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  <description><![CDATA[L’Indigo, e-magazine du tourisme responsable. Un regard différent, original et inédit sur le Voyage. Explore des directions, des thèmes, des cultures peu ou mal connus.]]></description>
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  <itunes:author>Fabrice Frossard</itunes:author>
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   <title>Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges</title>
   <pubDate>Sun, 02 Nov 2025 16:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Patrick Cros</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lindigomag]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Dans le prolongement de la Great Ocean Road, la Limestone Coast s’impose comme l’une des régions les plus étonnantes du sud de l’Australie. À mi-chemin entre Melbourne et Adélaïde, elle dévoile une mosaïque de paysages : le Blue Lake de Mount Gambier, cratère volcanique métamorphosé en lac aux eaux cobalt ; les vignobles de Coonawarra, enracinés dans les terres rouges de la Terra Rossa ; ou encore les Naracoorte Caves, classées au patrimoine mondial de l’UNESCO pour la richesse exceptionnelle de leurs fossiles et formations géologiques. Des pionniers se sont installés ici dans la seconde moitié du XIXᵉ siècle. David et Alison Galpin comptent parmi leurs descendants et perpétuent, quatre générations plus tard, le travail de leurs ancêtres à Warrawindi Farm, une ferme d’élevage de 1 200 hectares qui, depuis deux ans, ouvre ses portes aux visiteurs. Par Patrick Cros     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92257414-64735916.jpg?v=1762099574" alt="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" title="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le soleil décline sur l'immensité de la plaine. Les derniers rayons dorés caressent la vaste étendue d’herbes de Warrawindi Farm. Un calme rare, mélange de </strong>force naturelle et d’harmonie<strong>, se dégage de cette propriété de 1 200 hectares, située en Australie du Sud près de la petite ville historique de Penola, dans le Coonawarra, au cœur de la Limestone Coast et aux portes du Victoria. On se réveille ici face aux kangourous, aux émeus et au bétail, et on s’endort sous un ciel constellé d’étoiles, réputé pour sa pureté.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Racines pionnières</b></div>
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      Le charme de cette terre réside autant dans la vitalité d’une nature sauvage toujours bien présente que dans son histoire et l’équilibre que l’homme a su préserver<strong>. C’est ici que la famille Galpin a planté ses racines il y a plus d’un siècle. </strong>Un an après leur mariage en 1849 à Willunga, au sud d’Adélaïde, et quelques années seulement après leur arrivée en clipper d’Angleterre, John et Charlotte Galpin avaient quitté la côte pour gagner le sud-est de la colonie, encore entièrement sauvage. <br />   <br />  Le trajet de 400 km, long et éprouvant, s’était fait en charrette à bœufs sur des pistes de terre à peine tracées, serpentant à travers le bush. Il avait fallu plusieurs semaines pour rejoindre la région, au rythme lent d’un convoi qui transportait bétail, outils et espoirs d’une nouvelle vie. <br />   <br />  <strong>À l’époque, la région de Penola était couverte </strong>de plaines humides et de forêts d’eucalyptus et d’acacias<strong>. </strong>Ils drainèrent les sols, abattirent des arbres et se lancèrent dans l’élevage, misant sur la laine de mérinos. <br />   <br />  Leur fils James, puis son propre fils Henry, et enfin Dean, fils d’Henry, ont<strong> poursuivi leur œuvre, façonnant ces paysages volcaniques de leurs mains, apprivoisant la pierre calcaire et les vents d’ouest </strong>venus de l’océan Austral<strong>.</strong> <br />   <br />  Cinq générations et cent soixante-quinze ans plus tard, David et Alison Galpin perpétuent ce travail et valorisent l’héritage de leurs ancêtres en mêlant traditions, modernité et respect d’un environnement riche mais fragile. Les moutons paissent désormais aux côtés de bovins limousins, herefords et angus, de kangourous et d’émeus régulièrement présents, et les pâturages alternent avec des zones de régénération écologique. Ici, on parle désormais de biodiversité, de suppression des pesticides, d’engrais naturel, de rotation des sols et de gestion raisonnée de l’eau. Autant de mots qui traduisent une nouvelle philosophie : celle d’une agriculture durable, ancrée dans son territoire. <br />  &nbsp; <br />  « Il ne s’agit plus seulement d’exploiter la terre, mais de l’écouter », confie David, les yeux posés sur cette plaine immense qu’il a appris à aimer. Le couple y a élevé six enfants, installés pour la plupart dans la région, et compte aujourd’hui quatorze petits-enfants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’art d’accueillir au cœur du bush</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92257414-64735926.jpg?v=1762100775" alt="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" title="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" />
     </div>
     <div>
      « Plongé pendant des années dans un travail intense, je ne réalisais pas la beauté de cet endroit, » raconte-t-il. « En la faisant découvrir à ma famille et à mes amis, j’ai compris la chance que j’avais. J’ai alors voulu aller plus loin : offrir à d’autres la possibilité de ressentir ce que j’éprouve ici chaque jour. » <br />   <br />  De cette idée est né un projet d’hébergement à taille humaine, fidèle à l’esprit du lieu. En 2023 deux villas contemporaines ont vu le jour dans la propriété. Conçues par David à partir de matériaux locaux, elles se fondent dans le paysage et s’ouvrent sur la plaine avec leurs larges baies vitrées. À l’intérieur, le décor pensé par Alison mêle bois blond, lin lavé et tons de terre, comme un écho au paysage environnant. <br />   <br />  Pensées pour les couples en quête d’intimité comme pour les familles désireuses d’espace, l’une peut accueillir deux hôtes, l’autre jusqu’à quatre. Chaque détail invite au repos : spa extérieur ou jacuzzi intérieur, cheminée pour les soirées d’hiver, cuisine ouverte et immenses fenêtres qui transforment chaque lever du jour en spectacle vivant. <br />   <br />  Quand la nuit tombe, un autre tableau s’offre aux visiteurs : celui du ciel austral, d’une pureté saisissante. Loin des lumières urbaines, la Voie lactée se déploie dans toute sa clarté, fascinant les amateurs d’astronomie autant que les rêveurs. Dans ce silence traversé d’étoiles, Warrawindi dévoile son essence : un lieu où la nature, le temps et la mémoire familiale se rejoignent dans une même respiration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Entre terre, nature et partage</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92257414-64735929.jpg?v=1762103376" alt="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" title="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" />
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      <strong>Ici, la cohabitation entre agriculture, tourisme et nature sauvage a trouvé son équilibre. David Galpin s’est associé à Coonawarra Experiences, une entreprise dirigée par Simon et Kerry Meares, deux passionnés de la région originaires de Melbourne. Devenus amis, ils partagent la même vision : faire découvrir la Limestone Coast à travers une approche authentique, respectueuse des paysages et des habitants. Ensemble, ils imaginent des séjours où Warrawindi Farm devient le point de départ d’excursions, </strong>de la terre rouge du Coonawarra au Blue Lake de Mount Gambier, à une cinquantaine de kilomètres, en passant par les formations calcaire de Naracoorte, et les dunes blanches du Canunda National Park. <br />   <br />  <strong>Au petit matin ou à la tombée du jour, David propose également des safaris en 4×4 à travers ses terres. Kangourous, wallabies, émeus, mais aussi brolgas – ces grues majestueuses aux danses nuptiales spectaculaires – se laissent observer au détour des forêts, des bosquets et des points d’eau. La propriété abrite également un refuge pour le cacatoès noir à queue rouge (Red-tailed Black Cockatoo), une espèce rare et protégée dont le cri rauque résonne comme un écho venu des temps anciens. Et, </strong>Simon et Kerry complètent l’expérience à travers des circuits personnalisés en Land Cruiser pour décoder les mystères de ce territoire aux multiples facettes.
