="mailto:info@expo-saintexupery.com  "><span style="color:#F0F8FF;"><strong>info@expo-saintexupery.com</strong></span></a> <br />  <a class="link" href="mailto:info@expo-saintexupery.com  "><span style="color:#F0F8FF;">&nbsp;</span></a> <br />   <br />   <br />  <span style="color:#F0F8FF;"><strong>La Fête des Lumières </strong></span> <br />  <strong><span style="color:#F0F8FF;">Du 8 au 11 décembre 2021.</span> <br />  <a class="link" href="https://www.fetedeslumieres.lyon.fr/fr/oeuvre/visions"><span style="color:#F0F8FF;">https://www.fetedeslumieres.lyon.fr/fr/oeuvre/visions</span></a>  <span style="color:#F0F8FF;"> </span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lindigo-mag.com/photo/art/imagette/60827474-44467660.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lindigo-mag.com/Lyon-Ave-Lugdunum-_a1376.html</link>
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   <title>Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine.</title>
   <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 19:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Raynal</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités du tourisme]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Samedi 18 et dimanche 19 septembre pour les Journées européennes du patrimoine ,l’Abbaye Royale de l’Epau présente à ses visiteurs deux expositions, l’une consacrée aux trésors de l’art sacré et l’autre autour des œuvres de 7 photographes sur le thème de « l’itinérance ».  Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe src="https://player.vimeo.com/video/155845175?h=d4f57de39e&color=047B8D" width="640" height="360" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
<p><a href="https://vimeo.com/155845175">L&#039;abbaye de l&#039;Epau vue du ciel</a> from <a href="https://vimeo.com/user14024236">D&eacute;partement de la Sarthe</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>Située aux portes de la ville du Mans, l’Abbaye Royale de l’Épau est un ancien et majestueux sanctuaire cistercien fondé par la reine Bérengère en 1229. Classée monument historique, l’abbaye constitue l’un des plus beaux exemples d’architecture&nbsp; cistercienne en France.&nbsp;</strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43396704.jpg?v=1631886974" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color:#0000CD;"><strong>En 1204, Bérengère de Navarre, Reine consort d’Angleterre par son mariage avec Richard Cœur de Lion, s’installe au Mans pour y exercer son douaire en tant que veuve</strong></span>. <br />   <br />  Elle accompagna alors de nombreuses initiatives locales telles que la construction du chœur de la Cathédrale, finança la Maison-Dieu de Coëffort et implanta le couvent des Cordeliers. En 1229, elle décide de fonder une abbaye où elle sera enterrée l’année suivante. La construction débute en 1230 pour s’achever en 1365. Durant la guerre de Cent Ans, l’édifice est brulé par les Manceaux eux-mêmes, de peur que les troupes ennemies s’en fassent un siège. <br />   <br />  Un chantier de rénovation est mené par Guillaume de Bonneville entre 1440 et 1444. Plusieurs fois endommagé et transformé durant la Révolution et la Seconde Guerre mondiale notamment, l’édifice est finalement acquis par le Conseil général de la Sarthe en 1958. Débute alors un grand chantier de restauration qui durera 50 ans au bout duquel le site retrouvera son aspect originel du XIIIe siècle. L’abbaye est classée en 1973 mais dès 1965,&nbsp; elle devient un lieu culturel. Elle accueille, outre les séances de l’Assemblée départementale, de nombreux évènements culturels : concerts,&nbsp; conférences, expositions et de curieuses siestes électro au mois d’août.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43396707.jpg?v=1631887279" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43396708.jpg?v=1631915629" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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      <strong><span style="color:#0000CD;">L’art sacré en majesté</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Le Conseil départemental de la Sarthe avec le concours du Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et de l'environnement (CAUE) organisent jusqu’au 19 septembre une exposition d’envergure nationale à l’Abbaye Royale de l’Épau intitulée </strong><em><strong>« Trésors d’art sacré – 30 ans de restauration par le département de la Sarthe ».</strong>&nbsp;</em> <br />   <br />  Consacrée au développement de la peinture religieuse mancelle au XVIIe siècle et à sa restauration durant ces trente dernières années. &nbsp;L’exposition qui s’achève pour les Journées européennes du patrimoine se découvre en deux temps. Un premier temps est consacré à l’art pictural sarthois du XVIIe siècle. <em>«&nbsp;Nous avons choisi de présenter cette période du maniérisme au baroque car c’est vraiment la plus intéressante. Par exemple pour le XVIe nous n’avons qu’une trentaine d’œuvres répertoriées dans le département contre presque 500 œuvres pour le siècle suivant&nbsp;»</em> explique Anetta Palonka-Cohin, la commissaire d’exposition. Sous les majestueuses voutes de l’église abbatiale, cette partie présente quarante-huit tableaux restaurés au cours des trente dernières années et habituellement exposés dans les églises du département. Le choix scénographique, à caractère immersif, utilise le traitement de la lumière et se joue de l’absence de cette dernière pour mettre en valeur les œuvres. Parallèlement à cela, un traitement acoustique a également été&nbsp; imaginé à partir de chants grégoriens. Ainsi, ce paysage sonore favorise la complète immersion du visiteur dans l’exposition.