Reportage

Bangkok : « Asiatique - The Riverfront », un village dans la ville !

Mieux qu’un village, l’Asiatique, c’est son nom, a des allures de petite ville dans la mégalopole thaïlandaise. Avec 1500 boutiques et commerces, 45 bars et restaurants de cuisine internationale et plus de 5000 emplois créés, l’Asiatique – The Riverfront ** dans son nom complet est bordé à l’Est par Charoenkrung Road, la plus longue rue de Bangkok, et à l’Ouest par le Fleuve Chao Phraya ou rivière des Rois. Ce tout nouvel espace est devenu en quelques semaines, la sortie préférée des Bangkokois.

Reportage et photos Richard Bayon




Bangkok :   « Asiatique - The Riverfront »,  un village dans la ville !
Un complexe architectural et commercial où les 20 000 visiteurs quotidiens, jusqu’à 50 000 chaque week-end, sont en quête de dépaysement, de nouveautés, mais aussi de fraîcheur (proximité du fleuve oblige) dans ce qu’il est convenu d’appeler le lieu le plus tendance et rétro du Grand Bangkok... Il se dégage de l’Asiatique, une ambiance et un style de vie qui fait revenir le peuple Thai plus d’un siècle en arrière.

Le quai de l’East Asiatic laissé pendant longtemps à l’abandon vient d’être entièrement restauré  comme du temps de sa gloire originelle, mais ce ne sont plus des goélettes, des cargos ou tout autre types de navires marchands qui y accostent, mais de grosses vedettes de transport de passagers effectuant la navette gratuitement entre la plus proche station de métro aérien et ce qu’il est convenu d’appeler l’endroit le plus branché de Bangkok, à savoir : l’Asiatique the Riverfront.
 

Bangkok :   « Asiatique - The Riverfront »,  un village dans la ville !
On se croirait à Hollywood

On vient ici, respirer au bord du Fleuve, se promener dans les quatre différents quartiers de cette ‘ville  dans la ville’. On y vient aussi pour déambuler dans un dédale de plus d‘une cinquantaine de ruelles et autres passages bordés de commerces de part et d’autre.
Ce n’est pas un souk, ce n’est pas un bazar, mais ça y ressemble, un peu de Marrakech ou d’Istanbul sous les tropiques, le tout dans une architecture coloniale de l’entre deux guerres ambiance un rien Docklands de Londres ou Liverpool. On se croirait à Hollywood, tant le décor est neuf et soigné mais avec la vie volubile des Thai qui peuplent les allées, le vernis saute et c’est tant mieux.
On y vend de l’ameublement, de la déco, de la mode et des accessoires, des souvenirs et autres produits chers aux touristes. On peut y manger Thai bien sûr, mais aussi Français, Italien, Vietnamien, Indien, Japonais, Coréen, ou Chinois. Sans oublier les fruits de mer ou le restaurant de pâtes et pizzas et la viennoiserie française (Au bon Pain).
On y trouve également un Pub Irlandais, un karaoké Thai et un bar à vins.
 

Bangkok :   « Asiatique - The Riverfront »,  un village dans la ville !
La magie opère de jour comme de nuit

Venir à l’Asiatique c’est oublier la circulation fiévreuse et débridée de la rue Charoenkrung, sans doute la plus typique et la plus charmeuse de Bangkok. Une rue et des riverains qui pestent contre ‘cette ville dans la ville’ pour la circulation supplémentaire qu’elle y a amenée mais qui se réjouissent du business induit tout autour. Les 2000 places de parking de l’Asiatique n’y suffisent pas et le trop plein de voitures colonise déjà d’autres espaces. Alors, c’est sans doute par bateau qu’il faut l’aborder depuis le Fleuve Chao Phraya.
 
Même si la tentation de l’artificiel existe, ici où là, dans l’ensemble, la magie des lieux opère de jour comme de nuit avec des envies de découvrir et re-découvrir….
 
R.B.

L’Asiatique - The Riverfront est membre de TCC Group (comprenez The Chang Company Group, la bière vedette en Thaïlande, propriété de la deuxième fortune du Royaume)
 
 

Bangkok :   « Asiatique - The Riverfront »,  un village dans la ville !
ASIATIQUE – The Riverfront

2194 Charoenkrung Rd
Wat Prayakrai District
Bangkorlaem
BANGKOK 10120

www.thaiasiatique.com
 


Office de tourisme de Thaïlande

Bangkok :   « Asiatique - The Riverfront »,  un village dans la ville !


03/09/2012
Richard Bayon





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