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     <div><b>Penola, berceau spirituel et historique</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92257414-64735932.jpg?v=1762100763" alt="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" title="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" />
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      À une quinzaine de kilomètres de Warrawindi, une visite de la petit ville de <strong>Penola</strong> (1 600 habitants) s’impose. Ce cœur historique du Coonawarra. lové entre vignobles, forêts et prairies, rayonne bien au-delà de ses frontières pour la richesse de son <strong>patrimoine culturel et spirituel</strong><strong>.</strong> <br />   <br />  C’est ici qu’a vécu <strong>Mary MacKillop</strong> (1842-1909), figure emblématique de la foi australienne et première sainte du pays, canonisée en 2010. Dans une modeste écurie, elle fonda la première école de sa congrégation, dédiée à l’éducation des enfants des familles rurales. Son héritage demeure palpable : chapelle, musée, centre d’interprétation et jardins invitent encore aujourd’hui les visiteurs à un voyage intérieur, entre ferveur et histoire. <br />   <br />  La <strong>rue principale</strong> conserve l’empreinte des premiers colons, avec ses façades en pierre calcaire, ses vérandas en dentelle de fer et ses boutiques anciennes classées au <strong>National Trust</strong>. En flânant le long de <strong>Petticoat Lane</strong>, on remonte le temps : d’anciennes demeures bâties entre 1850 et la Première Guerre mondiale évoquent l’audace des pionniers écossais et anglais venus apprivoiser ces terres neuves. Jardins d’époque, senteurs de lavande et rosiers anciens complètent ce tableau bucolique où flotte encore l’esprit du bush australien.
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     <div><b>L'art de découvrir la Limestone Coast</b></div>
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      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92257414-64735936.jpg?v=1762100425" alt="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" title="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" />
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      La découverte de la région peut également commencer par un dîner à Mayura Station, exploitation historique fondée en 1845 qui a révolutionné l'élevage de bœuf wagyu en Australie. Ici, les bovins full-blood wagyu sont surnommés affectueusement les "chocolate wagyu" car leur alimentation intègre du chocolat et des sucreries produites dans le sud du pays. Cette innovation a donné une saveur singulière à la viande et propulsé la station parmi les producteurs les plus primés du continent. L'expérience culinaire se déroule dans le restaurant de la ferme. Les convives assistent d'abord à une démonstration de préparation et de cuisson par le chef Mark Wright, avant de partager la Chef's Table où chaque bouchée révèle la finesse de cette viande marbrée. <br />   <br />  Dans l'assiette, le filet mignon Wagyu Mayura attire d'abord par sa finesse. Sa coupe régulière, délicatement saisie à feu vif, révèle un cœur tendre qui fond presque sous la lame du couteau. En bouche, la texture est soyeuse, avec une saveur douce et persistante, à la fois beurrée et légèrement noisettée. Mais, c’est le Full-Blood Wagyu MB9+ qui incarne le sommet du savoir-faire de Mayura. Sa densité de marbrage, classée parmi les plus élevées du continent, confère à chaque tranche une mosaïque de gras finement intriqué. <br />   <br />  À la cuisson, ce gras se liquéfie doucement, imprégnant la viande de saveurs profondes et d'une jutosité singulière. Le premier morceau délivre une richesse presque caramélisée, où se mêlent des notes de beurre, de noisette et une pointe sucrée, héritage du fameux régime « chocolate fed » des bovins. C'est une expérience plus qu'un plat : un voyage sensoriel où chaque bouchée prolonge la précédente, dense et soyeuse à la fois.
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     <div><b>Coonawarra : sur la piste rouge</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/92257414-64735951.jpg?v=1762100584" alt="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" title="Limestone Coast : L'Australie secrète, entre gouffre bleu et terres rouges" />
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      Le lendemain matin, départ avec Simon pour explorer les Naracoorte Caves, à une trentaine de kilomètres de Penola. Classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ces grottes sont considérées comme l'un des sites paléontologiques les plus importants du continent. Le chemin s'enfonce dans la forêt avant d'atteindre une discrète ouverture dans le sol calcaire. <br />   <br />  Dès les premiers pas, l'air se fait plus frais et l'obscurité s'installe. Sous la lumière des lampes, les parois dévoilent des concrétions millénaires : stalactites effilées, draperies minérales figées, colonnes sculptées par l'eau au fil du temps. Le silence est presque total, rompu seulement par l'écho des pas. Dans certaines galeries, les sols apparaissent comme de véritables archives naturelles : couches sédimentaires, ossements incrustés, empreintes de créatures disparues. Les fossiles racontent l'Australie d'il y a plus de 60 000 ans, avant l'arrivée des premiers hommes. On distingue les restes de kangourous géants, d'énormes reptiles ou encore de lions marsupiaux, prédateurs redoutés de la mégafaune.
     </div>
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     <div><b>La femme qui murmurait aux kangourous</b></div>
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     <div>
      Une autre étape est particulièrement émouvante : la rencontre avec Trudy Taylor. En douze ans, cette femme discrète, postière à la retraite, a transformé sa propriété de cent hectares de bush en refuge privé pour kangourous orphelins, rescapés des routes d’Australie-du-Sud. Simon et Kerry ont tissé un lien d’amitié et obtenu l’autorisation de rendre régulièrement visite à ce lieu unique. Dans un vaste enclos, une dizaine de jeunes kangourous ont trouvé ici une nouvelle mère. L’un d’eux, à peine âgé de deux mois, se pelotonne dans une poche en toile suspendue, prêt à prendre son biberon quatre fois par jour. <br />   <br />  Trudy raconte comment tout a commencé avec un premier joey, retrouvé vivant dans la poche de sa mère morte. « Je pensais le nourrir quelques mois puis le relâcher », explique-t-elle. « Mais quand d'autres sont arrivés, j'ai compris que c'était devenu ma mission. » En Australie du Sud, les kangourous recueillis ne peuvent pas être réintroduits dans la nature, considérés comme inadaptés à une vie sauvage. Aujourd'hui, une trentaine de kangourous adultes du bush viennent encore régulièrement le soir autour de la propriété, attirés par cette oasis préservée et sans doute aussi par la nourriture qu'on y trouve. <br />   <br />  Ces expériences tissent les fils d’un territoire : <strong>l’hospitalité de Warrawindi, entre pâturages et vie sauvage</strong>, l’héritage culinaire de Mayura Station, la tradition viticole de Coonawarra, la culture des olives d’Heidi et la bienveillance de Trudy pour ses kangourous. Autant d’univers qui révèlent l’âme profonde de la Limestone Coast et, au-delà, celle de l’Australie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Contacts : </b></div>
     <div>
      <p style="margin: 0cm; font-size: 10.5pt; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; color: black;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: 10.5pt; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; color: black;"><b>Coonawarra Experiences</b>, Simon &amp; Kerry Meares, Email :&nbsp;&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('info@coonawarraexperiences.com.au')" >info@coonawarraexperiences.<wbr />com.au</a>  , Website : <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: 10.5pt; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; color: black;">&nbsp;<a class="link" href="https://coonawarraexperiences.com.au/" target="_blank">https://<wbr />coonawarraexperiences.com.au/</a>  <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: 10.5pt; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; color: black;"> <br />  &nbsp;<b>Warrawindi Farm</b>, David &amp; Alison Galpin, Email :&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('warrawindifarms@gmail.com')" >warrawindifarms@gmail.com</a>  &nbsp;/&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('admin@warrawindiescapes.com.au')" >admin@warrawindiescapes.com.au</a>  <wbr />, <br />   <br />  Website : <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: 10.5pt; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; color: black;"><span lang="FR"><a class="link" href="https://www.warrawindi.com/" target="_blank">https://www.warrawindi.com/</a>  &nbsp;et&nbsp;<a class="link" href="https://www.warrawindiescapes.com.au/" target="_blank">https://www.warrawindiescapes.<wbr />com.au/</a>  </span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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 	<itunes:author>Patrick Cros</itunes:author>