</div>  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43416178.jpg?v=1631916287" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43416181.jpg?v=1631916770" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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      <strong><span style="color:#0000CD;">Trente ans de restauration locale</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"><strong>Le traitement de la lumière a pour objectif d’accompagner de manière subtile la découverte des tableaux. La scénographie suggère au visiteur de regarder les œuvres à la lumière d’une bougie comme au temps de leur création.</strong> <br />   <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>L’exposition montre l’évolution de la peinture de la province du Haut-Maine au cours du XVIIe siècle. Les peintres manceaux, tout en gardant leurs particularités provinciales, furent ouverts aux apports nouveaux venus du Nord de l’Europe et d’Italie. Leurs œuvres, également inspirées pour certaines par les grands maitres parisiens, ont marqué un tournant dans la production régionale&nbsp;»</em> souligne <strong>Anetta Palonka-Cohin.</strong> <br />   <br />  La seconde partie de l’exposition valorise le travail des restaurateurs d’œuvres d’art, en s’appuyant sur des projets locaux, réalisés par des artisans d’arts de la région et soutenus par le Conseil départemental de la Sarthe. Treize œuvres (peintures sur bois, sur toiles et sculptures) sont présentées dans une muséographie à la fois sobre et épurée. Une installation à visée didactique, prenant la forme d’un tunnel, vient compléter l’expérience immersive du public. Ce tunnel pédagogique est entièrement axé sur les ateliers des peintres manceaux et leur travail de création. Au XVIIe siècle, les peintres s’appuyaient très souvent sur des copies, une pratique largement d’usage à l’époque. La matière sonore utilisée dans cet espace a pour objectif de favoriser la compréhension du visiteur. Elle associe les sons propres à un atelier d’artistes de l’époque.</div>  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43416185.jpg?v=1631917203" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43416187.jpg?v=1631918191" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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      <span style="color:#0000CD;"><strong>Mamas Benz</strong></span> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Depuis 2013, une programmation d’expositions photographique est &nbsp;parallèlement développée sur le site par le Conseil départemental de la Sarthe dans les jardins et dans les salles de l’abbaye.</strong> <br />   <br />  Cette 9e édition permet au département de la Sarthe de valoriser la culture en exposant <strong>jusqu’au 31 octobre</strong> les œuvres de 8 photographes, Sandra Melh, Robert Doisneau, Tomás Munita, Floriane de Lassée, Michel et Dominique Beucher, Nicolas Boutruche, Kim Boske autour du thème de « l’itinérance ». Parmi ces photographes, <strong>Floriane de Lassée</strong> s’intéresse notamment aux<em> «&nbsp;Mamas Benz&nbsp;»,</em> ces femmes africaines qui ont réussi à s’acheter des berlines allemandes Mercedes en faisant le commerce de wax, ce tissu coloré incontournable de l’Afrique de l’Ouest. Un tissu imprimé, dont le procédé vient de Java en Indonésie et qui a notamment fait la fortune de commerçantes au Ghana, au Bénin et au Togo à la fin des années 70 et dans les années 80. <br />   <br />  Avec un sens des affaires redoutable, ces femmes autodidactes et parfois analphabètes se sont montrées expertes en négoce international. La légende des <em>«&nbsp;Mamas ou</em> <em>Nanas Benz&nbsp;»</em> était née. Certaines ont investi dans l’immobilier, d’autres dans la culture, les structures de santé ou l’éducation. Autre lieu, autre époque, l’exposition met également en valeur le travail fondateur d’un photographe adulé et aujourd’hui disparu, Robert Doisneau, qui des années 1940 aux années 1990 a photographié toutes les musiques. Une carrière qui a été ponctuée de rencontres musicales toutes inspirantes pour son œil d’artiste.</div>  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43416194.jpg?v=1631918761" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43416197.jpg?v=1631918947" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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      <strong><span style="color:#0000CD;">L’envers du décor</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Des bals populaires aux fanfares, en passant par les cabarets, il a croisé beaucoup d’anonymes mais aussi les musiciens de jazz et vedettes de son époque. </strong> <br />   <br />   <br />  Son amitié avec Jacques Prévert lui ouvre les portes de Saint-Germain-des-Prés et lui permet de tirer le portrait des grands &nbsp;jazzmen de son temps : Mezz Mezzrow, Bill Coleman, Django Reinhardt… Réalisateur et photographe, <strong>Nicolas Boutruche </strong>est de son côté parti du principe de faire de la photographie comme on fait des maisons de poupées, c’est-à-dire de retirer la façade et de voir de tout ce qui se passe à l’intérieur.