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   <title>Tikal, de la splendeur à la chute</title>
   <pubDate>Fri, 21 Mar 2025 19:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Raynal</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Reportage]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tikal était l'un des principaux centres de la civilisation Maya. Située près du golfe du Honduras, dans l'actuel Guatemala, cette cité atteignit son apogée entre 200 et 900 après J.-C. et vit la construction des grands temples sacrés. Par David Raynal texte et photos     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984074.jpg?v=1742644323" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">Il y a deux cents ans, le monde ne savait presque rien des Mayas. La forêt avait repris ses droits sur la plupart de leurs cités, et peu après la conquête espagnole, aux 16e et 17e siècles, les prêtres européens avaient brûlé la quasi-totalité des livres en écorce laissés par les habitants…&nbsp;</span></strong> <br />   <br />  Les majestueuses ruines de Tikal, la plus grande cité antique maya, sommeillaient tranquillement dans la forêt tropicale du Guatemala près du lac de Petén. Le nom de la localité – Tikal- qui signifie « lieu des voix » lui fut d’ailleurs donné à une époque relativement récente, en raison des cris continuels des animaux sauvages qui montaient des profondeurs de la forêt. Des récentes recherches ont cependant révélé que l’endroit s’appelait plutôt Mutul « cheveux noués » au temps des anciens mayas. De nombreux glyphes (signes gravés dans le grès) portant cette inscription ont en effet été retrouvés sur les stèles et les linteaux des monuments de la ville enfouis dans la jungle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une cité légendaire </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984084.jpg?v=1742644368" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      La fondation de Tikal date de l’an 800 avant J.-C., à peu près à la même époque que celle légendaire de Rome (753 av. J.-C.). Un groupe de paysans s’installe et commence alors à prospérer autour de deux lieux qui deviendront plus tard, l’acropole nord et le Monde perdu, un complexe astronomique datant de 500 avant J.-C. Ce peuple « pré-maya » vivait dans des huttes, fabriquait des récipients en terre cuite et des outils en pierre. Il trouvait sur place d’importants gisements de silex, matière première indispensable aux civilisations qui ne connaissaient pas l’usage du métal. C’est au moment où Tikal consolida son pouvoir que commencèrent à être construites les grandes plateformes, sur lesquelles furent bâtis ensuite les édifices monumentaux, avec leurs escaliers inclinés, leurs façades décorées de visages sculptés peints de couleurs vives et leurs tombes voûtées.&nbsp; Les habitants de la cité de Tikal, qui était déjà un centre important du commerce, devaient importer du sel, des poissons et des coquillages, de la pierre volcanique et de la jadéite. En contrepartie, ils exportaient de la belle céramique, des tissus, des plumes, du cacao. Aujourd’hui encore, les visiteurs qui gravissent les escaliers escarpés des pyramides, peuvent contempler en leur sommet le spectacle fabuleux des innombrables crêtes faitières qui émergent de la forêt humide et percent un peu partout au plus loin de l’horizon la cime des grands arbres.&nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un gigantisme architectural</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984085.jpg?v=1742644417" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Le site de Tikal est principalement connu pour son célèbre temple du « Serpent à deux têtes », qui avec ses 65 mètres de haut est la deuxième plus grande pyramide du pays. Il se compose de différentes séries de plates-formes, construites les unes sur les autres. En tout, ce sont plus de trois mille édifices distincts : temple, palais, résidences, autels, bas-reliefs, sépultures et caches contenant des offrandes, qui cohabitent et se superposent sur ce site devenu légendaire.&nbsp; Outre la Grand-Place, les principaux ensembles architecturaux comprenaient à l’ouest le temple III haut de 58 mètres, à l’est le marché et le bain de vapeur, le jeu de balle et plusieurs temples, au sud l’acropole centrale. Les places sont alors toutes entourées de palais utilisés par les prêtres ou les dignitaires de la ville.&nbsp; Ce gigantisme architectural reflète la hiérarchisation progressive de la société. Une organisation caractérisée par une noblesse aspirant à une royauté héréditaire, et une mise en scène cérémoniale, déployant sa munificence dans des grands espaces, conçus pour accueillir une foule nombreuse et diverse.&nbsp;&nbsp;&nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Voute à encorbellement et céramique polychromée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984099.jpg?v=1742644506" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      La période classique (200-900 ap J.-C.) correspond à l’apogée de la civilisation Maya, au cours de laquelle se perfectionnent de nombreux aspects de sa culture. C’est au début de cette période que furent sculptées un grand nombre de stèles, rendant un culte aux dieux, aux monarques et à leur dynastie. Ces expressions artistiques très nombreuses dans cette partie du Mayab (le territoire maya qui s’étendait sur le sud-est du Mexique, le Guatemala et le Belize), sont une précieuse source d’investigations. Pendant cette période, la voûte à encorbellement fut utilisée, la céramique polychromée apparut et le style teotihuacàn s’imposa, notamment parmi la noblesse. Un pouvoir personnel et centralisé finit par s’imposer et de nombreux conflits se déclenchèrent pour le pouvoir et le contrôle des ressources.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’influence de Teotihuacàn à Tikal </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984106.jpg?v=1742644594" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Au IVe siècle, Tikal subit l’influence de Teotihuacàn. Située au nord de la vallée de Mexico et distante d’environ 1200 km, cette cité fut la plus puissante du centre du Mexique pendant toute la période classique. Des objets retrouvés sur le site soulignent les contacts privilégiés entre Tikal et Teotihuacàn. Ils se manifestent notamment par des représentations du dieu de la pluie fécondante du Mexique central, Tlaloc, des propulseurs de javelines, ou la présence de l’obsidienne qui n’existe pas en pays maya.&nbsp; A l’époque de son apogée, l’agglomération s’étendait sur 120 km2 et comptait environ 60 000 habitants. A Tikal, ce sont la hauteur exceptionnelle des pyramides qui marque les esprits, dont la plus élevée, celle du temple IV dépasse les 75 mètres. La luxueuse sculpture flamboyante des crêtes faitières et les escaliers particulièrement abrupts attirent naturellement l’attention des voyageurs qui ont parfois l’impression de marcher sur les pas d’Indiana Jones.&nbsp;&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’apogée au déclin </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984109.jpg?v=1742644650" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Au cours des IXe et Xe siècles, le pouvoir maya se déplaça plongeant les somptueuses cités du centre et du sud du Mayab dans un inexorable déclin. Tikal ne put échapper à son destin, même si elle avait été à l’époque classique tardive (600- 900 par. J-C.), la cité la plus puissante du territoire. C’est pourtant à cette période que furent construits les plus beaux édifices, les machineries et systèmes hydrauliques les plus complexes, les grandes avenues reliant les différents quartiers de la ville. Tout ce qui constituait en définitive, l’antique cité de Mutul aujourd’hui en grande partie été dévorée par la végétation galopante.&nbsp; Les données archéologiques montrent qu’après l’effondrement de la civilisation classique, des populations non mayas, essayèrent à plusieurs reprises de s’installer dans les ruines ou au moins d’y mener des activités cérémonielles. Ces tentatives n’eurent cependant pas de suite. La grande forêt tropicale reconquit l’espace jadis occupé par les hommes. Les lianes et les racines firent éclater les pierres et il fallut attendre la fin du 19e siècle et les expéditions de savants et d’archéologues britannique, allemand et américains, pour dégager et faire revivre les 16 kilomètres carrés de la zone centrale sur les 63 kilomètres carrés supposés du site.&nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les raisons d’une disparition</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984113.jpg?v=1742644735" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      Tikal, n’a pas subi les destructions par le fer et le feu d’un ennemi, mais le poids écrasant de l’action de la nature et l’abandon. De la même façon, l’extinction mystérieuse de la civilisation maya – que l’archéologue américain Michael D. Coe désigne comme <em>« la plus profonde catastrophe sociale et démographique de toute l’histoire de l’humanité »</em> – n’a pas eu lieu du jour au lendemain. Une combinaison de plusieurs facteurs seraient à l’origine de la disparition progressive des cités mayas d’Uxmal, Palenque, Chichén Itzá, Copán, Calakmul et Tikal, entre les années 800 et 1000. Avec plus de 10 millions de bouches à nourrir, la mise en valeur du territoire forestier et tropical a toujours constitué un véritable défi pour les dirigeants et la population locale. Pour contrer la pauvreté des sols, la technique du milpa est ainsi abondamment employée. Elle consiste à respecter deux à trois ans de culture pour huit à dix ans de jachère. Avec l’augmentation de la démographie, les paysans cessent de respecter ce temps de repos indispensable et augmentent la rotation des cultures. Les terres s’appauvrissent davantage et de manière irréversible. Les rendements deviennent de plus en plus faibles. Les cultivateurs n’ont pas d’autres choix que d’étendre leurs territoires agricoles au détriment de la forêt. Une déforestation massive a accentué l’érosion des sols, voire, dans certaines régions comme le Petén occasionné des glissements de terrains importants. A cela, s’ajoute bientôt des phases de sécheresse extrême à partir des années 800 qui aboutissent parfois à des guerres intestines. Surexploitation des ressources, dérèglement climatique, déforestation et culture intensive du maïs qui atténue la moyenne des précipitations, il n’en fallait pas plus pour que les cités mayas, à défaut de son peuple toujours bien vivant, soient progressivement rayées de l’histoire amérindienne.&nbsp;<!--cke_bookmark_523S--><!--cke_bookmark_523E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A Tikal, des traces de pollution humaine</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984121.jpg?v=1742644790" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      En ce qui concerne le sort de Tikal, des chercheurs américains ont apporté la preuve dans un article publié en juin 2020 dans la revue Scientific Reports d’une pollution importante de certains réservoirs d’eau potable de l’ancien site maya. Le mercure et les algues identifiés rendaient l’eau du site impropre à la consommation, <em>« Même bouillie, la consommation de cette eau aurait rendu les gens malades »</em> précise dans un communiqué David Lentz, professeur de sciences biologiques à l'UC et auteur principal de l’étude. Au fil des années et à cause des saisons pluvieuses, le mercure qui proviendrait du cinnabre un pigment rouge vif très prisé par les Mayas pour les teintures et l’ornementation des bâtiments, se serait ainsi petit à petit infiltré dans les deux réservoirs principaux du site, pour atteindre jusqu’à 17 fois le seuil de toxicité dans les années 800. Les Mayas de Tikal auraient donc pour la beauté et la grandeur de leurs temples, contaminé leurs propres ressources jusqu’à les rendre inutilisables. A méditer pour l’avenir de la planète… <br />   <br />  <strong>Pour en savoir plus : </strong> <br />  <a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/Petén" target="_blank">https://visitguatemala.gt</a> <br />  <a class="link" href="https://paseoguatemala.gt/peten-aventura-en-el-mundo-maya">https://paseoguatemala.gt/peten-aventura-en-el-mundo-maya</a>  <br />  <a class="link" href="http://www.catatourismagency.org/" target="_blank">www.catatourismagency.org</a>  <span style="font-size:16px;color:rgb(11,136,139)"> </span> <br />  <a class="link" href="https://visitcentroamerica.com/" target="_blank">www.visitcentroamerica.com</a> <br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sources bibliographiques :  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61984127.jpg?v=1742660602" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFFFFF;">Les Grandes civilisations disparues, Sélection de Reader’s Digest, 1980,&nbsp; Jacques Soustelle, pages 250 à 255. <br />   <br />  Tikal, National Geographic, collection Archéologie, 2018. <br />   <br />  Pourquoi la civilisation Maya a-t-elle disparu ? Géo, Valérie Kubiak, 16 octobre 2018. <br />   <br />  Il y a 1 000 ans, la pollution aurait provoqué la chute de Tikal, l’immense capitale des Mayas, Ouest-France, Alexandre Chauvel, 30 juin 2020. <br />   <br />  Des traces de pollution retrouvées sur l’ancien site maya de Tikal, Sciences et Avenir, Jeanne Bourdier le 02 juillet 2020. <br />   <br />  Pourquoi la civilisation maya s'est-elle effondrée ? Ana García Barrios, publication 15 août 2023. <br />   <br />  Les Mayas sont-ils morts du changement de climat ? Les Echos, Paul Molga, 14 août 2013.</span><!--cke_bookmark_536S--><!--cke_bookmark_536E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Petén, une immersion dans le monde Maya </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.lindigo-mag.com/v/f60acb93f2cf84412e2edf6921f580549e1154d2" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
       <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lire aussi sur le Guatemala </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/87356584-61997054.jpg?v=1742725759" alt="Tikal, de la splendeur à la chute" title="Tikal, de la splendeur à la chute" />
     </div>
     <div>
      <h1 class="access"><a class="link" href="https://www.lindigo-mag.com/La-passion-du-jade-au-Guatemala_a1585.html" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;"><strong>LA PASSION DU JADE AU GUATEMALA </strong></span></a> </h1>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Tikal était l'un des principaux centres de la civilisation Maya. Située près du golfe du Honduras, dans l'actuel Guatemala, cette cité atteignit son apogée entre 200 et 900 après J.-C. et vit la construction des grands temples sacrés. Par Davi...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>David Raynal</itunes:author>
   <link>https://www.lindigo-mag.com/Tikal-de-la-splendeur-a-la-chute_a1584.html</link>
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   <title>Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France</title>
   <pubDate>Tue, 11 Feb 2025 18:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Raynal</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Reportage]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec son enneigement exceptionnel, la station des Contamines-Montjoie est une destination incontournable pour profiter pleinement des vacances d’hiver, mais aussi des plaisirs de la glisse sur les ailes de saison. Par David Raynal     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/86402913-61467219.jpg?v=1739376324" alt="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" title="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">Aux Contamines-Montjoie, la féérie de l’hiver révèle la véritable personnalité de ce village haut-savoyard authentique, entre les vastes étendues enneigées et les sommets vertigineux qui le dominent. </span></strong> <br />   <br />  Avec son panorama à 360° sur le majestueux massif du Mont Blanc, le domaine skiable des Contamines-Hauteluce, qui fermera ses portes cette année le 14 avril, s’étend sur 145 km de pistes. La station, équipées de 25 remontées mécaniques, offre un panorama merveilleux sur les sommets du mont Joly et les lacs Jovets et de Roselette. <em>« Les Contamines sont appelées le « Pot à neige » du Mont-Blanc. Nous avons en moyenne un peu plus de froid qu’ailleurs et le fond de vallée permet d’avoir un beau cumul de neige sur les pistes. Elles sont aussi bien préparées par les remontées mécaniques et entretenues l’été par les bergers qui font pâturer leurs bêtes sur les alpages »</em> explique Alain Cusin, directeur de l’office de tourisme des Contamines-Montjoie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une attention particulière portée aux familles</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/86402913-61467220.jpg?v=1739377480" alt="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" title="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" />