&nbsp; <br />   <br />  Avec la série <em>«&nbsp;Voyeurisme au 1/10<sup>e</sup>&nbsp;»</em>, l’artiste nous invite à observer ce qui se déroule dans l’intimité des foyers : derrière les murs d’un hôtel, d’une maison, d’un chalet, d’une caravane... l’envers du décor. <em>«&nbsp;En règle générale, les gens ne sont pas forcément à leur avantage. Je leur explique toujours quand ils viennent poser que je ne vais pas forcément faire une belle photo d’eux, mais que je vais essayer d’aller chercher le côté un peu crade et caché de leur vie et de leur personnalité</em>&nbsp;» explique <strong>Nicolas Boutruche. </strong> <br />   <br />  Véritable voyage photographique et culturel, la saison photographique est affichée au sein de l’abbaye cistercienne de l’Épau, mais également en dehors des murs de l’abbaye, en plein cœur du centre-ville du Mans : à l’Hôtel du Département, sur les grilles du Parc de la Préfecture et à la gare, ainsi que sur certaines écluses du département de la Sarthe.</div>  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43416209.jpg?v=1631919640" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43416211.jpg?v=1631919635" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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      <strong><span style="color:#0000CD;">Jardin permacole</span></strong> <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Joyau de verdure aux portes de la ville accessible en tramway, l’Abbaye Royale de l’Épau dont les jardins sont ouverts gratuitement au public ne cesse de se renouveler.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  En 2020, en dépit de la pandémie, les illuminations de Noël ont attiré presque 40&nbsp;000 personnes tandis que les expositions photographiques accompagnent désormais le visiteur au-delà du bâti médiéval. Un jardin permacole qui respecte et utilise les écosystèmes naturels a été créé pour que les produits de l’abbaye soient servis au café des moines. <br />   <br />  L’Abbaye dispose également d’un verger conservatoire, avec des pommes anciennes cultivées en partenariat avec les<em> «&nbsp;Croqueurs de pommes&nbsp;» d</em>e la Sarthe. Des ruches ont été installées et un verger de fruits rouges a été planté pour pouvoir faire des compotes et des confitures. Petit à petit, le jardin reprend ses droits pour le plus grand plaisir des familles et de ses nombreux visiteurs.</div>  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43416221.jpg?v=1631920271" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/58936773-43416222.jpg?v=1631920922" alt="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." title="Le Mans  -  L’Abbaye de l’Epau vous accueille pour les journées du patrimoine." />
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      <span style="color:#A9A9A9;"><strong>Plus d'infos</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Huit photographes internationaux au sein du parc de l’Abbaye (jusqu’au 31 octobre).</strong> <br />   <br />  Sandra Melh avec son projet "P.S. Je t’écris de la plage des mouettes". <br />  Robert Doisneau&nbsp; la musique des années 40 aux années 90 avec "Ecouter la rue". <br />  Tomás Munita nous fait voyager avec "Patagonia". <br />  Floriane de Lassée expose sa série "Mamas Benz" de portraits de femmes. <br />  Michel et Dominique Beucher présentent une série de photos étonnante à la rencontre de la faune et de la flore sarthoise. <br />  Nicolas Boutruche et ses créations drôles et piquantes "Du voyeurisme au 1/10ème". <br />  Kim Boske et son projet "Instantanés" touchant à l’abstraction et évoquant la pratique impressionniste. &nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>Accès Abbaye Royale de l’Épau</strong> <br />   <br />  Route de Changé - 72530 Yvré-l’Évêque 02 43 84 22 29 <br />  epau.accueil@sarthe.fr <br />  Autoroute A28 &gt; Sortie 23 Le Mans ZI Sud <br />  &gt; suivre Le Mans Centre, puis Abbaye de l’Épau <br />  Site accessible en transport en commun <br />  &gt; En tramway : ligne 2 direction Espal-Arche de la Nature (13 min depuis la <br />  gare SNCF), arrêt : Gué Bernisson <br />  &gt; En bus : ligne 6 direction Saint Martin arrêt : Gué Bernisso <br />   <br />  <strong>Horaires</strong></span><span style="color:#D3D3D3;"><strong> </strong> <br />   <br />  <strong>Du 1er septembre au 31 octobre :</strong> <br />  Ouvert tous les jours sauf le mardi de 11h00 à 18h00 <br />   <br />  <strong>Tarifs </strong> <br />  • Adulte : 5,50€ <br />  • Réduit : 4,00€ (demandeur d’emploi, étudiant de moins de 30 ans, personne en situation de handicap) <br />  • Jeune - 10-17 ans : 3,00€ <br />  • Gratuité : enfant de moins de 10 ans, accompagnateur d’une personne en situation de handicap <br />  • Tarif groupe - à partir de 15 personnes : 4,50€ <br />  • Carte reine Bérengère (accès illimité à l’Abbaye pendant 1 an) : 15,00 € <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</span> <br />  &nbsp;
     </div>
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