     </div>
     <div>
      Là où la route s’arrête, débute la réserve naturelle des Contamines-Montjoie, la plus haute de France et le seul espace protégé de ce type sur le massif du Mont Blanc. Etendu sur plus de 5500 hectares, cet immense terrain de jeu est un véritable joyau qui abrite de nombreuses espèces animales telles que le chamois, le bouquetin ou la marmotte et 760 espèces végétales. Avec ses nombreux refuges, c’est aussi un paradis pour les familles, les randonneurs, les skieurs et les passionnés de la nature. <em>« Aux Contamines, nous accordons un soin tout particulier à l’accueil et au bien-être des familles. Avec la mairie, nous avons constaté que la garde des enfants était un véritable problème en station, pour les gens qui y habitent, y travaillent comme les saisonniers, ou y séjournent pendant les vacances. C’est la raison pour laquelle, nous avons lancé en saison avec une équipe de 12 personnes, une crèche-garderie multi-accueil qui est dotée d’une trentaine de berceaux pour les enfants à partir de 6 mois jusqu’à cinq ans » </em>souligne Alain Cuzin.&nbsp; Que ce soit au cœur de l’hiver ou sur les ailes de saison, les visiteurs et les skieurs auront la possibilité de choisir différents types d’hébergements, de restaurants et de services. Ils auront aussi accès à des espaces bien-être et culturels de premier ordre et pourront pratiquer des activités originales et à la carte, pour une découverte intimiste de ce territoire au cœur d’une vallée aux vastes espaces.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des activités diverses et variées </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/86402913-61467240.jpg?v=1739378197" alt="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" title="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" />
     </div>
     <div>
      La station des Contamines-Montjoie propose en effet de nombreuses possibilités pour pratiquer le<strong> ski de randonnée</strong> en toute sérénité, et ce peu importe le niveau. Il est possible par exemple de partir en pleine nature avec un guide de la Compagnie des Guides des Contamines, pour évoluer sur les nombreux itinéraires situés dans les grands espaces de la réserve naturelle des Contamines. La station est aussi un lieu de prédilection pour tous les amateurs de <strong>biathlon</strong> avec son stade homologué pour les compétitions internationales, offrant un environnement idéal pour s'entraîner. Il est alors simple de s’initier à cette discipline olympique mêlant ski de fond et tir à la carabine grâce à des séances d’une heure proposées par l'École du ski français (ESF) en individuel ou en groupe. <br />   <br />  Connaissez-vous le <strong>speed-riding ?</strong> Une discipline unique en son genre combinant le ski alpin et le parapente permettant de glisser sur les pentes enneigées de la station tout en déployant une mini-voile pour une dose d’adrénaline supplémentaire. La station offre aussi l’opportunité de prendre de la hauteur, portée au gré du vent lors d’un baptême de <strong>parapente biplace</strong>. Les amateurs de sensations fortes pourront alors voler sur une demi-journée avec une vue panoramique imprenable sur le Mont Blanc, au côté de moniteurs diplômés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un festival de sensations inoubliables  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/86402913-61467254.jpg?v=1739379371" alt="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" title="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" />
     </div>
     <div>
      De son côté, l’objectif du <strong>ruisseling </strong>est de remonter à contre-courant les cours d’eau gelés, l’occasion de déchausser les skis pour des crampons et des piolets. C’est une véritable aventure qui se pratique au cœur de la Réserve Naturelle des Contamines, entouré de paysages préservés et sauvages. Aux Contamines-Montjoie, les jours de grands froids, les plus courageux affrontent la verticalité en pratiquant <strong>l’escalade sur glace</strong>. Pour cela, ils chaussent les crampons, attrapent les piolets et se lancent dans l’ascension de formations glaciaires toujours encadrés par des guides confirmés et passionnés. Le site unique, préservé et protégé de Notre-Dame de la Gorge est le lieu idéal pour s’initier en journée ou à la nuit tombée à cette activité. <br />   <br />  Le <strong>curling </strong>est un sport de précision pratiqué sur la glace, en plein air, sur la patinoire des Contamines avec des pierres en granite, taillées et polies selon un gabarit international. Le but est de placer les pierres le plus près possible d'une cible circulaire dessinée sur la glace, appelée la "maison". Ce sport connaît un véritable essor dans la station avec le Tournoi International de <strong>Curling Open Ai</strong>r, l’un des rares tournois de plein air en France, accueillant une vingtaine d’équipes venant notamment du Canada, des Etats-Unis ou encore de Suisse.<!--cke_bookmark_533S--><!--cke_bookmark_533E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des mesures pour réserver la faune en haute montagne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/86402913-61469431.jpg?v=1739381462" alt="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" title="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" />
     </div>
     <div>
      Emblématique du massif alpin, <strong>le tétras lyre </strong>est un oiseau magnifique mais aussi une espèce fragile en voie de régression. Il est présent dans la réserve naturelle des Contamines-Montjoie au-dessus de la lisière forestière. Véritable relique glaciaire, le<strong> </strong>tétras lyre peuplait jadis les plaines de notre pays, comme cela est toujours le cas dans le nord de l’Europe. Le réchauffement progressif du climat a repoussé cet oiseau dans les reliefs alpins, au-delà de 1400 mètres d’altitude, là où il retrouve des conditions favorables à sa survie. <br />   <br />  Le <strong>chamois,</strong> est quant à lui, particulièrement présent en forêts et en pelouses alpines, mais également dans les zones escarpées comme les falaises et éboulis entre 800 et 2300 mètres d’altitude. Lors de sa reproduction qui a lieu mi-novembre, tout dérangement lié à la présence humaine peut avoir un fort impact sur l’espèce. Chaque hiver, les équipes de la réserve naturelle, aidés par de nombreux acteurs locaux et bénévoles se donnent rendez-vous afin de délimiter des zones à l’aide de cordes et de fanions, de panneaux d’informations, afin que les skieurs et randonneurs en raquettes n’aient pas la mauvaise surprise de surprendre un tétras lyre ou un chamois en plein repos au détour de leurs sorties.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le bonheur est au refuge des prés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/86402913-61469449.jpg?v=1739381969" alt="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" title="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" />
     </div>
     <div>
      Ludo, notre guide expérimenté tente de m'enseigner l’art de la discrétion, essentielle pour ne pas déranger la faune locale. Renards, chamois, lièvres et autres habitants des montagnes continuent leur vie, paisibles et curieux, à condition de savoir se faire oublier. Avant d’arriver au refuge pour la nuit, un dénivelé positif de 4000 mètres nous attend raquettes aux pieds. Face au Mont Blanc, à 1935 mètres d’altitude, au chevet des cols de la Fenêtre et de la Cicle, le refuge des prés est une authentique halte nature qui a ouvert ses portes en 2021 au cœur de la Réserve Naturelle des Contamines. Les deux gardiennes, Céline et Adeline et leur équipe accueillent les visiteurs dans ce secteur ou aucun autre refuge n’est ouvert en hiver et au printemps. Situé à proximité des tours du mont Blanc et du Beaufortain, cet ancien alpage revalorisé en site exceptionnel est le point de départ idéal pour les randonneurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une parenthèse hors du temps </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/86402913-61469452.jpg?v=1739382476" alt="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" title="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" />
     </div>
     <div>
      D’une capacité de 30 places, il propose des petits dortoirs de quatre personnes, une salle technique pour le matériel, une salle de restaurant et des sanitaires. Le toit du refuge est équipé de panneaux photovoltaïques afin de fournir de l'électricité. Un moment hors du temps, loin de la routine du quotidien, qui vous permettra de déguster un repas gourmand concocté avec des produits locaux. Ce refuge confortable et qualitatif a aussi l’immense avantage d’être chauffé toute l’année. Accessible à tous les niveaux, l’expérience s’adresse aux randonneurs à skis ou à raquettes, souhaitant tester une première nuit en refuge l’hiver au cœur de la réserve la plus haute de France. Ecouter craquer la neige sous ses pieds, regarder les flocons voler, sentir le froid sur ses joues… Cet hiver encore, les Contamines-Montjoie réveilleront l’instinct nature qui sommeille en chacun de nous. <br />   <br />  <strong>Site Internet : </strong> <br />  <a class="link" href="https://www.lescontamines.com " target="_blank">https://www.lescontamines.com </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En savoir plus : </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/86402913-61469460.jpg?v=1739382674" alt="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" title="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFFFFF;"><strong>Ou dormir ? <br />   <br />  Le Chalet Nant Rouge</strong></span> <br />   <br />  <span style="color:#FFFFFF;">Ouvert depuis 2023, le chalet du Nant Rouge est une bâtisse de 1962 qui a été entièrement rénovée par Carole et Alexandre Vial, un couple de Contaminards&nbsp; plein d’idées souhaitant lancer une formule inédite d’hébergement à deux pas des 120 km de pistes du domaine skiable. Leur projet ? Proposer un lieu de séjour ouvert à l’année dont la capacité d’accueil est adaptable en fonction de la demande. Ce nouveau gîte peut accueillir jusqu’à 32 personnes dans 7 appartements au total. <em>« En savoyard, le nant signifie petite rivière. Nous sommes installés au cœur du hameau du Baptieu, le plus ancien des Contamines, qui a abrité jusqu’à 500 habitants, avant que des avalanches ne viennent emporter certaines maisons »</em> rappelle Alexandre. <br />   <br />  <strong>Vue à couper le souffle</strong> <br />   <br />  À la fois confortables et spacieux, ces appartements de 30 à 100m², peuvent être jumelés. L’espace est amovible grâce à des portes coulissantes donnant la possibilité d’agrandir ou de réduire les pièces en fonction du nombre de convives. Chaque appartement dispose d’une terrasse ou d’un balcon permettant de profiter d’une vue à couper le souffle. Le Chalet Nant Rouge, c’est aussi un lieu de détente dans un cadre exceptionnel au pied des montagnes. «<em> Après 25 ans comme commerçants au centre du village, (8 à huit puis Carrefour Montagne), nous voulions créer, encouragés par nos enfants Juliette et Arthur, un lieu de vacances chaleureux et accueillant où chacun trouve sa place et peut se faire des souvenirs en découvrant notre belle vallée du Val Montjoie »</em> explique Carole.&nbsp; &nbsp; <br />   <br />  <strong>Bains nordiques et sauna</strong> <br />   <br />  C’est justement dans cette optique qu’après une journée de ski de piste ou de randonnée, vous pourrez profiter des bains nordiques et du sauna face aux somptueux Dômes de Miage. À la semaine ou sur plusieurs jours en fonction des périodes, ce gîte haut de gamme s’adapte à différents publics : que ce soit en grand groupe, en couple, entre amis ou en famille, il offre une multitude de possibilités. Et comme Alex est passionné de montagne, trail, ski, alpinisme, vélo,&nbsp; il saura d’emblée vous conseiller une balade, un itinéraire et le bon matériel… <br />   <br />  <strong>Adresse : </strong>132 Chemin du Baptieu, 74170 Les Contamines-Montjoie <br />  Téléphone : 07 88 19 70 20</span> <br />  <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@chaletnantrouge.fr')" ><span style="color:#FFFFFF;">contact@chaletnantrouge.fr</span></a>  <br />  <a class="link" href="https://chaletnantrouge.fr  " target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">https://chaletnantrouge.fr &nbsp;</span></a> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Se restaurer </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/86402913-61469502.jpg?v=1739383424" alt="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" title="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFFFFF;"><strong>L'Ô à la Bouche</strong> <br />  Formé par de grands chefs étoilés, Fabrice Boidard dirige aujourd’hui son propre restaurant, L’Ô à la Bouche, où il propose des mets 100% maison, raffinés et inventifs, servis dans un cadre convivial à la décoration originale et inventive. Soucieux de la qualité irréprochable de ses produits, il a souhaité se former au métier de salaisonnier auprès du très réputé Alain Chabaud, détenteur de nombreux prix et récompenses. C’est ainsi que ce Contaminard a construit à l’ancienne son propre fumoir, ce qui est devenu rare en Haute-Savoie.&nbsp; La provenance des cochons issus des fermes proches des Contamines, les diots (saucisses), saucissons, jambons et viandes séchées sont réalisés dans le strict respect des traditions. Des produits 100% locaux et artisanaux qu’il propose dans ses assiettes, mais également à la vente, à la Maison des Producteurs des Contamines. <br />  510 Rte de Notre Dame de la Gorge, 74170 Les Contamines-Montjoie <br />  Téléphone : 04 50 47 81 67</span> <br />  <a class="link" href="https://www.lo-contamines.com/" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">www.lo-contamines.com</span></a>  <br />   <br />  <span style="color:#FFFFFF;"><strong>La Bûche Croisée</strong> <br />  Après une matinée sur les pistes, venez découvrir la Bûche Croisée, un restaurant d’altitude qui propose, dans un cadre typique et chaleureux, une cuisine maison : des plats gourmands comme les croûtes savoyardes ou le foie gras aux morilles… Les clients s’installent confortablement au chaud à l’intérieur ou en terrasse face au panorama exceptionnel des Dômes de Miage. <br />  Lieu Dit La Bûche Croisée, Cidex Télécabine Du Lay, 74170 Les Contamines-Montjoie. <br />  Téléphone : 06 03 47 39 82</span> <br />  <a class="link" href="https://labuchecroisee.fr" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">https://labuchecroisee.fr</span></a>  <br />   <br />  <span style="color:#FFFFFF;"><strong>Le Café Alpinum</strong> <br />  De bon matin, avant de chausser les skis de fond ou après une session de biathlon, il faut s’offrir une pause bien méritée sur la terrasse ensoleillée du Café Alpinum, face à la splendide aiguille de Roselette. Burgers savoureux, pâtes fraîches, fromages de pays, tartes et crêpes raviront les papilles des adeptes de la glisse. <br />  Adresse : 1867 Rte de Notre Dame de la Gorge, 74170 Les Contamines-Montjoie <br />  Téléphone : 06 58 07 70 95 <br />   <br />  <strong>Restaurant Bar - Ferme de la Ruelle</strong> <br />  A 1600 m d'altitude, en hiver, retrouvez le Charme d'un chalet de montagne surplombant le Beaufortain. Un accueil chaleureux et rapide, une carte généreuse ponctuée par des grands classiques de la cuisine savoyarde. Vous êtes sur une terrasse exposée plein sud ... n'oubliez pas la crème solaire ! <br />  604 route des Moranches <br />  74 170 Les Contamines Montjoie <br />  Tel 04 79 38 88 30 - ruelle@lescontamines.org <br />   <br />  <strong>Y aller :</strong> <br />   <br />  <strong>Voiture</strong> <br />  Vingt minutes de l’autoroute et à deux heures de Lyon depuis l’A40. <br />   <br />  <strong>Train</strong> <br />  Vingt minutes de la gare TGV <br />  Saint-Gervais-les-Bains / Le Fayet <br />  Liaison en bus et taxi possible <br />   <br />  <strong>Avion</strong> <br />  Une heure de l’Aéroport International de Genève <br />  Liaison en bus et taxi possible</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prenez date pour les Championnats du monde de Telemark </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/86402913-61469538.jpg?v=1739384313" alt="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" title="Contamines-Montjoie : bienvenue dans la plus haute réserve naturelle de France" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFFFFF;">Les Contamines-Montjoie accueilleront les Championnats du monde de telemark du 19 au 23 mars 2025, un honneur octroyé par la Fédération internationale de ski lors de son congrès de printemps en 2023 à Dubrovnik. Ce choix n’est pas un hasard, mais le fruit de l’engagement passionné et de l’histoire de ce territoire avec le telemark. Antoine Bouvier, ancien champion et entraîneur de l’équipe de France, originaire des Contamines- Montjoie, symbolise ce choix évident. Avec un groupe France dense et déterminé, l’espoir de briller aux Contamines-Montjoie en mars 2025 est immense. <br />   <br />  <strong>Quatre épreuves auront lieu à l’occasion de cette intense compétition :</strong> <br />  * 19 mars 2025 : Classic <br />  * 20 mars 2025 : Team Parallel Sprint <br />  * 22 mars 2025 : Parallel Sprint <br />  * 23 mars 2025 : Sprint</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Decouvrez la station des Contamines-Montjoie en images </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.lindigo-mag.com/v/d0367c673d87e6995fc0666cae865cb56e24097b" width="608" height="372">
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</object >
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFFFFF;"><strong>Un domaine situé entre 1164 et 2500 mètres d’altitude. En 2023, la station des Contamines-Montjoie a décroché son tout premier flocon vert et rejoint ainsi le club convoité des 22 stations déjà labellisées.</strong></span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Avec son enneigement exceptionnel, la station des Contamines-Montjoie est une destination incontournable pour profiter pleinement des vacances d’hiver, mais aussi des plaisirs de la glisse sur les ailes de saison. Par David Raynal]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Un domaine situé entre 1164 et 2500 mètres d’altitude. En 2023, la station des Contamines-Montjoie a décroché son tout premier flocon vert et rejoint ainsi le club convoité des 22 stations déjà labellisées.  ]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>David Raynal</itunes:author>
   <link>https://www.lindigo-mag.com/Contamines-Montjoie-bienvenue-dans-la-plus-haute-reserve-naturelle-de-France_a1572.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.lindigo-mag.com,2026:videopodcast-81707189</guid>
   <title>Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans</title>
   <pubDate>Mon, 22 Jul 2024 18:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Raynal</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités du tourisme]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce 24 juillet 2024, la commune de Tautavel (66) diffusera à l’occasion des fêtes de la Préhistoire sur écran géant et en avant-première « Tautavel, vivre en Europe avant Neandertal ». Par David Raynal     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/81707189-58808260.jpg?v=1721668192" alt="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" title="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000CD;">En 1971, l’équipe du professeur Henry de Lumley découvrait dans une grotte, la Caune de l’Arago à trois kilomètres du village de Tautavel dans les Pyrénées-Orientales, le crâne d’un homme fossile, de type Homo erectus, vieux de plus de 450&nbsp;000 ans.</span></strong> <br />   <br />  L’Homme de Tautavel, un individu d’une vingtaine d’années, devait mesurer autour de 166 centimètres pour une soixantaine de kilos. Il était reconnaissable à ses bourrelets proéminents au-dessus des yeux, son large nez, son front oblique, sa mâchoire avancée et son absence de menton. Très musclé pour affronter les bêtes sauvages, carnivores ou grands herbivores, il possédait un bassin plus large que le nôtre, ce qui lui conférait une démarche très différente de celle des hommes modernes. L’ancêtre de l’homme de Néandertal, utilisait des outils, notamment des bifaces, des pointes de pierre et des racloirs, pour chasser les bisons, rhinocéros, mouflons. Il disposait également d’une large gamme d’outils pour la chasse, notamment l’épieu et la lance. Il tapissait le sol des abris de pierres, sans doute pour se protéger de l’humidité, mais il ne semble pas avoir ici maitrisé la technique du feu. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Poste d’observation idéal </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/81707189-58808444.jpg?v=1721669198" alt="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" title="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" />
     </div>
     <div>
      Après plus de 60 ans de fouilles ininterrompues, le matériel considérable mis au jour dans cette caverne, permet aux chercheurs de proposer au Musée de Préhistoire de Tautavel, qui fera l’objet prochainement d’un agrandissement et d’une rénovation complète, une reconstitution de l’homme du même nom, de son environnement et de son mode de vie. Lieu de découverte de la célèbre face de l’Homme de Tautavel, le plus ancien hominidé de France, la Caune de l'Arago est située dans le massif des Corbières, sur les marges septentrionales de la plaine du Roussillon. Cette vaste cavité devait avoir à l'origine plus de 120 mètres de longueur. Située à environ 80 mètres au-dessus de la vallée de Tautavel, elle était un poste d’observation idéal pour les chasseurs de la Préhistoire, qui pouvaient ainsi surveiller les déplacements du gibier dans la plaine et avoir un accès au plateau, un autre terrain de chasse. Les dépôts, qui atteignent près de 15 mètres d'épaisseur, ont un âge compris entre 690 000 et 92 000 ans. L'étude pluridisciplinaire du site permet de mettre en évidence différents sols d’occupation et des alternances de périodes froides et de périodes tempérées, de périodes humides et de périodes sèches. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Site naturel remarquable </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/81707189-58808532.jpg?v=1721669532" alt="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" title="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" />
     </div>
     <div>
      Au fil du temps, les chasseurs préhistoriques ont installé dans cette grotte, à intervalles plus ou moins réguliers, différents types d’occupation, campements permanents ou temporaires, haltes de chasse et ateliers de dépeçage. Avec ses 151 restes humains et ses quelque 600&nbsp;000 objets qui y ont été découverts à ce jour, la grotte s’impose comme un site incontournable pour la préhistoire mondiale. Aux pieds de la « Caune de l’Arago », la grotte où vivaient les hommes préhistoriques, les gorges du Gouleyrous offre aux grimpeurs des dizaines de voies d’escalade sportive de part et d’autre du Verdouble, une petite rivière qui serpente dans le massif des Corbières. A cet endroit, le cours d’eau voit son lit s’élargir et offre aux visiteurs au sortir des gorges un petit coin de paradis. Connu depuis la nuit des temps pour son abondance en eau, ce site naturel remarquable se caractérise par une aire de baignade et une petite plage de galets très prisées l’été des locaux et des touristes en mal de fraicheur.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un documentaire sur l’homme de Tautavel </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/81707189-58808603.jpg?v=1721669976" alt="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" title="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" />
     </div>
     <div>
      Inauguré en 1992, <strong>le Musée de Tautavel, Centre Européen de Préhistoire,</strong> est un formidable outil au service de la vulgarisation des sciences rattachées à l’archéologie et particulièrement à la préhistoire, sur les périodes du quaternaire méditerranéen. <strong>Les fêtes de la Préhistoire à Tautavel, le 24 juillet</strong>, seront l’occasion de découvrir 18 ateliers, la reconstitution d’un village préhistorique, un championnat de tir avec des armes préhistoriques et le marché gourmand. La journée se conclura par la projection gratuite et en avant-première dès 21h sur la place du village, d'un documentaire pour tous publics de 90 minutes, réalisé par Emma Baus et Tangerine Production, intitulé <em>« Tautavel, vivre en Europe avant Neandertal »</em> . En mai 2023, la jeune femme s’était lancée dans ce projet, en partenariat avec France Télévisions. La démarche de la réalisatrice repose sur les découvertes scientifiques qui peuvent expliquer l’histoire de la grotte et de ses habitants. Ainsi, des spécialistes témoignent et décryptent dans ce documentaire, les trouvailles et les recherches menées depuis ces 60 dernières années. La date de sa diffusion à la télévision n’est pas encore connue, mais elle devrait intervenir entre la fin 2024 et le début 2025. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Exposition « Arts et Préhistoire »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/81707189-58808672.jpg?v=1721670287" alt="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" title="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" />
     </div>
     <div>
      En complément des collections permanentes, l’exposition « Arts et Préhistoire » propose aux visiteurs du 12 juillet 2024 au 5 janvier 2025, un dialogue inédit entre art préhistorique et art actuel. En effet, les sociétés préhistoriques ont créé de par le monde à partir d’une quarantaine de milliers d’années, une grande diversité d’œuvres en sculptant, gravant ou en peignant les matériaux de leur environnement. Conçue par le Musée de l’Homme et adaptée par le Musée de Préhistoire de Tautavel, l'exposition dresse un panorama des productions artistiques des premiers hommes, en présentant de fidèles objets mobiliers fac-similés, réunis pour la première fois. Des dispositifs numériques présentent, quant à eux, des sites d’art pariétal et rupestre répartis dans le monde entier. &nbsp;En comparaison avec l’animal, sujet de prédilection des populations préhistoriques, la représentation d’êtres humains est rare, exceptée en ce qui concerne les sculptures féminines. Connues sous le nom de «&nbsp;Venus&nbsp;», l’exposition présente les représentations humaines les plus emblématiques de l’art préhistorique. Symbole ou amulettes de fécondité&nbsp;? Leurs poitrines, leurs hanches, leurs fesses sont volumineuses. Entre – 40&nbsp;000 et - 15&nbsp;000, elles ont été produites en grand nombre sur l’ensemble du continent européen. &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dialogue entre les arts </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/81707189-58808715.jpg?v=1721670795" alt="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" title="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" />
     </div>
     <div>
      Toujours au fil de la visite, une installation d’Arnaud Vasseux réalisée en résidence d’artiste est ainsi mise en regard des créations de nos ancêtres, révélant des échos et des résonances inattendues de matériaux et de formes. L’exposition met ainsi en lumière le dialogue fécond entre l’art préhistorique et l’art moderne, à l'image de ce que Pablo Picasso et les artistes du mouvement cubiste avait pu entreprendre dans leurs propres créations au début du 20<sup>e</sup> siècle. L’exposition « Arts et Préhistoire » s’adresse à un large public, des familles aux amateurs d’art en passant par les étudiants et les chercheurs. Elle ouvre un parcours accessible et pédagogique qui permet de comprendre l’importance de l’art préhistorique dans l’histoire de l’humanité. Des visites guidées et des ateliers sont proposés par une équipe dédiée de médiation tout l’été et pendant les vacances scolaires. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Decouvrez la bande-annonce du documentaire « Tautavel, vivre en Europe avant Neandertal » </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.lindigo-mag.com/v/a128e5d7ce7933a3897f9add7bfc1eb2490404e5" width="608" height="372">
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</object >
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Musée de Tautavel, Centre Européen de Préhistoire </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lindigo-mag.com/photo/art/default/81707189-58808829.jpg?v=1721671814" alt="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" title="Tautavel, rencontre avec un ancêtre de plus de 450 000 ans" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#FFFFFF;">Avenue Léon-Jean Grégory <br />  66 720 Tautavel <br />  &nbsp; <br />  Tél : 04.68.29.07.76 <br />  Email : contact@450000ans.com <br />  Site Internet : </span><a class="link" href="https://450000ans.com/" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">www.450000ans.com </span></a>  <br />  <span style="color:#FFFFFF;">&nbsp; <br />  <strong>Horaires d’ouverture :</strong> <br />  Tous les jours, de 10h à 12h30 et de 14h-18h. <br />  Jours de fermeture totale : les 1 et 2 janvier, les 24, 25, 26 et 31 décembre. <br />  Fermé les mardis, de janvier à mars et de septembre à décembre. <br />  Durée de la visite : 1h30 minimum (arrêt des caisses 45 minutes avant la fermeture) <br />  &nbsp; <br />  <strong>Tarifs :</strong> <br />  adulte : 8 € <br />  enfant (7-14 ans) : 4 € <br />  groupe (à partir de 15 adultes) : 5 € par personne <br />  Pas de réservation obligatoire pour les individuels</span> <br />   <br />   <br />  <span style="color:#FFFFFF;"><strong>En savoir plus sur la région&nbsp; : </strong></span><strong><strong><a class="link" href="https://capsud66.fr/" target="_blank"><span style="color:#FFFFFF;">https://capsud66.fr&nbsp; </span></a>  </strong> </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tautavel, découvrez les origines...450 000 ans </b></div>
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 	<itunes:author>David Raynal</itunes:author>
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   <title>Les Chalets de Philippe, rustiques, luxueux et chaleureux</title>
   <pubDate>Thu, 04 May 2023 17:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Louis Corgier</dc:creator>
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   Dominant la vallée de Chamonix, avec vue sur le massif du Mont-Blanc, le hameau hôtelier créé par Philippe Courtines est un établissement de charme composé d’authentiques mazots savoyards. Par Jean-Louis Corgier     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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      En 1983, Philippe Courtines alors producteur de spectacles, en déplacement dans la région,&nbsp; eut&nbsp;un véritable coup de cœur pour un emplacement situé à 7 km de Chamonix&nbsp;et à 1300 mètres d'altitude, dominant la vallée, avec une vue imprenable sur le massif du Mont-Blanc. En 1999, en se retirant de ses activités, son projet était bien en place pour la création d’un hameau hôtelier, et il poursuivit sa rechercher d’authentiques mazots, ces chalets montagnards qui servaient autrefois de coffres forts, pour y abriter les documents importants de la famille, mais aussi de réserve… Philippe a donc prospecté dans les Savoies pendant 30 ans, réussissant petit à petit à acquérir les 9 chalets actuels, qui datent des 19e et 20e siècles. Tous ont été démontés précautionneusement,&nbsp;depuis le toit, jusqu'au sol, chaque pièce de bois répertoriée, le tout transporté et reconstruit à l’identique au Lavanchet. 3 autres mazots sont en attente de montage, ils viendront bientôt agrandir le&nbsp;hameau.
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     <div><b>Salle privative de cinéma </b></div>
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      Cet hôtelier &nbsp;autodidacte s’est occupé lui-même de l’aménagement et de la décoration de chaque hébergement. Chineur invétéré, il poursuit toujours sa quête d’objets et de meubles anciens.&nbsp;Tout en préservant ce patrimoine savoyard, "<strong>Les Chalets de Philippe"</strong>&nbsp;nous transportent dans un univers à la fois rustique, luxueux et chaleureux, dans un environnement montagnard extraordinaire, qui séduit nombre de célébrités et de personnalités pour y passer des séjours discrets.&nbsp; Ces chalets de 10m² à 200 m², tous avec jacuzzis, offrent de belles opportunités de vacances en couple, en famille, ou entre amis. &nbsp;De plus une salle privative de cinéma est à la disposition de la clientèle, vous pouvez apportez vos DVD pour visionner vos films préférés, bien installés dans de confortables fauteuils club. <br />  &nbsp;
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     <div><b>La table gourmande</b></div>
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     </div>
     <div>
      Le restaurant gastronomique vous réserve des moments inoubliables de dégustation et de convivialité. Plusieurs formules de menus sont proposées par le chef&nbsp;que ce soit à la table d’hôtes ou dans votre chalet&nbsp;: menu 2 plats – menu gastronomique – menu dégustation – menu végétarien – menu végan et carte. Sans oublier les formules montagne&nbsp;: fondues nature et aux cèpes – raclettes – assiettes de charcuterie de montagne…. Allez, pour vous mettre en appétit voici un des plats signature, le Filet de bœuf, race d’Hérens, os à moelle, pied de mouton, purée de panais et racines de persil, réduction au vin rouge aux plantes aromatiques. <br />  &nbsp;<strong><u> </u></strong>
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     <div><b>Des moments inoubliables de dégustation et de convivialité </b></div>
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     </div>
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      <strong><span style="color:#FFFFFF;">Passez un séjour inoubliable dans cet environnement de charme, une adresse confidentielle que vous ne pourrez vous empêcher de partager avec vos meilleurs amis.</span></strong> <br />   <br />  <strong><u><a class="link" href="https://chaletsphilippe.com/">https://chaletsphilippe.com/</a>  </u></strong> <br />  &nbsp;
     </div>
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 	<itunes:author>Jean-Louis Corgier</itunes:author>
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